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30/10/2007

Une hausse de 140 % du salaire du président de la République



..."L'Assemblée nationale se verra soumettre, mardi 30 octobre, une augmentation de salaire du président de la République, afin de l'aligner sur celui du premier ministre "dans un souci de cohérence", a indiqué, mardi 30 octobre, Jean-François Copé, le président du groupe UMP à l'Assemblée. Une telle hausse de salaire, de 8 300 à 20 000 euros bruts par mois, soit 140 %, avait été recommandée par une note interne de l'Elysée, révélée samedi par l'hebdomadaire Profession politique."...

Je me demande pourquoi il ne serait pas possible de réduire le salaire du premier ministre à celui du président ?

25/10/2007

deux nouvelles intéressantes aujourd'hui

lu sur lemonde.fr:

L'Etat condamné pour les marées vertes en Bretagne
25.10.07 | 18h19
RENNES (Reuters) - L'Etat a été reconnu par la justice jeudi responsable de la prolifération d'algues vertes qui se répandent depuis plusieurs années sur le littoral breton et sont provoquées par l'agriculture et les élevages intensifs.

Le tribunal administratif de Rennes a condamné l'Etat à verser 2.000 euros de dommages et intérêts à l'association Eaux et Rivières et un euro symbolique à deux autres associations écologiques qui avaient saisi le tribunal.
Cette décision établit pour la première fois la responsabilité de l'Etat dans les "marées vertes" provoquées par l'excès de nitrates d'origine agricole dans les cours d'eau bretons.
Dans son délibéré, le tribunal a relevé "la carence de l'Etat dans la mise en oeuvre des règlementations européennes et nationale" concernant la maitrise des pollutions d'origine agricole.
Le tribunal pointe les régularisations "quasi-systématiques" des élevages en excédent d'effectifs, "l'insuffisance manifeste" des études d'impact sur l'environnement nécessaires aux nouvelles installations et le manque de contrôles des élevages.
Ces carences constituent une "faute en relation directe avec la pollution nitratée des eaux à l'origine des marées vertes", précise le délibéré.
Cette décision intervient alors que la Commission européenne menace la France d'une amende de 28 millions d'euros pour les taux de nitrate dépassant les normes communautaires en Bretagne.
Dans un communiqué commun, les associations à l'origine du recours ont regretté que les "deux leviers" susceptibles d'améliorer l'état des rivières - la réforme des subventions agricoles de la PAC et l'instauration d'une redevance sur les engrais azotés - n'étaient pas à l'ordre du jour du "Grenelle de l'environnement" qui s'est achevé jeudi à Paris.

Nicolas Sarkozy s'engage à étudier une taxe énergie
25.10.07 | 19h12
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy s'est engagé jeudi à lancer une réflexion sur la création d'une "taxe climat-énergie" sur les énergies fossiles, tout en marquant son opposition à une fiscalité écologique qui pèserait sur les ménages et les entreprises.

"Je veux poser les principes suivants : je suis contre toute fiscalité supplémentaire qui pèserait sur les ménages et les entreprises. Il n'est pas question d'augmenter le taux des prélèvements obligatoires", a déclaré le chef de l'Etat lors de la clôture du "Grenelle de l'environnement". La fiscalité écologique "n'a pas de sens si elle sanctionne injustement nos concitoyens et inutilement nos entreprises". Mais, a poursuivi Nicolas Sarkozy, "je suis d'accord pour aller plus loin dans la réflexion". "La fiscalité écologique ne doit pas se résumer à une compilation de petites taxes, rarement incitatives et souvent injustes. Il faut une profonde révision de tous nos impôts et nos taxes. L'objectif est de taxer plus les pollutions, notamment les énergies fossiles, et de taxer moins le travail", a-t-il expliqué. "Je m'engage à ce que la révision générale des prélèvements obligatoires se penche sur la création d'une taxe climat-énergie en contrepartie d'un allègement de la taxation du travail pour préserver le pouvoir d'achat et la compétitivité", a dit le président de la République.

la réforme des retraites: à visionner absolument !

16:20 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0)

"Le lobby de l'incinération est très présent en France"


08:57 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0)

24/10/2007

Le taux de CO2 dans l'atmosphère augmente plus vite que prévu



..." Selon les chercheurs, les carburants polluants sont responsables de 17 % de cette augmentation, tandis que les 18 % restant sont dus à un déclin de la capacité des "puits" naturels comme les forêts ou les océans à absorber le gaz carbonique."...

22/10/2007

info



..."Le comité Nobel a donc récompensé, à travers le GIEC et Al Gore, d'un côté l'arme scientifique contre le réchauffement climatique et, de l'autre, l'arme politique. Il fait aussi d'une pierre deux coups en plaçant côte à côte le président du GIEC, qui se trouve être un Indien, et un Américain : leur combat commun illustre aussi la menace à double détente qui pèse sur la planète. L'un représente le vieux monde, qui est encore le plus gros pollueur, l'autre le nouveau monde, appelé à lui ravir la place, si ce n'est déjà fait, grâce aux taux de croissance de puissances émergentes comme l'Inde et la Chine."...

19/10/2007

la démocratie en Chine


18/10/2007

Les femmes mieux placées que les hommes pour lutter contre la corruption (suite)



..."Deux enquêtes intéressantes ont été publiées dans le cadre du forum. La première - portant sur la perception de la corruption en France, en Allemagne, en Italie, et aux Etats-Unis - montre que les femmes témoignent d'une sensibilité plus forte à l'existence de ce phénomène ; qu'elles sont partout perçues comme moins susceptibles que les hommes d'en être à l'origine et plus susceptibles d'y résister ; qu'elles sont donc logiquement considérées comme bien placées pour la combattre."...

15:20 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0)

femmes de pouvoir : à lire



..."Deux enquêtes intéressantes ont été publiées dans le cadre du forum. La première - portant sur la perception de la corruption en France, en Allemagne, en Italie, et aux Etats-Unis - montre que les femmes témoignent d'une sensibilité plus forte à l'existence de ce phénomène ; qu'elles sont partout perçues comme moins susceptibles que les hommes d'en être à l'origine et plus susceptibles d'y résister ; qu'elles sont donc logiquement considérées comme bien placées pour la combattre."...

15:20 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0)

17/10/2007

le saviez-vous ?



..."Il meurt un tigre par jour. Au moins 4 des 27 réserves de tigres n'abritent plus un seul tigre. En cause, le braconnage et la déforestation. En 1925, on comptait 40 000 tigres en Inde."

la réalité dépasse (presque) la fiction


SCANDALE !!!



..."Tripoli siégera au Conseil de sécurité à partir du 1er janvier 2008 et pour deux ans, parmi les neuf autres membres non permanents. La Croatie, le Costa Rica, le Vietnam et le Burkina Faso ont également été élus mardi."...
..."Tripoli a débuté sa métamorphose en 2003, en reconnaissant son rôle dans
l'attentat de Lockerbie, qui avait fait 270 morts en 1988,
et en renonçant à ses programmes d'armes de destruction massive."...
..."Les Etats-Unis, qui, en 1995 et 2000, étaient parvenus à bloquer l'accession de la Libye au Conseil de sécurité, ne s'y sont pas opposés cette année."...
..."Selon une source diplomatique, la France a voté en faveur de la Libye, qui n'avait pas de concurrent au sein du groupe africain."...

"fluidifier les relations sociales"


L'argent trouble
LE MONDE | 16.10.07

© Le Monde.fr

"On imagine la scène : sortant de leurs mallettes quelques millions d'euros en petites coupures, des représentants du patronat distribuent une partie de cette manne à des entreprises pour alimenter leur caisse "antigrève", et une autre à des syndicats pour "fluidifier les relations sociales", selon la croquignolesque expression de Denis Gautier-Sauvagnac. "...

10:50 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0)

15/10/2007

à lire !


14/10/2007

bombes à sous-munition

extrait de WIKIPEDIA :

"En France :
En décembre 2006, deux sénateurs dans un rapport d'information du 20 décembre 2006 demandent à l'armée française d'abandonner et de détruire 22 000 roquettes M-26 achetés aux États-Unis pour ses Lance-roquettes multiples ; chacune de ces roquettes contient 644 sous-munitions de la taille d’une grenade, avec un taux de ratés de 30% dans certaines conditions. Ce rapport a été dénoncé par Handicap International comme totalement insuffisant.
Législation :
Au niveau international :
En février 2007, 46 pays réunis à Oslo (dont notamment la France, la Belgique, l'Allemagne, le Canada, le Royaume-Uni, l'Italie) sur initiative du gouvernement norvégien se sont engagés à aboutir d'ici 2008 à un traité d'interdiction des sous-munitions, qui ont des conséquences inacceptables pour les populations civiles.
La Norvège et l'Autriche ont également adopté des moratoires sur ces armes.
En Belgique :
La Belgique est depuis le 16 février 2006, le premier pays à avoir adopté une loi interdisant les armes à sous-munitions. La Loi Mahoux sur l'interdiction des sous-munitions est effective depuis le 18 mai 2006.
En Suisse :
Le 25 septembre 2007, le Conseil national a voté l'initiative Dupraz 05.452 qui demande la modification de la Loi sur le matériel de guerre pour interdire en Suisse les armes à sous-munitions. Avec 91 voix pour, 81 contre et 4 abstentions le Conseil national a renversé le préavis négatif donné par le Commission de la politique de sécurité. Par ailleurs, l'initiative Dupraz contredit également la motion Glanzman qui propose de réglementer l'utilisation des armes à sous-munitions plutôt que de les interdire. Le Conseil fédéral s'était appuyé sur la motion Glanzman pour annoncer en mai 2007 un moratoire partiel qui porte sur des sous-munitions que la Suisse ne possède pas."

Liban, les sous-munitions israéliennes



..."Le jeudi 11 octobre, les équipes de démineurs de toutes les organisations spécialisées opérant dans le sud du Liban sous l'égide des Nations unies ont cessé leur travail de terrain. L'un de leurs collègues, un citoyen anglais âgé de 36 ans, a été tué dans la région de Bint Jbeil par l'explosion d'un des engins de mort contenus dans les bombes à

sous-munitions tirées par l'armée israélienne

dans les trois derniers jours de la guerre de l'été 2006 qui l'a opposée au Hezbollah libanais."...
..."En un peu plus d'un an, les démineurs ont désamorcé ou fait exploser plus de 130 000 sous-munitions. Un chiffre énorme, mais qui apparaît dérisoire au regard du

près d'un million de sous-munitions non explosées disséminées

sur une superficie estimée à plus de 38 millions de mètres carrés. Le problème, explique Melle Farran, c'est qu'

Israël n'a donné, à ce jour, aucune réponse

aux demandes répétées de l'ONU lui réclamant des informations sur les sites visés par les bombes à sous-munitions."...

13/10/2007

Demain, un monde sans fruits ni légumes


Un monde sans fruits ni légumes ?
LE MONDE | 13.10.07

© Le Monde.fr

..."Actuellement, plus de 80 % des espèces de plantes à fleurs dans le monde et 80 % également des espèces cultivées en Europe dépendent directement de la pollinisation par les insectes : des abeilles, pour l'essentiel."...
..."Les causes de (la régression des abeilles) sont connues : élimination de leurs sites de nidification, raréfaction des plantes qui leur fournissent nectar et pollen, maladies et parasites... Et, surtout, épandage de pesticides, particulièrement destructeurs pour les abeilles. Celles-ci, en effet, possèdent très peu de gènes de détoxification, comme l'a confirmé tout récemment le séquençage du génome de l'abeille domestique. Comment agir ? En ce qui concerne la réduction et la fragmentation de leurs habitats, on peut tout à fait renverser la tendance. Si on se contente de faucher les talus une fois par an, si on préserve un peu mieux les prairies naturelles, si on optimise l'utilisation des jachères fleuries, les abeilles se porteront déjà mieux."...

12/10/2007

Le téléphone mobile favoriserait les tumeurs cérébrales


Les femmes mieux placées que les hommes pour lutter contre la corruption


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le Nobel de la paix

Lu dans lemonde.fr :

Sept ans après, Al Gore prend sa revanche sur George Bush
12.10.07 | 18h01

Par Matt Spetalnick
WASHINGTON (Reuters) - Le prix Nobel de la Paix reçu vendredi par Al Gore prend l'apparence d'une revanche sur George Bush, dont la politique en matière d'environnement est critiquée dans le monde entier, et d'une consolation pour l'ancien vice-président démocrate, sept ans après sa défaite contestée lors de la présidentielle 2000.
A l'inverse, cette récompense est un camouflet pour l'actuel président républicain, qui a longtemps contesté la réalité même du réchauffement climatique et le lien entre ce phénomène et l'activité humaine.
La prestigieuse récompense a été décernée vendredi conjointement à Al Gore et au Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) pour leur contribution dans la prise de conscience du réchauffement climatique.
Certains y voient également un élément supplémentaire de la contestation internationale, non seulement de la politique environnementale de Bush, mais aussi plus généralement de son action sur le plan mondial.
"La distinction accordée par le comité Nobel au vice-président Gore ne rend que plus visible la vérité qui dérange le plus: le fait d'avoir choisi George Bush comme président a mis en danger la paix et la prospérité de la planète entière", a estimé John Edwards, candidat démocrate à l'investiture de son parti pour la présidentielle de 2008.
DEUXIÈME DÉMOCRATE RÉCOMPENSÉ
Depuis que Bush est au pouvoir, c'est la deuxième fois que le prix Nobel de la Paix va à un démocrate de premier plan. En 2002, il avait été attribué à l'ancien président Jimmy Carter, salué à l'époque pour son engagement contre la guerre en Irak, alors encore au stade des préparatifs.
Al Gore, qui avait en 2000 remporté le plus de voix au plan national mais avait perdu la bataille du décompte des voix en Floride, peut aussi voir dans son prix Nobel la légitimation de ce qu'il a accompli depuis.
Après sa défaite, il s'est mué en militant de la cause environnementale, accumulant les conférences et contribuant au documentaire oscarisé en 2007 "Une vérité qui dérange".
Aujourd'hui, il est adulé par de nombreux militants démocrates qui le supplient de se présenter à la prochaine présidentielle.
TRAJECTOIRES CROISÉES
Au fur et à mesure que la stature internationale de Gore s'accroissait, la crédibilité de Bush s'est émoussée du fait de l'engagement américain en Irak et d'autres dossiers, à la fois mondiaux et internes aux Etats-Unis.
Le président américain doit aujourd'hui faire face à une majorité démocrate résolument hostile au Congrès, à des départs en cascade de ses proches conseillers et collaborateurs et à une cote de popularité qui dépasse à peine les 30%.
Son action dans le domaine favori de Gore, les changements climatiques, ne lui a de même valu que très peu d'opinions favorables. Bush a notamment refusé de ratifier le protocole de Kyoto, pourtant signé en 1997 par les Etats-Unis, estimant que la limitation des émissions de gaz à effet de serre pénaliserait injustement l'industrie américaine face à l'Inde et la Chine.
Même en reconnaissant la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique, il peine à s'attirer la confiance des écologistes, qui critiquent son refus d'accepter des objectifs communs de réduction des émissions.
Bush privilégie l'option consistant pour les gouvernements à s'astreindre des objectifs volontaires, généralement moins contraignants.
Vendredi, la Maison blanche a félicité Al Gore et le Giec, tandis que le président du comité Nobel précisait que la récompense "n'était jamais destinée à critiquer qui que ce soit".
Gore s'est lui-même fréquemment chargé de critiquer George Bush, qu'il a incité le mois dernier à suivre l'exemple de son prédécesseur républicain Ronald Reagan, lequel avait soutenu les efforts mondiaux de protection de la couche d'ozone.
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Dommage qu'Al Gore roule en 4x4 ...

Attali après Allègre : encore plus fort !

lu dans lemonde.fr :

La commission Attali contestée sur le principe de précaution
12.10.07 | 18h26

PARIS (Reuters) - Deux membres du gouvernement ont marqué vendredi leur opposition à la proposition de la commission Attali de retirer le principe de précaution de la Constitution pour libérer la croissance économique.
La fédération France nature environnement (FNE) a également jugé "irresponsable" cette position, rendue publique en plein "Grenelle de l'environnement."
"La proposition de mettre fin au principe de précaution m'a beaucoup choquée. Jacques Attali pense que c'est un frein à la recherche, je pense qu'il a tort", a déclaré Valérie Pecresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche sur Public Sénat.
Elle a souligné qu'avant d'être inscrit dans la Constitution, le principe de précaution existait déjà dans les lois mais "n'était pas précis."
Nathalie Kosciusko-Moriset, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, a jugé pour sa part la polémique sur le principe de précaution "assez réactionnaire."
"Il y a un conservatisme particulier à toujours vouloir voir dans l'environnement une limite à la croissance", a-t-elle dit en marge du baptême, à Marignane près de Marseille, du dirigeable que l'explorateur Jean-Louis Etienne doit utiliser, au printemps 2008, pour mesurer l'épaisseur de la banquise.
"C'est la résurgence d'une polémique ancienne, que j'ai déjà connue comme rapporteur de la Charte de l'environnement", a-t-elle ajouté.
Nathalie Kosciusko-Morizet a souligné qu'il y avait dans le principe de précaution "une dimension éthique, mais aussi une nouvelle économie qui se profile derrière tout cela" et qu'il fallait prendre en compte les deux dimensions.
"Je ne crois pas que c'est avec plus de croissance qu'on s'en sortira, mais en cherchant les voies d'une croissance plus verte", a-t-elle ajouté.
Pour la fédération FNE, face aux enjeux écologiques que le "Grenelle de l'environnement" "permet enfin de mettre clairement sur la table", cette demande "dénote une profonde incompréhension de la mise en oeuvre du principe de précaution."
"Le principe de précaution n'est pas un principe de peur, mais un principe de progrès", a déclaré Arnaud Gossement, son porte-parole.
Selon Le Figaro, la commission sur la croissance présidée par Jacques Attali va suggérer de retirer le principe de précaution de la Constitution, d'abroger les lois sur la distribution, et de lancer des mesures pour le logement et la stimulation du pouvoir d'achat.
Les membres de la commission voient dans le principe de précaution "un frein majeur à la croissance", souligne le journal.
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Décidément, ces "socialistes" (la gauche caviar ?) sont impayables !
Après Allègre qui mettait (qui met) en doute le réchauffement climatique, voici Attali "le surdoué" qui prétend qu'il faut tout permettre...
Sommes-nous bien dans le pays de Descartes ?

11/10/2007

ESCLAVAGE MODERNE AU LIBAN


Bonnes à vendre
LE MONDE | 10.10.07

© Le Monde.fr

..."Tout un système d'exploitation est en place où chacun, Etat, agences, employeurs, joue sa partition, souvent avec la complicité des pays d'origine. Depuis 1973, le Liban "importe" des domestiques étrangères qui ne sont protégées par aucun texte de loi : le code du travail ne s'applique pas à elles. Et selon les associations caritatives, leur situation ne cesse d'empirer. "Depuis quelques années, nous enregistrons une augmentation des actes de violence et de viols", explique-t-on à Caritas."...

Le Liban ne peut que s'aliéner la sympathie du monde en autorisant de telles pratiques.

10/10/2007

la démission du Directeur Général de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale

Avis aux journalistes qui lisent ce blog : l'article paru dans le Monde étant peu explicite, voici un texte à lire.

COMMUNIQUE DE PRESSE Suite à la démission du Directeur Général de l’INSERM : Metagenex : un scandale d’Etat !

Le Directeur Général de l’Inserm vient de démissionner. Cette décision est la conséquence des pressions exercées par les Ministères de la Santé et de la Recherche pour que l’Inserm cède les licences d’exploitation du test ISET à la société Métagenex.
Pour les Ministères de tutelle, l’Inserm doit respecter ses engagements de cession de licences, au nom d’un « risque financier » pour l’Etat si la société Métagenex gagnait devant un tribunal.
Rappelons que ce test, qui est une innovation potentielle pour la détection de cellules cancéreuses, n’a nullement été validé. Si les tests biologiques ne sont pas soumis à autorisation comme le sont les médicaments, leur mise en œuvre auprès des patients ne peut être sérieusement envisagée sans que des études de validation aient été menées, sans que leur utilité médicale ait été démontrée. Une étude clinique contrôlée est un préalable à lacommercialisation d’ISET. Son utilisation doit être sévèrement encadrée, compte tenu des problèmes éthiquesposés. Le test, faisant appel à l’observation microscopique, réclame un personnel aux compétences anatomo- pathologiques ayant reçu une formation préalable. Il est donc évident que l’utilisation routinière d’un tel test ne peut se faire qu’en milieu hospitalier avec des équipes ayant l’expérience de la recherche bénéficiant d’avis médicaux complémentaires. Ce qui n’est pas le cas actuellement avec le laboratoire Lavergne de Paris. Le risque non évalué de « faux positif » doit conduire à une grande prudence quant à l’utilisation du test, nécessitant une information préalable et éclairée du patient. C’est le sens des différents avis émis récemment par le Comité d’Ethique de l’INSERM et par le Comité Consultatif National d’Ethique (avis n°99 du 13 septembre 2007). Il est invraisemblable que les responsables ministériels ne s’en tiennent qu’à une argumentation juridique et financière pour justifier leur position ne prenant nullement en compte les problèmes déontologiques et éthiques soulevés par la commercialisation du test ISET. Il ne s’agit nullement d’un conflit d’intérêt. Si la Direction de l’INSERM a bloqué la cession des licences, c’est parce la société Métagenex a décidé de commercialiser le test sans attendre sa validation clinique. Ainsi, les Ministères ont pris une décision en contradiction avec l’avis des chercheurs à l’origine de cette découverte et avec les avis des comités d’Ethique. Cette affaire doit amener le gouvernement à faire évoluer de façon notable la réglementation concernant la mise sur le marché des tests biologiques.
Il est surprenant que le principe de précaution, si souvent mis en avant, soit oublié concernant l’intérêt des patients. Pour les pouvoirs publics, les intérêts financiers de la BNP et d’Axa, qui contrôlent les fonds d’investissements actionnaires majoritaires de Métagenex, semblent prévaloir sur l’éthique médicale et scientifique.
Afin d’éviter un scandale, le SNTRS-CGT demande au Ministère de la Santé et à celui de la Recherche et de l’Enseignement supérieur de définir les conditions d’utilisation du test ISET avant toute décision decommercialisation.
Voir le communiqué du SNTRS CGT sur le fond de cette affaire du 18 septembre 2007 :
http://www.vjf.cnrs.fr/sntrs/tracts/07_cp_metagenex.pdf
Contact : Jean Kister, Elu SNTRS CGT au Conseil d’Administration de l’INSERM, tél portable : 0682353533

La pollution aux PCB concerne une grande partie du territoire français



"La pollution aux PCB (polychlorobiphényles), ces dérivés chimiques chlorés plus connus sous le nom de pyralène, ne touche pas seulement le Rhône, mais une grande partie du territoire français. Selon une étude effectuée par les réseaux de surveillance sur les milieux aquatiques du ministère de l'écologie, avec l'appui des Agences de l'eau, la Seine (en aval de Rouen), la Loire et certains de ses affluents (notamment l'Allier), le Rhin, la Moselle, ainsi que les canaux de l'Artois et de Picardie sont affectés par cette pollution déjà mise au jour dans le Rhône, où il est désormais interdit de consommer du poisson sur 300 kilomètres, de l'Ain jusqu'à la Méditerranée."...

les PCB

Pollution du Rhône aux PCB : France Nature Environnement et la FRAPNA sur le front depuis plus de 10 ans
La pollution par les PCB au menu du Grenelle de l’environnement…
Depuis plus de 10 ans, la FRAPNA se bat avec la Fédération France Nature Environnement contre une très grave pollution du Rhône par une bombe à retardement qui est malheureusement en train d’exploser : les PCB. Véritable poison, ces molécules représentent une menace pour notre santé, notre environnement, et l’avenir de nos enfants.
L’urgence écologique est là : les PCB ont en effet la redoutable caractéristique de résister au temps qui passe, et de s’accumuler dans chaque maillon de la chaîne alimentaire, en haut de laquelle se trouve l’homme.
Si cela fait 10 ans que nous nous battons contre ce fléau, nous avons bien été obligés cet été d’alerter à nouveau l’opinion publique. L’Etat a été contraint d’étendre l’interdiction de consommation et de commercialisation de poissons pêchés dans le Rhône, sur près de 300 kilomètres, jusqu’à la mer. Ne serait-il pas temps d’écouter enfin les propositions concrètes des associations ?
A la veille de la rentrée des groupes de travail du Grenelle de l’environnement, FNE et la FRAPNA souhaitent que tous les citoyens soient informés de cette catastrophe et que tous les acteurs des négociations en cours imposent enfin le respect du principe de prévention et du principe pollueur-payeur.
Le présent dossier de presse a vocation à y contribuer. N’hésitez surtout pas à contacter les associations qui se battent chaque jour sur le terrain pour tout renseignement complémentaire.

Voir la suite et les dossiers sur :
http://www.fne.asso.fr/GP/actualite/PCB/PCBdossier/popupPCB.htm

Pollution du Rhône au PCB : les pouvoirs publics savaient depuis vingt ans



..."Plusieurs plaintes contre X ont par ailleurs été déposées au cours des dernières semaines. Depuis le mois d'août, il est interdit de consommer les poissons pêchés dans le Rhône, mais pas dans la Seine ou dans d'autres rivières polluées."...

09/10/2007

Birmanie : la junte des voleurs

lu dans LEXPRESS.fr du 03/10/2007
Birmanie
Georges Dupuy :
La junte des voleurs :
Alors que 40% des Birmans vivent dans un extrême dénuement, le régime accapare les revenus d'un pays aux nombreuses ressources. Et multiplie les trafics.

Si l'oppression est un puissant moteur de révolte, la pauvreté également. C'est parce qu'ils avaient dû augmenter les salaires de leurs fonctionnaires que les généraux ont décidé, en août dernier, de doubler le prix des carburants en baissant les subventions d'Etat. Dans la foulée, les produits de consommation courante ont flambé, accusant une progression de 20% à 90% par rapport à septembre 2006 pour le riz, le poulet ou le ticket d'autobus. Un fardeau supplémentaire et insupportable pour les Birmans, qui voient les militaires mettre le pays en coupe réglée, tout occupés qu'ils sont à fortifier leur pouvoir et à conforter leurs fortunes. Bon an mal an, l'armée pompe une bonne moitié du budget birman, alors que 40% des habitants vivent dans un très grand dénuement.
«La Birmanie est fabuleusement riche en hydrocarbures, en minerais, en bois rares et en pierres précieuses, analyse un observateur proche des milieux diplomatiques. Mais très peu sont redistribués.» De fait, 10% de la population - les militaires et leurs séides, pour l'essentiel - accaparerait la moitié du PNB (environ 85 milliards de dollars en 2006). Sans parler de l'économie noire, aux mains des galonnés: la contrebande de teck, de rubis et de jade, ainsi que le trafic de drogue, procureraient des rentrées deux fois plus importantes que les exportations officielles (3,56 milliards de dollars en 2006). Certes, depuis quarante ans, la junte a desserré le carcan étatique. «Tant que la Birmanie n'aura pas de vraie politique économique, cependant, les choses n'iront pas mieux pour autant», commente François Godement, directeur de l'organisme de recherches Asie Centre. Inflation galopante, déficit chronique, surévaluation de la monnaie, taux d'intérêt exorbitants, les Birmans continuent de payer la mainmise de responsables sans autres idées économiques que la satisfaction de leurs appétits. «La politique suivie [...] reflète, notamment, les vues divergentes des leaders», note David Steinberg, chercheur à l'université australienne Macquarie. La bataille entre les chefs pour le contrôle des meilleurs gâteaux économiques est devenue féroce. Notamment dans le secteur du tourisme, qui génère - en devises - des revenus annuels estimés à 200 millions de dollars.
Le dernier rapport de la Confédération internationale des syndicats libres est accablant: il n'y a rien qui ne soit, directement ou indirectement, sous contrôle militaire. Depuis les entreprises d'Etat, qui gèrent les monopoles sur les hydrocarbures, le bois, les métaux, les transports, les pierres précieuses ou les poissons, jusqu'à l'Umeh (Union of Myanmar Economic Holding), société privée à capitaux militaires, impliquée dans les joint-ventures avec les étrangers, en passant par les banques et les services. Outre la corruption record, le système lui-même taxe systématiquement tout ce qui peut l'être, notamment les gros contrats étrangers. A moins d'une révolution improbable, toutefois, rien ne devrait changer. Attirées par les ressources gazières et la position stratégique de la Birmanie, la Chine et l'Inde se livrent à des surenchères, qui compensent la baisse de la présence économique occidentale, à la suite des sanctions décidées dans les années 1990 et en 2004. La présence contestée dans le sud du pays de Total, le plus gros investisseur étranger, sera-t-elle éternelle? En attendant, le futur gazoduc chinois devrait rapporter entre 800 millions et 1 milliard de dollars par an à la junte. Comment dit-on «profiteurs» en langue birmane?

pour les parents


08/10/2007

Le Nobel de médecine récompense les travaux de généticiens


18:14 Publié dans sciences | Lien permanent | Commentaires (0)

07/10/2007

Au secours ! on va polluer plus !


La SNCF fait éclater ses tarifs
LE MONDE | 03.10.07

© Le Monde.fr

Une réaction, parmi d'autres, d'un lecteur du journal :
"Ce qui est fort dommage c'est qu'à une époque où l'on ne cesse de parler d'environnement et de pollution la SNCF continue de faire basculer le transport TER sur les autocars... parfois selon les heures ou les jours. Sans oublier la disparition du Lyon-Nantes qui est une aberration sans nom. Mais penser également que la SNCF ne ferait rien de tout cela sans l'aval des pouvoirs publics ! L'intelligence ne semble pas particulièrement briller aux sommets de l'Etat depuis plusieurs années (2002-2007)"