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16/11/2016

Déchets plastiques dans l'océan : comment les éliminer ?

lu sur :

Dutch prototype clean-up boom brings Pacific plastics solution a step ...

https://www.theguardian.com › Environment › Plastics
22 juin 2016 - Dutch prototype clean-up boom brings Pacific plastics solution a step closer. If tests of the 100 metre-long barrier that collects rubbish on the ...

07/11/2016

Palestine : privatisation de son occupation par Israël

How Israel Is Gradually Privatising Its Occupation of Palestine

www.globalresearch.ca/...israel-is-gradually-privatising-its-occupati... - Traduire cette page
Il y a 19 heures - Selected Articles: How Israel Is Gradually Privatising Its Occupation of Palestine. By Global Research News. Global Research, November 06, ...


Private companies have been invest­­ing for years in the settlement project. But that involvement, as well as the amounts of money being made, have increased dramatically in the past decade. For Israelis, the West Bank has become a kind of special economic zone, where settlements often provide more profitable business conditions—low rents, favorable tax rates, government subsidies, and access to cheap Palestinian labor—than in Israel proper.

19/10/2016

Mondialistion : grandes manœuvres pour le "libre échange"

L'Humanité :
MONDIALISATION

Grandes manœuvres pour sauver le Ceta du veto wallon | L'Humanité

Réunis hier à Luxembourg, les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne n’ont pas pu avaliser l’accord de libre-échange avec le Canada. Les autorités wallonnes, qui refusent d’autoriser la Belgique à le signer, subissent le feu nourri des institutions et des multinationales.


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Le Monde :

CETA : la Wallonie rejette le délai que ses partenaires voulaient lui imposer
    
Il paraît improbable que le gouvernement fédéral belge puisse se prononcer dans les délais prévus sur le traité, dont la signature est prévue le 27 octobre.

17/10/2016

Pesticides, lobbying et recherche publique

lu dans la revue de presse de l'INSERM de ce jour : (les surlignages sont de moi) 

« Une douzaine de scientifiques et de médecins, praticiens hospitaliers ou chercheurs attachés à l’Inserm ou au CNRS, ont adressé aux ministres de l’agriculture, de la santé et de l’environnement, le 10 octobre, une demande d’éclaircissements après avoir essuyé le refus du financement de leurs travaux » sur les pesticides, souligne Lemonde.fr. Leur projet répondait à une inquiétude des médecins du service d’oncologie-hématologie du centre hospitalier d’Avignon (Vaucluse) : 280 à 300 nouveaux cas de différents cancers du sang par an.

Lemonde.fr, 17/10

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voir aussi :

Pesticides, nutrition : surtout, ne pas savoir
Le Monde
 
extrait :
..." Leur projet répondait à une inquiétude des médecins du service d’oncologie-hématologie du centre hospitalier d’Avignon (Vaucluse). « On y enregistre 280 à 300 nouveaux cas de différents cancers du sang par an et ce chiffre est en augmentation ces dernières années, dit l’un des pétitionnaires. Le bassin de population n’ayant pas suffisamment augmenté pour expliquer cette tendance, il est difficile de se dire que rien ne se passe. »
« Une décision de nature politique »

Or, on sait que l’exposition à certains pesticides augmente le risque de ces maladies : l’objectif des chercheurs était donc de reconstituer le parcours professionnel et les lieux fréquentés par les malades, pour suggérer ou écarter un lien avec certains usages de produits phytosanitaires. "...


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/17/pesticides-nutrition-surtout-ne-pas-savoir_5014756_3232.html#wVDWFbFULzAypzAC.99
 
et aussi :
 
Pesticides : des chercheurs demandent des explications sur le financement de la recherche
www.novethic.fr/.../pesticides-des-chercheurs-demandent-des-explications-sur-le-fina...
Il y a 3 heures - Pesticides : des chercheurs demandent des explications sur le financement de ... après avoir essuyé le refus du financement de leurs travaux.
Il y a 4 jours - Les projets de recherche s'intéressant à l'exposition aux pesticides des ... qui vient de se voir refuser le financement d'une étude sur le sujet [1]. ... Basta ! a besoin de ses lecteurs pour poursuivre son travail, faites un don.

[PDF]Bonjour, Nous vous adressons le courrier joint qui a été ... - snpst

www.snpst.org/IMG/pdf/2016-10-12-ecophyto.pdf
10 oct. 2016 - l'Agriculture, de la Santé, du Travail, de l'Environnement et de la Recherche, ... recherche confronté à un refus de financement d'un projet de ... si elles sont victimes de maladies connues pour leurs liens avec les pesticides, ...

Avignon | Pesticides et cancers en Vaucluse : des chercheurs crient à ...

www.laprovence.com/.../pesticides-et-cancers-des-chercheurs-crient-a-la-censure.html
Il y a 3 jours - Marseille : de leur fenêtre, ils faisaient du tir aux collégiens ... Extension de Roland-Garros: la justice autorise la reprise des travaux ..... Face au refus de financement du projet vauclusien par le ministère de l'Agriculture, cette ...

Un projet de recherche sur l'exposition aux pesticides censuré par le ...

https://blogs.mediapart.fr/.../un-projet-de-recherche-sur-l-exposition-aux-pesticides-ce...
Il y a 3 jours - Les projets de recherche s'intéressant à l'exposition aux pesticides des salariés ... géographes, médecins du travail, oncologues, généralistes, assistante sociale – qui vient de se voir refuser le financement d'une étude sur le sujet. ... Leur recherche vise à étudier les parcours professionnels et résidentiels ...

16/10/2016

Un golf associé à un projet immobilier près d’Alès

Le saviez-vous ?


Pour ou contre le golf immobilier près d’Alès ?

Un golf, un hôtel de luxe et des lotissements neufs : ce projet, prévu sur une petite commune de l'agglomération d'Alès, promet emplois et touristes. Les opposants y voient un projet immobilier détruisant des terres agricoles et gaspilant l'eau. Les habitants décideront en votant, dimanche 16 octobre.
 
 
extrait du reportage :

Saint-Hilaire-de-Brethmas (Gard), reportage

Entre les champs fraîchement moissonnés de l’été, les lotissements de maisons individuelles se dispersent. Par-ci par-là, aussi, un vieux mas de pierre. En toile de fond, au-delà des collines, les montagnes du massif des Cévennes dessinent un large panorama surmonté de ciel bleu. On comprend pourquoi Saint-Hilaire-de-Brethmas, petite ville du Gard en périphérie d’Alès, accueille toujours plus d’urbains ravis d’avoir maison et jardin à la campagne tout en n’étant qu’à dix minutes en voiture de la grande ville. Et c’est dans ce paysage que devrait prendre place l’« écosite des Hauts-de-Saint-Hilaire ». ...

...« L’agglomération achète des terrains à deux euros le mètre carré et les revend au prix du terrain constructible [de 30 à 100 euros selon les sources], elle dépossède les gens de leur propriété pour faire de la spéculation et financer le golf, ce n’est pas honnête ! » Les opposants pointent aussi les personnes à l’origine du projet : Jacques Bueno travaillait donc dans le BTP, et avec l’ex-maire de Saint-Hilaire Gérard Roux ils sont mis en examen, soupçonnés (*) de ne pas avoir respecté les procédures d’appel d’offres pour certains travaux. ...

 

(*) cliquez sur le lien pour avoir l'article du Midi Libre

01/10/2016

Informations sur l'environnement et la santé

une publication en accès libre :

Environmental Health Perspectives

ehp.niehs.nih.gov/

A peer-reviewed open access journal published by the National Institute of Environmental Health Sciences.
OCTOBER 2016 | VOLUME 124 | ISSUE 10
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Focus
TSCA 2.0: A New Era in Chemical Risk Management
Charles W. Schmidt | A182
Science Selections
A Strong Case for Prudent School Siting: The West Fertilizer Company Explosion
Carrie Arnold | A187
Also see Tinney et al., p. 1493

Toward a Better Beauty Regimen: Reducing Potential EDC Exposures from Personal Care Products
Carrie Arnold | A188
Also see Harley et al., p. 1600

Red Meat and Colorectal Cancer: Exploring the Potential HCA Connection
Carol Potera | A189
Also see Le et al., p. 1529

PM2.5 Exposure and Intrauterine Inflammation: A Possible Mechanism for Preterm and Underweight Birth
Nate Seltenrich | A190
Also see Nachman et al., p. 1608

Phthalates in Fast Food: A Potential Dietary Source of Exposure
Wendee Nicole | A191
Also see Zota et al., p. 1521
Commentaries
School Siting Near Industrial Chemical Facilities: Findings from the U.S. Chemical Safety Board’s Investigation of the West Fertilizer Explosion
Veronica A. Tinney, Jerad M. Denton, Lucy Sciallo-Tyler, and Jerome A. Paulson | 1493
Also see Science Selections, p. A187

Scientific Issues Relevant to Setting Regulatory Criteria to Identify Endocrine-Disrupting Substances in the European Union
Rémy Slama, Jean-Pierre Bourguignon, Barbara Demeneix, Richard Ivell, Giancarlo Panzica, Andreas Kortenkamp, and R. Thomas Zoeller | 1497

The Importance of the Biological Impact of Exposure to the Concept of the Exposome
Kristine K. Dennis, Scott S. Auerbach, David M. Balshaw, Yuxia Cui, Margaret Daniele Fallin, Martyn T. Smith, Avrum Spira, Susan Sumner, and Gary W. Miller | 1504
Reviews
Ten-Year Monitored Natural Recovery of Lead-Contaminated Mine Tailing in Klity Creek, Kanchanaburi Province, Thailand
Tanapon Phenrat, Ashijya Otwong, Aphichart Chantharit, and Gregory V. Lowry | 1511
Research
Recent Fast Food Consumption and Bisphenol A and Phthalates Exposures among the U.S. Population in NHANES, 2003–2010
Ami R. Zota, Cassandra A. Phillips, and Susanna D. Mitro | 1521
Also see Science Selections, p. A191

A Prospective Analysis of Meat Mutagens and Colorectal Cancer in the Nurses’ Health Study and Health Professionals Follow-up Study
Ngoan Tran Le, Fernanda Alessandra Silva Michels, Mingyang Song, Xuehong Zhang, Adam M. Bernstein, Edward L. Giovannucci, Charles S. Fuchs, Shuji Ogino, Andrew T. Chan, Rashmi Sinha, Walter C. Willett, and Kana Wu | 1529
Also see Science Selections, p. A189

Nanoscale Particulate Matter from Urban Traffic Rapidly Induces Oxidative Stress and Inflammation in Olfactory Epithelium with Concomitant Effects on Brain
Hank Cheng, Arian Saffari, Constantinos Sioutas, Henry J. Forman, Todd E. Morgan, and Caleb E. Finch | 1537

Long-Term Fine Particulate Matter Exposure and Major Depressive Disorder in a Community-Based Urban Cohort
Kyoung-Nam Kim, Youn-Hee Lim, Hyun Joo Bae, Myounghee Kim, Kweon Jung, and Yun-Chul Hong | 1547

Temperature Variability and Mortality: A Multi-Country Study
Yuming Guo, Antonio Gasparrini, Ben G. Armstrong, Benjawan Tawatsupa, Aurelio Tobias, Eric Lavigne, Micheline de Sousa Zanotti Stagliorio Coelho, Xiaochuan Pan, Ho Kim, Masahiro Hashizume, Yasushi Honda, Yue Leon Guo, Chang-Fu Wu, Antonella Zanobetti, Joel D. Schwartz, Michelle L. Bell, Ala Overcenco, Kornwipa Punnasiri, Shanshan Li, Linwei Tian, Paulo Saldiva, Gail Williams, and Shilu Tong | 1554

Assessing the Association between Thermotolerant Coliforms in Drinking Water and Diarrhea: An Analysis of Individual Level Data from Multiple Studies
James Hodge, Howard H. Chang, Sophie Boisson, Simon M. Collin, Rachel Peletz, and Thomas Clasen | 1560

Temporal Trends of Secondhand Smoke Exposure: Nonsmoking Workers in the United States (NHANES 2001–2010)
Binnian Wei, John T. Bernert, Benjamin C. Blount, Connie S. Sosnoff, Lanqing Wang, Patricia Richter, and James L. Pirkle | 1568

Total Effective Xenoestrogen Burden in Serum Samples and Risk for Breast Cancer in a Population-Based Multicase–Control Study in Spain
Roberto Pastor-Barriuso, Mariana F. Fernández, Gemma Castaño-Vinyals, Denis Whelan, Beatriz Pérez-Gómez, Javier Llorca, Cristina M. Villanueva, Marcela Guevara, José-Manuel Molina-Molina, Francisco Artacho-Cordón, Laura Barriuso-Lapresa, Ignasi Tusquets, Trinidad Dierssen-Sotos, Nuria Aragonés, Nicolás Olea, Manolis Kogevinas, and Marina Pollán  | 1575

Reducing Emergency Department Visits for Acute Gastrointestinal Illnesses in North Carolina (USA) by Extending Community Water Service
Nicholas B. DeFelice, Jill E. Johnston, and Jacqueline MacDonald Gibson | 1583

Advancing Exposure Science through Chemical Data Curation and Integration in the Comparative Toxicogenomics Database
Cynthia J. Grondin, Allan Peter Davis, Thomas C. Wiegers, Benjamin L. King, Jolene A. Wiegers, David M. Reif, Jane A. Hoppin, and Carolyn J. Mattingly | 1592
Children's Health
Reducing Phthalate, Paraben, and Phenol Exposure from Personal Care Products in Adolescent Girls: Findings from the HERMOSA Intervention Study
Kim G. Harley, Katherine Kogut, Daniel S. Madrigal, Maritza Cardenas, Irene A. Vera, Gonzalo Meza-Alfaro, Jianwen She, Qi Gavin, Rana Zahedi, Asa Bradman, Brenda Eskenazi, and Kimberly L. Parra | 1600
Also see Science Selections, p. A188

Intrauterine Inflammation and Maternal Exposure to Ambient PM2.5 during Preconception and Specific Periods of Pregnancy: The Boston Birth Cohort
Rebecca Massa Nachman, Guangyun Mao, Xingyou Zhang, Xiumei Hong, Zhu Chen, Claire Sampankanpanich Soria, Huan He, Guoying Wang, Deanna Caruso, Colleen Pearson, Shyam Biswal, Barry Zuckerman, Marsha Wills-Karp, and Xiaobin Wang | 1608
Also see Science Selections, p. A190

Particulate Oxidative Burden as a Predictor of Exhaled Nitric Oxide in Children with Asthma
Caitlin L. Maikawa, Scott Weichenthal, Amanda J. Wheeler, Nina A. Dobbin, Audrey Smargiassi, Greg Evans, Ling Liu, Mark S. Goldberg, and Krystal J. Godri Pollitt | 1616

Acute Impact of Hourly Ambient Air Pollution on Preterm Birth
Shanshan Li, Yuming Guo, and Gail Williams | 1623

Neurodevelopmental Deceleration by Urban Fine Particles from Different Emission Sources: A Longitudinal Observational Study
Xavier Basagaña, Mikel Esnaola, Ioar Rivas, Fulvio Amato, Mar Alvarez-Pedrerol, Joan Forns, Mònica López-Vicente, Jesús Pujol, Mark Nieuwenhuijsen, Xavier Querol, and Jordi Sunyer | 1630

Adverse Associations of both Prenatal and Postnatal Exposure to Organophosphorous Pesticides with Infant Neurodevelopment in an Agricultural Area of Jiangsu Province, China
Ping Liu, Chunhua Wu, Xiuli Chang, Xiaojuan Qi, Minglan Zheng, and Zhijun Zhou | 1637

Bisphenol A and Adiposity in an Inner-City Birth Cohort
Lori A. Hoepner, Robin M. Whyatt, Elizabeth M. Widen, Abeer Hassoun, Sharon E. Oberfield, Noel T. Mueller, Diurka Diaz, Antonia M. Calafat, Frederica P. Perera, and Andrew G. Rundle | 1644

Urinary Concentrations of Bisphenol A and Phthalate Metabolites Measured during Pregnancy and Risk of Preeclampsia
David E. Cantonwine, John D. Meeker, Kelly K. Ferguson, Bhramar Mukherjee, Russ Hauser, and Thomas F. McElrath | 1651

Lactational Exposure to Polybrominated Diphenyl Ethers and Its Relation to Early Childhood Anthropometric Measurements
Kate Hoffman, Michelle Mendez, Anna Maria Siega-Riz, Amy H. Herring, Andreas Sjödin, and Julie L. Daniels | 1656
Brief Communications
Public Health Stops at the School House Door
Jerome A. Paulson and Claire L. Barnett | A171

Managing and Mitigating the Health Risks of Climate Change: Calling for Evidence-Informed Policy and Action
Shilu Tong, Ulisses Confalonieri, Kristie Ebi, and Jorn Olsen | A176

The Water Quality in Rio Highlights the Global Public Health Concern Over Untreated Sewage
Joseph N.S. Eisenberg, Jamie Bartram, and Timothy J. Wade | A180

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La vaccination des enfants avec le DTP : toujours impossible de trouver des vaccins qui ne soient pas les contestés tetra ou pentavalents

communiqué

voir aussi les notes que vous trouverez sur ce blog avec comme mot clef "vaccins"

commentaire de bon sens :

les vaccins sont destinés à provoquer dans l'organisme vacciné la fabrication d'antigènes permettant une réponse rapide contre une infection.

Avant la vaccination, l'organisme infecté répondait "naturellement" par la fabrication de ces anticorps, mais cette fabrication n'était pas forcément suffisamment rapide ou efficace : nous sommes les descendants de ceux qui ont répondu de façon "efficace" à leurs infections, ceux qui ont survécu.

Ces infection ne se produisaient pas toutes en même temps : on n'attrapait pas EN MÊME TEMPS la dipthpérie, le tétanos, la polio ...etc... Si çà avait été le cas, nous serions beaucoup moins nombreux sur terre ! L'organisme n'est pas fait pour répondre à ce genre d'infection multiple, a fortiori un enfant qui vient de naître !!!

Vouloir faire des vaccins combinant des réactions immunitaires multiples et nombreuses est une aberration qui ne correspond à aucun impératif, sauf celui du profit des industries pharmaceutiques. Il faut le savoir.

 

Vaccin DTP - Bulletin d’information :

Où en sommes-nous ?

Chère amie, cher ami,

Obtenir que le dossier “vaccin DTP” avance auprès du Conseil d’Etat n’a pas été simple.

Il a fallu tout le talent et la pugnacité de Maître Bergel-Hatchuel pour débloquer les choses.

En effet, vous le savez, nous avions lancé en novembre 2015 un mémoire auprès de la ministre de la Santé, Madame Marisol Touraine, pour qu’elle mette de l’ordre dans la politique vaccinale en France.

La ministre semble être passée par tous les états dans le cadre de cette campagne. Elle a d’abord estimé que la vaccination ne se discutait pas. Puis, il a été dit qu’il n’y avait pas de pénurie.

Les mois passaient, elle ne nous répondait pas.

Elle a prétendu avoir agi auprès des laboratoires pharmaceutiques pour qu’ils répondent à la demande des citoyens... Ils n’ont rien fait.

Après avoir suivi les étapes classiques de la procédure auprès de la ministre, il a fallu saisir le Conseil d’Etat. Là encore, les choses ont été moins simples que prévu. Nous attendions une réponse pour le 12 juin 2016.

Les relances incessantes de Maître Bergel n’y faisaient rien : il a été impossible de savoir si les conseillers d’Etat allaient ouvrir le dossier ou le ranger au placard. C’est qu’ils étaient bien ennuyés !

Il y a 10 jours enfin, les choses ont bougé. Le Conseil d’Etat a accepté que nous présentions notre mémoire - et quand je dis nous, je parle des 2500 personnes ayant mandaté Maître Bergel, plus tous ceux qui nous ont soutenus à travers la pétition lancée par le Pr Henri Joyeux.

Elle est signée actuellement par près de 1 million 80 000 personnes. Vous pouvez encore venir nous rejoindre en la signant ici librement : http://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polio


Le conseil de l’Ordre de Montpellier fait appel de la décision rendu contre le Professeur Henri Joyeux

Vous le savez, le Pr Joyeux a été condamné à la radiation de l’Ordre des médecins par la chambre disciplinaire du conseil de l’Ordre de sa région, chambre disciplinaire constituée de médecins.

Ces médecins ont agi à la suite d’une plainte du conseil de l’Ordre national. Ils étaient en mission.

L’Ordre de Montpellier, consterné par cette décision, a fait appel. Le Pr Henri Joyeux également. Ces appels sont suspensifs, ce qui lui permet de continuer à exercer son métier.

Nous sommes en 2016. Et l’Etat n’est pas capable de proposer un cadre clair à la politique vaccinale en France, contrairement aux autres pays européens.

Nous continuons donc l’offensive. D’ores et déjà, je vous propose de lire cette requête très bien étayée par Maître Bergel qui vous rappellera dans le détail les points cruciaux de cette affaire et, notamment :
  • la question de la vente liée avec les vaccins tetra, penta ou hexavalents, qui est illégale et dangereuse pour la santé des bébés;
  • l’augmentation scandaleuse du prix du vaccin DTP en quelques années seulement ;
  • le problème du vaccin contre l’hépatite B, imposé à tous, alors qu’il est controversé.
Vous trouverez la requête ici.


Consultation citoyenne sur les vaccins : il faut participer !

En attendant de voir comment le Conseil d’Etat va répondre à notre requête, il est possible d’agir à nouveau.

La "concertation" citoyenne sur la vaccination http://contrib.concertation-vaccination.fr est ouverte jusqu'au 13 octobre. Si vous souhaitez faire la différence, prenez le temps de répondre à cette consultation.

Pour l’instant, seules 4460 personnes ont répondu à l’appel de l’Etat. Il faut que nous soyons des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers à montrer notre intérêt pour le sujet et notre volonté de voir la politique vaccinale évoluer pour que la situation change.

Cette proposition de la ministre de la Santé vaut ce qu’elle vaut. Elle avait été largement critiquée par l’un des conseillers de la ministre, M. Thomas Dietrich, qui y voyait une opération de communication hypocrite. Il s’agissait, selon lui, d’une mascarade de démocratie. Il avait alors démissionné de ses fonctions.

Il est clair que les laboratoires pharmaceutiques sont à la manoeuvre dans cette affaire. Par exemple, le Président de la concertation, le Pr Alain Fischer, a reçu officiellement un prix de 100 000 euros des laboratoires Sanofi Pasteur le 5 novembre 2013.

On peut citer aussi Madame la Pr Claire-Anne Siegrist qui a collaboré à l’élaboration de cette consultation citoyenne. Elle est pédiatre spécialisée en maladies infectieuses, directrice du département de pédiatrie et professeur de vaccinologie à l’Université de Genève. Mais elle est aussi responsable du centre collaborateur de l’OMS pour la vaccinologie néonatale. L’ennui, c’est que cet organisme est financé notamment par les laboratoires pharmaceutiques. N’y a t-il pas là un conflit d’intérêt majeur?

Néanmoins, il faut répondre à cette consultation. Si la démarche en elle même vous paraît absurde ou hypocrite, n’hésitez pas à le dire aux autorités. Vos opinions sont essentielles.

Elles auront nécessairement une influence sur l'État, voire sur les laboratoires pharmaceutiques et - pourquoi pas ? - sur le Conseil d’Etat.

Je vous engage donc à vous rendre sur le site de la consultation et d’y apporter votre contribution.

Afin de vous aider à y répondre, je vous propose deux sources d’information qui pourront vous y aider :

Les réponses peuvent donc être apportées jusqu’au 13 octobre 2016. Nous aurons l’occasion d’aborder le sujet avec Maître Bergel Hatchuel et le Professeur Henri Joyeux lors de notre Congrès International de Santé Naturelle des 1er et 2 octobre 2016.

Bien à vous,

Augustin de Livois

PS : Il est encore possible de vous inscrire à notre Congrès ici. Faites, vite car même si nous avons rajouté quelques rangs de chaises... il ne reste que très peu de places à attribuer et le congrès commence dès demain matin !

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, sachez que notre offre de streaming vidéo vous permet également de suivre en direct toutes les conférences filmées (plénières et débats) puis de les revoir en différé. Inscrivez-vous maintenant sur cette page.

 

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27/09/2016

Les émissions de CO2 de l'aviation civile

Attac France‎ - 

Calculateur d'émissions de CO2 de l'aviation: DGAC

http://eco-calculateur.aviation-civile.gouv.fr/

22/09/2016

Accident nucléaire : Consultation publique sur le projet de décret relatif aux zones qui seraient contaminées en cas d'accident

Consultation publique sur le projet de décret relatif à la protection contre les dangers des rayonnements ionisants  :  ATTENTION : date limite 30/09/2016

Une consultation dont les médias n'ont pas parlé et qui ne dure (n'a duré) qu'un mois : du 31/8 au 30/9/2016 !


La CRIIRAD appelle à se mobiliser contre l’adoption de niveaux de référence très élevés pour la gestion des accidents nucléaires et de leurs conséquences.

Transposition de la directive Euratom 2013/59 : Niveaux d ... - Criirad

www.criirad.org/euratom/euratom2013-59-niveaux-exposition.html


Les autorités françaises s’apprêtent à fixer les critères de gestion des zones contaminées après un accident nucléaire (ou après un attentat affectant une installation nucléaire). Quel niveau d’exposition aux rayonnements, et donc de risque, sera pris en référence pour décider de la nécessité ou non d’engager telle ou telle action pour protéger la population ? Très concrètement : jusqu’à quel niveau de risque serez-vous condamné à vivre en zone contaminée ? À partir de quel niveau de risque pourrez-vous espérer être indemnisé et relogé dans un environnement sain ?

Les autorités françaises ont retenu les niveaux de dose efficace les plus élevés possible : 100 mSv pour la phase accidentelle et 20 mSv/an pour la phase poste accidentelle (alors que pour le public, la limite maximale de dose est normalement de 1 mSv/an et que cette valeur correspond déjà à un niveau de risque élevé). Plus les limites sont élevées, moindre sont les dépenses liées à la protection et à l’indemnisation des dommages. Ce choix est malheureusement cohérent avec le plafonnement des indemnités pour les victimes d’un accident nucléaire majeur. Le nucléaire est dispensé de l’application du principe pollueur-payeur : ce sont ses victimes qui supporteront les conséquences sanitaires et économiques de la catastrophe.
Cette décision n’arrive pas par hasard. Elle est le fruit de 20 ans d’efforts du lobby nucléaire, et plus précisément du lobby nucléaire français via son cheval de Troie, le CEPN[1]. L’idée clef est de convaincre les populations que l’on peut tout-à-fait vivre en zone contaminée. Il suffit d’un peu de formation et d’équipement pour contrôler son environnement, ses aliments. Ces experts ont juste « oublié » le problème central de la dégradation de l’état de santé des habitants, et tout particulièrement des enfants.
Si vous êtes choqué par l’image de ces enfants japonais qui portent autour du cou un dosimètre en guise de pendentif, si ce n’est pas l’avenir que vous souhaitez pour vos enfants, agissez !
Le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer a lancé une consultation sur le projet de décret relatif à la Directive 2013/59.. Cette consultation est une opportunité pour dénoncer les propositions que nous jugeons inacceptables et manifester d’ores et déjà nos exigences. Nous avons tardivement pris connaissance de cette consultation qui se terminera le 30 septembre.
 
Participez à la consultation publique
et dites NON à l’obligation de vivre en zone contaminée !

Comment participer à la consultation publique ?

Pour participer à la consultation, rendez-vous sur le site http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-de-decret-relatif-a-la-protection-sanitaire-a1504.html ou cliquez sur ce lien pour accéder à la page de présentation et donner votre avis.

Il vous faudra inscrire : un titre, un message, votre nom (ou pseudonyme) et votre adresse mail.

Vous pouvez rédiger vos propres messages ou utiliser des extraits de notre présentation ci-après :

Proposition de titre : « Accident nucléaire : des niveaux de référence inacceptables »

Proposition de message :

« Le projet de décret retient des niveaux de référence excessivement élevés pour la gestion des situations accidentelles et post-accidentelles. Je demande qu’ils soient fixés à la borne inférieure et non pas supérieure de l’intervalle défini par la directive 2013/59/Euratom sur la base des recommandations de la CIPR :

<![if !supportLists]>-          <![endif]>20 mSv et non pas 100 mSv pour la phase d’urgence
<![if !supportLists]>-          <![endif]>1 mSv/an et non pas 20 mSv/an pour la phase post-accidentelle.
Je demande également qu’une limite et non pas une simple référence soit établie pour la gestion des territoires contaminés et que des garanties spécifiques soient définies pour les enfants et les femmes enceintes.

Je refuse d’être contraint de vivre et de laisser vivre mes enfants  dans un environnement aussi dangereux pour notre santé. Si les pouvoirs publics ne peuvent pas garantir un niveau de risque plus faible, il est impératif de mettre à l’arrêt les installations nucléaires susceptibles de conduire à cette situation. »

 

Attention, vos commentaires doivent être déposés d’ici le 30 septembre !

Merci de nous adresser un message une fois que vous aurez déposé votre commentaire sur le site du ministère à l’adresse contact@criirad.org !

La Directive traite de nombreux sujets que nous analyserons plus avant. D’autres actions seront mises en place dans les semaines qui viennent. Nous comptons d’ores et déjà sur votre aide pour les relayer !

En savoir plus sur les valeurs proposées par le décret    


Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité


CRIIRAD

29 Cours Manuel de Falla 26000 VALENCE- 04 75 41 82 50


asso@criirad.org – www.criirad.org

--------------------

Pour participer à la consultation, rendez-vous sur le site

http://www.consultations-publiques.developpement-durable....

ou cliquez sur ce lien pour accéder à la page de présentation et donner votre avis

20/09/2016

Rassemblement à Notre-Dame-des-Landes le 8 octobre 2016

communiqué :

   
Notre-Dame-des-Landes le 8 octobre 2016 : « Que résonnent les chants de nos bâtons ! »
Qui ? Attac France
Quand ? Samedi 8 octobre de 10h00 à 18h00
Où ? Notre-Dame-des-Landes
Acculé par les mobilisations massives des 9 janvier et 27 février, le gouvernement a organisé en juin une consultation biaisée. Se croyant forts du résultat de cette mascarade, les pro-aéroport et le premier ministre ont confirmé leur intention de procéder cet automne à l’évacuation et à la destruction de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, de ses cultures, de sa faune et de sa flore, de ses habitats et activités ainsi que des liens entre toutes celles et ceux qui se sont attaché.es à ce bocage. Ces déclarations font fi de la situation juridique du dossier puisqu’entre autres les autorisations de travaux ne sont toujours pas accordées.

lire en ligne

Notre-Dame-des-Landes le 8 octobre 2016 : « Que résonnent les ...

https://france.attac.org/.../notre-dame-des-landes-le-8-octobre-2016-que-resonnent-les...

09/09/2016

Bon appétit !

Fish for dinner? Your seafood might come with a side of plastic | Life ...

www.theguardian.com › Lifestyle › Fish

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27/08/2016

De la ségrégation raciale aux USA

 
SPECIAL REPORT
Donald Trump got his start in a housing empire marred by a long history of racial bias, our investigation shows

Saturday, August 27, 2016 11:55 AM EDT

 
As Mr. Trump assumed an increasing role in his father’s business, the company’s practice of turning away potential black tenants was painstakingly documented.
Read more »

18/08/2016

Nature, plantes sauvages, survie

Une émission à écouter, du 18/8/16 :

 

Des fleurs et des fusils - ON NE PARLE PAS LA BOUCHE PLEINE

www.franceculture.fr/emissions/ne-parle-pas-la-bouche-pleine/des-fleurs-et-des-fusils

Alain Kruger · Écouter ... Les plantes sauvages ont permis aux hommes de ne pas mourir en temps de guerre depuis Charlemagne. ... Gourmand et cuisinier, George Oxley est l'auteur de : La Fleur Au Fusil, Gallimard, col. .... Ecouter le direct •.

29/07/2016

Le tout diesel pour économiser l'énergie ? Une belle arnaque !

lu sur :

Enquête inachevée sur les véhicules diesel

Le Monde -

Rapport retardé, investigations incomplètes : les travaux de la commission sur la réalité des émissions polluantes des véhicules diesel circulant en France, mise en place par la ministre de l’environnement, Ségolène Royal, sont vivement critiqués par des ONG.

Alors que les instances similaires britannique et allemande, créées à la suite du scandale Volkswagen – qui a reconnu avoir sciemment triché sur la réalité des émissions polluantes de ses véhicules –, ont déjà publié leur compte rendu, en avril, la présentation des conclusions de la commission Royal, initialement prévue en juin, remise une première fois au 22 juillet, a de nouveau été reportée. Ce sera pour le lundi 1er août, assure-t-on au ministère de l’environnement.

Les ONG France nature environnement (FNE) et Réseau action climat (RAC) craignent que le rapport sorte en toute discrétion dans la torpeur de l’été, sans que sa version finale puisse être relue par l’ensemble des membres de la commission dont elles font partie. Or, elles s’inquiètent des conclusions qui seront tirées.

Dévoilées en avril, les analyses effectuées sur 52 premiers véhicules – 100 véhicules devaient être testés – ont montré que la majorité des modèles dépassaient les normes pour le CO2 et les oxydes d’azote. Ces dépassements, en conditions réelles de conduite, pouvaient atteindre pour certains véhicules de trois à dix fois les plafonds autorisés. Mais ces tests n’établissaient pas, précisait alors le ministère, l’existence de logiciels permettant la fraude tels que celui employé par Volkswagen.

Lire aussi :   Diesel : aucun constructeur ne respecte les normes

« Lorsque l’on voit que même sur les tests classiques d’homologation, en laboratoire, il peut y avoir des écarts importants, jusqu’à 2,5 fois au-dessus de la norme – y compris pour des voitures de la toute dernière norme Euro 6 –, des investigations plus poussées sont nécessaires avant d’affirmer qu’il n’y a pas de logiciel truqueur, affirme Charlotte Lepitre, de FNE. D’autant que les explications données par les constructeurs sont restées très lacunaires. »

Un autre membre de la commission, Eric Horlait, directeur général délégué de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria), un établissement public sous la tutelle des ministères de la recherche et de l’industrie, partage ce constat : « La commission a fait un travail intéressant, révélant que presque tous les véhicules dépassaient les normes et pour certains de façon très importante. Ce qui, en soi, pour les citoyens, est inquiétant. Mais elle n’a pas gratté jusqu’au bout. On ne peut conclure à l’absence de tricherie dans les logiciels car nous ne nous sommes pas donné les moyens de vérifier. »

« Nous ne savons pas comment
les logiciels sont faits »

Le principe des tests élaborés par l’UTAC Ceram, l’organisme de certification français, a certes consisté à faire en sorte qu’un éventuel système de fraude, installé sur les moteurs, ne puisse pas détecter que les véhicules se trouvent en phase de tests en laboratoire, comme c’était le cas sur les modèles Volkswagen. Mais la commission – présidée par Mme Royal, elle est composée d’experts du ministère, de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), d’organismes spécialisés dans l’environnement, d’ONG, d’associations de consommateurs et de parlementaires – n’a pas expertisé en tant que tels les logiciels qui équipaient les voitures testées.

« Il aurait pourtant été légitime d’engager une analyse des logiciels, d’autant que c’était la question qui était posée au départ et a suscité la mise en place de cette commission, comme d’ailleurs notre présence en son sein. L’objectif n’était-il pas de regarder si les véhicules comportaient ou non un système de leurre antipollution ? », interpelle Eric Horlait.

Lire aussi :   Trois questions sur les tests lancés par Ségolène Royal sur les véhicules diesels

Selon cet expert, pour mettre à l’épreuve les logiciels des voitures, il aurait été « techniquement tout à fait possible » d’organiser des tests sur une flotte réelle de véhicules en circulation, en exploitant les données massives ainsi recueillies. Les véhicules modernes, de plus en plus connectés, sont équipés de dispositifs de mesure qui pourraient permettre de vérifier que le système antipollution fonctionne tout le temps. « Nous n’avons même pas eu accès au code source et à la documentation des logiciels, les constructeurs se montrant réticents à nous les fournir. Nous ne savons donc pas comment ils sont faits », ajoute Eric Horlait.

Interrogé par Le Monde, le constructeur français Renault assure, sans autres commentaires, avoir « pleinement coopéré avec la commission Royal ». Si Mercedes dit ne pas avoir été interrogé lors de son audition sur les logiciels, chez Ford on reconnaît qu’« à deux reprises, la question a été posée, des membres de la commission soulignant qu’il serait utile d’avoir ces informations. Ce à quoi nous avons répondu les tenir à la disposition de l’UTAC et de la DGCCRF. Mais la commission n’a pas réitéré sa demande et a confirmé l’absence avérée de logiciel truqueur dans les modèles Ford ».

« Il y a une grave crise de confiance »

L’entourage de Ségolène Royal souligne que la démarche de la commission « relevait plus d’une opération de transparence que d’une enquête “judiciaire” ». « Il revenait aux constructeurs, lors de leur audition, de justifier les résultats observés sur leurs véhicules et de proposer un plan d’amélioration. La question du rôle joué par l’ordinateur de bord des voitures a toutefois été posée par des membres lors des discussions au sein de la commission et mériterait d’être approfondie », explique-t-on au ministère, tout en évoquant la possibilité de futurs travaux pour cette commission.

« Il y a une grave crise de confiance. Tous les citoyens réclament la transparence, insiste de son côté le sénateur (LR) des Alpes-Maritimes Louis Nègre, lui-même membre de la commission Royal. Dès lors, ces informations, comme le code source des logiciels qui relèvent du secret des affaires, devraient être mises à la disposition d’instances habilitées à en juger en toute confidentialité, de façon à rassurer les citoyens et à permettre aux constructeurs de retrouver leur crédibilité. »

Les organisations FNE et RAC rappellent aussi « l’impérieuse nécessité de faire preuve de transparence ». Alors que 86 véhicules ont été, à ce jour, testés par l’UTAC Ceram,  elles déplorent le fait que les membres de la commission n’aient toujours pas eu accès aux derniers résultats.


Laetitia Van Eeckhout
Journaliste au Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pollution/article/2016/07/29/enquete-inachevee-sur-les-vehicules-diesel_4976199_1652666.html#AQersmqPF1TfvKQe.99

19/07/2016

À propos de pollution

lu sur :

La Commission européenne inflige une amende record au «cartel des camions»
Le Figaro -
 
Entre 1997 et 2011, les constructeurs de poids lourds européens se sont entendus sur les prix et le calendrier d'introduction des technologies pour diminuer les émissions polluantes.

La note est particulièrement salée pour le «cartel des camions». Daf Trucks, Daimler, Scania, Volvo (auquel appartient le Français Renault Trucks), Iveco, MAN... Au total, six constructeurs vont devoir payer 2,93 milliards d'euros à Bruxelles pour entente illicite entre 1997 et 2011, a indiqué la Commission européenne ce mardi, confirmant ainsi les informations du journal Le Monde. Il s'agit de l'amende la plus élevée infligée par l'Union européenne. La précédente, d'un montant de 1,47 milliard d'euros, concernait les fabricants de téléviseurs à tubes cathodiques, en 2012.

»» Lire aussi:
Émissions polluantes: une enquête allemande pointe des irrégularités ...
www.lefigaro.fr › ECONOMIE


Dans les faits, les constructeurs de poids lourds européens étaient soupçonnés de s'être entendus, au préalable, sur le calendrier et le niveau de la hausse des prix consécutive à l'introduction de nouvelles technologies de réduction des émissions de CO². Durant quatorze ans, le «cartel des camions» a ainsi retardé le processus, jusqu'à ce que Bruxelles se mette à prêter attention à leurs activités, en 2011. Cette année-là, la Commission européenne et la Direction générale de la concurrence mènent des «contrôles surprises», confirmant les soupçons. Les émissions de CO² des camions ont progressé de 36%, entre 1990 et 2010, selon la Commission.

DAF a provisionné 850 millions d'euros pour payer l'amende

Les constructeurs européens semblent s'être organisés pour limiter l'impact de cette amende. Daimler a ainsi provisionné 600 millions d'euros depuis deux ans, et DAF a mis de côté 850 millions d'euros. Quant à Iveco et Volvo, ils auraient respectivement prévu une somme de 500 et 650 millions. Outre cette sanction pécuniaire, ces entreprises vont devoir rendre des comptes à leurs clients. Elles représentent en effet 95% du marché européen, «qui a oscillé de 200.000 à 300.000 véhicules immatriculés par an» entre 1997 et 2011, rappelle Le Monde. Les activités du cartel ont pu avoir une influence sur le prix des camions mais également sur les tarifs de transports.

Cette décision s'inscrit dans la lutte de Bruxelles contre les émissions de CO². Un combat qui avait été quelque peu entaché par le scandale du Dieselgate. En septembre 2015, Volkswagen a avoué avoir équipé ses modèles diesel d'un logiciel capable de tromper les tests de mesure anti-pollution des autorités. Des faits connus par l'UE depuis 2013.

»» Lire aussi: Climat: l'Europe réduit ses émissions polluantes à petits pas

La Commission européenne devrait proposer de limiter les émissions polluantes des poids lourds, qui représentent le quart des émissions du transport routier, rapportait Reuters, jeudi dernier. L'UE a déjà introduit une limite de 95 grammes de CO² par kilomètre d'ici 2021, mais elle ne concerne que les véhicules légers.

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Il y a 13 heures - Six constructeurs se voient reprocher de s'être entendus pour retarder l'introduction de technologies limitant les émissions de dioxyde de ...

Cartel des camions: une amende record de 2,93 milliards d'euros

www.latribune.fr › Entreprises & Finance › Services › Transport & Logistique

Il y a 7 heures - C'est l'amende historique que la Commission européenne a infligé ce mardi au cartel des constructeurs de camions, pour avoir "enfreint les ...

13/07/2016

Vaccins : pour la santé ou pour les profits de l'industrie pharmaceutique ?

communiqué :

 

DTP – Scandale d’Etat !

Annonce Spéciale : Il est grand temps de vous inscrire à la deuxième édition de notre Congrès International de Santé Naturelle. Le programme est exceptionnel ! Les conférences et les ateliers ont été multipliés. Les propositions de repas sont alléchantes et nos intervenants sont remontés comme des pendules suisses. Tout le monde est prêt pour revivre la formidable aventure ! N’hésitez plus, inscrivez-vous ici. http://www.congresipsn.eu/

Chère amie, cher ami,

Le 9 juillet dernier, le Pr Henri Joyeux a été radié de l’Ordre des médecins pour avoir souligné les contradictions qui existent dans la politique vaccinale en France.

Le verdict de la chambre régionale du Conseil de l’Ordre est tombé. Il est conforme à ce que l’on pouvait attendre d’un système aux abois pour qui la moindre critique est perçue comme une dangereuse subversion.

Le scénario était cousu de fil blanc. L’Ordre des médecins ne pouvait pas laisser passer un discours qui fût légèrement différent de celui des autorités de santé. Cela aurait été contraire au despotisme exercé par cette institution sur les médecins bâillonnés avec la double bénédiction de la Sécurité sociale et des laboratoires pharmaceutiques.

Sans grande surprise, les médias officiels ont répété, sans analyser ni réfléchir, l’information.

Selon eux, le Professeur Henri Joyeux aurait été radié pour avoir « critiqué la vaccination ». Ces médias « oublient » de mentionner que, sans l’alerte lancée par le Pr. Joyeux, personne ne se serait ému de l’augmentation vertigineuse du coût des vaccins obligatoires passé de 7 euros en 2008 à 39 euros à l’heure actuelle.

Personne non plus n’aurait pris le temps de vous expliquer qu’en France on mélange sciemment vaccination obligatoire et vaccination recommandée, notamment pour écouler les stocks de vaccins hépatite B, vaccin controversé et non nécessaire pour les petits enfants.
Tous les médias officiels se font donc les complices d’une stratégie commerciale inique des laboratoires pharmaceutiques. Leurs articles semblent n’être qu’une autre manière de faire de la publicité pour des annonceurs dont l’intérêt premier est que vous soyez désinformés. Dont acte.

Le Professeur Henri Joyeux se donne le temps pour réfléchir à la meilleure manière de répondre à ses détracteurs. Mais il semblerait utile pour tous qu’il fasse appel de cette décision régionale afin qu’elle soit jugée au niveau national. Ce niveau du Conseil de l’Ordre n’est pas plus indépendant que le précédent, mais cela aura le mérite de continuer à faire vivre un débat nécessaire.

Par ailleurs, quelle que soit la position prise par le Conseil de l’Ordre en appel, il restera toujours la possibilité de saisir le Conseil d’État qui, en matière de liberté d’expression des médecins, sera - on l’espère - plus rigoureux et protecteur des libertés fondamentales.

Nous soutenons pleinement et avec détermination l’engagement du Professeur Henri Joyeux dans cette affaire qui reste donc à suivre !

Si ce n’est pas fait, vous pouvez toujours signez notre grande pétition ici.

Plainte contre la ministre de la Santé Marisol Touraine. Où en sommes-nous ?

De notre côté, nous restons en relation étroite avec Maître Bergel-Hatchuel dans le cadre de la plainte que nous avons déposée contre la ministre de la Santé, Madame Marisol Touraine, en novembre dernier. Il est probable, du reste, que les deux affaires soient liées. L’avenir nous le dira.

Vous étiez près de 2 500 à mandater notre avocate pour agir auprès de la ministre de la Santé et lui demander de mettre de l’ordre dans la politique vaccinale.

La ministre de la Santé avait deux mois pour répondre à notre requête. Elle ne l’a pas fait. Au bout de deux mois, c'est-à-dire à partir du 14 janvier 2016, un nouveau délai s’est ouvert au terme duquel nous pouvions saisir le Conseil d’État.

Le 12 février 2016, le gouvernement par le biais du Pr. Benoît Vallet, directeur général de la Santé, a répondu. Les autorités tentent vainement de faire croire qu’il existe une alternative aux vaccins hexavalents avec le kit DTVax + Imovax qui serait accessible à tous gratuitement. Cela s’est révélé inexact. Ce vaccin n’est disponible que pour certains enfants allergiques aux vaccins contre la coqueluche. Il existe en quantité limitée et nécessite une prescription spécifique pour être obtenu. Parmi vous, certains l’ont obtenu relativement facilement grâce à leur médecin, tandis que d’autres ont eu toutes les peines du monde…
Les autorités avaient jusqu’au 12 juin pour s’expliquer. Ce délai a été prolongé et nous devrions en savoir plus dans les jours qui viennent.

Des parents laissés dans le doute

Toutefois, même si le temps des juges est un temps long, ce statu quo ne satisfait personne.

800 000 bébés naissent tous les ans. C’est autant de familles laissées à l’abandon, confrontées au doute et à l’angoisse.

Lorsqu’un petit bébé nait, les parents souhaitent lui donner ce qu’il y a de mieux, lui apporter les meilleurs soins. C’est toujours un moment d’anxiété et de joie mêlées. S’y ajoute désormais la culpabilisation des parents que l’on oblige à choisir des traitements qui n’ont rien d’anodin.

Quand ils posent des questions à l’Etat absent, ils risquent la condamnation. C’est, d’une certaine manière, ce qui s’est passé dans l’affaire des époux Larère. Et, comme l’État refuse de répondre à ces questions délicates, la justice elle-même se trouve obligée de prendre des décisions sibyllines [1].

Les médecins sont mis dans une situation impossible. S’ils informent les parents des risques sur l’aluminium, l’hépatite B et les vaccins en général (choc anaphylactique par exemple), ils peuvent susciter l’inquiétude de leurs patients et le courroux du Conseil de l’Ordre. S’ils ne disent rien, ils agissent contre la loi (obligation d’information – Loi Kouchner) et ne respectent plus leur serment d’Hippocrate.

Faire évoluer la loi

Faire évoluer la situation est possible et nécessaire. Le problème n’est pas d’abord médical. Il est juridique. Trois points doivent être pris en compte par l’Etat :

1. La responsabilité de l’Etat : Se vacciner contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite est une obligation. Ne pas s’y conformer est une infraction pénale. Si vous ne le faites pas, vous êtes considéré comme délinquant. Vous risquez une condamnation potentiellement sévère et bien des ennuis administratifs. Ce n’est donc pas un choix. Il n’y a par conséquent aucune raison que l’Etat, qui vous impose ce traitement, échappe à sa responsabilité si la vaccination devait mal se passer. Avec six vaccins, dont trois que vous êtes censés avoir choisis, il existe une faille juridique évidente.
2. La vente liée : Il y avait trois vaccins pour un prix de 7 euros. Il y en a six aujourd’hui pour un prix de 39 euros. On vous impose trois valences de plus et vous payez le prix fort, que la Sécurité sociale rembourse. Comment, dans ces conditions, nos gouvernants peuvent-ils être crédibles sur la question de la dette publique, de l’âge des retraites et de la bonne gestion des finances publiques ?

3. Les risques reconnus liés aux vaccins hépatite B et à l’aluminium : A la gabegie financière s’ajoute le scandale sanitaire.
La Cour de cassation a reconnu à deux reprises, à partir d’expertises scientifiques, l’existence d’un lien entre le vaccin hépatite B et la sclérose en plaques. Et malgré cela, ce vaccin est intégré de fait dans la vaccination obligatoire ! C’est au mieux irresponsable, au pire criminel.
Sur l’aluminium, les avis sont plus partagés. Toutefois, les arguments contre l’aluminium (détaillés dans une lettre du Professeur Henri Joyeux que vous trouverez ici) sont suffisamment nombreux pour que le risque soit pris en compte, à fortiori dans le cadre de la vaccination obligatoire.

Le plus simple serait donc de sortir de l’obligation vaccinale qui n’est plus pratiquée par de nombreux pays, à commencer par le Royaume-Uni. Cela suppose aussi que cesse l’exigibilité vaccinale des crèches et des écoles. Il n’est pas normal qu’un enfant ne puisse pas aller en collectivité s’il n’est pas vacciné. Si les autres le sont, ils sont protégés. Alors pourquoi refuser l’accès à un enfant non vacciné ?

L’autre possibilité serait que l’État contraigne les laboratoires à produire un vaccin conforme à l’obligation telle qu’elle est prévue en France. Il faudrait un peu de courage et de volonté politique pour cela. L’Etat a tout en main pour le faire. Il s’y refuse aujourd’hui et préfère jeter l’opprobre sur les citoyens en les qualifiant d’irresponsables. De l’art d’éviter sa propre responsabilité !

Le combat continue !

Augustin de Livois

PS : Nous aurons l’occasion lors de notre grand congrès d’aborder l’ensemble de ces questions à travers des conférences, des débats, des ateliers (Programme et inscriptions ici).  

Michel Georget, par exemple, nous expliquera dans le détail comment fonctionne notre immunité. Le Dr Natasha Campbell traitera du système digestif et de ses liens avec notre immunité. Jacques Bessin, qui fait un travail de terrain remarquable avec l’UNACS, association partenaire de notre congrès, nous exposera les droits des citoyens. Le Professeur Henri Joyeux et Maître Bergel-Hatchuel seront présents également tout au long du week-end et à votre disposition pour répondre à toutes vos questions sur la campagne que nous avons lancée pour le retour d’un vaccin DTP unique et sans aluminium.

Les inscriptions vont bon train. Alors n'attendez plus ! Rejoignez-nous pour vivre ces deux journées exceptionnelles ! Infos et inscriptions ici.

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voir aussi sur ce blog les articles concernant l'aluminium et les vaccins en cliquant sur les sujets "médecine", "santé", ci-dessous,

dont la note suivante :

L'aluminium dans les vaccins santé

11/07/2016

Etiquetage alimentaire : enquête sur les conflits d’intérêts

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Etiquetage alimentaire : enquête sur les conflits d’intérêts


Le Monde publie une enquête, reprise sur Bfmtv.com, révélant les conflits d’intérêts qui « jettent le doute sur l’impartialité d’une étude sur l’étiquetage alimentaire, demandée par la ministre Marisol Touraine début 2016 » à la Direction générale de la santé. Cette étude vise à comparer quatre systèmes d’étiquetage : celui de la grande distribution, celui de l’agroalimentaire, les feux tricolores appliqués au Royaume-Uni et le système à cinq couleurs, « développé par une équipe de chercheurs de Paris-XIII/Inserm ». Deux comités, l’un de pilotage et l’autre scientifique, ont été mis en place pour superviser l’organisation et la réalisation de cette étude. Le quotidien indique qu’ « une partie des experts mandatés par le ministère de la santé entretiennent des liens, parfois non déclarés, avec l’industrie ». Le quotidien indique aujourd’hui qu’Yves Lévy a quitté le comité de pilotage, « ses réserves et critiques sur la rigueur méthodologique de l’étude jusqu’à sa conduite n’ont pas été prises en compte », précise le journal.

Bfmtv.com, 08/07, Le Monde, Le Monde 09/07 & 11/07

30/06/2016

France : abandon des trains de nuit ; tant pis pour les économies d'énergie

Mais les transports ferroviaires de nuit continuent en Grande-Bretagne.lu sur un journal britannique :

France waves goodbye to sleeper trains | Travel | The Guardian

www.theguardian.com › Travel › Rail travel

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SNCF blames the demise of night trains on high costs as it announces plans to end services from Paris


Isabel Choat

Tuesday 10 May 2016 06.30 BST


France is set to say au revoir to the couchette, as the country’s department of transport prepares to withdraw overnight train routes from Paris.

The French government, which owns the national rail operator SNCF, has said sleeper trains are too expensive to run; it has withdrawn financial support and invited bids to run the services. But unless a proposal is received by 1 July all but three of the dozen or so overnight services will be axed. The only remaining Intercités de Nuit will be from Paris to Briançon, Rodez and Latour-de-Carol, routes deemed socially necessary, according to rail website The Man in Seat Sixty-one.

The news is a further nail in the coffin for sleeper trains across Europe, and a major blow for any travellers trying to reduce their carbon emissions. Overnight services between France and Germany hit the buffers in December 2014 when Deutsche Bahn, the German rail provider, closed its night service between Paris and Berlin, Hamburg and Munich.

A year earlier, night time connections between Paris and Madrid and Barcelona, run jointly by SNCF and the Spanish rail provider Renfe, were withdrawn when the high-speed TGV service between the French capital and Barcelona was introduced.

“The economics are stacked against night trains – once you add [competition from] budget airlines and hefty track access fees,” said Mark Smith founder of The Man in Seat Sixty-one.

However, Smith also said that new high-speed services, cited as one reason for closures, were not always a useful substitute for night trains: “Paris-Madrid still takes eight hours, so it makes sense to do it overnight – but you can’t.”

Daniel Elkan, who runs Snowcarbon.co.uk which promotes rail travel from the UK to Alpine ski resorts, believes more skiers would use night trains to the slopes if they knew about them. “Poor marketing of the overnight services by the train companies means that many skiers are unaware or have difficultly finding out about them; and much to the frustration of skiers, these journeys consistently go on sale later than they are supposed to.”

Tickets are currently still on sale for night train bookings beyond July although Smith said their survival is unlikely. Nevertheless, he has backed a petition launched by Snowcarbon calling on the French government to save the night trains, even if it means reducing the services to once a week.

Across Europe it looks increasingly like the era of the night train is coming to an end. Smith’s The Man in Seat Sixty-one website now reflects the lack of overnight services, with popular France and Spain pages focusing on day trains.

“It’s a bit like going back to the end of the 19th century – before George Nagelmackers founded the Compagnie Internationale des Wagon-Lits,” said Smith.

In contrast, the UK is investing in sleeper services with 75 new coaches being introduced on the Caledonian Sleeper routes between London and Scotland in 2018, and a major upgrade on the Night Riviera service between London and Penzance.

• This article was amended on 10 May to include a link to the Snowcarbon petition.

22/06/2016

Le remembrement agricole en France

Qui dit remembrement agricole dit culture intensive et atteinte à l'environnement et à la santé.

À lire :

 
Edgard Pisani se sentait «un peu coupable du remembrement» agricole
 
Le père des lois d'orientation agricole, qui ont hissé la France parmi les premières puissances mondiales du secteur, reconnaissait avoir été un peu trop loin dans le système productiviste.

16/06/2016

Environnement : dernières nouvelles

à lire sur The Guardian :

Catholic orders take their lead from the pope and divest from fossil ...
https://www.theguardian.com/environment/.../catholic-orders-take-their-lead- from-the-pope-and-divest-from-fossil-fuels‎

Traduire cette page

http://gu.com/p/4y6pd/sbl

14/06/2016

Société et profits, deux exemples : cancer et alcool

lu dans la revue de presse de l'INSERM ce jour :

Médecins du Monde (MDM) a lancé hier une campagne choc sur le prix des nouveaux médicaments pour soigner le cancer et l’hépatite C. Mais les propriétaires des panneaux publicitaires ont refusé d’afficher les slogans tels que « 1 milliard d’euros de bénéfice, l’hépatite C on en vit très bien », indique Libération.

Europe1.fr, 13/06, Libération, 14/06

Un rapport de la Cour des comptes sur les effets de l’alcool révèle que « chaque année, l’alcool provoque la mort de 49 000 personnes en France, avec la « tolérance » de l’Etat », soulignent LesEchos.fr. Le site des Echos rappelle que, selon l’Inserm, si la consommation d’alcool a été divisée par deux entre 1960 et 2009, elle reste la deuxième cause de mortalité en France.

LesEchos.fr, 13/06

13/06/2016

Un bon prétexte pour faire la guerre au moyen-orient ?

Etats-Unis : un attentat dans une boîte de nuit gay à Orlando fait 50 morts ...

www.lejdd.fr/.../Etats-Unis-un-attentat-dans-une-boite-de-nuit-gay-en-Fl...
 
sur le même sujet :
 
Par association d'idée, voyez ou revoyez le film :

Spy Game : Jeu d'espions — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Spy_Game_:_Jeu_d'espions
 
Et en ce qui concerne la guerre, un anniversaire bientôt :

Attentat de Sarajevo — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_de_Sarajevo

07/06/2016

Australie : fin inéluctable de la grande barrière de corail

 

Australia’s natural wonder is in mortal danger. Bleaching caused by climate change has killed almost a quarter of its coral this year and many scientists believe it could be too late for the rest. Using exclusive photographs and new data, a Guardian special report investigates how the reef has been devastated – and what can be done to save it

06/06/2016

Les compteurs LINKY

Les compteurs LINKY ne servent qu'à dépenser de l'argent inutilement.

 
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/les_secrets_de...

05/06/2016

Enquête sur la nouvelle gare de la Mogère et les TGV

à diffuser largement :

Saviez-vous qu'il y a actuellement une enquête enligne

concernant la nouvelle gare de la Mogère et les TGV ???

Voir :

États généraux du rail et de l'intermodalité - Région Midi-Pyrénées

Carole Delga, présidente de la Région Languedoc Roussillon Midi Pyrénées, a lancé jeudi 21 avril les « Etats généraux du rail et de l'intermodalité » à ...
 
13 mai 2016 - Les EGRI (États Généraux du Rail et de l'Intermodalité) sont une tournée de consultation du public, par la Région, sur les questions ferroviaires ...
 
Le formulaire À REMPLIR peut être trouvé sur ces deux sites, et doit être rempli avant le 7 juillet.
-------------------------------
 
Un exemple de commentaire sur cette enquête :
 
" Le réseau ferré français mérite d'être de nouveau utilisé EN INTÉGRALITÉ. Il faut remettre en service toutes les lignes qui permettaient autrefois d'aller de ville en ville sans utiliser de voiture, et ce avec un nombre suffisant de trains.

N'oublions pas que ce réseau appartient à la nation, donc qu'il nous appartient à TOUS, et que la SNCF est un établissement public ( voir wikipedia : "Au 1er janvier 1983, l'ensemble des actifs de la société d'économie mixte constituée entre l'État et les grands réseaux de chemin de fer revient à l'État selon les termes de la convention signée en 1937)".  Ceci même si le vote négatif des français à l'Europe "de la concurrence libre et non faussée" au référendum de 2005 a été contourné pour promouvoir les privatisations de ce qui appartient à la Nation.

Donner la priorité aux TGV, construire des gares hors des villes, en pleine campagne (par exemple la gare de Valence TGV), est une aberration en ce qui concerne le transport de personnes. Et il faut que les tarifs restent raisonnables. Il est parfois moins coûteux et plus rapide de prendre l'avion entre Montpellier et Paris, par exemple.

Enfin, la SNCF n'a pas à s'impliquer dans la spéculation immobilière comme elle le fait à Montpellier, que ce soit en centre ville ou à la Mogère. "

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26/05/2016

Jusqu'ici, tout va bien ... Jusqu'ici, tout va bien ... Jusqu'ici, tout va bien ...

Vous connaissez l'histoire de la personne qui tombe d'un gratte ciel ?

à lire sur :

Le Monde

Le président de l'Autorité de sûreté nucléaire française, Pierre-Franck Chevet, s'inquiète ...

 

22/05/2016

La pollution des navires de croisière

à lire sur :

The world's largest cruise ship and its supersized pollution problem ...

www.theguardian.com › Environment › Pollution

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When the gargantuan Harmony of the Seas slips out of Southampton docks on Sunday afternoon on its first commercial voyage, the 16-deck-high floating city will switch off its auxiliary engines, fire up its three giant diesels and head to the open sea.

But while the 6,780 passengers and 2,100 crew on the largest cruise ship in the world wave goodbye to England, many people left behind in Southampton say they will be glad to see it go. They complain that air pollution from such nautical behemoths is getting worse every year as cruising becomes the fastest growing sector of the mass tourism industry and as ships get bigger and bigger.

According to its owners, Royal Caribbean, each of the Harmony’s three four-storey high 16-cylinder Wärtsilä engines will, at full power, burn 1,377 US gallons of fuel an hour, or about 96,000 gallons a day of some of the most polluting diesel fuel in the world.

In port, and close to US and some European coasts, the Harmony must burn low sulphur fuel. But, says Colin MacQueen, who lives around 400 yards from the docks and is a member of new environment group Southampton Clean Air, the fumes from cruise liners and bulk cargo ships are “definitely” contributing to Southampton’s highly polluted air.

“We can smell, see and taste it. These ships are like blocks of flats. Sometimes there are five or more in the docks at the same time. The wind blows their pollution directly into the city and as far we can tell, there is no monitoring of their pollution. We are pushing for them to use shore power but they have resisted.”

“The liners pollute, but the road traffic that they and the cargo ships generate is also huge,” he adds.

11/05/2016

France : le Sénat et l'influence des lobbies

lu sur : http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/05/10/les-senateurs-etrillent-la-loi-sur-la-biodiversite_4917028_3244.html#KogUzfBLZ4fETU1u.99


LE MONDE | 10.05.2016 à 21h08 | Par Martine Valo


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Jusqu’à présent, la future loi-cadre en faveur de la biodiversité, déposée par le gouvernement en mars 2014, avançait laborieusement mais plutôt favorablement. Son premier passage devant le Sénat, en janvier 2016, semblait même avoir bénéficié de l’effet COP21. Mais voilà que le projet de texte pour la « reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages » se confronte à un rude retour à la réalité à l’occasion de sa deuxième lecture par la haute assemblée.

La commission de l’aménagement du territoire et du développement durable ne s’est pas livrée à un simple toilettage, mais à un sérieux lessivage avant l’examen du texte législatif en assemblée plénière programmée du 10 au 12 mai.

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Les associations de défense de l’environnement se réjouissent dans l’ensemble du maintien du chapitre sur le préjudice écologique, sur lequel les sénateurs ont eux-mêmes apporté leur expertise juridique. Mais pour le reste, c’est une longue liste de renoncements qui s’annonce.

Lire aussi :   La France tente de sauver une biodiversité en péril

La décision d’interdire les pesticides de la famille des néonicotinoïdes est abandonnée ; comme celle d’instituer une taxe sur l’huile de palme. Le droit d’entamer une procédure en justice dans le but de défendre la nature est limité à certains acteurs ; passe aussi à la trappe la volonté d’inscrire le principe de non-régression de l’environnement dans la loi ; idem pour la possibilité de classer certaines zones en « espaces de continuités écologiques » dans les plans d’urbanisme.

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Lire aussi :   Biodiversité : le Sénat vote une loi écornée par le lobby des chasseurs

« Droitisation en prévision de la primaire »

« Ils ont même supprimé l’interdiction des poteaux creux qui constituent des pièges mortels pour les chouettes, soupire le sénateur écologiste de Loire-Atlantique, Ronan Dantec. Il ne s’agit plus d’une loi de reconquête, mais de simples mesures d’accompagnement de la perte de la biodiversité que connaît le pays, en se contentant de limiter les dégâts. Les élus de droite se sont ressaisis », résume-t-il pour expliquer ces ambitions revues à la baisse. « Les lobbys, notamment ceux très puissants de l’agroalimentaire, sont remontés au créneau », renchérit son homologue du Morbihan, Joël Labbé. On assiste surtout à une forme de droitisation en prévision de la primaire qui suscite le durcissement des positions vis-à-vis de l’environnement. »

Le président du parti Les Républicains a lui-même donné le ton. Ces dernières semaines, Nicolas Sarkozy a multiplié en public les déclarations très offensives vis-à-vis des principes fondant l’écologie. Au chapitre de l’énergie, il a ainsi pris

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position pour le nucléaire – auquel il n’existe « aucune alternative crédible » selon lui –, s’est déclaré pour le développement d’une nouvelle génération de centrales, tout en refusant la fermeture de l’installation vieillissante de Fessenheim (Haut-Rhin), favorable encore à la recherche de gaz de schiste, à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes… Quant à la transition vers une agriculture moins destructrice pour l’environnement, l’ancien président de la République s’est chargé de traiter l’affaire à coup de boulets rouges, la qualifiant de passe-temps pour « bobos », « faux nez d’une véritable obsession pour la destruction de notre puissance agricole ».

Recul sur l’interdiction des néonicotinoïdes

Or derrière sa dimension d’inventaire à la Prévert d’une loi-cadre foisonnante, qui porte à la fois des grands principes et des dispositions sur les vieux moulins à l’abandon qui barrent l’écoulement naturel des rivières, par exemple, se cachent des oppositions fondamentales sur les modèles d’agriculture appelés à nourrir la planète.

A quel prix pour l’environnement, la biodiversité et la santé humaine ? C’est précisément sur ce terrain que la société risque d’avoir le plus de mal à comprendre les sénateurs qui s’apprêtent à reculer sur l’interdiction des néonicotinoïdes.

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Lire aussi :   Tout comprendre aux pesticides néonicotinoïdes

« Je tâche de faire preuve de pédagogie en expliquant qu’il va falloir arrêter d’utiliser ces produits, assure Jérôme Bignon, rapporteur du projet de loi biodiversité pour la haute assemblée. Mais on n’est pas à deux ans près pour y parvenir. » « J’essaie de convaincre mes collègues que ce n’est pas une affaire de quelques écolos contre le reste du monde, mais une préoccupation partagée par l’immense majorité de la société », assure le sénateur Les Républicains de la Somme, à contre-courant de la majorité de son parti sur cette question.

Après être passé à la moulinette du Sénat, le projet de loi devrait être examiné en commission mixte paritaire le 25 mai. On doute des chances d’aboutir à un compromis tant les textes des deux chambres parlementaires diffèrent. Auquel cas le dernier mot reviendrait à l’Assemblée nationale.

Lire aussi :   Les députés votent une interdiction des pesticides tueurs d’abeilles

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         Lire aussi :   Néonicotinoïdes : le paradoxe de la Reine rouge

Pour l’heure, la secrétaire d’Etat chargée de la biodiversité, Barbara Pompili, va tenter de rééquilibrer le texte proposé par la commission sénatoriale. Le gouvernement a déposé vingt-quatre amendements. Sur le dossier emblématique des néonicotinoïdes, il envisage de venir à bout de ces pesticides en deux temps : d’abord au cas par cas en fonction des alternatives existantes, puis en décrétant une interdiction générale le 1er juillet 2020.

Signe de l’intensité des crispations sur cette affaire, leur fin a été repoussée à plus tard à chaque étape du parcours législatif. Initialement, elle était prévue au 1er janvier 2017.

 Martine Valo


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22/04/2016

La carte des victimes des pesticides en France

Première carte des victimes des pesticides
L’association Générations Futures a rendu publique la « première carte des victimes des pesticides », indiquent Le Parisien et La Tribune. Cette association a collecté depuis 2010 plus de 400 témoignages de riverains ou de professionnels victimes de nuisances ou de maladies. « Toutes les zones en culture intensive sont concernées », souligne-t-elle, mettant en avant la hausse du nombre de signalements. Générations Futures souligne que ces victimes ne sont pas des cas isolés, et souhaite faire évoluer la législation. La Tribune rappelle qu’en 2013 un rapport de l’Inserm a reconnu l’existence de « présomptions fortes ou moyennes » de lien entre l’exposition à des pesticides et de graves pathologies (lymphomes, cancers, Parkinson, Alzheimer, troubles de la fertilité,…).

Le Parisien, La Tribune, 22/04

 

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Découvrez la carte de France inédite de victimes des pesticides ainsi que la Coordination nationale ... de France des victimes des pesticides
 

21/04/2016

Un communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme sur les compteurs LINKY

communiqué :

 
http://www.ldh-france.org/linky-compteur-communicant-en-dit-beaucoup-notre-vie-privee/

Communiqué LDH
Paris, le 19 avril 2016
 
 
Pour mettre en œuvre une directive européenne relative à l'efficacité énergétique dans l’Union, la France a décidé, en 2012, de procéder au remplacement de tous les compteurs électriques par de nouveaux compteurs joliment appelés « Linky », capables de communiquer directement à une centrale EDF, sans l’intervention de son personnel. Ce n’est pas là sa seule fonction, il permettra aussi d’adapter le contrat, autorisera la mise en service ou la coupure à distance et le client pourra surveiller sa consommation en KW en se connectant sur un site dédié et non directement sur le compteur...
 
Alors pourquoi tant d’usagers farouchement opposés, tant de communes (plus de quatre-vingt-dix à ce jour) prennent des arrêtés s’opposant à ce déploiement ?
 
C’est que Linky est très bavard : les informations qu’il collecte constituent une intrusion dans la vie privée de soixante-six millions d’habitants, car le transfert des données détaillées sur la consommation d’énergie (par exemple toutes les dix minutes) permet notamment d’identifier les heures de lever et de coucher, les heures ou périodes d’absence, ou encore, sous certaines conditions, le volume d’eau chaude consommée par jour, le nombre de personnes présentes dans le logement, etc. Au point que la Cnil a travaillé sur un « Pack de conformité » et préconisé qu’EDF obtienne de l’usager son consentement pour le transfert de ses données. Or de ce consentement il n’est absolument pas question dans les courriers envoyés par ERDF annonçant le remplacement des compteurs.
 
Par ailleurs, ce transfert de données constitue une modification substantielle du contrat signé à l’origine pour la fourniture d’électricité, mais cette modification n’est en aucun cas évoquée.
Il est donc pour le moins surprenant qu’ERDF procède avec une telle brutalité au changement des compteurs chez des usagers, malgré leur opposition, et que les responsables invoquent uniquement les économies et la facilité d’utilisation.
 
La LDH a demandé à la Cnil de vérifier le respect par EDF du Pack de conformité. Elle regrette enfin que, plutôt que de recourir aux arguments d’autorité, il n’ait pas été procédé aux expertises scientifiques nécessaires afin de répondre aux craintes qui ont pu être exprimées.
 
En attendant que ces expertises aient lieu et que la Cnil ait rempli sa mission, la LDH demande un moratoire sur le déploiement actuel.
 
 
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