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28/02/2008

29 février


29 février, le jour le plus rare
LE MONDE | 28.02.08

© Le Monde.fr

29 février, le jour le plus rare
LE MONDE | 28.02.08 | 16h39 • Mis à jour le 28.02.08 | 16h39

"Une journée rare peut servir une cause exceptionnelle. C'est sans doute le pari de la Commission européenne, qui a décidé de faire du 29 février la "Journée européenne contre les maladies rares", ces pathologies qui touchent moins d'une personne sur 2 000.
La Bougie du sapeur, un périodique de 20 pages qui ne paraît que le 29 février - donc tous les quatre ans -, a pour sa part conclu, pour sa huitième édition, un partenariat avec A tire d'ailes, association spécialisée dans l'aide aux jeunes adultes autistes. "Cet engagement caritatif constitue une première", raconte l'organisateur d'événements Jean d'Indy, qui vient de racheter le titre. La revue sera disponible en kiosques dès l'après-midi du jeudi 28 février, pour 4 euros. "L'abonnement pour le siècle, transmissible aux héritiers, est vendu 100 euros", précise l'éditeur.
Jacques Lucchino, illustrateur à Montpellier, apprécie également les facéties. Son "Mouvement de libération du 29 février" demande, dans une pétition transmise à l'Elysée, "que ce 366e jour soit déclaré férié". Son argumentation tient en une phrase : "Nos salaires annuels étant négociés sur la base de 365 jours, nous considérons anormal de travailler un jour de plus sans en tirer les justes bénéfices. Autrement dit, de travailler plus sans gagner plus." Outre la question de la célébration de leur anniversaire, les natifs du 29 février sont parfois confrontés à quelques tracasseries administratives. Ainsi, les années d'élections, les jeunes qui atteignent les 18 ans avant le 28 février sont inscrits automatiquement, et ceux qui deviennent majeurs entre le 1er mars et la date du scrutin doivent effectuer la démarche en mairie. "Mais au guichet, on m'a expliqué que je ne pouvais techniquement pas m'inscrire, car je n'étais né ni avant le 28 février ni après le 1er mars...", se souvient Gautier Bouret, qui a dû déposer une requête spécifique."
Olivier Razemon
Article paru dans l'édition du 29.02.08.

27/02/2008

Le déclin du "made in France"



..."les investissements directs à l'étranger (IDE) réalisés en 2006 par les entreprises françaises se sont élevés à 115 milliards de dollars (77,6 milliards d'euros), loin devant les IDE allemands (79 milliards). En 2005, l'écart était encore plus important : 121 milliards de dollars pour la France, contre 55 venant d'Allemagne. Idem en 2004. En 2006, comme en 2005, la France arrivait en deuxième position pour les IDE, derrière les Etats-Unis, mais devant respectivement l'Espagne, la Suisse, le Royaume-Uni et l'Allemagne. Aujourd'hui, les multinationales françaises emploient six millions de salariés à l'étranger, et leur production s'y élève à 600 milliards de dollars, bien plus que nos exportations."...
..."Depuis 2003, l'investissement se maintient, mais il est essentiellement consacré au renouvellement des équipements. La part destinée à l'introduction de nouveaux produits a diminué (15 % en 2006). "L'appareil productif français risque de souffrir d'un retard technologique par obsolescence des matériels, des techniques et des savoir-faire. Sa compétitivité pourrait en souffrir", s'inquiète l'Insee dans L'Industrie en France (2007)."...
..."C'est parce qu'ils innovent peu que les exportateurs français subissent de plein fouet la hausse de l'euro. En quinze ans, la France a perdu trois fois plus de parts de marché que l'Allemagne dans le commerce mondial."...

Les prix des produits alimentaires ont flambé entre novembre et janvier

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18:51 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0)

le capitalisme libéral bénéficie au consommateur ?


18:45 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0)

Plus de 40% des océans sont fortement affectés par l'homme

lu sur univers-nature.com
18-02-2008

Pour la première fois, une cartographie précise de l'état des océans vient d'être réalisée en prenant en compte 17 types d’impacts différents dus à l'activité humaine, comme le changement climatique, la pêche, la pollution, etc. Alors que les études habituelles ne prennent en compte généralement qu'une seule problématique, les 19 chercheurs américains, dirigés par Benjamin Halpern, du Centre national pour l'analyse et la synthèse écologiques (1), ont compilé diverses données pour produire une cartographie unique de l’impact global des activités humaines sur les océans. Il en résulte une mappemonde très simple à interpréter, avec un seul indice reflétant l'impact humain par kilomètre carré d’océan.
Lors de la conférence de presse de présentation des travaux (2) la carte diffusée montre qu’aucune région de l’océan n’est indemne de l’activité humaine, et que plus de 40% de leur surface totale apparaît fortement affectée. Ces zones se trouvent pour l'essentiel dans l'hémisphère Nord, à proximité des terres les plus industrialisées. Ainsi, les environnements les plus atteints sont ceux de la Manche, la mer du Nord, la mer de Chine (jusqu'au Sud de la Thaïlande), le Nord-Est et Nord-Ouest de l'Amérique du Nord, ainsi qu'une zone autour du Sri Lanka. A l'opposé, 4 % des océans apparaissent comme relativement intacts, ces espaces se concentrant autour des deux pôles.
Pascal Farcy
1- National Center for Ecological Analysis and Synthesis (NCEAS).
2- Leurs travaux ont été publiés dans le magazine Science, du 15 février.

(voir les cartes sur le site http://www.univers-nature.com)

18/02/2008

Histoire de pauvres


17:25 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0)

Histoire de riches


17:21 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0)

17/02/2008

piles et batteries stockées par les Français

lu sur univers-nature.com
Le magazine d'information environnementale
16-02-2008

Plus d'un milliard de piles et batteries stockées par les Français

Les sondages sont parfois trompeurs… Selon le sondage IFOP/Batribox (1), réalisé début février, 87 % des sondés rapporteraient leurs piles et batteries usagées dans les points de collecte alors que, d’après les chiffres officiels, ces points ne récupèrent que 33,4 % de ce qui est mis en circulation.

La différence de perception tient vraisemblablement au fait que nous sommes peu conscients de l’omniprésence des piles et des batteries dans les nombreux appareils qui nous environnent (2). Ainsi, plus de 7 sondés sur 10 répondent instinctivement avoir moins de 15 piles ou batteries chez eux, or un questionnaire mis en place sur le site de Batribox montre que le résultat est plus vraisemblablement proche de 50 unités, pour un poids de 2 à 3 kg par foyer. En conséquence, pour l'organisme il y aurait plus d'un milliard de piles et batteries dans les foyers, représentant un poids d'environ 50 000 tonnes… Un chiffrage qui paraît relativement cohérent face au milliard de piles et aux 81,2 millions de batteries-accumulateurs portables vendus en France chaque année.

Face à ces chiffres, et sachant que les accumulateurs et les piles déposés en décharge libèrent dans l'environnement de nombreuses substances toxiques (plomb, cadmium, lithium, mercure…), un effort d’information reste à faire. Un affichage, de la présence d'une pile ou d'un accumulateur, sur les appareils pourrait être un bon moyen de sensibiliser les utilisateurs, tandis qu'une meilleure visibilité des points de collecte ne serait pas inutile (voir les coordonnées des sites disponibles par code postal). Enfin, rappelons que lors de l’achat d’un équipement électrique, le vendeur ne peut plus refuser de reprendre le matériel remplacé pour le recycler.
Alex Belvoit
1- Programme de collecte, de recyclage et de sensibilisation mis en place par l’éco-organisme SCRELEC.
2- Voici une liste non exhaustive d’équipements comprenant des piles et/ou batteries :
alarme, appareil photo avec flash, appareil photo numérique, aspirateur mural, baby phone, baladeur MP3 et/ou CD, balance électronique, brosse à dent électrique, calculatrice, caméra, chaîne Hifi, clavier d’ordinateur sans fil, console de jeux, couteau électrique, épilateur, horloge, certains jeux et jouets, lampadaire, lampe torche, manette de jeux vidéo sans fil, microphone, montre, ordinateur portable ou non, organiseur personnel, perceuse sans fil, pèse-personne, radio, rasoir électrique, réveil, souris sans fil, taille haie sans fil, télécommande de garage, télécommande ouverture voiture, télécommande Hifi, télécommande TV, téléphone portable téléphone sans fil, tournevis électrique, etc.

14/02/2008

Plus d'éoliennes, pas moins de CO2 ?



..."Les éoliennes me font penser aux agrocarburants de première génération, explique Marc Lefranc. Au début, on pensait que c'était bien, et puis quand on a fait le bilan environnemental, on s'est aperçu que c'était très discutable. Par rapport au changement climatique, la première chose à faire est de mettre en place les techniques d'économies d'énergie. Et ensuite, de hiérarchiser les énergies renouvelables pour investir à bon escient."

les OGM pas si utiles que çà ...



..."EMPLOI ACCRU DE PESTICIDES

Les Amis de la Terre observe aussi que de nombreuses analyses montrent l'émergence de résistances aux OGM par les plantes adventices (dites mauvaises herbes) ou les insectes. Bien documenté aux Etats-Unis, ce phénomène oblige à recourir de plus en plus à des herbicides tels que le 2,4 D ou l'atrazine. Globalement, la culture des OGM se traduirait donc par un emploi accru de pesticides, selon les chiffres collectés par l'organisation écologiste.

Analysant le cas du coton en Chine et en Amérique latine, Les Amis de la Terre dément aussi que les OGM permettent une augmentation de la production. De même, son contre-rapport infirme-t-il l'analyse de l'Isaaa selon laquelle les OGM seraient bénéfiques aux petits paysans des pays du Sud. Selon l'association environnementale, les OGM "permettent aux agriculteurs les plus riches de cultiver plus de surface avec moins de travail, stimulant la tendance mondiale vers des exploitations moins nombreuses, plus grandes et de style industriel"...

12/02/2008

le corps des Espagnoles


11/02/2008

le diable de Tasmanie contaminé par des produits chimiques toxiques



..."Mais au-delà du sort du diable, ces données inquiètent les spécialistes de l'environnement, en raison de ce qu'elles impliquent pour l'homme. La Tasmanie, une île de plus de 65 000 km2 au sud de Melbourne, demeure relativement protégée et peu industrielle. "Il est donc très étonnant d'y trouver de tels niveaux de contamination", affirme Mariann Lloyd-Smith, coprésidente du Réseau international d'élimination des polluants organiques persistants (POP).
"Cela montre à quel point ces composés peuvent voyager loin dans l'atmosphère", ajoute-t-elle. Des niveaux comparables de contamination par des polluants chimiques avaient déjà été découverts sur des animaux polaires, montrant ainsi que ces produits peuvent affecter une faune vivant loin de la source de contamination.
Le Réseau international d'élimination des POP a demandé que des études soient également effectuées sur les Tasmaniens. Les retardateurs de flamme sont soupçonnés de provoquer des maladies de la thyroïde et de perturber le système reproducteur. Ils sont en outre liés à des cas de cancer chez certains rongeurs, même si l'on ne sait pas encore avec certitude s'ils sont cancérigènes pour l'homme.
De nombreuses associations militent donc pour que ces composés soient ajoutés à la liste des douze POP dont la convention de Stockholm tente d'empêcher la production, l'utilisation et le commerce. Le comité technique de la convention doit rendre ses conclusions concernant plusieurs composants de retardateurs de flamme en octobre. Pour Mme Lloyd-Smith, "le principe de précaution doit primer".

09/02/2008

OGM : les écologistes dénoncent "l'enterrement du Grenelle"


08/02/2008

OGM : pas la panacée



"Pour la première fois, un insecte est parvenu dans la nature à développer une résistance à une toxine produite par une plante génétiquement modifiée pour l'éradiquer. Helicoverpa zea, une noctuelle ravageuse du coton, vient d'administrer aux Etats-Unis une démonstration brillante de la théorie de l'évolution : quand une population est soumise à une pression de sélection, la survenue de mutations peut favoriser sa perpétuation.
Un tel phénomène de résistance aux toxines sécrétées par des OGM avait déjà été induit en laboratoire. Mais il n'avait encore jamais été détecté dans les conditions d'agriculture réelle, rapporte un article mis en ligne le 7 février par la revue Nature Biotechnology."...

07/02/2008

le non-labour : une voie d'avenir, mais SANS DÉSHERBANT !



..."Néanmoins, pour ce qui concerne l'environnement, un recours accru aux herbicides est constaté. En effet, sans labour, les mauvaises herbes germent plus facilement puisque leurs graines ne sont pas enfouies en profondeur. En 2006, pour le blé tendre, l'agriculteur a, en moyenne, pratiqué 1,7 traitement sur une parcelle non labourée, contre 1,4 sur une parcelle labourée. Il existe pourtant des alternatives, comme le désherbage mécanique, mais il demeure l'exception. Une meilleure gestion de la rotation des cultures peut aussi permettre de couper le cycle des mauvaises herbes."...

la distribution de l'eau en France



..."81 % des personnes interrogées souhaitent que la gestion de l'eau soit abordée à l'occasion des prochaines élections municipales et une forte majorité (72 %) se montre favorable à l'idée de favoriser l'accès des petites et moyennes entreprises (PME) aux marchés publics de l'eau."...

19:40 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

06/02/2008

Tchernobyl : les effets toujours présents



..."Le chercheur, âgé de 51 ans, est connu pour avoir été victime de la dictature d'Alexandre Loukachenko, le président au pouvoir en Biélorussie depuis 1994 : alors qu'il était recteur de l'institut de médecine de Gomel, dans la région du pays la plus contaminée par les retombées radioactives, M. Bandajevski avait critiqué la gestion des conséquences de Tchernobyl. Au terme d'un procès dénoncé par Amnesty international, il avait été envoyé en prison en juin 2001. De nombreuses protestations internationales, dont celle des Prix Nobel français François Jacob et Claude Cohen-Tannoudji, lui ont permis de bénéficier d'un régime de résidence surveillée en 2005 avant d'être expulsé vers la France en avril 2006.

"MESURES RADICALES"

Installé à Clermont-Ferrand, il a bénéficié d'une bourse du conseil régional lui permettant de subsister mais ne lui donnant pas les moyens de continuer ses travaux. Dans les années 1990, le chercheur avait posé l'hypothèse nouvelle qu'une contamination chronique au césium pouvait entraîner des maladies cardio-vasculaires, notamment chez les enfants. De passage à Paris, M. Bandajevski a indiqué au Monde que le centre qu'il veut créer "étudiera la grave situation sanitaire et démographique de la Biélorussie". Le taux de natalité de ce pays n'a cessé de baisser à partir de 1965, devenant, en 1995, inférieur au taux de mortalité. En 2005, la population a décru de 0,5 %. Pour M. Bandajevski, la contamination du territoire, par le césium 137 notamment, est "la cause principale de l'augmentation de la fréquence de nombreuses maladies" en Biélorussie."...

l'Europe contre les Européens


L'Europe sans gloire
LE MONDE | 05.02.08

© Le Monde.fr

..."Voilà donc l'Europe sauvée d'une nouvelle Berezina, à condition que les vingt-sept membres de l'Union approuvent tous le traité de Lisbonne. Elle n'est pas relancée pour autant, contrairement à l'espoir formulé par le premier ministre, François Fillon, à la tribune du Congrès. Loin de là. Non seulement ces trois années de débats et leur épilogue actuel n'ont pas rapproché l'Europe des peuples qui la composent. Mais, même si les organes élus y sont renforcés, les réformes prévues par le traité de Lisbonne sont loin de garantir un fonctionnement plus lisible de la machinerie communautaire. Sur certains points-clés, comme la présidence de l'Union, on peut même craindre que ce soit l'inverse."...

05/02/2008

le projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés est examiné au Sénat




Rappel:
la culture du maïs génétiquement modifié en France est pratiquée par
2000 CULTIVATEURS DE MAÏS SUR 130 000,
soit 1,5 % DES MAÏSICULTEURS.
(voir les notes du 10/01/2008)

la commercialisation des semences en France

lu sur http://www.univers-nature.com/
31-01-2008
La biodiversité a-t-elle le droit de cité dans la semence

'ON A PERDU !', c'est par ces 3 mots laconiques que l'on est actuellement accueilli sur le site de Kokopelli, une association qui œuvre à la conservation/diffusion des semences anciennes et qui faisait face à 2 procès pour vente de semences non inscrites au catalogue officiel (1).
Alors que ces 2 procès avaient été initiés quasi-simultanément par le GNIS (2) et la FNPSP (3), le 15 novembre 2005 pour le premier, et par la société Graines Baumaux, 9 décembre 2005, pour le second, les verdicts finaux ont été rendus également quasi dans le même temps, en janvier de cette année. Dans l'un comme dans l'autre, l'association est condamnée, avec 23 000 € pour l'Etat et la FNPSP, et 12 000 € pour le semencier Baumaux.

Dans un communiqué, Raoul Jacquin, en charge des relations publiques de Kokopelli, reconnaît que 'Il faut être réaliste : les semences que défend l’association Kokopelli, étant maintenues dans l’illégalité par une volonté politique, nous ne pouvions pas gagner ces procès.' Néanmoins, il s'étonne que dans la continuité du Grenelle de l'environnement et des déclarations d'intention qui y ont été faites sur la nécessité de sauvegarder la biodiversité, '...une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition' soit condamnée.

Cela dit, à bien y regarder, s'il est indéniable que l'association est condamnée, on peut s'étonner que les tribunaux n'aient pas été au bout de leur démarche en obligeant Kokopelli à cesser la vente de produits non autorisés par la législation, comme demandé lors des audiences... De même, les condamnations sont bien en deçà de ce qui était attendu par les parties civiles.
Faut-il y voir la sortie sur la pointe des pieds d'un pays qui n'a eu de cesse de promouvoir une 'agriculture productiviste', dispendieuse en pesticide, où les semences hybrides sont reines... Faut-il y voir, une évolution étatique face aux recommandations que formule depuis peu la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) en faveur de l'agriculture biologique... Ou faut-il y voir un Etat empêtré dans ces contradictions lorsqu'il bloque la commercialisation des semences anciennes, tout en laissant la grande distribution, entre autres, en diffuser les fruits... ?

Une chose est certaine, ces procès sont le révélateur du scandale que constitue la confiscation du vivant pour des intérêts très particuliers, et de la tentative de faire disparaître un bien de l'humanité façonné par des centaines de générations de jardiniers de façon totalement désintéressée... Ainsi, en ce sens, ces procès n'auront pas été inutiles s'ils aboutissent enfin à une libéralisation du marché de la semence ancienne (4)...
Pascal Farcy
1- L'inscription au catalogue officiel conditionne sont l'usage professionnel des semences, empêchant de fait la commercialisation des variétés non-inscrites, sauf pour la vente aux amateurs de certaines semences potagères. Notons également, que ce catalogue voit chaque année de nouvelles obtentions, généralement hybrides, se substituer à des variétés anciennes peu demandées.
2- Groupement National Interprofessionnel des Semences.
3- Fédération nationale des professionnels des semences potagères et florales.
4- Pour soutenir l'association Kokopelli (adhésion, message de soutien, signature de la pétition, etc.), voir leur site.

01/02/2008

interrogations sur l'intérêt écologique des agrocarburants



..."En fait, le développement des agrocarburants a été largement motivé par la volonté de soutenir les céréaliers, mis à mal des deux côtés de l'Atlantique par la baisse des subventions. "...