Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

31/08/2010

Achèteriez-vous une voiture d'occasion

à cet homme ?

La lettre qui contredit Eric Woerth

.

.

.

.

.

.

.

.

.

Dans son édition du mercredi 1er septembre, L'Express revient en détail sur l'étrange parcours de ce ruban rouge.

lu sur :

http://www.lexpress.fr/outils/imprimer.asp?id=916022&k=31

.

Une simple lettre, découverte à la mi-août lors d'une perquisition, fragilise la position d'Eric Woerth. L'actuel ministre du Travail a toujours affirmé ne pas être intervenu dans l'octroi, en juillet 2007, de la Légion d'honneur à Patrice de Maistre, futur employeur de son épouse et gestionnaire de fortune des Bettencourt. Il a maintenu cette version lorsqu'il a été entendu comme témoin, le 29 juillet dernier, par la police judiciaire dans l'enquête sur un éventuel trafic d'influence autour de cette décoration. Or, selon nos informations, le procureur Courroye et les policiers de la Brigade financière disposent aujourd'hui d'un élément crucial qui infirme cette version: une lettre signée d'Eric Woerth lui-même, datée du début du mois de mars 2007.

Une nouvelle audition d'Eric Woerth paraît inévitable

Ce courrier, adressé à Nicolas Sarkozy, place Beauvau, recommande Patrice de Maistre pour l'obtention de cette décoration. A l'époque, Eric Woerth est à la fois trésorier de l'UMP et du candidat à l'élection présidentielle. Quant à Nicolas Sarkozy, il se trouve pour quelques semaines encore à la tête du ministère de l'Intérieur, qu'il s'apprête à quitter pour se consacrer à la campagne.

Dans la lettre, rédigée sur du papier à en-tête d'une association de soutien à l'action de Nicolas Sarkozy, Eric Woerth vante les mérites de Patrice de Maistre, membre du Premier cercle, rassemblant les principaux donateurs de Sarkozy. Le gestionnaire de fortune est, par ailleurs, un collecteur de fonds légaux pour l'UMP. Avec ce document, l'hypothèse d'une récompense pour ses bons et loyaux services prend corps.

Interrogé le 30 août par L'Express, pour savoir s'il était intervenu par écrit ou oralement dans le dossier d'attribution de Légion d'honneur, Eric Woerth n'a pas souhaité entrer dans le détail. Il a simplement répété que cette remise de décoration n'avait donné lieu à "aucune contrepartie".

Quant à l'avocat de Patrice de Maistre, Me Pascal Wilhelm, il nous a indiqué que son client avait découvert l'existence de cette lettre le 25 août, lorsque les policiers l'ont interrogé pendant six heures. Une nouvelle audition d'Eric Woerth semble désormais inévitable.

20:02 Publié dans ploutocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ploutocratie

30/08/2010

Arrêts maladie pour raisons psychiatriques : un "marqueur fiable de la santé des patients"

lu sur :

http://dircom.inserm.fr/

.

Arrêts maladie pour raisons psychiatriques : un "marqueur fiable de la santé des patients"

Le Monde revient sur l'étude 'Gazel', que Maria Melchior et son équipe (Inserm) ont conduite entre 1989 et 2008 sur une cohorte de 20 000 personnes. 'Gazel' étudie les arrêts maladie chez EDF et GDF, et la mortalité des personnes qui en sont les proies, s'attachant à trois causes de décès : le cancer, les maladies cardiovasculaires et des 'causes externes' (comme le suicide).
Le Monde indique que "les personnes absentes pour raisons psychiatriques ont une mortalité plus importante que celles qui n'ont pas eu d'arrêt maladie : six fois plus de suicides, 60 % de décès par cancer du fumeur et 80 % de décès par maladies cardiovasculaires supplémentaires". Selon Maria Melchior, "l'arrêt maladie peut être un marqueur important et fiable de l'état de santé des patients".
Les chercheurs estiment que les arrêts maladie ne sont pas suffisamment pris en considération par la médecine du travail, et qu'un meilleur suivi permettrait, notamment, de prévenir le "risque suicide", la France étant, parmi les pays de l'OCDE, l'un de ceux où il est le plus élevé.
Reprise information presse du 24 août 2010 :
.
.
-------------
mon commentaire :
Ce marqueur de la santé des patients mériterait d'être mis en parallèle avec le fait que la productivité horaire du travail est très élevée en France(*). Productivité et conditions de travail sont liés et le stress en découle. Donc, vraisemblablement, des répercussions somatiques.
(*) voir les liens:

16:58 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : santé, société

29/08/2010

Grippe A : conséquences des vaccinations

lu sur :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4356

.

28-08-2010 - Des cas de narcolepsie chez des vaccinés contre le A/H1N1

La découverte officielle de plusieurs cas de narcolepsie (1) chez des individus vaccinés contre le virus A/H1N1 est à mettre au compte de la Suède, rapidement suivi par la Finlande puis par la France. Lors du lancement de l'alerte suédoise, le 18 août, le pays comptait 6 cas de narcolepsie chez des enfants âgés de 12 à 16 ans, atteints un à deux mois après une vaccination par le vaccin Pandemrix® (2). Depuis, 4 nouveaux cas ont été signalés en Suède, tandis que la Finlande et la France déclaraient chacune 6 cas.
Face à ces constats, l'Agence Européenne des Médicaments (EMA) vient d'annoncer avoir ouvert une enquête sur le Pandemrix®, soupçonné d'être à l'origine de 21 des 22 cas de narcolepsie signalés à ce jour. Néanmoins, selon l'Agence Française de Sécurité Sanitaire et des Produits de Santé (AFSSAPS), à ce stade aucun lien entre la vaccination contre la grippe A/H1N1 et la survenue de narcolepsie n'a pu être établi.

Selon la ministre de la santé, sur les 5,7 millions de personnes (4,1 millions avec le Pandemrix®) qui ont été vaccinés en France, 4 121 effets indésirables ont été signalés, dont 94 % de considérés bénins (courbatures ou fièvre, réactions au site d'injection, réactions allergiques). En outre, la crainte de syndrome de Guillain-Barré ne s'est pas confirmée, puisque seuls 9 cas ont finalement été validés sur 42 attendus. Néanmoins, les effets secondaires graves ont conduit au décès de 21 personnes.
Face à ce bilan, si la prudence est de mise dans les déclarations, tant au ministère de la santé qu'à l'AFSSAPS, le faible nombre de cas de narcolepsie (avec cataplexie) enregistré apparaît aujourd'hui insuffisant pour ne se baser que sur ce seul critère pour mettre en cause le vaccin, la France comptant environ 500 nouveaux cas par an de cette pathologie.

Si le Pandemrix® devait être mis en cause, nul doute que cette affaire relancerait la polémique sur la gestion de la grippe A/H1N1 et l'empressement des autorités de nombreux pays à vacciner leur population.

Pascal Farcy

1- La narcolepsie avec cataplexie est une maladie rare, caractérisée par une somnolence diurne excessive associée à des pertes du tonus musculaire déclenchées par une forte émotion.
2- Rappelons que le Pandemrix®, développé par le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK), est un des vaccins qui comprend un adjuvant pour stimuler fortement l’immunité en favorisant la fabrication d’anticorps, à partir d'une dose moindre d'antigènes.

Des traverses de chemins de fer reconverties en charbon de bois toxique ?

lu sur :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4353

.

26-08-2010 - Des traverses de chemins de fer reconverties en charbon de bois… toxique ?

Au regard de la directive européenne du 20 décembre 1994 et de l’arrêté du 7 août 1997, l’utilisation de bois traités aux huiles de créosote (1) pour la fabrication du charbon de bois est interdite, et ce en raison d’un risque cancérogène. Toutefois, en vue de recycler d’anciennes traverses de chemin de fer en charbon de bois à usage domestique, l’entreprise Sidénergie, dans le Lot, a fait une demande de dérogation. Etudiée sur la base de 3 échantillons collectés dans un unique four de carbonisation par un huissier, lui-même mandaté par l’exploitant, cette demande a finalement été acceptée. Emis par le Conseil Supérieur de l’Hygiène Publique de France (section de l’alimentation et de la nutrition), dépendant du Ministère de la Santé, cet avis favorable n’a admis qu’une seule réserve : « l’approvisionnement en traverses doit être de qualité homogène ».

Cette dérogation est pourtant loin d’être anodine, comme le souligne l’association de protection de l’environnement Robin des Bois. De fait, bien que les anciennes traverses issues de voies ferroviaires soient vieilles de plusieurs décennies, elles contiendraient encore individuellement plusieurs litres de créosote. Les traverses sont polluées par les égouttures des wagons assurant le transport de matières toxiques. Pour sa part, Sidénergie a recyclé en charbon de bois 3 000 tonnes de traverses de chemin de fer provenant du démantèlement de l’usine toulousaine AZF. Or, durant leur carrière, les traverses sorties des rails ont régulièrement été imprégnées par les pesticides des « trains désherbeurs », dont le passage vise à contrer toute colonisation végétale sur les voies.

En dépit de ces constats, Sidénergie, promue comme un acteur du recyclage, aurait reçu l’appui financier de l’ANVAR (2), l’ADEME, la région Midi-Pyrénées et la SNCF, selon Robin des Bois. Aussi, et ce malgré « la présence dans ses stocks de poteaux traités à l’arsenic constatée par les services de l’Etat, les mises en demeure à répétition pour non-conformité à l’arrêté préfectoral d’exploitation et une gestion douteuse des déchets », Sidénergie poursuivrait aujourd’hui ses activités. Bien qu’ayant confié à Robin des Bois son intention de requérir auprès de l’AFSSA une nouvelle expertise sur ce dossier, le Ministère de la Santé n’a, semble-t-il, finalement pas jugé nécessaire d’aller au bout de la démarche.
A en croire ses discours promotionnels relayés par l’association, Sidénergie est ainsi à même d’exporter sa production dans des pays soumis à la directive européenne interdisant l’utilisation de bois créosotés pour la fabrication de charbon de bois, par la seule grâce d’une dérogation délivrée par les autorités françaises il y a plus de 10 ans.

Cécile Cassier

1- D’après la définition fournie par GTIF (Gestion des Techniques d’Ingénierie et de Formation), « La créosote est constituée de centaines de composés dont le groupe le plus important est celui des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). La créosote est un mélange de substances obtenu par distillation de goudron. Elle est classée comme cancérigène à cause de certaines de ces substances, notamment le benzo-a-pyrène ». Ce dernier est, en effet, classé comme substance cancérigène dès lors que sa concentration excède 50 ppm. Toutefois, une étude menée à la demande de la Commission européenne aurait conclu que, même en cas de concentration en benzo-a-pyrène inférieure à 50 ppm, la créosote et / ou le bois traité à la créosote présente « un risque de cancer pour les consommateurs clairement préoccupant » selon GTIF.
2- Agence Nationale de Valorisation de la Recherche.

WOERTH et la reprise de l'usine MOLEX

lu sur :

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Woerth-Le-reseau-Serigny-215059/

.

Politique |  - 20 Août 2010

Woerth: Le réseau "Sérigny"

Une enquête de France Inter a sorti de l'ombre le nom d'Eric Le Moyne de Sérigny. En tant que conseiller, "bénévole" selon lui, d'Eric Woerth, cet homme, qui a travaillé et travaille encore pour de nombreux conseils d'administration, pourrait se trouver au cœur de plusieurs conflits d'intérêt.

Le 30 juin dernier, le Canard enchaîné dévoile le nom d'Eric Le Moyne de Sérigny, conseiller pour les relations avec le monde économique d'Eric Woerth, même s'il n'apparaît pas dans l'organigramme officiel du cabinet du ministre. Un sherpa qui, très vite, attire l'attention des journalistes d'investigation. L'homme a en effet toujours travaillé pour différents directoires et conseils d'administration et, s'il n'a jamais été impliqué dans un dossier judiciaire, son nom a parfois été cité dans des affaires de conflits d'intérêts au cours des années 2000. France Inter, a publié vendredi sur son site, une longue enquête sur le réseau "Sérigny".

Eric de Sérigny, décrit par le Canard enchaîné comme un "membre infatigable" du "Premier cercle", club officiel des grands donateurs de l'UMP, a également créé le W19 – comprendre "Woerth-19". Ce serait "un simple rassemblement d'amis à haute responsabilité dans leurs secteurs", a expliqué par mails, à France Inter, le conseiller du ministre du Travail. Selon L'Express du 4 août dernier, ces réunions "d'amis" ont surtout pour but "d'appuyer la carrière politique" du maire de Chantilly.

Panier de crabes?

Au-delà de ce groupe de réflexion, Eric de Sérigny côtoie depuis 30 ans quelques grands noms du monde économique actuel. Vincent Bolloré, Albert Frère, Bernard Lozé, Pierre Rochon, Jacques Rossi… ou encore Robert Peugeot, l'héritier du constructeur automobile à qui Eric Woerth aurait évité une enquête fiscale selon le JDD du 27 juin. La plupart sont des amis du président de la République. France Inter, qui rend publics plusieurs actes de conseils d'administration déposés au Tribunal de commerce de Paris, évoque également Jérôme Pécresse – directeur général adjoint d'Imerys et mari de la ministre de l'Enseignement supérieur – ou encore Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune des Bettencourt.

Sans tirer de conclusions, l'enquête appose ces noms et met en lumière de curieuses coïncidences. Deux exemples suffisent à s'en convaincre. Selon le Canard enchaîné, Eric de Sérigny aurait pu être à l'origine de la légion d'honneur donnée à Patrice de Maistre par Eric Woerth. Interrogé par France Inter, l'homme de l'ombre assure qu'il a juste "soutenu la candidature" du gestionnaire de fortune à la plus haute distinction française. Reste qu'en tant qu'animateur du club W19 et conseiller, "bénévole" selon lui, d'Eric Woerth, son "soutien" a sans doute un poids plus important.

Sérigny impliqué dans le dossier Molex

Dans le cadre de l'affaire Molex, la double casquette de Sérigny – conseiller d'un ministre du Budget et membre de conseils d'administration – se révèle encore plus difficile à tenir. A partir de juin 2009, il est devenu "senior advisor" [un poste de conseiller spécial à durée limitée] de la société Athéma. Cette dernière a intercédé dans la reprise partielle de l'usine Molex de Villemur (Tarn-et-Garonne) par un fond d'investissement américain. Problème: ce rachat n'a pas pu être possible sans le licenciement d'une partie des salariés… que l'Inspection du Travail a annulé en faveur des employés.

Trois mois plus tard, le ministère du Budget, dirigé alors par Eric Woerth, passe en force, casse la décision de l'Inspection du Travail et valide les licenciements. Eric de Sérigny a-t-il eu, à Bercy, un rôle de lobbying en faveur de son employeur Athéma? La question reste en suspens, le conseiller répondant à France Inter "n'avoir jamais évoqué un quelconque dossier" comme celui de l'usine Molex.

Eric de Sérigny n'a sans doute joué aucun rôle dans la complexe, et ramifiée, affaire Bettencourt. Mais ses multiples implications dans les hautes sphères du monde économique renforcent les soupçons de conflits d'intérêts, en pleine crise économique, autour de l'ancien ministre du Budget.

27/08/2010

Affaire Bettencourt: l'Ordre des médecins décide de s'en mêler

À lire sur MEDIAPART :

 

Par Carine Fouteau

Une mauvaise nouvelle attend les médecins et chercheurs gravitant dans l'entourage de Liliane Bettencourt. Les articles de presse détaillant leur rôle médical ainsi que les liens personnels et financiers noués avec l'héritière de l'Oréal ont convaincu l'Ordre des médecins de les convoquer en vue d'une éventuelle procédure disciplinaire. Les professeurs Gilles Brücker et Christine Katlama, investis dans la lutte contre le sida, concentrent les interrogations.

EXTRAIT :

"...Un docteur réputé, désigné exécuteur testamentaire par la vieille dame, fonction dotée d'un million d'euros, des batailles de diagnostics contradictoires, des associations de lutte contre le sida destinataires de largesses inhabituelles: le monde médical ne bruisse que de cette histoire à tiroirs multiples depuis la conférence internationale sur le VIH, à Vienne en Autriche. Elle a coïncidé, fin juillet, avec la parution des premiers articles de presse concernant, notamment, ..."

----------------

Sur le même sujet, lu sur :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/08/27/affaire-bettencourt-interrogations-sur-le-role-des-medecins_1403628_823448.html

.

.

LEMONDE.FR avec AFP | 27.08.10 | 17h45  •  Mis à jour le 27.08.10 | 17h54

Le président du conseil national de l'Ordre des médecins, Michel Legmann, a demandé au conseil départemental de Paris d'entendre les médecins cités dans l'affaire Liliane Bettencourt pour savoir s'ils ont enfreint le code de déontologie, selon des informations données vendredi 27 août par l'Ordre : "Dans un courrier adressé dans la semaine à Irène Kahn-Bensaude, présidente du conseil départemental de Paris, Michel Legmann a demandé à l'ordre départemental d'entendre les médecins cités dans l'affaire Liliane Bettencourt afin d'obtenir des éclaircissements".

"On a des questions à leur poser et si on estime qu'ils ont violé le code de déontologie, alors on les mettra devant la juridiction ordinale, c'est-à-dire la chambre disciplinaire de première instance, une structure régionale, qui jugera", a de son côté expliqué Mme Kahn-Bensaude. "On n'exclut pas de les entendre tous", a-t-elle ajouté.

UN MÉDECIN RÉPUTÉ DÉSIGNÉ EXÉCUTEUR TESTAMENTAIRE

Selon le conseil national de l'Ordre, des coupures de presse étaient jointes à ce courrier, dont un long article de l'hebdomadaire Marianne (*) sur "les étranges pratiques des médecins de Liliane Bettencourt", assortis de nombreux noms de médecins qui ont été en relation avec celle-ci. Parmi ceux-ci, figurent notamment deux médecins réputés, le Pr Gilles Brücker, désigné exécuteur testamentaire par Liliane Bettencourt, et sa compagne, Christine Katlama.

Selon le site Mediapart, qui révèle l'information (accès payant), ces deux médecins "concentrent les interrogations", même "s'ils ne seront pas les seuls à devoir rendre des comptes à leurs pairs". "Leurs détracteurs leur reprochent d'avoir pris le parti du photographe dans l'affaire l'opposant à la fille de la milliardaire, Françoise Bettencourt-Meyers, en faisant passer leurs intérêts personnels avant le serment d'Hippocrate", ajoute le site.

--------------------------------

(*) voir le lien : MarianneLes étranges pratiques des médecins de Liliane Bettencourt, par Clotilde Cadu le Samedi 31 Juillet 2010

http://www.marianne2.fr/Les-etranges-pratiques-des-medecins-de-Liliane-Bettencourt_a195948.html

extrait :

" Voici comment François-Marie Banier, avec la complicité de son ami le Pr Brücker, a construit un impénétrable cordon sanitaire, isolant la femme la plus riche de France. Un système qui a permis à de nombreux médecins de bénéficier des largesses de la milliardaire. "...

.

.

.

.

.

Toujours sur Marianne, voir :

http://www.marianne2.fr/search/bettencourt/

12:49 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : société, justice

26/08/2010

Des herbicides à l’origine de malformations congénitales

lu sur :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4351

.

Des herbicides à l’origine de malformations congénitales

.

25/8/2010

Suite à l’observation de nombreux cas de malformations de nouveau-nés, notamment de malformations neurales et craniofaciales, au sein de régions où sont massivement utilisés des herbicides à base d’une substance active appelée glyphosate (1), des scientifiques argentins ont tenté d’établir une corrélation entre les deux phénomènes.


A cette fin, ils ont analysé les effets d’une dilution à 1/5000 d’herbicide à base de glyphosate sur des larves de grenouille Xenopus laevis. Publiés dans la revue scientifique Chemical Research in Toxicology, les résultats ont révélé des embryons « hautement anormaux », présentant « des altérations marquées du développement céphalique et de la crête neurale ». Afin de vérifier si de tels effets s’observaient sur d’autres vertébrés que des amphibiens, la même manipulation a été réalisée avec des embryons de poulet, débouchant sur des conclusions similaires.


A la lumière de ces découvertes, portant sur des concentrations faibles d’herbicides à base de glyphosate, les chercheurs s’inquiètent face aux cas de malformations cliniquement constatés chez des enfants vivant dans des régions où la population est exposée à ce type d’herbicides, utilisés sur des cultures d’OGM tolérants au glyphosate.

S’appuyant sur les résultats de cette nouvelle étude, le MDRGF (2) réclame l’application du principe de précaution et « le retrait de l’homologation de ces herbicides à base de glyphosate du marché français et européen, dans une logique de prévention des malformations congénitales dans les populations exposées ».

Cécile Cassier

1- Le décrié Round Up appartient à cette catégorie.
2- Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures

25/08/2010

Sélection naturelle et sexe des fœtus ?

lu sur :

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/moins-de-garcons-apres-le-stress-25-08-2010-1228419_57.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20100825

.

Moins de garçons après le stress

Publié le 25/08/2010 à 11:29 - Modifié le 25/08/2010 à 11:32 Le Point.fr

Par Anne Jeanblanc

 

Les foetus mâles seraient-ils plus sensibles que leurs soeurs au stress maternel ? C'est la question à laquelle tente de répondre le Journal international de médecine, en s'appuyant sur une étude réalisée aux États-Unis et qui s'est intéressée au sex-ratio des enfants nés après le 11 septembre 2001. Les attentats terroristes perpétrés ce jour ayant entraîné un niveau de stress et d'anxiété très important dans la population américaine, une équipe californienne a cherché à savoir si ces événements dramatiques avaient influencé le sex-ratio des naissances dans les mois qui ont suivi.

Les scientifiques ont commencé à comptabiliser les déclarations de fausses couches au moment des attentats et constaté plus de morts in utero de garçons. Considérant que les fausses couches entre 20 et 28 semaines de gestation et survenant juste après le 11-Septembre devraient avoir un impact sur les naissances 12 semaines après, les auteurs se sont alors penchés sur les registres de naissances, particulièrement ceux du mois de décembre, et ils ont constaté moins de naissances de garçons. Des travaux antérieurs avaient déjà montré que le nombre de naissances de garçons avait diminué au Japon dans les mois suivant le tremblement de terre de Kobe. Des catastrophes écologiques, des crises économiques ont aussi été reliées à une inversion du sex-ratio en faveur des filles.

Mais les interprétations divergent concernant les raisons de cette modification, explique le JIM. Certains estiment qu'il y aurait moins de conceptions de foetus mâles au moment d'évènements traumatisants, par diminution de l'aptitude des spermatozoïdes à se mouvoir (de leur motilité) ou par réduction de la fréquence des rapports sexuels. D'autres suggèrent que ce serait plutôt la conséquence d'une augmentation des fausses couches de foetus mâles, qui seraient plus sensibles au stress maternel. Cette dernière hypothèse est soutenue par l'étude américaine, qui ne montre pas de diminution du sex-ratio 8, 9 ou 10 mois après le 11-Septembre. Les auteurs avancent cette hypothèse : "Les foetus mâles seraient plus sensibles que les foetus femelles aux corticoïdes secrétés par la mère après la 20e semaine de grossesse, particulièrement en période de stress, et ceci pourrait être un reste du mécanisme ancestral de la sélection naturelle."

19:21 Publié dans sciences | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sciences

18/08/2010

Cet été, faites du tourisme en France

du tourisme culturel

lu sur :

http://www.lemonde.fr/depeches/2010/08/18/des-statuettes-en-forme-de-preservatif-fleurissent-a-condom-gers_3246_88_43194222.html

.

Des statuettes en forme de préservatif fleurissent à Condom (Gers)

 

Des statuettes en forme de préservatif représentant le pape Benoît XVI, Sherlock Holmes ou un Gascon et sa baguette de pain ont fait leur apparition dans un atelier de céramique du petit bourg du Gers, Condom, un nom évocateur car il signifie "préservatif" en anglais.

"A la base c'est un préservatif", explique leur créatrice, Claudine Garcia, au milieu de ses petites statuettes pouvant atteindre 20 cm de haut et épousant la forme caractéristique de la capote anglaise, surmontée de son petit réservoir. Des "accessoires" suggérant les organes sexuels masculins "viennent parfois s'y ajouter, ou éventuellement une bulle qui fait parler le personnage", s'amuse-t-elle: les maracas pour un Mexicain, une carotte pour Jean-Pierre Coffe, ou un préservatif en forme d'os pour Henri IV, qui aurait dit "Jusqu'à 40 ans j'ai cru que c'était un os".

Dans son atelier, où Claudine façonne ses oeuvres, l'imagination est débridée et seules deux règles tiennent : "Il y a toujours une suggestion au niveau sexuel" et "il faut y aller sur le ton de l'humour", précise-t-elle. Benoît XVI, qui combat l'utilisation des moyens de contraception, se retrouve avec un doigt affublé du célèbre bout de caoutchouc, signifiant qu'il a mis "le préservatif à l'index", s'amuse Claudine. Une figurine représente Sherlock Holmes fumant sa bouffarde et portant l'inscription "La cigarette tue, la pipe détend". Un Anglais s'écrie "Oh mon Gode", Baudelaire porte un bouquet de "fleurs du mâle" et un homo erectus, un gourdin impressionnant.

Dans le bourg, à quelques rues de là, une petite exposition présente "Le préservatif, de l'origine à nos jours". Un musée sur le "condom" avait été envisagé... mais le projet a "capoté", confie sans rire la responsable du centre culturel, Mme Annie Diemert.

16:27 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tourisme, culture, art

La qualité de la distribution de l'électricité se détériore

lu sur :

http://www.marianne2.fr/Entre-EDF-et-le-monde-rural-il-y-a-de-l-electricite-dans-l-air_a196223.html

Entre EDF et le monde rural, il y a de l’électricité dans l’air…

.

Jean-Philippe Huelin - Tribune - 16/08/2010

La qualité de la distribution de l'électricité se détériore et les campagnes françaises sont les plus touchées par ce phénomène. Selon Jean-Philippe Huelin, militant socialiste, EDF préfère investir à l'étranger, avec la complicité de l'Etat.

La qualité de la distribution de l’électricité se détériore gravement en France depuis 10 ans. Les coupures sont de plus en plus longues, surtout dans les territoires ruraux, car la maintenance du réseau n’est plus une priorité. Sont en cause EDF bien sûr mais aussi l’Etat…

Avec son plan de relance, le gouvernement fait miroiter le très haut débit au monde rural. Celui-ci connaît certes l’adage (« les promesses n’engagent que ceux qui y croient »), mais surtout, il ne peut que constater la dégradation de la qualité du réseau électrique existant. C’est comme si on vous promettait d’entrer dans le XXIème siècle en vous privant des technologies du XIXème ! Faudrait-il envisager l’acquisition d’une dynamo de bicyclette pour faire tourner nos ordinateurs ? C’est un peu cela, l’attitude du gouvernement par rapport aux campagnes !

Reprenons dans le détail. Un rapport d’étape (cliquer sur le lien) sur la qualité de la distribution d’électricité a été rendu public au mois de mars dernier. Sans faire trop de bruit, ce rapport lâche pourtant un certain nombre de bombes qui pourraient révolter la France rurale. Que disent ses auteurs, tous deux vice-présidents de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) ? « Les performances des réseaux se sont très sensiblement dégradées ». « Le temps moyen annuel de coupure des réseaux est actuellement de 1h30 pour le consommateur » avec de fortes variations selon les départements puisqu’il était « en 2008 de 35h31mn en Lozère pour seulement 20mn à Paris » ! Pour tous, ce « temps a augmenté de moitié ces dix dernières années ». Nous ne sommes donc pas surpris de retrouver nos deux départements ruraux, la Nièvre et le Jura, parmi les départements où les coupures sont les plus longues…

EDF et l’Etat pointé du doigt

Mais les auteurs ne font pas seulement la liste des dégradations, ils en pointent aussi sans détour les causes : cette « dégradation réside dans l’insuffisance des investissements d’ERDF » (filiale à 100% d’EDF) qui se détourne de sa mission de distribution depuis « l’ouverture à la concurrence de la fourniture d’électricité » qui a occasionné une « réduction excessive à la fois de la maintenance préventive et des investissements de modernisation du réseau ». En clair, EDF préfère investir ses fonds propres pour faire des acquisitions à l’étranger plutôt que dans les campagnes françaises ! Mais alors pourquoi conserver le « F » d’EDF ?

Enfin, les auteurs ne manquent pas de pointer également les errances de l’Etat qui préfère accompagner la stratégie financière d’EDF, dont il reste le principal actionnaire, plutôt que de défendre l’intérêt de nos communes. Il est vrai que les dirigeants de notre pays fréquentent plus Henri Proglio, le patron d’EDF, que les élus ruraux… L’Etat ne fait donc rien pour rappeler EDF à sa mission. Déjà le décret du 24 décembre 2007 fixait un niveau d’exigence minimale plus bas que les performances constatées cette même année. Si ce n’est pas de l’incitation à la régression, cela y ressemble… Mais mieux encore, tout récemment, les critères retenus par l’arrêté qualité, modifié le 25 février 2010, restent moins sévères que les dispositions contractuelles des cahiers des charges de concession ! Car même si EDF semble faire la loi en matière de distribution d’électricité, il ne faut jamais oublier que les lignes électriques appartiennent aux communes qui souvent en transfert la compétence à des syndicats intercommunaux. EDF n’est donc que le concessionnaire et doit l’entretien des réseaux concédés !

Maintenir l’égalité réelle entre les territoires

Il convient de rappeler aussi les valeurs qui ont présidé en 1946 à la mise en place du système électrique français : universalité de la desserte, péréquation tarifaire et égalité de traitement de tous les citoyens en matière de qualité de l’énergie distribuée. Ces principes ne sont peut-être plus très en cour chez nos élites politiques et financières mais nous, nous y tenons ! Et nous n’accepterons pas que ces principes républicains soient bafoués ! A cet égard, il est inacceptable, comme le prévoit ce fameux arrêté de février 2010, que soit mis en place un zonage du territoire en trois secteurs A, B et C où la qualité de la distribution varierait de manière décroissante. Par exemple dans la Nièvre, sur 312 communes, il y en aurait 12 en catégorie B et le reste en catégorie C… aucune en catégorie A ! C’est proprement scandaleux dans la mesure où cela remet en cause le principe d’égalité face au service public.

Derrière ces décisions qui peuvent à première vue paraître subalternes au regard d’autres inégalités criantes en matière de service public entre les villes et les campagnes, il y a un enjeu considérable pour le développement du monde rural. Qui voudrait devenir un consommateur de seconde zone ? Quel couple voudrait s’installer à la campagne et profiter du même niveau d’équipement qu’à la ville alors qu’on lui « promet » plus de 30h de coupure d’électricité chaque année (sans compter les coupures liés aux accidents et cela peut arriver avec des vents de…70 km/h seulement tant les lignes ne sont plus entretenues !) ? Quelles entreprises iront investir dans des secteurs où on ne peut pas leur garantir une certaine continuité du courant électrique ? Faudrait-il que les collectivités leur paye des groupes électrogènes, comme en disposent les missions humanitaires de secours dans les pays pauvres ?
Nous en appelons donc au gouvernement et en tout premier lieu à Michel Mercier, ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire, afin qu’il rappelle EDF à son devoir et au respect de ses engagements. Pour notre part, nous continuons notre combat pour un bouclier rural, afin de donner plus à ceux qui reçoivent de moins en moins et afin surtout de garantir une égalité réelle entre l’ensemble des citoyens français, quel que soit le territoire où ils vivent. Les dégradations alarmantes en matière de distribution de l’électricité que nous venons de rappeler le démontre, rien n’est définitivement acquis et nous devrons nous battre pour inverser cette pente mortifère qui voit les espaces urbains « larguer » les campagnes. Ce serait la fin de notre République.

Fabien BAZIN, conseiller général et maire de Lormes dans la Nièvre
Jean-Philippe HUELIN, militant socialiste dans le Jura
sont tous deux les promoteurs du « bouclier rural »
et Guy HOURCABIE, conseiller général de la Nièvre et vice-président délégué de la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies (FNCCR)


17/08/2010

Pour changer de politique, grève générale à la rentrée ?

lu sur :

http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/08/16/vers-une-greve-illimitee-a-la-ratp-contre-la-reforme-des-retraites_1399528_3234.html

.

FO et SUD prônent une grève illimitée à la RATP

La section Force ouvrière (FO) de la RATP, qui gère les transports en commun parisiens, a annoncé lundi 16 août le dépôt d'un préavis de grève illimitée à partir du 6 septembre au soir, dans le cadre de la mobilisation nationale contre la réforme des retraites organisée le 7 septembre par l'ensemble des confédérations syndicales.

Ce préavis de grève concerne tous les salariés de la RATP. Affirmant que "FO n'a cessé de crier haut et fort à une réforme injuste" articulée autour du report de l'âge légal de départ en retraite à 62 ans, le syndicat souligne dans un communiqué que "la direction de la RATP l'a confirmé : si ce projet de loi était voté en l'état, il nous serait appliqué dès 2017. Face au gouvernement, pour qui les principaux paramètres de l'allongement sont non négociables, il ne peut y avoir d'autre choix que d'exiger le retrait du plan gouvernemental", ajoute FO RATP.

Outre FO, SUD RATP a également indiqué avoir déposé un préavis de grève illimitée à partir du 7 septembre au matin. Les confédérations, qui ont cette fois toutes appelé à cette nouvelle journée de grève et de manifestations au démarrage du débat sur la réforme des retraites au Parlement, visent un nouveau palier de mobilisation contre le projet gouvernemental. Le 24 juin, les manifestations nationales avaient rassemblé entre 800 000 et 2 millions de participants.

À mourir de rire ! (suite)

à lire sur MEDIAPART :

 

Par Mathilde Mathieu Michaël Hajdenberg

Eric Woerth et le Crédit Agricole ont remis en cause l'exactitude des document publiés par Mediapart et qui montrent qu'en 2008, le ministre, candidat aux municipales, avait fait une fausse déclaration sur ses revenus lors d'un emprunt sollicité auprès de sa banque. Mediapart maintient ses affirmations, publie les documents qui font preuve et précise comment il les a obtenus.

EXTRAITS :

..."nous avons demandé à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques de nous transmettre les comptes de campagne d'Eric Woerth pour les élections législatives de 2007 et les municipales de 2008. Après plusieurs semaines de délai, nous avons pu les consulter le lundi 9 août. Nous les avons épluchés pendant plusieurs jours, et découvert que l'expert-comptable qui avait certifié les comptes du micro-parti d'Eric Woerth avait été décoré de la Légion d'honneur.

Nous avons également découvert les conditions étranges d'un emprunt réalisé par Eric Woerth pendant sa campagne pour les municipales. Nous n'avons donc ni volé ce formulaire, ni soudoyé qui que ce soit, ni réalisé «des montages farfelus, fabriqués de toutes pièces» comme nous en accuse Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP."...

..."Nous voulions nous assurer que c'était bien le ministre qui avait rempli le formulaire d'emprunt. Le service de presse a pris contact avec la caisse du Crédit agricole de l'Oise"...

..."Les explications de la banque sur le caractère non authentique du document contredisent d'ailleurs celles du ministre"...

16/08/2010

À mourir de rire !

Il a pourtant une tête sympathique, ce monsieur !
lu sur :
http://www.laposte.net/thematique/actualites/politique/article.jsp?idArticle=20100816105352-eric-woerth-disait-a-sa-banque-vivre-avec-112-euros-par-mois-en-2008&idAgg=actu_politique
.

Eric Woerth disait à sa banque vivre avec 112 euros par mois en 2008


publié le 16 août 2010 à 10:53
Le ministre du travail, Eric Woerth, le 24 juillet 2010 à Chantilly.
Eric Woerth est de nouveau la cible de révélations troublantes du site d'information Mediapart (lien payant). Celui-ci reproduit, lundi 16 août, un document signé par le ministre en 2008, durant la campagne municipale, pour obtenir un prêt bancaire. Comme nombre de candidats, le ministre, maire sortant de Chantilly (Oise), a contracté un prêt bancaire pour couvrir ses frais de campagne, avec l'assurance d'un remboursement par l'Etat s'il dépassait les 5 % de suffrages. Eric Woerth a sollicité un emprunt de 6 500 euros. Pour ce faire, il a rempli un document indiquant son identité, ses emprunts en cours,  ses revenus et le montant de ses impôts. Or, selon le document reproduit par Mediapart, le ministre aurait déclaré un revenu de 3 000 euros mensuels. Pire : il déclare n'avoir que 112 euros par mois de revenu disponible une fois remboursés ses différents emprunts, soit un endettement de 89 %. AU MOINS 16 000 EUROS MENSUELS Des déclarations qui paraîssent très impropables : en tant que ministre du budget, Eric Woerth gagnait à l'époque environ 14 000 euros par mois, auxquels il faut aujouter 2 000 euros en tant que maire de Chantilly. Il paraît d'ailleurs étrange, comme le note le site d'information, que le Crédit Agricole, auprès duquel Eric Woerth a souscrit cet emprunt, ait pu ignorer sa fonction. Mediapart s'interroge également sur l'accord par l'établissement bancaire de l'emprunt compte tenu des déclarations du ministre. La banque n'a pas souhaité commenter l'information. Pas plus qu'Eric Woerth, qui n'a pas apporté de précision sur cette nouvelle affaire. Quel intérêt avait le ministre à minimiser ses revenus ? Pourquoi faire une fausse déclaration ? Cette nouvelle affaire intervient trois jours après une autre révélation de Mediapart. Le site affirme que le ministre a remis, en 2008, la Légion d'honneur à Bernard Godet, le comptable qui a certifié ses comptes de campagne pour les municipales ainsi que ceux de son micro-parti, l'association de soutien à l'action...
Lire la suite sur LeMonde.fr
-----------
lire aussi :

Par Mathilde Mathieu Michaël Hajdenberg

Lors d'un emprunt réalisé en 2008 pour sa campagne des municipales, Eric Woerth, obligé comme tout un chacun de transmettre l'état de sa situation financière à sa banque, n'a pas déclaré d'impôts sur le revenu, a certifié gagner seulement 3.000 euros par mois, et avoir comme revenu disponible à peine plus de 100 euros mensuels. Dans le contrat signé, il certifie pourtant ses comptes «complets, exacts, sincères et véritables».

15/08/2010

La justice américaine interdit la betterave à sucre transgénique

lu sur :

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/08/15/la-justice-americaine-interdit-la-betterave-a-sucre-transgenique_1399159_3222.html

.

La justice américaine interdit la betterave à sucre transgénique

LE MONDE.FR

Ce pourrait être un coup dur pour la culture de betteraves à sucre transgéniques aux Etats-Unis. Un juge fédéral américain a suspendu, vendredi 13 août, la culture de ces betteraves OGM jusqu'à ce que le ministère de l'agriculture (USDA) effectue une évaluation plus complète de leur impact sur l'environnement.

Cette décision prise par le juge Jeffrey White du tribunal fédéral de San Francisco (Californie, ouest)  interdit les nouvelles cultures de betterave génétiquement modifiées qui représentent plus de 90 % de la production américaine. Il a décidé que les cultures de betteraves génétiquement modifiées déjà plantées pourraient être récoltées et ce contrairement à ce que demandaient les plaignants.

PROTÉGER AGRICULTEURS ET CONSOMMATEURS

Le juge répondait à une action collective en justice engagée par notamment le Center for Food Safety, un groupe de défense des consommateurs et le Sierra Club, première organisation américaine de protection de la nature, tous opposés aux cultures génétiquement modifiées. Le directeur du Centre s'est félicité de cette décision estimant qu'il s'agit "d'une victoire majeure pour les agriculteurs, les consommateurs et la loi". "L'USDA a une fois encore agi de manière illégale et a vu son approbation de cultures OGM annulée. L'agence va maintenant apprendre que leur fonction est de protéger les agriculteurs, les consommateurs et l'environnement et non les grandes firmes comme Monsanto", poursuit-il.

Un porte parole de l'USDA cité par le New York Times, a indiqué que le ministère "examinait la décision du juge fédéral sur la betterave "pour déterminer comment y répondre".

PAS ASSEZ DE SEMENCES CONVENTIONNELLES

Les experts estiment que l'évaluation réclamée prendra plus de deux ans, ce qui pourrait entraîner une forte baisse de la production alors que les producteurs préviennent qu'ils ne disposent pas de suffisamment de semences conventionnelles. (*)

Les betteraves comptent pour environ la moitié de la production de sucre aux Etats-Unis, le reste provenant de la canne à sucre. Selon les statistiques de l'USDA, la récolte américaine de betteraves à sucre a engrangé 1,33 milliard de dollars de revenus pour la saison 2007-2008.

Une décision le 21 juin de la Cour Suprême, saisie à la suite d'une interdiction similaire concernant les cultures de luzerne génétiquement modifiée aux Etats-Unis, peut laisser prévoir une annulation tout au moins partielle de cette injonction contre les betteraves. Dans le cas des graines de luzerne génétiquement modifiées par le groupe chimique américain Monsanto pour résister aux herbicides, la Cour Suprême a en effet estimé que le ministère de l'agriculture pouvait octroyer une autorisation partielle de culture, revenant ainsi sur une interdiction d'un juge suite à une procédure engagée par les agriculteurs "bio" qui craignaient la contamination de leurs cultures.

 

(*) : !!!

14/08/2010

Ubu Roi en France

à lire sur Marianne :

http://www.marianne2.fr/Chomeurs-La-radiation-ca-peut-etre-simple-comme-un-coup-de-fil-manque-_a196220.html

.

13/08/2010

Japon, pays des centenaires ?

lu sur :
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/08/13/deux-cents-centenaires-restent-introuvables-au-japon_1398532_3216.html
.

Deux cents centenaires restent introuvables au Japon

Vous vous souvenez sans doute du doyen de Tokyo, Sogen Kato, 111 ans sur les registres d'état civil, qui gisait sur son lit depuis trente ans, quand la police l'a découvert récemment. Ce centenaire factice ne serait en réalité pas le seul.

Plusieurs enquêtes, lancées depuis lors dans tout l'archipel, révèlent que près de 200 Japonais centenaires sont introuvables et probablement morts depuis longtemps.

DES ANNÉES SANS AVOIR RECOURS AUX SERVICES SOCIAUX OU MÉDICAUX

Rien que dans la ville de Kobe, à l'ouest du pays, où 847 Japonais nés il y a plus de 100 ans sont officiellement enregistrés par les services municipaux, 105 personnes ont disparu de la circulation et n'ont pas recouru aux services sociaux ou médicaux au cours des dernières années. "La ville a lancé des investigations concernant ces personnes", a déclaré un fonctionnaire municipal.

Parmi ces "disparus" figure une femme qui serait aujourd'hui âgée de 125 ans et serait donc la vraie doyenne du Japon, dépassant Chiyono Hasegawa, une femme de 113 ans, vivant dans la préfecture de Saga (sud).

SOUPÇONS DE FRAUDE AUX PENSIONS

L'opinion publique a été choquée d'apprendre que certains centenaires avaient disparu sans que leurs enfants ni leurs voisins ne s'en aperçoivent ou ne le signalent, ce qui, selon les sociologues, est symptomatique d'une rupture des liens communautaires et familiaux.

Des soupçons de fraude pèsent, en outre, sur certains proches qui n'auraient pas déclaré le décès de leurs aïeux pour continuer à empocher leurs pensions.

17:06 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : société, santé

12/08/2010

L'affaire Bettencourt-François Marie Banier vue de Suisse

 

lu sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/618430ee-a588-11df-8a27-aa621318a7dd|0
.
Abus de faiblesse jeudi12 août 2010
.
"La Fondation d'Arros a été mise sur pied avec Mme Bettencourt"

L’avocat genevois Edmond Tavernier répond aux soupçons entourant l’île de la milliardaire aux Seychelles. Et son transfert au sein d’une fondation dont il est le «protecteur»

«Ce montage a été mis sur pied avec l’accord express de Mme Bettencourt, comme l’attestent les lettres manuscrites envoyées par cette dernière», s’insurge Edmond Tavernier, avocat genevois au centre d’un nouveau rebondissement de l’affaire agitant depuis des mois le landerneau politico-financier parisien. Un épisode ayant trait à l’origine même du scandale: les possibles abus auxquels se seraient livrés les proches de la milliardaire – et ses conseillers – en profitant de sa faiblesse.

Contacté mercredi, le fiscaliste réagit à une note communiquée par les avocats de la milliardaire à la justice française et révélée par le Canard Enchaîné. Selon l’hebdomadaire, ces défenseurs soupçonneraient une «arnaque» derrière le montage complexe mis en place par Edmond Tavernier afin de transférer, à partir de 2006, la propriété d’Arros – l’île privée des Bettencourt aux Seychelles – à une structure «Anstalt», elle-même détenue par une fondation du Liechtenstein.

Banier n’est pas propriétaire

Ce montage aurait pour effet «de dépouiller les héritiers» de Liliane Bettencourt et la «soumet au bon vouloir des dirigeants» de cette fondation pour l’équilibre écologique, esthétique et humain. C’est-à-dire de son président, Fabrice Goguel, avocat parisien chargé des affaires fiscales de l’héritière de L’Oréal jusqu’à fin 2009. Et, peut-être, de celui d’Edmond Tavernier, «protecteur» veillant sur les statuts de la fondation. Les deux hommes «ont la signature» sur les comptes de la structure.

L’île ne serait ainsi pas passée dans les mains de François-Marie Banier, «l’ami» photographe de la milliardaire, poursuivi pour abus de faiblesse. Mais est devenue la propriété de cette fondation «qui, elle-même, appartient à ceux qui la font fonctionner – c’est-à-dire à son président et son protecteur», pointe l’hebdomadaire.

L’avocat genevois, qui confirme «n’avoir jamais été mandaté par François-Marie Banier», estime cette présentation erronée. «Le but de ce montage était de régulariser la situation fiscale d’une l’île [non déclarée] dont Mme Bettencourt souhaitait faire don» à une association. Selon lui, «le conseil de la fondation, [présidé par Me Goguel] ne peut désigner un autre bénéficiaire de l’île que si le but idéal de la structure n’est pas rempli».

20 millions pour quoi faire?

La note des avocats de Mme Bettencourt, obtenue par le Canard, s’interroge également sur les 20 millions d’euros que les deux avocats ont demandés en 2008 afin de doter cette fondation censée protéger les merveilles naturelles de l’île d’Arros. Tout en refusant ensuite d’utiliser cette somme pour régler les 1,7 million d’euros annuels que coûte l’entretien du site, sa trentaine de salariés et son centre de recherche sur les coraux.

«Ces 20 millions visent à pérenniser le fonctionnement d’Arros après le décès de Mme Bettencourt», décrypte Edmond Tavernier. «Le montage visant à régulariser la situation fiscale de l’île voulait que Liliane Bettencourt y fasse un apport puis n’en soit plus propriétaire, et qu’elle continue donc d’en payer le loyer de 1,6 million par la suite», poursuit-il.

Ceci ne serait pas de l’avis de la justice française. A en croire le Canard, le procureur Courroye, «semblant flairer une entourloupe», pousserait les avocats de Liliane Bettencourt à déposer plainte.

10:33 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : société, fiscalité

La Suisse appelle à utiliser les lampes à économie d'énergie avec précaution

lu sur :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4165

.

La Suisse appelle à utiliser les lampes à économie d'énergie avec précaution

01-04-2010

La disparition progressive des ampoules à incandescence est en cours et s'achèvera en 2012. Technologiquement, les solutions de substitution ne sont toutefois pas encore à 100% aussi satisfaisantes que ces ampoules dont le piètre rendement énergétique (95% du courant se perd sous forme de chaleur) précipité la fin.
De grandes disparités de performance existent selon les différents modèles, notamment les ampoules dites à basse consommation, ou à économie d'énergie. Le délai, pris par certaines de ces ampoules pour parvenir à leur intensité d'éclairage maximale, est fort peu agréable, augmentant d'autant la sensation d'un flux lumineux moins performant face aux incandescences. A ce titre, il est étonnant que le législateur est choisi un calendrier de retrait des ampoules à incandescence commençant par les références les plus puissantes. L'inverse aurait été assurément plus logique et satisfaisant pour les consommateurs (1), en laissant le temps aux industriels de faire évoluer la technologie.
D'autre part, outre leur problème d'encombrement qui les rend aussi inadaptables à certains luminaires, ces ampoules ont encore deux inconvénients : leur composition, qui en fait des produits dangereux soumis à collecte pour leur traitement, et l'émission de champs électromagnétiques très largement supérieurs aux recommandations actées par le Parlement Européen fin 1998 (recommandation de 1 V/m - volt par mètre).

La
publication en août 2007, par les associations Arca Ibérica et Criirem, de tests de mesures de rayonnements radioélectriques avait mis en avant l'existence de ces champs électromagnétiques avec la détection de valeurs comprises entre 180 V/m et 1,8 V/m, dans les 20 premiers centimètres de distance d'une ampoule basse consommation. Si ce constat n'avait fait l'objet que d'une faible médiatisation, une étude, reposant sur une nouvelle méthode d'analyse, vient de faire des constats similaires.
Réalisée pour le compte de l'Office fédéral de la santé publique et de l'Office fédéral de l'énergie suisses, elle confirme que pour une distance de 30 cm, toutes les lampes testées sont largement au-dessus des valeurs limites recommandées sur le plan international, dans le cadre de l'exposition aux champs électromagnétiques.
Présentée hier à Berne, l'étude a été réalisée par la fondation It'Is Foundation (Foundation for Research on Information Technologies in Society) de Zurich.

Si les résultats permettent de supposer que les champs électromagnétiques des lampes à économie d'énergie n'ont aucun impact négatif sur la santé à au moins 30 cm de la source, à titre préventif les deux offices fédéraux conseillent de respecter cette distance minimale en particulier lorsque la lampe fonctionne pendant longtemps, comme par exemple une lampe de bureau ou une lampe de chevet. Un conseil d'autant plus logique que les conséquences à long terme d'une exposition plus proche n'ont pas encore été suffisamment étudiées.

Pascal Farcy

1- … et l'emploi, puisque nombre d'ampoules à incandescence étaient fabriquées en France, à l'inverse des ampoules basse-consommation réalisées en Asie.

08:51 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : santé

11/08/2010

Financement de la caste politique : un exemple

À lire sur MEDIAPART :

http://www.mediapart.fr/

 

A Marseille, la dérive d'un système clientéliste (lien)

Députée socialiste des quartiers nord de Marseille, Sylvie Andrieux a été mise en examen le 8 juillet dans une affaire de «détournement de fonds publics». Un clientélisme dénoncé par des associations marseillaises, pour qui l'ex-élue régionale n'est que «l'arbre qui cache la forêt».

Extrait :

C'est l'affaire qui secoue l'été marseillais et interroge sur les pratiques clientélistes dans les cités. Le 8 juillet 2010, Sylvie Andrieux, 48 ans, députée socialiste des quartiers nord de Marseille, a été mise en examen par le juge d'instruction Franck Landou pour «complicité de tentative d'escroquerie» et «complicité de détournement de fonds publics». Quelque 740.000 euros de subventions de la région Paca auraient été versés à des associations fictives, entre 2005 et 2007, dans le cadre de la politique de la Ville, dont Sylvie Andrieux était alors vice-présidente. Le tout sur fond de campagne électorale pour les législatives de 2007, «dans un but que l'on peut qualifier d'électoraliste et de clientéliste», a déclaré au juge son ancien assistant parlementaire, Rolland Balalas, un fonctionnaire territorial lui aussi mis en examen.

Selon Le Point, qui s'appuie sur des comptes-rendus d'audition, «loin d’avoir servi à des actions d’insertion, ces sommes ont été détournées et leur trace se perd dans un labyrinthe de retraits d’espèces, de fausses factures et de dépenses personnelles – des ordinateurs jusqu’aux voitures de luxe.» ...

 

Lire aussi :

En PACA, les subventions douteuses ont continué malgré l'enquête judiciaire (lien)

Députée socialiste des quartiers nord de Marseille, Sylvie Andrieux a été mise en examen le 8 juillet dans une affaire de «détournement de fonds publics». Malgré l'enquête judiciaire en cours et des alertes en interne, des subventions régionales ont continué à être versées à des associations douteuses jusqu'en juin 2008.

06/08/2010

Grossesse après une fausse couche

lu sur :

http://dircom.inserm.fr/

La grossesse est plus sûre lorsqu’elle advient tout de suite après une fausse couche
Le British Medical Journal publie une étude menée vingt ans durant (1981-2001) par Sohinee Bhattacharya et son équipe (université d'Aberdeen, Ecosse) sur 30 937 femmes. Leur travail démontre, selon les termes de France-Soir, que celles "qui se retrouvent enceintes dans les six mois après leur fausse couche ont les meilleures chances d'avoir une grossesse avec les taux les plus bas de complications. (.)
Au contraire, celles qui avaient attendu plus de deux ans ont reçu le taux le plus bas de 'taux de naissance vivante'. "
France Soir , 06/08/2010

17:49 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sciences, santé

Le déséquilibre oméga 6/oméga 3 dans l'alimentation

lu sur :
http://dircom.inserm.fr/
.
Le déséquilibre oméga 6/oméga 3 créerait un risque d’obésité "transgénérationnel"

Gérard Ailhaud (université de Nice), collaborant avec le CNRS et l'INRA, a constaté sur "quatre générations de souris" que le déséquilibre croissant entre oméga 3 et oméga 6, tel qu'il peut être observé dans l'alimentation occidentale, perturbait "le fonctionnement de certains gènes. Et ces modifications se sont transmises à la génération suivante, dès lors prédisposée à l'obésité", indique L'Humanité Dimanche. La masse adipeuse des souris-cobayes s'est considérablement étoffée, une résistance à l'insuline est apparue, "première étape vers le développement du diabète de type 2".
HD Humanité Dimanche , 05/08/2010

05/08/2010

Guerre d'Irak : les armes utilisées en 2004

lu sur :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4334

02-08-2010

Guerre d’Irak : des soupçons quant à un potentiel recours à des armes chimiques

Publiée par le journal scientifique « International Journal of Environmental Research and Public Health » courant juillet 2010, une étude scientifique s’interroge sur un potentiel lien de cause à effet entre l’utilisation probable d’armes chimiques lors la guerre d’Irak et des effets sanitaires catastrophiques, constatés chez la population de la ville de Fallujah, en Irak. Souhaitant comparer les taux de cancers observés dans la ville irakienne avec ceux observés en Egypte, l’étude en question a révélé une situation inquiétante. Ainsi, six ans après ce tragique conflit, la population de Fallujah aurait 4, 22 fois plus de risque de développer un cancer. Les effets se font particulièrement sentir chez les enfants, dont les moins de 14 ans ont 12,6 fois plus de risque de développer un cancer. En outre, phénomène qui n’a cessé de s’amplifier au cours des derniers mois, la mortalité infantile serait plus de quatre fois plus importante à Fallujah qu’en Egypte ou en Jordanie. Enfin, le sexe ratio, à savoir le taux comparé d’individus masculins et féminins au sein d’une population, serait totalement disproportionné dans la tranche des 0 – 4 ans des enfants vivant à Fallujah, où l’on enregistre seulement 860 garçons pour 1000 filles. Dans des circonstances normales, le nombre de garçons pour 1000 filles devrait être de l’ordre de 1050.

D’après Chris Busby, de l’Université d’Ulster (Irlande du Nord), responsable scientifique de l’étude, ces effets sanitaires seraient probablement liés à des mutations causées par une contamination environnementale remontant autour de 2004. Partant de ce constat, il a avancé l’hypothèse selon laquelle l’utilisation d’armes chimiques, et notamment d’uranium appauvri (*) dans les munitions américaines, serait à l’origine de ces maux.

Alerté par ces soupçons, le MDRGF (1) a appelé le Etat français à faire usage de son influence et exiger une commission d’enquête indépendante, visant à faire la lumière sur cette question sanitaire, notamment via de nouvelles études scientifiques.

Cécile Cassier

1- Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures.

------------

(*) mon commentaire : les munitions à uranium appauvri ne sont pas véritablement des armes chimiques, l'uranium étant utilisé comme métal à haute densité (plus lourd que le plomb) pour augmenter la force de pénétration des ogives d'obus, donc pour des caractéristiques mécaniques. Mais lors de l'impact, l'uranium peut être vaporisé sous l'effet de la chaleur, d'où de possibles contaminations par inhalation ou ingestion ultérieure des poussières qui en résultent. Ce pourrait être une explication du "syndrome des vétérans de la guerre du golfe".

Voir :

Uranium appauvri - Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Uranium_appauvri

---------------

Voir aussi l'article du Point du 6/8/2010 (lien ci-dessous) :

Publié le 06/08/2010 à 15:43 - Modifié le 06/08/2010 à 16:30

Par Marc Vignaud

Les images sont difficilement soutenables. Une petite fille à double tête, un petit garçon à l'abdomen surdimensionné, des bébés atteints d'une maladie grave de peau... Tous ces cas enregistrés à Falloujah ont été rapportés par plusieurs médias internationaux. Depuis 2004, quand cette ville du centre de l'Irak a été le théâtre d'une bataille sans merci entre insurgés et Américains, les témoignages de familles frappées par des cancers ou la mort précoce d'un enfant difforme se multiplient. Au point que certains font le lien avec l'offensive américaine, tandis que le doute persiste sur la nature des armes utilisées.

Une étude publiée fin juillet 2010 par l'International Journal of Environnemental Research and Public Health pourrait leur permettre d'étayer leurs accusations. Mené entre autres par le professeur Chris Busby, professeur associé à l'Université d'Ulster, ce travail valide l'hypothèse d'une mortalité infantile et des cancers anormalement élevés à Falloujah, entre 2005 et 2009. En s'appuyant sur un questionnaire rempli par 4.843 personnes de la ville, les auteurs pointent des chiffres bien supérieurs à ceux constatés en Égypte et en Jordanie. Le risque relatif de cancer est 4,22 fois plus élevé dans la ville irakienne que dans les pays voisins, et 12,6 fois plus important pour les moins de 14 ans ! Pire, les types de cancer constatés sont similaires à ceux développés par les Japonais à Hiroshima après la Seconde Guerre mondiale... Quant à la mortalité infantile, elle est 4 fois plus forte à Falloujah que dans les États comparés depuis 2006. Et, comme à Hiroshima, après le largage de la bombe A, le nombre de naissances de garçons a plongé parmi les enfants de 0 à 4 ans dès 2005. Un dernier élément qui permet d'identifier l'année de la bataille de Falloujah, en 2004, "comme l'année de la contamination environnementale", selon les auteurs de l'étude.

La piste de l'uranium appauvri

Le travail des chercheurs "n'éclaire pas sur l'agent déclencheur de l'augmentation du nombre de maladies". Mais il pose de fait la question. Il va jusqu'à évoquer l'hypothèse de l'uranium appauvri, un composant radioactif qui pourrait avoir été employé par l'armée américaine au cours des combats à Falloujah. Le Pentagone n'a jamais répondu clairement à ceux qui l'accusent d'y avoir eu recours sous la forme de bombes "anti-bunkers". De quoi alimenter les soupçons.

Par le passé, l'utilisation de l'uranium appauvri lors d'opérations militaires a déjà été sujet à polémique. Ce composant est accusé d'être à l'origine de maladies et de décès de plusieurs soldats déployés en ex-Yougoslavie, notamment en Bosnie en 1995 et au Kosovo en 1999, ou encore en Irak, lors du premier conflit. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a même recommandé, en 2008, un suivi des zones touchées par ces armes et leur éventuelle dépollution quand le niveau de contamination constaté s'avère "inacceptable". L'OMS souligne également la fragilité des enfants face à ce type de contamination.

Reste que l'utilisation des armes à l'uranium appauvri est parfaitement légale. Aucun texte international n'interdit d'avoir recours à des armes qualifiées de "conventionnelles". L'armée française se réserve d'ailleurs le droit de s'en servir pour leur capacité unique à "percer les blindages les plus résistants" même si, affirme le ministère de la Défense, elle "n'a jamais eu recours à ces munitions à base d'uranium appauvri sur les théâtres d'opérations sur lesquels elle est déployée".

04/08/2010

Dans les écoles rurales du Pérou, chaque enfant aura bientôt son ordinateur portable

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/08/04/dans-les-ecoles-rurales-du-perou-chaque-enfant-aura-bientot-son-ordinateur-portable_1395521_3244.html

.

LEMONDE | 04.08.10 | 14h10  •  Mis à jour le 04.08.10 | 14h11

Arahuay (Pérou) Envoyée spéciale

Les salles de classe vétustes et une grande cour entourées de hautes montagnes : l'école d'Arahuay, perchée à plus de 2 500 mètres d'altitude, est à l'image de nombreux centres éducatifs des Andes péruviennes, isolés au coeur de régions rurales difficiles d'accès. Plus de quatre heures de route, dont la moitié de piste sinueuse en mauvais état, séparent le village d'Arahuay de la capitale, Lima, pourtant située à une centaine de kilomètres seulement.

Depuis quelques instants, le cours de mathématiques a commencé pour les élèves de 6e grade (équivalent du CM2). "On doit remplir un tableau à double entrée", confie Daniel, 10 ans, l'air préoccupé. Sur son bureau en bois usé se trouvent un cahier, des crayons et un ordinateur portable dont la couleur vert fluo contraste avec le bleu délavé des murs. "C'est mon laptop", dit fièrement le petit bonhomme qui, comme ses camarades, reprend le terme anglais pour désigner l'outil. "Je m'en sers pour faire mes devoirs", affirme-t-il. "Pour dessiner aussi et faire des recherches sur Internet", poursuit sa voisine, Yesenia.

Chacun des 44 élèves de primaire de l'école publique d'Arahuay a reçu un ordinateur portable qu'il gardera jusqu'à la fin de l'année scolaire. "Ils peuvent l'emporter le soir à la maison", souligne Oscar Becerra, directeur des technologies éducatives au ministère de l'éducation, à l'origine du programme "Un ordinateur portable par enfant", mis en place en 2007, avec l'aide de la fondation américaine du même nom (One laptop per child, OLPC).

Fondée par l'informaticien américain Nicholas Negroponte, cette organisation à but non lucratif aide les pays en voie de développement à acheter des ordinateurs portables à faible coût (142 euros dans le cas du Pérou) pour un usage strictement éducatif.

Depuis 2005, de nombreux pays, comme le Brésil ou le Nigeria, ont rejoint le projet d'OLPC. Le Pérou a commencé en 2007 avec un projet pilote, lancé à Arahuay. "En quelques jours, les enfants ont su utiliser les ordinateurs, les professeurs les ont intégrés à leur classe et les parents se sont montrés enthousiastes", se souvient M. Becerra.

Le gouvernement a dès lors décidé d'étendre l'opération à toutes les écoles primaires publiques rurales. Début 2010, le Pérou avait distribué près de 200 000 ordinateurs portables et en distribuera 400 000 autres durant les douze prochains mois.

En ville, chaque élève n'aura pas son laptop, mais le nombre d'ordinateurs portables devrait permettre qu'il y en ait, en moyenne, dans les classes primaires publiques, un pour cinq élèves. "Ce qui est la moyenne d'ordinateurs disponibles dans les classes des pays de l'OCDE", poursuit M. Becerra.

Il est encore trop tôt pour disposer d'évaluations des effets du programme statistiquement valables, mais à Arahuay, tous semblent convaincus. "Le laptop est un excellent outil éducatif", juge Sadit Yapo, une enseignante qui assure que l'ordinateur "motive" ses élèves de 8 et 9 ans et rend les cours plus "ludiques".

L'initiative est d'autant plus importante qu'il n'y a, à Arahuay, que quelques lignes téléphoniques, pas de téléphones portables et encore moins de bornes Internet. "Et il y a peu de livres à la bibliothèque. L'ordinateur portable est donc pour les enfants une fenêtre ouverte sur le monde", insiste l'institutrice, qui, comme 15 000 enseignants péruviens, a reçu une formation spécifique.

Nouveau venu dans le village, le directeur de l'école est surpris : "Jusque-là, j'enseignais dans une commune en tout point comparable à Arahuay, mais qui n'avait pas encore reçu les laptops. Les différences sont significatives, assure Victor Flores. Ici, les enfants me paraissent plus ouverts, plus dynamiques, et ont un meilleur niveau de lecture."

Les problèmes logistiques ont cependant suscité un certain nombre de critiques. A plusieurs reprises, des ordinateurs portables ont ainsi été livrés dans des villages non raccordés au réseau électrique. Pour corriger le tir, le ministère de l'éducation doit distribuer, dans les prochains mois, 90 000 panneaux solaires aux familles des élèves n'ayant pas l'électricité.

Le ministère a aussi pensé aux zones n'ayant pas accès à Internet : dans ce cas, les professeurs chargent sur les ordinateurs le contenu d'une clef USB permettant aux enfants d'avoir un accès off-line. "Cela les familiarise à l'interface d'un navigateur, et quand ils sont face à Internet, ils savent l'utiliser", explique Oscar Becerra.

A Arahuay, avant le projet OLPC, aucun élève de 6e grade n'avait un niveau acceptable de compréhension d'un texte écrit. Cinq mois après avoir reçu les ordinateurs, ils étaient 27 % à comprendre ce qu'ils lisaient.

03/08/2010

La France autorise discrètement la vente de semences d'un maïs OGM

.

En lisant ce décret, on constate qu'il y a 38 (trente-huit) variétés de maïs autorisées à la commercialisation : 36 plus tolérantes à la pyrale que la forme initiale, 2 plus tolérantes au glufosinate-ammonium (voir : Glufosinate - Wikipédia )

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/08/03/la-france-autorise-discretement-la-vente-de-semences-de-mais-ogm_1395372_3244.html

LEMONDE.FR avec AFP | 03.08.10 | 18h22  •  Mis à jour le 03.08.10 | 18h53

En dépit de la suspension des cultures génétiquement modifiées en France depuis 2008, le ministère de l'agriculture a inscrit courant juillet un maïs OGM au catalogue officiel des semences, ont révélé lundi 2 août Greenpeace et la Confédération paysanne. Ce décret (*), daté du 20 juillet, est paru dans l'édition du Journal officiel datée du 25 juillet.

Contacté par l'AFP, le ministère de l'agriculture a expliqué que cette autorisation ne concernait "que la commercialisation du maïs T25 et non sa mise en culture". "Ce n'est qu'une autorisation de commercialisation pour dix ans, pas de culture. En aucun cas cette variété ne pourra être cultivée en France", a insisté un porte-parole.

La France a déclenché en janvier 2008 auprès de Bruxelles la "clause de sauvegarde" qui permet à tout Etat membre de l'Union européenne de suspendre la culture d'un organisme génétiquement modifié. Selon le ministère, qui dément toute volonté d'agir au creux de l'été, c'est "le Conseil d'Etat, saisi en 2004 par les entreprises commercialisantes, qui a imposé en octobre 2009 cette réinscription du maïs T25, arguant que le ministère n'avait pas motivé son refus" précédemment.

Pour Arnaud Apoteker, l'expert OGM de Greenpeace, "c'est une démonstration de force du lobby agro-industriel : les entreprises françaises vont ainsi pouvoir vendre ailleurs une semence dont on considère, avec la clause de sauvegarde, qu'elle est trop dangereuse pour être cultivée en France".

--------------

(*)

Arrêté du 20 juillet 2010 modifiant le Catalogue officiel des espèces et variétés de plantes cultivées en France (semences de maïs et sorgho)

NOR: AGRG1016697A


Le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche,
Vu la directive 2001/18/CE modifiée du Parlement européen et du Conseil du 12 mars 2001 relative à la dissémination volontaire d'organismes génétiquement modifiés dans l'environnement et abrogeant la directive 90/220/CEE du Conseil ;
Vu la décision 97/98/CE de la Commission européenne du 23 janvier 1997 concernant la mise en marché de maïs génétiquement modifié (Zea mays L.) ayant subi la modification combinée lui assurant les propriétés insecticides conférées par le gène Bt-endoxine et une meilleure tolérance à l'herbicide glufosinate-ammonium, en application de la directive 90/220/CEE du Conseil ;
Vu la décision 98/293/CE de la Commission européenne du 22 avril 1998 concernant la mise sur le marché de maïs génétiquement modifié (Zea mays L. T25), conformément à la directive 90/220/CEE du Conseil ;
Vu la décision 98/294/CE de la Commission européenne du 22 avril 1998 concernant la mise sur le marché de maïs génétiquement modifiés (Zea mays L. lignée MON 810), conformément à la directive 90/220/CEE du Conseil ;
Vu le code de l'environnement, notamment les articles L. 531-1 à L. 537-1 ;
Vu le code rural et de la pêche maritime, notamment les articles D. 661-1 à D. 661-11 ;
Vu le décret n° 81-605 du 18 mai 1981 modifié pris pour l'application de la loi du 1er août 1905 sur la répression des fraudes, en ce qui concerne le commerce des semences et plants ;
Vu l'arrêté du 4 février 1997 portant autorisation de mise sur le marché de maïs (Zea mays L.) génétiquement modifiés protégés contre la pyrale et présentant une tolérance accrue aux herbicides de la famille glufosinate-ammonium ;
Vu l'arrêté du 3 août 1998 portant consentement écrit au titre de l'article 13, paragraphe 4, de la directive 90/220/CEE du 23 avril 1990, de la décision 98/294/CE du 22 avril 1998 concernant la mise sur le marché de maïs génétiquement modifiés (Zea mays L. MON 810) ;
Vu l'arrêté du 7 février 2008 suspendant la mise en culture des variétés de semences de maïs génétiquement modifié (Zea mays L. lignée MON 810) ;
Vu l'arrêté du 4 mars 2010 portant modification du Catalogue officiel des espèces et variétés de plantes cultivées en France (semences de maïs et sorgho) ;
Sur proposition du comité technique permanent de la sélection des plantes cultivées (section maïs et sorgho), 
Arrête :

 

Article 1


Sont inscrites au Catalogue officiel des espèces et variétés de plantes cultivées en France dont les semences peuvent être commercialisées en France (liste A), pour une durée de dix ans, les variétés désignées ci-après :


ESPÈCE

DÉNOMINATION

OBTENTEUR(S)

RESPONSABLE(S) DU MAINTIEN
de la variété en sélection conservatrice

Maïs : variétés ayant satisfait aux épreuves grain.

Anjou 285 BT (1)

Limagrain Genetics grandes cultures SA (FR).

Limagrain Genetics grandes cultures SA (FR).


Bacila (2)

Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

Pioneer Génétique SARL (FR).


DKC3946YG (3)

Monsanto Technology LLC (US).

Monsanto SAS (FR).


DKC4557YG (4)

Dekalb Genetics Corporation (US).

Monsanto SAS (FR).


DKC4687YG (5)

Dekalb Genetics Corporation (US).

Monsanto SAS (FR).


DKC4740YG (6)

Monsanto Company (US).

Monsanto SAS (FR).


DKC4779YG (7)

Monsanto Technology LLC (US).

Monsanto SAS (FR).


DKC5051YG (8)

Monsanto Technology LLC (US).

Monsanto SAS (FR).


DKC5320 (9)

Dekalb Genetics Corporation (US).

Monsanto SAS (FR).


DKC5671YG (10)

Dekalb Genetics Corporation (US).

Monsanto SAS (FR).


DKC5740YG (11)

Dekalb Genetics Corporation (US).

Monsanto SAS (FR).


DKC5784YG (12)

Monsanto Technology LLC (US).

Monsanto SAS (FR).


DKC6125YG (13)

Dekalb Genetics Corporation (US).

Monsanto SAS (FR).


ES Paolis YG (14)

Monsanto Technology LLC (US).

Monsanto SAS (FR).


Estrada (15)

Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

Pioneer Génétique SARL (FR).


Hexxer YG (16)

R 2n (FR).

R 2n (FR).


Kameos (17)

KWS Saat AG.

KWS Saat AG.


Kotoxx (18)

R 2n (FR).

R 2n (FR).


Koxxma (19)

R 2n (FR).

R 2n (FR).


Lazixx (20)

R 2n (FR).

R 2n (FR).


LG2447BT (21)

Limagrain Genetics grandes cultures SA (FR).

Limagrain Genetics grandes cultures SA (FR).


Limas 264 (22)

Orsem Hybrides (FR).

Maïsadour Semences (FR).


Limas 415 (23)

Maïsadour Société coopérative agricole (FR).

Maïsadour Semences (FR).


MAS 45YG (24)

Maïsadour Semences (FR).

Maïsadour Semences (FR).


MAS 50YG (25)

Maïsadour Semences (FR).

Maïsadour Semences (FR).


Monumental YG (26)

Asgrow France SA (FR).

Monsanto SAS (FR).


PR 35P13 (27)

Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

Pioneer Génétique SARL (FR).


PR 36B09 (28)

Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

Pioneer Génétique SARL (FR).


PR 36G13 (29)

Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

Pioneer Génétique SARL (FR).


PR 38A25 (30)

Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

Pioneer Génétique SARL (FR).


PR 38B43 (31)

Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

Pioneer Génétique SARL (FR).


PR 39V17 (32)

Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

Pioneer Génétique SARL (FR).


Remixx (33)

R 2n (FR).

R 2n (FR).


Rixxer YG (34)

R 2n (FR).

R 2n (FR).


Texxan (35)

Dekalb Genetics Corporation (US).

R 2n (FR).


Tixxus YG (36)

R 2n (FR).

R 2n (FR).


Tyrrex YG (37)

R 2n (FR).

R 2n (FR).


Vaxxem (38)

Dekalb Genetics Corporation (US).

R 2n (FR).

(1) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Anjou 285, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(2) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Clarica, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(3) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DK315, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(4) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DK434, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(5) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DKC4626, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(6) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Conca, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(7) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DKC4778, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(8) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DKC5050, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(9) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DK532, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(10) Forme nouvelle génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE plus tolérante à la pyrale.
(11) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DKC5735, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(12) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DKC5783, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(13) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DK573, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(14) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété ES Paolis, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(15) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Aprilia, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(16) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Hexxer, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(17) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Havane, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(18) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Wexxil, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(19) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Maxxis, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(20) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Laxxot, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(21) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété LG2447, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(22) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/293/CE de la variété Django, plus tolérante au glufosinate-ammonium que la forme initiale.
(23) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/293/CE de la variété Capitol, plus tolérante au glufosinate-ammonium que la forme initiale.
(24) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Bukari, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(25) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Panama, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(26) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Monumental, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(27) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété PR 35P12, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(28) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété PR 36B08, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(29) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété PR 36G12, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(30) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété PR 38A24, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(31) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Sandrina, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(32) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Récital, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(33) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Saxxoo, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(34) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Rixxer, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(35) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DK604 plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(36) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Tixxus plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(37) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Tyrexx plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.
(38) Forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Voxxan plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.

 

Article 2


La directrice générale de l'alimentation est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.


Fait à Paris, le 20 juillet 2010.


Bruno Le Maire

02/08/2010

Une réflexion sur la réforme des retraites

Retraites : un oubli qui en dit long?

Dans son article « Financement des retraites : l'enjeu des cotisations patronales », Bernard FRIOT, professeur d'économie et de sociologie à l'université Paris X, écrivait :
« On oublie toujours, quand on raisonne sur l'avenir des retraites, que le PIB progresse d'environ 1,6 % par an, en volume, et donc qu'il double, à monnaie constante, en 40 ans. C'est pourquoi nous avons pu multiplier par 4,5 les dépenses de pension depuis 1960 ».

Pourquoi une information aussi déterminante est-elle censurée ?

Parce que tout simplement un petit calcul facile, montrerait que ceux qui nous gouvernent, nous prennent pour des demeurés.
- En effet : si aujourd'hui 10 actifs produisent un gâteau de 100 et qu'ils ont à charge 4 retraités. C'est 14 personnes qui se partagent un
gâteau de 100. Ainsi la part de chaque personne est de (100 : 14) soit 7,14.
- Si dans quarante ans, 10 actifs produisent un gâteau de 200 et qu'ils ont à charge 8 retraités. Ce seront 18 personnes qui se partageront un
gâteau de 200. Ainsi la part de chaque personne sera de (200 : 18) soit 11,1. C'est limpide ! Il sera donc possible de financer des retraites au même niveau qu'avant leurs réformes à remonter le temps. De plus, la part de gâteau restante pour l'investissement et l'élévation du niveau de vie sera bien plus importante en 2040 (en monnaie constante).


Alors, où est donc le problème ?

Pourquoi cet acharnement à détruire un système qui fonctionne bien ?

Parce que le système social français, mis en place par le Conseil national de la résistance (CNR) en 1945, met en rage les hommes d'affaires et les financiers pour des raisons évidentes. Par exemple, il leur est impossible de réaliser des plus values « boursières » sur 40% de notre part salariale (les fameuses cotisations sociales patronales) qui payent notre retraite et notre santé, en toute dignité et responsabilité. N'oublions pas que ces cotisations sociales représentent notre salaire différé qui est le fruit de notre travail. Il ne s'agit ni d'assistanat ni de charité patronale comme le laisse entendre une mauvaise propagande.


Et c'est bien là que se situe tout l'enjeu de leurs réformes : les classes dirigeantes rêvent de faire main basse sur notre salaire différé.
Pour s'emparer de cette « galette », leur stratégie consiste à réduire nos droits pour nous contraindre, de plus en plus, à financer notre santé et notre retraite par des assurances privées.


Ils ont d'ailleurs déjà commencé : les réductions de cotisations patronales se multiplient depuis 2002 et atteignent déjà près de 30 milliards chaque année. Combien de ces 30 milliards sont allés aux investissements productifs ? Combien d'emplois créés ? Quelle efficacité au regard des sommes englouties ? Quelle évaluation ? De plus, le fait que notre système fonctionne bien sans aller faire un tour sur les tapis verts des casinos boursiers met en évidence l'inutilité et le rôle prédateur des acteurs de la sphère financière.


Ceci est confirmé de façon magistrale dans le Monde Diplomatique de Février sous le titre : « si on fermait la bourse? »

voir : le Monde Diplomatique , Février 2010 | Pour relancer l’économie ,

Et si on fermait la Bourse... par Frédéric Lordon

EXTRAIT :

..." Que la Bourse comme institution de financement, par là différenciée de la Bourse comme institution de spéculation, soit devenue inutile, ce sont les entreprises qui pourraient en parler le mieux. Le problème ne se pose simplement pas pour les petites et moyennes... qui ne sont pas cotées, mais dont on rappellera tout de même qu’elles font l’écrasante majorité de la production et de l’emploi — on répète pour bien marquer le coup : l’écrasante majorité de la production et de l’emploi se passe parfaitement de la Bourse. Plus étonnamment, les grandes entreprises y ont fort peu recours également " ...

01/08/2010

Le Botswana : personne n'en parle !

lu sur :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4322

.

23-07-2010

Le Botswana assoiffe une tribu pour la chasser de ses terres


Le 21 juillet 2010, la Haute Cour botswanaise délibérait sur le sort de la tribu indigène des Bushmen du Kalahari, suite à une audience tenue le 9 juin dernier. Sonnant comme un couperet, le verdict du juge a finalement interdit l'accès des Bushmen au puits d'eau situé sur leur territoire, dans la réserve du Kalahari central, considéré comme l'une des régions les plus arides du monde. Plus grave encore, leur est également proscrit tout forage d'un nouveau puits. La justice semble donc avoir pris parti pour le gouvernement botswanais, lequel n'avait pas hésité à sceller le puits des Bushmen en 2002, les expulsant de leur territoire par la même occasion.

En 2006, la Haute Cour avait pourtant décrété que l'expulsion des Bushmen par les autorités était « illégale et anticonstitutionnelle », autorisant ainsi des centaines de Bushmen à revenir sur leurs terres, avec le libre droit de pratiquer cueillette et chasse au sein de la réserve. Malgré ce verdict, le gouvernement s'obstina à interdire aux Bushmen le rétablissement de leur puits, les contraignant à parcourir une distance de 480 km aller-retour pour s'approvisionner en eau, à l'extérieur de la réserve. Illustrant l'acharnement du gouvernement, des gardes forestiers interdirent à des Bushmen d'apporter de l'eau à leurs familles dans la réserve du Kalahari central, prétextant qu'ils n'étaient désormais plus autorisés à utiliser des ânes pour transporter l'eau. Dans la mesure où les Bushmen ne disposent pas de véhicules motorisés, cela équivaut purement et simplement à leur ôter tout moyen de transport. Victime de cette pénurie d'eau, Xoroxloo Duxee, un Bushman, mourut de déshydratation en 2005.

Or, comble de l'ignominie, pendant ce temps, l'entreprise Wilderness Safaris ouvrait un lodge de luxe, avec bar et piscine sur le territoire bushman. Parallèlement, avec l'appui financier de la fondation Tiffany & Co, le gouvernement fit forer de nouveaux puits au sein de la réserve.

Contredisant l'avancée réalisée en 2006, cette nouvelle décision de la Haute Cour laisse transparaître les intérêts du gouvernement botswanais, ainsi que son souhait réaffirmé de chasser les Bushmen, sans pour autant s'attirer les foudres de la communauté et du droit internationaux. Partageant l'indignation générale, Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré : « Depuis ces dix dernières années, le Botswana est devenu l'un des endroits du monde les plus hostiles envers les peuples indigènes. Si les Bushmen ne peuvent avoir accès à l'eau sur leurs propres terres alors que les touristes, la faune sauvage et les mines de diamants peuvent s'approvisionner librement, alors il faut demander aux étrangers s'ils veulent réellement soutenir ce régime en se rendant dans ce pays et chez les bijoutiers ». Le gouvernement serait effectivement sur le point d'attribuer une licence d'exploitation diamantifère sur le territoire bushman, laquelle nécessitera le forage de nouveaux puits.

Cécile Cassier