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31/10/2010

Le Bisphénol A pénètre l’organisme par la peau

lu sur :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4443

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28-10-2010 - Le Bisphénol A pénètre l’organisme par la peau

Perturbateur endocrinien (1) dont la présence dans certains emballages alimentaires est vivement décriée et désormais interdite dans les biberons, le Bisphénol A (BPA) n’en finit pas d’alimenter le débat.

Bien que l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) n’ait pas jugé opportun de réviser la dose journalière admissible (DJA), fixée à 0,05 milligramme/kg de poids corporel, les études scientifiques confirmant la toxicité du BPA s’accumulent.

Des chercheurs de l’INRA de Toulouse viennent ainsi d’apporter un nouvel éclaircissement sur l’exposition humaine au BPA. Leur curiosité est née du constat que les mesures de résidus de BPA trouvés dans les tissus humains ne concordent pas avec l’exposition théorique de la population, calculée par extrapolation des quantités de BPA présentes dans les aliments. Constatant que la contamination alimentaire ne peut à elle seule expliquer les taux de BPA retrouvés chez certaines personnes, les scientifiques en viennent à suspecter d’autres sources d’exposition, et notamment cutanée.

Les soupçons se sont alors tournés vers les « papiers thermiques » tels que les tickets de caisses enregistreuses et les reçus de cartes de crédit, dont la majorité abrite du BPA en « assez grande quantité ». En effet, celui-ci est utilisé comme révélateur de la coloration à l’impression des tickets. Confirmant cette hypothèse, une équipe américaine a décelé, en août dernier, des niveaux résiduels de BPA plus importants dans l’organisme des hôte(sse)s  de caisse.

Afin d’évaluer la capacité du BPA à pénétrer la peau, les chercheurs de l’INRA ont exposé ex vivo des explants (2) viables de peau de porc. Ils ont noté qu’
environ les deux tiers du BPA déposé à la surface de la peau traversaient la barrière cutanée et ce, quelle que soit la dose déposée. Par la suite, la même expérience a été menée sur des explants de peau humaine, débouchant sur des conclusions similaires.

En décembre 2009,
une précédente étude de l’INRA avait déjà mis en évidence une très forte sensibilité de l’appareil digestif du rat à de faibles doses de BPA.

Cécile Cassier

1- Un perturbateur endocrinien est un leurre hormonal. Le BPA est ainsi capable de mimer l’effet des hormones sexuelles féminines que sont les œstrogènes.  
2- Les tests biologiques ex vivo sont réalisés en dehors de l’organisme, à l’instar des cultures cellulaires effectuées à partir de cellules extraites d’un organisme. L’explant désigne un fragment de tissu prélevé sur un organisme.

11:38 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : santé, sciences, société

28/10/2010

Est-ce possible ?

Dans une société aussi parfaite que la notre ?

lu sur :

http://www.lepoint.fr/societe/thibault-cgt-denonce-la-presence-de-policiers-camoufles-dans-les-manifestations-27-10-2010-1254802_23.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20101027

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Bernard Thibault parle de policiers "camouflés" dans les manifestations

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, dénonce mercredi dans Libération "la présence de policiers en exercice camouflés sous des badges syndicaux" et l'action de "manipulateurs" qui "poussent au crime" dans les manifestations contre la réforme des retraites. Cette présence, "à Lyon et à Paris, ne fait aucun doute", selon le leader syndical qui assure qu'"on a vu des policiers avec des badges CGT repérés par les nôtres, qui se réfugient dans un hall d'immeuble, et finissent par se faire exfiltrer par des CRS".

"Des manipulateurs s'infiltrent et poussent au crime dans des piquets de grèves, des manifestations, des occupations de ronds-points, violentent les situations en fin de manifs pour avoir des images choc pour la télé et créer un climat de tension", ajoute Bernard Thibault. Selon lui, "quand on en vient à ce genre de procédés, c'est que l'on ne (se) sent pas très fort de l'autre côté", a-t-il conclu.

Les propos de Bernard Thibault rejoignent les accusations du président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui avait dénoncé dimanche la "présence dans les cortèges de personnes infiltrées qui jettent des pierres, brisent des vitrines et ensuite sortent des brassards de police". Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a jugé mardi "inadmissibles" les propos de Jean-Luc Mélenchon, tout en décidant, selon un syndicat policier, de ne pas porter plainte.

Sur le même sujet

27/10/2010

Publicité PRO-TABAC

Directe (affiche, spots TV ou radio) ou indirecte (sponsoring), la publicité pour le tabac ou ses dérivés est interdite en France depuis 1991... sauf dans les bureaux de tabac où elle est, officiellement, strictement encadrée. Mais, missionné et financé par le ministère de la Santé, le Comité national contre le tabagisme (CNCT) a mené plusieurs études montrant que "plus de 80 % des bureaux de tabac" sont hors la loi parce qu'ils acceptent des affiches ou des présentoirs illégaux, avec les jeunes pour cible. Mardi, son président, le professeur Yves Martinet, a officiellement demandé aux pouvoirs publics d'interdire la publicité pour le tabac sur les lieux de vente.

lu sur :

http://www.lepoint.fr/societe/cigarette-les-anti-tabac-partent-en-guerre-contre-la-publicite-chez-les-buralistes-26-10-2010-1254672_23.php

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SANTÉ : CIGARETTE - Les anti-tabac partent en guerre contre la publicité chez les buralistes

Les TV ou radio) ou indirecte (sponsoring), la publicité pour le tabac ou ses dérivés est interdite en France depuis 1991... sauf dans les bureaux de tabac leur offre et donc leur clientèle pour compenser la baisse des ventes de tabac.

26/10/2010 - Le Point.fr

 

Attirer les jeunes

Une étude de l'institut LH2 sur 400 des 28.000 buralistes et l'examen de plus de 2.200 objets publicitaires montrent que 88 % des publicités ne sont pas légales, sur le fond et/ou sur la forme. Ne sont autorisées que des affiches (60 x 80 cm), informatives, qui indiquent le numéro de téléphone de l'aide à l'arrêt du tabac (sur au moins 25 % de leur surface) et qui ne sont pas visibles de l'extérieur. Sur le contenu, le CNCT note qu'elles sont "particulièrement efficaces pour attirer les plus jeunes, donner une image cool de la consommation de cigarettes" et "sont aussi conçues pour faire oublier la nature dangereuse du tabac". Pour le professeur Martinet, les fabricants "ont détourné" l'exception dont ils bénéficiaient pour attirer de nouveaux fumeurs, notamment les jeunes. D'autant que les buralistes cherchent à diversifier leur offre et donc leur clientèle pour compenser la baisse des ventes de tabac.

Pour leur président, Pascal Montredon, cette proposition des anti-tabac relève du "harcèlement". Elle intervient à moins de deux semaines d'une nouvelle augmentation du prix (8 novembre), quelques jours après un amendement visant à encore plus augmenter les prix, alors que sont attendues les photos-chocs (avril 2011) et que l'Europe réfléchit à mettre en place des paquets génériques ou des présentoirs cachant les paquets.

Les fabricants protestent

De leur côté, les fabricants de tabac ne contestent pas farouchement l'illégalité de certaines publicités, mais "tiquent" sur la proportion de 9 sur 10 illégales avancée par le CNCT. Les industriels soulignent également que cette exception était une condition sine qua non "pour la constitutionnalité de la loi de 1991", explique Yves Trévilly, porte-parole de British American Tobacco France. "L'interdiction de la publicité du tabac a été validée par le Conseil constitutionnel au motif que les fabricants pouvaient encore se livrer concurrence au moyen des affichettes en débit", ajoute Denis Fichot, porte-parole de JTI (Japan Tobacco). "Que le CNCT veuille cacher le tabac de la vue des Français n'est pas nouveau, ce qui l'est davantage est que le ministère de la Santé lui confie une étude alors même qu'il n'est pas l'acteur le plus objectif sur le dossier", ajoute Denis Fichot.

Sollicitée par l'AFP, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, qui, au début du rapport, en "salue la qualité", n'a pas indiqué quelles suites seraient données à la demande d'interdiction, ni au constat que la loi n'est pas respectée.

15:42 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : société, santé

Brevets sur le vivant : la mainmise programmée des multinationales des semences

lu sur :

http://www.etcgroup.org/

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ETC Group
25 October 2010
www.etcgroup.org

Surge in Corporate Patents on “Climate-Ready” Crops Threatens Biodiversity and Signals Grab on Land and Biomass

Nagoya, Japan -- Under the guise of developing “climate-ready” crops, the world’s largest seed and agrochemical corporations are filing hundreds of sweeping, multi-genome patents in a bid to control the world’s plant biomass, according to a report released by ETC Group today.

A handful of multinational corporations are pressuring governments to allow what could become the broadest and most dangerous patent claims in history, warns the group at the United Nations’ Convention on Biodiversity in Nagoya, Japan (18-29 October 2010).

“The Gene Giants are stockpiling patents that threaten to put a choke-hold on the world’s biomass and our future food supply,” warns Silvia Ribeiro of ETC Group. “The breadth of many patent claims on climate ready crop genes is staggering. In many cases, a single patent or patent application claims ownership of engineered gene sequences that could be deployed in virtually all major crops – as well as the processed food and feed products derived from them,” explains Ribeiro.

ETC Group identifies over 262 patent families, subsuming 1663 patent documents published worldwide (both applications and issued patents) that make specific claims on environmental stress tolerance in plants (such as drought, heat, flood, cold, salt tolerance). DuPont, Monsanto, BASF, Bayer, Syngenta and their biotech partners account for three-quarters (77%) of the patent families identified. Just three companies – DuPont, BASF, Monsanto – account for over two-thirds of the total. Public sector researchers hold only 10%.

“In a desperate bid for moral legitimacy and to try to ease public acceptance of genetically modified crops, the Gene Giants have donated a few proprietary crop genes to poor farmers in Africa,” explains Ribeiro.

“The quid pro quo is that South governments must facilitate market access for genetically modified crops and embrace biotech-friendly patent laws. It’s an unacceptable trade-off.  In exchange for untested technologies, South governments are being pressured to surrender national sovereignty over intellectual property, biomass, and food,” she warned.

“These patents are the latest form of biopiracy,” notes Vandana Shiva, Director of India’s Research Foundation for Science, Technology, and Ecology. “Farmers have bred seeds for drought, flood and salt tolerance over millennia. Climate resilience ultimately depends on farmers’ innovation, biodiversity and agro-ecological processes staying in the hands of farming communities,” said Shiva.

“Governments meeting at the UN Biodiversity Convention in Nagoya, Japan must put a stop to the patent grab, yet another false solution to climate change. They should instruct their patent offices to reject or rescind all of these patents,” said ETC Group’s Neth Daño, who is attending the meeting. “A fundamental review of all intellectual property claims in agriculture should be jointly undertaken by the CBD and the Food and Agriculture Organization (FAO). These patents also clearly violate the FAO Seed Treaty and its governing body must investigate and take action.”

ETC Group’s report Gene Giants Stockpile Patents on “Climate-Ready” Crops in Bid to Become Biomassters will be released and discussed at a side event in Nagoya, Japan on 25 October (4:30 pm, Room 236, Bldg 2, 3rd floor).

23/10/2010

Une dizaine d'ONG publient un "bilan du Grenelle"

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/10/22/le-new-deal-ecologique-promis-n-a-pas-eu-lieu-denoncent-des-associations_1430125_3244.html

Le "new deal" écologique promis n'a pas eu lieu, dénoncent des associations

Trois ans après le discours de Nicolas Sarkozy sur le "new deal écologique", une dizaine d'ONG publient un "bilan du Grenelle" dans lequel elles déplorent "l'absence criante de mesures réellement efficaces" dans la lutte contre le changement climatique.

Le 25 octobre 2007, peu après son élection et après une vaste consultation sur la question écologique, Nicolas Sarkozy s'était montré très volontaire en matière de défense de l'environnement : "Je veux que le Grenelle soit l'acte fondateur d'une nouvelle politique, d'un new deal écologique en France, en Europe, dans le monde", déclarait-il. "Le moins que l'on puisse dire c'est que le 'new deal' écologique promis par le président de la République n'a pas eu lieu", estime aujourd'hui Olivier Louchard, directeur du Réseau action climat France (RAC), qui réunit des ONG comme Greenpeace, les Amis des la terre ou Agir pour l'environnement.

"Au contraire, ce que certains redoutaient déjà en 2007 est arrivé : les petites avancées que le gouvernement affiche ne doivent pas masquer l'absence criante de mesures de rupture, structurantes et réellement efficaces", ajoute-t-il dans un communiqué. Le RAC rappelle que la loi Grenelle 1 avait placé la lutte contre le changement climatique au "premier rang des priorités", et juge que la politique gouvernementale en la matière est loin d'être à la hauteur, citant comme premier exemple l'abandon de la taxe carbone.

Elle "aurait eu le mérite d'enclencher une réelle prise de conscience au sein de la société française", estime Karine Gavand, responsable climat à Greenpeace. Son abandon démontre, selon elle, que l'environnement était "avant tout une tactique électorale" pour le chef de l'Etat.

"AUCUN FINANCEMENT" DES TRANSPORTS VERTS

Le RAC pointe du doigt la politique en matière de transports, premier secteur émetteur de gaz à effet de serre (26 %) : "Aucun financement pérenne des transports urbains et ferroviaires", "vélo ignoré par l'Etat" et "investissements routiers relancés au mépris de tout bon sens".

Sur le front de l'énergie, des "objectifs satisfaisants" (23 % d'énergies renouvelables en 2020), mais "des outils pas du tout à niveau", estiment les ONG, reprochant au gouvernement de "souffler le chaud et le froid sur les énergies renouvelables, empêchant le développement serein de ces filières".

Les ONG déplorent aussi "l'absence de mesures climat sur l'agriculture" (21 % des émissions), la défiscalisation pour les filières industrielles d'agrocarburants, et les "deux EPR programmés"
Elles notent cependant "quelques avancées", comme les plans climat-énergie que les collectivités territoriales devront avoir adoptés pour le 31 décembre 2012.

22/10/2010

Aimez-vous le chocolat ?

Image chocolat.png

Publicité gratuite pour les amateurs :

 

lu sur :

http://www.lexpress.fr/palmares/chocolat/chocolatier-gill...

GILLES CRESNO

- 14 rue du Télégraphe
92 000 Nanterre - 01 47 28 46 07

- 27 place de l’Église
92500 Rueil-Malmaison

gillescresno@aol.com

Spécialités

Passion mélange de fruit de la passion, d'un assemblage de chocolats de plusieurs origines (pur Ghana, pur Caraïbes...), bitter lacté. Sans crème.

Fleur d'oranger ganache lactée, décoction de fleurs d'oranger.

Bonbons de chocolat testés

Fortissima ganache noire rehaussée de pâte de cacao Alpaco pur Équateur Valrhona.

Caramel ganache lait au caramel à la fleur de sel.

Craquant praliné traditionnel d'amandes et noisettes caramélisées et grossièrement broyées.

Nos commentaires

La délicatesse est partout, dans les couvertures brillantes et nettes de chaque bonbon, puis dans les textures très fines et fondantes ou le croustillant délicieux d'un praliné. Une grande maîtrise des produits rend l'amertume d'une ganache noire très subtile, et l'alliance fruit de la passion-chocolat, éblouissante.

20:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : santé, goumandise

Arrêt maladie : "un marqueur fiable de l'état de santé des personnes".

lu sur :
http://dircom.inserm.fr/
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L’arrêt maladie pour raison psychiatrique : un marqueur sanitaire "fiable"

Maria Melchior (Inserm) répond aux questions du mensuel La Recherche, au sujet d'une étude qu'elle a menée parmi la cohorte "Gazel", constituée de 20 000 agents EDF-GDF.
La chercheuse s'est demandé "s'il existait un lien entre arrêts maladie pour raison psychiatrique et causes de décès". Elle a pu constater que cet arrêt, "parfois considéré comme abusif", constituait bien "un marqueur fiable de l'état de santé des personnes".

Reprise information presse du 24 août 2010 :

19:33 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : société, santé

20/10/2010

Un paradis fiscal à l'intérieur d'un paradis fiscal !

Le suisses sont pleins d'imagination ! L'eussiez-vous cru ?

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/bce041a8-dbc0-11df-9809-370580a0a71f|0

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Le paradis fiscal qui laisse échapper son âme
Wollerau est prisée par les hauts revenus en quête de clémence fiscale. Mais certains dénoncent un phénomène de ghettoïsation

Aux alentours de 17 h, les pendulaires venus de Zurich affluent autour du rond-point de Wollerau, protégés par les vitres souvent teintées de leur voiture. Dans la bouche du responsable des impôts de cette bourgade schwyzoise, ce ne sont pas des contribuables, mais ses «clients»: «Aujourd’hui, nous faisons en sorte que tous nos clients habitent bel et bien dans la commune», tient à préciser René Senn.

Wollerau. Au bord du lac de Zurich, cette commune de 7000 habitants a une place privilégiée dans les discussions sur la concurrence fiscale. Enfer ou paradis, selon les points de vue. Avec sa voisine directe Freienbach, elle peut se targuer d’une situation géographique idéale (à 20 minutes de Zurich) et surtout du taux d’imposition le plus bas de Suisse, qui leur vaut des citoyens de marque: Marcel Ospel, Martina Hingis, Martin Ebner et, parmi les nouveaux venus, Roger Federer, qui aurait diminué de moitié ses dépenses fiscales (3,2 millions contre 6 à Bâle-Campagne). Ils sont là, mais un après-midi de semaine, on les voit peu ou pas.

Ce qui se voit sans peine, c’est la frénésie de la construction dans cette région, longtemps royaume des bovins avant d’être celle des voitures de luxe. Un amoncellement de villas aseptisées, avec des terrasses vitrées que même la brume automnale n’empêche pas de briller. «C’est laid mais c’est un ghetto de nantis», glisse un banquier romand établi dans la région. Le terrain se vend à prix d’or et, sur les hauts, des appartements en construction seront loués à 7000 francs pour 160 m2, informe une agence zurichoise.

Depuis 1970, le nombre d’habitants de Wollerau a doublé. L’esthétique des lieux, desservis par la ligne CFF et l’autoroute A3 depuis 1968, laisse à désirer et trahit l’absence d’une politique d’aménagement du territoire réfléchie. «Il suffit de regarder devant soi et pas les voisins: la vue sur le lac est magnifique», explique, un brin sarcastique, Josef Planzer, enseignant à la retraite. Il accepte de guider une déambulation parmi les villas. «Beaucoup d’habitants défendent cette politique fiscale et rappellent que la péréquation interne au canton exige un soutien de la part des communes fiscalement attractives.»

Que pense-t-on ici de l’initiative socialiste exigeant des «impôts équitables», soumise en votation le 28 novembre prochain? Si elle est acceptée, un contribuable célibataire qui gagne 251 000 francs et dispose d’une fortune d’un demi-million verrait son impôt sur le revenu passer de 9% à 22% au moins à Wollerau. Au niveau du canton, si l’on se fie aux tableaux de 2005, 1337 contribuables seraient concernés; ils seraient environ 250 à Wollerau, laisse entendre un responsable communal. Les socialistes auront ici peu de soutien.

Un jeune résident, actif à Zurich et venu en terres schwyzoises «pour des motifs fiscaux», consent à partager ses impressions. En restant anonyme. «Nous sommes à vingt minutes de Zurich, dont nous profitons sans subir le stress de la ville, c’est un paradis.» Ses enfants en très bas âge sont inscrits dans une école privée bilingue. «Tout le nécessaire est à portée de main.» Et la votation, qui pourrait le toucher au premier plan? Son fiscaliste l’a rassuré: la majorité des cantons sera dure à obtenir.

A Schwyz, la course à la baisse d’impôt a débuté dans les années 80 et doit beaucoup à l’acharnement de Franz Marty, chef des Finances durant 18 ans, hostile à de grandes dépenses publiques. Ici, on préfère économiser sur les infrastructures plutôt que d’attendre du superflu de la part de l’Etat. Ueli Metzger, un ancien d’IBM devenu président de Wollerau, résume par un exemple: «Prenez le Pilgerweg, ce sentier qui lie Wollerau et la commune zurichoise voisine. Chez elle, le sentier est asphalté et éclairé la nuit. Chez nous, c’est selon le bon vouloir des propriétaires de villas qui le longent.»

Cela ne fait pas que des heureux. «Je vois beaucoup de jeunes contraints de partir», confie une sexagénaire à l’heure du thé dans le «Wirtschaft zum gmurete Hus». «La classe moyenne ne peut plus vivre ici et les autorités n’ont pas assez pris conscience des conséquences de leurs choix, notamment au niveau de l’aménagement du territoire. Schwyz est victime de son succès», déplore le conseiller national démocrate-chrétien Reto Wehrli. Son parti a chargé un groupe de travail de se pencher sur le rapport entre la fiscalité basse et les conditions de vie: «Certains villages perdent leur âme, faute de vie sociale.»

Centre de Wollerau, peu avant 17 h. Le président Ueli Metzger reçoit dans le monolithe de verre moderne qui abrite l’administration. Il y a deux semaines, le libéral-radical a accueilli une centaine de nouveaux citoyens, mais refuse de commenter leur niveau fiscal. «Quel que soit le choix du peuple en novembre, nous accepterons sa décision. Mais je rappellerais que la situation est guère différente sur les rives du Léman avec les forfaits fiscaux.» A Wollerau, on apprécie peu d’être vus comme les seuls profiteurs du système.

19/10/2010

Attention à l'inflation !

lu sur :

http://www.lefigaro.fr/sante/2010/10/18/01004-20101018ARTFIG00771-des-virus-dans-90-des-cancers-du-col-de-l-uterus.php

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Huit types de papillomavirus sont responsables de 90% des cas de cancer du col de l'utérus. Ces papillomavirus sont aussi responsables d'un nombre croissant de cancers de la gorge.

C'est à la fin des années 1970 qu'un virus, le papillomavirus, transmis par contact sexuel, a été identifié comme étant responsable des cancers du col de l'utérus. Depuis, les recherches n'ont fait que s'amplifier sur cet agent infectieux, dont il existe des dizaines de types différents, certains entraînant des lésions bénignes, d'autres des tumeurs malignes. Deux vaccins contre le cancer du col de l'utérus, destinés aux jeunes filles ont été mis sur le marché, ciblant tout particulièrement (voir *les papillomavirus de type 16 et 18 impliqués dans 65-70% de ces cancers.

Lundi, la revue Lancet Oncology a publié les résultats d'une étude montrant que huit types de papillomavirus sont responsables de 90% des cas de cancer du col de l'utérus. Une information importante, qui permettra un jour de fabriquer un vaccin efficace non plus seulement contre 65-70% des cancers du col, mais contre 90% d'entre eux. Avec, si toute la population est protégée, la perspective d'arrêter le dépistage systématique par frottis tous les trois ans pour les femmes de plus de 25 ans… «Nous serons obligés dans tous les cas de pratiquer le dépistage par frottis, car il faut être certain, à long terme, qu'il n'y a pas un échappement du virus à la réponse immunitaire, lié par exemple à une mutation qui rendrait le vaccin inefficace, assure le docteur Michel Favre, codirecteur du Centre national de référence des papillomavirus. Le dépistage par frottis a encore de beaux jours devant lui. » Des firmes pharmaceutiques planchent déjà sur des vaccins plus performants qui incluraient un nombre plus important de souches virales.

Plus de 80% des femmes seraient infectées au cours de leur vie par le papillomavirus de type 16, très souvent lors de leurs premiers rapports sexuels. La très grande majorité d'entre elles éliminent ce virus spontanément, un tout petit nombre développe des lésions qui progressivement peuvent se transformer en cancer à long terme en l'absence de dépistage par frottis. Les jeunes filles sont plus vulnérables lorsqu'elles contractent le virus entre 15 et 20 ans du fait de l'immaturité du col de l'utérus. La généralisation du dépistage par frottis il y a plus de trente ans, a fait régresser la mortalité, actuellement encore trop élevée en France (1000 décès et 3000 cas annuels).

Étude suédoise

Dans ce contexte, le centre de Contrôle des maladies d'Atlanta (CDC) s'est inquiété la semaine dernière de l'augmentation des cancers de la cavité buccale qui serait liée à des infections par le papillomavirus transmis lors de rapports bucco-génitaux. Ces cancers des voies aéro-digestives sont traditionnellement liés au tabac et à l'alcool. Mais de plus en plus souvent, un papillomavirus serait impliqué. «Les causes possibles de cette augmentation font l'objet de nombreuses discussions, mais les changements de pratiques sexuelles ces dernières décennies à savoir l'accroissement des relations bucco-génitales et du nombre de partenaires paraissent être les principales raisons», soulignent les experts du CDC.

En Suède, l'incidence du cancer de l'amygdale induit par un papillomavirus aurait été multipliée par 7 en trente ans. La vaccination pourra-t-elle être un facteur de protection ? Pour l'instant, des études sont en cours. Les cancers de la cavité buccale liés à ce virus semblent de meilleur pronostic que ceux dus au tabac et à l'alcool.

LIRE AUSSI :

» Quatre cancers sur dix pourraient être évités

» Cancer : des traitements ciblés et personnalisés

Voir aussi : La vaccination contre les papilloma virus - Ligue contre le cancer

(*) mon commentaire :

"tout particulièrement" est un abus de language.

Il existe deux vaccins sur la marché, l'un contre les virus 16 et 18, qui sont susceptibles de provoquer parfois des cancers (voir ci-dessus : "La très grande majorité d'entre elles éliminent ce virus spontanément"). L'autre contre les virus 16 et 18, plus deux virus qui ne sont pas impliqués dans les cancers, le 6 et le 11. Donc seuls deux virus pouvant provoquer des cancers sont concernés.

On peut se demander si la vaccination est plus utile pour les firmes pharmaceutiques ou pour les femmes ?

Rappelons que les papilloma virus sont du même type que ceux qui donnent des verrues plantaires.

Voir :

Verrue plantaire - Wikipédia

13:39 Publié dans sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : santé, sciences

Il ne faut pas s'inscrire sur FACEBOOK !

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/3e1dbf8a-daf8-11df-a264-8fa98b275cf9/Facebook_accus%C3%A9_de_livrer_les_donn%C3%A9es_de_ses_usagers

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Facebook accusé de livrer les données de ses usagers
Le nouveau scandale illustre l’importance des revenus liés à la publicité

Facebook est à nouveau au cœur d’un scandale. Les dix applications les plus populaires du site – dont le jeu Farmville – 59 millions d’utilisateurs à lui seul –, transmettent des données des internautes à des firmes extérieures, révélait dimanche le Wall Street Journal.

Ce nouveau souci lié à la confidentialité illustre l’importance croissante prise par les annonceurs – et leur appétit pour les données des utilisateurs. Récemment, notait le site spécialisé InsideFacebook, le nombre d’annonces passait de trois à quatre par page. Et en parallèle, les revenus progressent vite. Pour 2010, Facebook devrait réaliser un chiffre d’affaires publicitaire de 1,2 milliard de dollars, affirme la société de recherche eMarketer. Cette estimation – Facebook ne publie lui-même aucun chiffre – représente le double de 2009. Pour quel bénéfice? «Plusieurs dizaines de millions de dollars l’an passé», selon Reuters. Pour 2010, «cela ne ferait pas de sens de dégager un bénéfice important», affirmait la semaine passée Mark Zuckerberg, pour qui l’augmentation de l’audience est une priorité.

En parallèle, Facebook incite les marques à vendre via son site. Depuis peu, Pampers commercialise ses produits sur Facebook via un détour par Amazon. Le site de Mark Zuckerberg ne prélève encore aucune taxe sur ces transactions. Mais cela pourrait vite changer, notent des observateurs.

07:58 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : société, publicité

18/10/2010

GDF-SUEZ au top 5 de la honte

lu sur :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4420

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12-10-2010

Droits bafoués des peuples indigènes : 5 multinationales en ligne de mire

En hommage à la journée de Conquête de l’Amérique par Christophe Colomb (12 octobre), marquant également la décimation des peuples indiens au nom de la quête du profit et de la soif de territoires, l’organisation Survival International a dressé un palmarès des cinq multinationales les moins respectueuses des droits des peuples indigènes.

Ont ainsi intégré
le « Top 5 de la honte » le géant énergétique GDF-Suez, en partie détenu par l’Etat français, le duo formé par la compagnie franco-britannique Perenco et le géant pétrolier hispano-argentin Repsol-YPF, la compagnie d'exploitation forestière malaisienne Samling, la compagnie d'élevage brésilienne Yaguarete Pora et le tour-opérateur Wilderness Safaris. Après avoir privé d’eau et interdit de chasse le peuple des Bushmen sur leur propre territoire par décision gouvernementale, Andy Payne, le directeur de cette dernière entreprise, a ouvert un établissement touristique de luxe avec bar et piscine dans la Réserve du Kalahari central au Botswana. Répondant aux critiques qui lui ont été adressées, celui-ci aurait déclaré : « Nous offrirons un verre d'eau à tout Bushman qui le sollicitera ».

Construction de barrages dévastateurs, exploitation pétrolière ou forestière, édification de lodges touristiques de luxe, toutes ont en commun la violation des droits de peuples indigènes, délogés de leurs terres et, de ce fait, privés de leurs moyens de subsistance.

Cécile Cassier

17/10/2010

L'exploitation des enfants en Afrique de l'ouest

Le chocolat a un goût amer pour les enfants qui le produisent

13/10/2010

En mars 2009, l’association suisse « La Déclaration de Berne » décidait de se faire l’écho, auprès des consommateurs finaux que nous sommes, de l’exploitation et de la traite d’enfants pratiquées au sein de plantations de cacao en Afrique de l’Ouest. De fait, bien qu’ayant signé en 2001 le Protocole Harkin-Engel, lequel l’engageait à remédier à des conditions de travail inacceptables, l’industrie du chocolat et du cacao tarde à passer à l’action. Initialement, l’engagement à la prise de mesures effectives dans le cadre de cet accord volontaire et non contraignant fixait une première échéance en 2005. Non respectée, une prolongation de trois ans fut accordée. Les attentes n’ayant toujours pas été satisfaites en juin 2008, un troisième délai recula cette échéance factice à fin 2010.

Mandatée pour surveiller le processus de mise en œuvre des initiatives de la filière chocolat, l’université états-unienne de Tulane a publié, le 1er octobre dernier, un rapport inquiétant. Interrogés pour les besoins de l’enquête, 600 enfants travaillant dans des exploitations de cacao ont révélé des conditions de travail inadmissible, telles que l’utilisation de pesticides sans le moindre équipement de protection, le transport de charges lourdes ainsi que des violences psychologiques et physiques.
Plus révélateur encore de l’échec cuisant de la mise en place d’une chaîne d’approvisionnement équitable et durable, le rapport de Tulane montre que le nombre d’enfants exploités est supérieur aux estimations faites lors de la précédente étude en 2002.

Expliquant cet enlisement, la majorité des programmes prétendument mis en œuvre sont restés à l’état de projets pilotes neuf ans après leur création. Pour preuve, ils n’ont bénéficié qu’à seulement 3 % des communes ivoiriennes et 14 % des communes ghanéennes où l’on cultive le cacao, le Nigeria et le Cameroun étant encore plus mal lotis.

En 2009, l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) estimait à plus de 250 000 le nombre d’enfants travaillant dans les plantations en Afrique de l’Ouest, dont plus de 60 % étaient âgés de moins de quatorze ans. Bien que leur parcours varie d’une plantation à l’autre, il est fréquent que ces enfants soient vendus en échange d’une rémunération ou de la promesse d’une éducation.

Cécile Cassier

16/10/2010

Transport radioactif record les 5 et 6 novembre

Appel du Réseau "Sortir du nucléaire" et de Greenpeace
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Train d'enfer : transport radioactif record

Les 5 et 6 novembre

Mobilisons-nous contre le nucléaire et ses déchets dangereux

Les 5 et 6 novembre 2010, onze conteneurs de déchets très hautement radioactifs, issus du retraitement par Areva des combustibles usés allemands, vont quitter La Hague (Manche) pour retourner en Allemagne. Ils seront stockés temporairement dans un hangar sur le site de Gorleben en Basse-Saxe, en attente d’une « solution ».

Ni à la Hague ni à Gorleben : aucune solution satisfaisante n’existe aujourd’hui pour la gestion des déchets radioactifs

Si la Hague n’est pas un lieu de stockage satisfaisant, Gorleben ne l’est pas plus. Ces déchets doivent retourner sur leur lieu de production, car le nucléaire est un choix dont chacun doit assumer les conséquences morales, politiques, financières et environnementales.

Ces déchets doivent donc logiquement retourner à l’envoyeur. En l’occurrence, les centrales nucléaires appartenant aux quatre grands producteurs d’électricité allemands.

Le transport le plus radioactif du monde : aucun transport cumulant en une seule fois autant de radioactivité n'aura jamais été réalisé.

Les rayonnements radioactifs émis par les onze conteneurs « CASTOR » entraînent un risque d'irradiation des cheminots et des populations riveraines des voies où le convoi passera. Le retraitement des déchets nucléaires est directement responsable de la concentration phénoménale de radioactivité de ce convoi.

En France, en Allemagne et ailleurs, le nucléaire est une impasse !

Ce transport-record est l'occasion de rappeler quelques vérités sur les milliers de transports nucléaires qui circulent chaque année dans l'Hexagone, et sur la réalité du retraitement des déchets nucléaires.

Tout transport de matières hautement radioactives comporte des risques réels. Pourtant les populations locales ne sont pas informées du passage des convois, pas plus que des risques associés.

Sous couvert de « tri sélectif » et « recyclage », Areva, dans son usine de la Hague, fait augmenter le volume de déchets radioactifs produits (pour une tonne retraitée, environ 65 m3 de déchets sont produits), la contamination environnementale (rejets gazeux et liquides) mais aussi les risques de prolifération (extraction du plutonium).

Mobilisons nous contre les fausses solutions de l’industrie nucléaire

Les associations environnementales – dont Greenpeace et le Réseau « Sortir du nucléaire » – ont obtenu l'arrêt du retraitement des déchets allemands. Ainsi, si l’Allemagne n’envoie plus ses combustibles usés en France, il reste encore des centaines de tonnes de déchets allemands entreposés dans l’attente d’une solution à la Hague, ou encore dans les centres de stockage de la Manche ou de l’Aube. Le stockage de déchets nucléaires, présenté comme sûr il y a 40 ans, tourne au désastre dans l'ancienne mine d'Asse II en Allemagne. Chaque jour, depuis des années, plus de 12 m3 d'eau entrent dans la mine.

Le Réseau « Sortir du nucléaire » et Greenpeace appellent à une mobilisation la plus large possible les vendredi 5 et samedi 6 novembre sur le trajet du transport (Manche, Calvados, Eure, Seine Maritime, Somme, Pas de Calais, Nord, Aisne , Ardennes, Meuse, Moselle, Meurthe et Moselle, Bas Rhin) et tout particulièrement dans les villes de Caen, Rouen, Amiens, Arras, Nancy, Strasbourg).

Notre objectif n’est pas d’interférer avec ce convoi mais de faire toute la lumière sur les fausses solutions de l’industrie nucléaire pour gérer ces déchets, que ce soit à Gorleben, à la Hague (Manche) ou encore à Bure (Meuse).

Pour agir près de chez vous, nous mettons du matériel à votre disposition (banderole, affiche, tract, tee-shirts…).

Les déchets nucléaires resteront radioactifs pendant des dizaines de milliers d'années. Arrêtons d'en produire et sortons du nucléaire !

Pour connaître les horaires de passage du convoi, en savoir plus sur ce transport et agir à nos côtés :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/train-d-enfer-transport-la-hague/

Contact :
Laura Hameaux
Coordination Nationale des groupes et actions
Réseau Sortir du nucléaire
Mobile: +33 (0)685230511
Tel: +33 (0)320179491
Mail: laura.hameaux@sortirdunucleaire.fr

À bas Power Point !

Vive le discours argumenté !

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e1e38e3a-d899-11df-b29b-af70f635f971|0

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PowerPoint, la pensée spaghettis

Le logiciel qui accompagne tout exposé oral rend-il stupide? C’est la thèse du journaliste Franck Frommer. Mais il en va de PowerPoint comme de tout produit attractif au potentiel toxique: il suffit de le consommer avec modération. Trois usagers relativisent.

 

(Dessin original de Tirabosco)

(Dessin original de Tirabosco)


«Quand on aura compris ce slide, on aura gagné la guerre!» La remarque sarcastique du général Stanley McChrystal, chef des forces armées américaines et de l’OTAN à Kaboul, a fait le tour du Web après avoir été relatée par le New York Times en avril 2010. Objet de sa moquerie: une diapositive (slide) censée expliquer la stratégie complexe de l’armée américaine en Afghanistan. Mais, avec son écheveau de flèches allant de droite à gauche et de haut en bas, le schéma ressemblait à un plat de spaghettis! Le général n’est pas le seul à se plaindre de ce nouveau cheval de Troie. «Le seul grand ennemi des Etats-Unis, c’est PowerPoint. Il nous rend stupides!» affirmait à la même période James N. Mattis, responsable du corps des Marines. Il faut dire que l’armée a été la première à utiliser ce logiciel créé en 1987 et vendu dans sa version multimédia en 1992. Et la première aussi à en percevoir les limites, à la fois intellectuelles et chronophages, puisqu’une part importante du travail militaire est désormais consacrée à la fabrication de slides!

Faut-il en déduire que le logiciel de Microsoft est pire que Ben Laden et mille talibans tapis dans le maquis? Non, il en va de PowerPoint comme de tout produit attractif au potentiel toxique, il suffit de le consommer avec modération, de le mettre à son service plutôt que d’en devenir l’obligé. Le problème, c’est que le monde est déjà en overdose de cet outil (pas moins de 500 millions d’utilisateurs) qui s’est immiscé partout, de l’école maternelle aux amphithéâtres universitaires, des conseils d’administration aux banquets de mariage. Que ceux qui se souviennent des stencils et autres rétroprojecteurs lèvent le doigt. Désormais, faire un exposé sans PowerPoint, c’est passer pour un Visiteur, un être totalement anachronique. C’est donc avant tout son hégémonie qui inquiète. Et sa manière de tout mettre à niveau. Le premier à avoir tiré la sonnette d’alarme s’appelle Edward Tufte. Dans son brûlot malicieux publié en 2006, le statisticien assassinait le logiciel en s’appuyant notamment sur des documents de la NASA utilisés lors de l’explosion de la navette Columbia en février 2003. En décortiquant un seul slide, l’expert en communication graphique démontait les mécanismes graphiques et discursifs qui ont concouru à passer à côté d’informations essentielles qui auraient pu alerter sur l’éventualité d’un accident. Aujourd’hui, c’est le journaliste français Franck Frommer qui, dans La Pensée PowerPoint, enquête sur ce logiciel qui rend stupide, s’en prend à ce multimédia, coupable à ses yeux de nous infantiliser et de modifier en profondeur notre rapport au savoir et à l’information.

Pourtant, tout avait bien commencé. PowerPoint est né au bon moment et au bon endroit, à l’aube de ces années 90 où les entreprises, après avoir valorisé les modèles hyper-hiérarchiques, se sont éprises de valeurs managériales plus horizontales comme la coopération, la créativité, l’innovation, l’autonomie et surtout la transversalité, avec son revers: la réunionite. Et qui dit réunion, dit présentation. C’est là que PowerPoint, par sa capacité de synthèse et son aptitude à la visualisation, arrive comme un sauveur. Non seulement il réconcilie le texte et l’image mais permet de gagner du temps et de produire à faible coût une présentation simple, partagée par le plus grand nombre.

Alors pourquoi ce qui ne devait être qu’un support est-il devenu le suppôt d’une novlangue qui tend à imposer ses points de vue et à uniformiser le monde, comme le soutient Franck Frommer? On voit bien l’usage comique qu’un Woody Allen ou un Groland pourrait tirer de PowerPoint, de son jargon et des savoureux quiproquos qu’il peut générer. Ce n’est pas le choix du journaliste français qui préfère peindre le diable sur le slide plutôt que d’en rire. Assez catastrophiste, voire paranoïaque, son livre n’en est pas moins bien documenté et riche en anecdotes. Et s’il ne semble pas possible de réduire sa thèse à quelques slides, qu’il nous soit pardonné de tirer de son portrait à charge quatre arguments en forme de «bullets points».


La pauvreté intellectuelle

Vocabulaire rétréci, le plus souvent inspiré du lexique militaire, formules passe-partout, gabarits pré-écrits, contrainte d’un format qui ne permet jamais de faire de véritables phrases, avec un sujet et un complément, tout concourt à l’indigence. Mais surtout, la relation de cause à effet est abolie par la pseudo-hiérarchie des «bullets points». Pour Franck Frommer, la rhétorique PowerPoint crée l’illusion d’une maîtrise sans jamais en apporter la preuve. Elle confond juxtaposition et enchaînement logique.


Qui parle?

Qui est l’auteur du discours? Son destinataire? Qui dit «je» ou «nous» dans un monde où les verbes sont conjugués à l’infinitif, sans sujet ni complément d’objet? «PowerPoint sous-entend une idée d’échanges et de débat, d’interactivité, alors que toute sa langue, fragmentée et elliptique, n’invite qu’au slogan, à l’injonction et à l’autorité.»

Le discours devenu spectacle

Si PowerPoint est un support au discours, il fait pourtant plus appel à la perception visuelle qu’à l’écriture, ne serait-ce que par son format, l’écran, «format universel de toute communication, cannibalisant même de plus en plus le format usuel, «vertical», qui est celui de la lecture». Et qui dit écran, dit images. PowerPoint en propose de nombreuses, animées ou pas. On est plus dans une logique de cinéma que d’information, de distraction que d’assimilation, de spectacle que de pédagogie. Preuve que le monde s’est «powerpointisé», Frommer cite l’exemple du film de Davis Guggenheim avec Al Gore en conférencier, Une Vérité qui dérange, construit comme un slides-show et primé par deux oscars.


L’orateur pris en otage

Au départ, le logiciel devait faciliter le travail de l’orateur et le valoriser comme acteur, mais à l’usage, l’orateur se trouve le plus souvent en concurrence avec sa présentation. Trois scénarios sont possibles.
1) L’orateur lit ce qui est écrit, genre prompteur, et sa prestation devient soporifique puisqu’on a déjà tout sous les yeux.
2) Il s’en écarte, improvise un peu, joue entre le public et l’écran, mais prend le risque d’une certaine confusion, l’auditoire ne sachant pas s’il doit écouter ou lire.
3) L’image et le texte projetés ne sont vraiment qu’un appui, une béquille, mais alors l’orateur doit théâtraliser sa prestation, devenir un super-animateur pour prendre le pouvoir sur la machine.

Moralité: PowerPoint qui devait libérer la créativité de chacun de nous ne fait qu’ajouter du stress au stress.

 

07:57 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : communication

15/10/2010

Histoire : comment est née la Croix Rouge

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/dd008274-d7d1-11df-8c37-4f6b8b04d2e4|0

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Gustave Moynier, l’oublié du CICR

Les délégués à la conférence diplomatique de 1864. Henry Dunant s’est invité parmi eux en faisant figurer son portrait sur le mur, au-dessus du général Dufour et de Gustave Moynier. (Bibliothèque de Genève / Centre d’iconographie genevoise)

Les délégués à la conférence diplomatique de 1864. Henry Dunant s’est invité parmi eux en faisant figurer son portrait sur le mur, au-dessus du général Dufour et de Gustave Moynier. (Bibliothèque de Genève / Centre d’iconographie genevoise)

Si Henry Dunant en a eu l’idée, le CICR doit aussi son existence à un personnage moins flamboyant dont il reconnaît aujourd’hui la paternité

«Les ambulances et les hôpitaux militaires seront reconnus neutres et, comme tels, protégés et respectés par les belligérants…» Ainsi commence la première Convention de Genève, signée le 22 août 1864 par les représentants de 16 Etats européens dont la France, la Grande-Bretagne, la Prusse et l’Italie et des Etats-Unis. C’est l’ancrage dans le droit du rêve formé par Henry Dunant à Solferino – des équipes de secours aux blessés préparées en temps de paix pour intervenir efficacement sur les champs de bataille, neutralisées et vouées à relever les blessés des deux bords. C’est aussi l’entrée dans la sphère officielle d’un petit comité de cinq personnes créé un an plus tôt à Genève et appelé à un brillant avenir: le Comité international de la Croix-Rouge ou CICR.

L’occasion méritait une photo. C’est Henry Dunant lui-même, en tant que secrétaire du Comité, qui s’en est occupé. Pour des raisons techniques, il s’agit d’un montage. On y voit les délégués, le président de la conférence diplomatique, le général Dufour avec, à sa droite, l’autre représentant de la Suisse, le vice-président du CICR, Gustave Moynier. Et Dunant lui-même.

Mais ce dernier, dont le démarchage actif auprès des cours européennes est pour beaucoup dans le succès de la conférence, ne figure pas parmi les délégués. Il n’a pu qu’assister aux débats sans y prendre part. Il a réparé malicieusement ce qu’il ressent peut-être comme une mise à l’écart en faisant figurer son portrait au-dessus de la tête du général.

Ce pied de nez ne fait rien pour améliorer les relations de Dunant, outsider inspiré, avec les membres plus sages du comité créé pour donner vie à ses idées. Mais il fournit une bonne illustration de ce qu’est déjà le rapport des forces et des influences: d’un côté, l’action institutionnelle, menée par une poignée de respectables représentants de la Genève bien. Ailleurs, pourquoi pas en dessus, les idées, les enthousiasmes, l’entregent et l’imprévisibilité de Dunant, petit- bourgeois né à mi-chemin de la ville basse, populaire, et de l’aristocratique ville haute, homme d’affaires audacieux et bientôt failli.

La postérité n’a pas hésité: c’est Henry Dunant, couronné en 1901 d’un prix Nobel de la paix qu’il avait activement recherché, qui s’est vu reconnaître l’entière paternité du mouvement de la Croix-Rouge, y compris, au fil des années, par le CICR lui-même. Cent ans après son décès, ce dernier a décidé d’associer à l’hommage qui lui est rendu par le Musée de la Croix-Rouge son frère ennemi d’alors, Gustave Moynier, qui a présidé aux destinées du Comité de 1863 à sa mort, intervenue elle aussi en 1910 (lire ci-contre).

A côté de la légende d’Henry Dunant, la vie de Gustave Moynier peut sembler bien terne. Fils d’un important négociant qui siège au Conseil d’Etat entre 1843 et 1846, il épouse en 1851 la fille d’un banquier parisien, ce qui lui donne définitivement la possibilité de vivre de ses rentes.

Juriste de formation, c’est donc dans un domaine alors en pleine expansion, la philanthropie, qu’il fera carrière. Lorsqu’il lit Un Souvenir de Solferino, le livre dans lequel Henry Dunant évoque les souffrances et les agonies des quelque 40 000 hommes tombés sur le champ de bataille italien, il est président de la Société genevoise d’utilité publique, pour laquelle il a déjà écrit plusieurs études sur diverses questions sociales.

Comme des milliers d’Européens qui font la même lecture, il est bouleversé. Il contacte Henry Dunant, qui lui avait fait parvenir un exemplaire de sa première édition. Et lui propose de saisir la Société d’utilité publique des deux propositions formulées en conclusion de l’ouvrage: créer des sociétés de secours aux blessés dans chaque pays et leur garantir par traité la sécurité sur les champs de bataille.

La Société hésite – sa vocation est trop locale pour lui permettre de s’immiscer ainsi dans les affaires des Etats. Mais Gustave Moynier tient à son idée. Il obtient l’aval de la Société pour rédiger un mémoire à présenter à un congrès de bienfaisance qui doit se tenir en septembre 1863 à Berlin. Un comité de rédaction est désigné. Il comprend Gustave Moynier, Henry Dunant, le général Guillaume-Henri Dufour, le vainqueur de la guerre du Sonderbund, et deux médecins, Louis Appia, qui s’est fait une spécialité de courir les champs de bataille pour opérer les blessés, et Théodore Maunoir.

A sa première réunion le 17 février 1863, le comité se pare du nom audacieux de Comité international permanent de secours aux blessés. Dufour en est le président, Moynier le vice-président et Dunant le secrétaire. Le CICR est né. Il va s’affirmer à l’occasion d’un contretemps: le congrès de Berlin est annulé en août. C’est donc lui-même qui convoque pour octobre une conférence à Genève. But: donner naissance aux sociétés nationales de secours.

Sur le terrain, l’aide aux blessés, qui constitue souvent le cadet des soucis militaires, est en grande partie assumée par des bénévoles d’occasion, comme Dunant lui-même l’a été à Solferino. La création de sociétés permanentes constitue donc un progrès indéniable.

Gustave Moynier compte bien en rester là; l’idée de Dunant d’obtenir une neutralisation des secouristes lui semble trop ambitieuse. Il se trompe: c’est au contraire la grande force du projet. L’idée de protéger le personnel médical et infirmier des tirs qui l’empêchent trop souvent d’intervenir avant la fin des combats est dans l’air et elle tient particulièrement à cœur aux principaux intéressés.

Elle s’impose au cours de la conférence, contre Moynier qui s’incline. Outre 10 résolutions qui posent les bases du mouvement de la Croix-Rouge, les délégués formulent trois vœux à l’intention des gouvernements: que ces derniers soutiennent les comités nationaux, qu’ambulances et personnel soignant soient neutralisés sur les champs de bataille et qu’un signe distinctif soit créé à cet effet.

Un an plus tard, au moment où Henry Dunant fait son montage photographique, c’est donc chose faite, la croix rouge sur fond blanc ayant été choisie sans discussion particulière comme signe distinctif. Ce succès doit beaucoup à l’immense aura que le Genevois s’est acquise avec son livre, ainsi qu’à son entregent. Mais l’esprit pratique et le talent de juriste de Gustave Moynier y ont contribué, ainsi que le prestige du général Dufour, sans doute seul à même de convaincre le Conseil fédéral de convoquer la conférence diplomatique de 1864. Ce rôle du Comité, désormais placé sous la présidence de Moynier, Dufour devenant président honoraire, ne va cesser de se renforcer.

Il faut dire qu’Henry Dunant a en Afrique du Nord des activités entrepreneuriales qui lui donnent bien du souci. Il a emprunté gros pour les lancer et se trouve dans l’incapacité de rembourser. Il pense s’en tirer en vendant une de ses sociétés à une jeune banque, le Crédit genevois. Mais l’opération s’est faite sur la foi d’une revente qu’il est incapable d’assurer. Il sera tenu pour seul responsable dans la faillite de la banque, intervenue en février 1867.

Dunant n’a jamais été membre à part entière de la bonne société genevoise, ce coup l’en exclut définitivement. Le CICR, de son côté, ­réagit sans le moindre sentimentalisme. Non content d’inviter le secrétaire au départ, Gustave Moynier avertit ses partenaires qu’il ne représente plus l’institution. Et lorsqu’Henry Dunant présente sa démission en tant que secrétaire en août 1867, le Comité lui répond qu’il l’accepte aussi en tant que membre. Sans regrets ni remerciements.

Si la manière est détestable, la décision en elle-même peut se comprendre. Le CICR n’existe – et n’existera encore longtemps – que grâce à un prestige construit sur l’aura internationale, qu’il va contribuer à son tour à renforcer, de Genève, sur l’inventivité de son action et sur la qualité de ses membres. Il lui est donc difficile de s’encombrer d’un homme portant le stigmate, alors écrasant, de la banqueroute.

L’épisode transforme les divergences de tempérament et de méthode entre Moynier et Dunant en haine vigilante de part et d’autre. Et laisse le premier seul en charge des développements importants que va connaître le CICR.

La première question à régler est celle de son rôle. Moynier souhaite y accueillir des délégués des sociétés nationales. Discutée sans décision au 1er congrès de la Croix-Rouge en 1867, l’idée est condamnée par l’évolution du mouvement pendant la guerre franco-prussienne de 1870. Les sociétés nationales succombent aux sirènes du chauvinisme, renforçant ceux qui, dans le mouvement, tablent sur l’indépendance et la neutralité du Comité.

Parallèlement, ce dernier s’est trouvé de nouvelles tâches sur le terrain, selon un modèle promis à un long avenir. Chargé par la seconde conférence des sociétés de secours en 1869 de créer en cas de guerre un bureau de renseignement et de correspondance pour les soldats blessés, il a, sur demande, étendu cette activité aux prisonniers. L’agence ad hoc qu’il crée à cet effet à Bâle sous le signe de la Croix verte achemine 700 à 800 lettres quotidiennes durant les hostilités. Il se charge aussi de transmettre aux belligérants les remontrances concernant leur application de la Convention de Genève, ce qui inaugure son rôle d’intermédiaire neutre.

Dans un premier temps, ce travail n’est guère récompensé: en froid avec les sociétés nationales, le CICR doit se concentrer sur la défense de la Convention, que certains souhaitent dénoncer. Il attendra 1887 pour voir son rôle enfin consacré. Il reste un club genevois coopté, avec des tâches précisées: échange de communications entre les comités nationaux, publication du Bulletin international des Sociétés de secours aux blessés, création en temps de guerre d’agences de renseignement et transmission de la correspondance et des secours des sociétés nationales des belligérants.

Son rôle reste toutefois officiellement limité aux blessés. Ce n’est qu’en 1912 qu’il sera officiellement chargé de transmettre renseignements et correspondance pour les prisonniers de guerre. Juste à temps pour le conflit mondial au cours duquel il sera amené à étendre, sans mandat spécifique, son activité aux internés civils.

Gustave Moynier a quitté la présidence active en 1904 pour le titre de président à vie. Il s’éteint six ans plus tard et s’efface rapidement des mémoires pour laisser la place à son rival de toujours, Henry Dunant.

Effacement mérité? Auteur d’une courte biographie de Moynier publiée à l’occasion du centenaire de sa mort et ancien directeur du CICR, François Bugnion nuance: «Sans Dunant, ni les sociétés de Croix-Rouge ni le CICR n’auraient vu le jour. Mais Dunant seul n’aurait sans doute pas non-plus mené l’entreprise à bien. Elle a été rendue possible par l’engagement de Gustave Moynier et des autres membres du comité, notamment Dufour. Et, au-delà des hommes, il faut faire la part des circonstances: le rayonnement international de Genève et la révolution fazyste. Sans cette dernière, Gustave Moynier aurait très certainement fait une carrière politique comme son père. C’est l’exclusion de l’élite à laquelle il appartenait du gouvernement qui l’a amené à se concentrer sur la philanthropie et à faire du CICR la cause de sa vie.»

14/10/2010

Prozac et ARN, poppers et vision

lu sur :

http://dircom.inserm.fr/

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Les micro-ARN, objets de nombreuses études
Les études se multiplient sur les micro-ARN, qui permettent notamment "d'identifier une signature correspondant à des tumeurs hypophysaires plus agressives, dotées de potentiel métastatique", signale le Panorama du Médecin. En outre, des chercheurs de l'Inserm ont mis en lumière le rôle d'un micro-ARN dans le fonctionnement de l'antidépresseur Prozac (fluoxétine).
Reprise information presse du 17 septembre 2010 : "Comment agit le Prozac ? Les micro-ARN s'en mêlent".
Panorama du Médecin , 12/10/2010
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Les poppers affectent la vision
Selon des chercheurs de l'Inserm, les poppers (substances inhalées euphorisantes) "seraient à l'origine de pertes visuelles prolongées mais réversibles", susceptibles de se prolonger "de plusieurs semaines à plusieurs mois", lit-on dans Aujourd'hui en France et une dépêche de l' AFP.
Reprise information presse du 14 octobre 2010 : Des pertes visuelles chez les consommateurs de poppers
Agence France Presse , 14/10/2010,Le Parisien, Aujourd'hui en France, 14/10/2010

14:13 Publié dans sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : santé, sciences

Le saviez-vous ?

  • 14/10/2010 AFP

Hiroshima et Nagasaki, les deux seules villes du monde victimes d'un bombardement atomique, ont vivement protesté contre l'essai nucléaire subcritique mené récemment par les Etats-Unis dans le désert du Nevada, a-t-on appris jeudi auprès de ces municipalités.

Le gouvernement américain a annoncé mardi avoir procédé le mois dernier à cet essai souterrain, qui ne déclenche pas de réaction en chaîne pouvant conduire à une explosion nucléaire.

"Je suis révolté par la façon dont vous bafouez les attentes et les espoirs des survivants de la bombe A", a écrit le maire de Hiroshima, Tadatoshi Akiba, dans une lettre de protestation adressée à l'ambassade des Etats-Unis à Tokyo.

"Au nom de la ville de Hiroshima victime de la bombe A, je proteste vivement", a-t-il ajouté. Des responsables de la municipalité ont indiqué qu'aucune réponse n'était encore parvenue de l'ambassade américaine.

Le maire de Nagasaki, Tomihisa Taue, a posté sur son site officiel le message suivant: "Cet essai va à l'encontre d'un mouvement international en faveur d'un monde sans armes nucléaires. Je trouve cela extrêmement regrettable".

Selon la municipalité, M. Taue a également l'intention d'envoyer une lettre de protestation à l'ambassade américaine dès jeudi.

Il s'agit du premier essai nucléaire subcritique depuis l'arrivée au pouvoir du président américain Barack Obama en janvier 2009. M. Obama s'est pourtant fait l'avocat d'un monde dénucléarisé, ce qui lui a valu d'obtenir l'an dernier le prix Nobel de la Paix.

Washington n'a pas renoncé à ce type d'essai nucléaire qui n'entraîne pas d'explosion.

L'ambassadeur des Etats-Unis à Tokyo, John Roos, s'est rendu à Hiroshima et Nagasaki lors de deux visites séparées cette année, qui coïncide avec le 65e anniversaire des deux bombardements atomiques américains.

La première bombe atomique de l'histoire a été larguée le 6 août 1945 au-dessus de Hiroshima, tuant environ 140.000 personnes. Trois jours plus tard, le 9 août, l'aviation américaine larguait une bombe au plutonium sur Nagasaki, faisant plus de 70.000 morts. Le Japon devait capituler le 15 août 1945.

 

Pour plus de démocratie en Chine

lu sur :

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/10/14/d-anciens-cadres-du-parti-communiste-chinois-censures-pour-leur-demande-d-ouverture_1425842_3216.html

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LEMONDE.FR avec AFP | 14.10.10 | 08h12  •  Mis à jour le 14.10.10 | 08h14

D'anciens responsables du Parti communiste et de médias chinois appellent le gouvernement à des réformes politiques, dans une lettre ouverte rapidement censurée par le pouvoir. Mais la censure est intervenue trop tard. Cette lettre dont se font écho le New York Times, le Washington Post, le Guardian la BBC, dénonce le manque de liberté d'expression en Chine, alors que Parti communiste chinois (PCC) s'apprête à débuter vendredi sa session plénière annuelle. "Si le Parti communiste ne se réforme pas lui-même, s'il ne se transforme pas, il perdra sa vitalité et mourra de mort naturelle", estiment les auteurs de la lettre publiée sur l'Internet, avant de disparaître des principaux portails et forums de discussion chinois.

Ses 23 signataires demandent au gouvernement de lever les restrictions pesant sur le contenu des livres et des médias d'information. Parmi les signataires figurent Li Rui, ancien secrétaire personnel de Mao Zedong, fondateur de la République populaire de Chine, et Hu Jiwei, un ex-rédacteur en chef du Quotidien du peuple, l'organe de presse officiel du PCC. Leur lettre critique l'effacement "arbitraire" des opinions déposées sur la Toile. "Les citoyens chinois ont le droit de connaître les côtés sombres du parti au pouvoir", ont-ils écrit. La mise en ligne de ce document intervient alors que le prix Nobel de la paix a été décerné vendredi dernier à Liu Xiaobo, un intellectuel chinois condamné à onze ans de prison l'an dernier pour ses idées démocratiques. Selon des experts de la Chine, des membres du PCC pensent que Liu Xiaobo a été condamné de manière excessive.

Un médicament pour perdre du poids en cause dans des décès

lu sur :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/10/13/diabete-le-mediator-serait-responsable-de-500-a-1-000-deces-en-france_1425788_3224.html

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Le Mediator serait responsable de 500 à 1 000 morts en France

Cette estimation est issue d'une étude confidentielle de la Caisse nationale de l'assurance maladie, selon "Le Figaro".

LEMONDE.FR avec AFP | 13.10.10 | 21h56  •  Mis à jour le 13.10.10 | 22h53

Le Mediator, médicament des laboratoires Servier, retiré du marché et réservé à l'origine aux diabétiques en surcharge pondérale puis prescrit aux patients désireux de perdre du poids, serait responsable de 500 à 1 000 morts en France, selon Le Figaro. Cette estimation ressort d'une étude confidentielle de la Caisse nationale de l'assurance maladie (CNAM), selon le quotidien.

A la fin août, le député (PS) Gérard Bapt, rapporteur spécial de la mission santé pour la Commission des finances, avait donné au Monde une estimation équivalente. Ces chiffres avaient par ailleurs été confirmés par d'autres travaux réalisés au centre hospitalier de Brest, qui indiquaient que le risque de complications graves liées à ce médicament serait de l'ordre de 0,5 cas pour 1 000. Celles-ci surviendraient pour des traitements d'au moins quelques mois. "Il aura fallu l'obstination d'un praticien hospitalier, le docteur Irène Frachon, et des équipes du CHU de Brest, pour que la responsabilité du Mediator dans la survenue de cas d'hypertensions artérielles pulmonaires [HTAP] et de valvulopathies soit enfin reconnue", notait le député.

COMPLICATIONS CARDIAQUES

Commercialisé notamment comme antidiabétique depuis 1976 en France par le groupe Servier sous l'appellation de Mediator, le benfluorex fait partie de la famille des fenfluramines, substances à effet coupe-faim. En 1997, les fenfluramines, rendues responsables aux Etats-Unis d'atteintes des valves cardiaques et d'HTAP, ont été définitivement proscrites, ainsi qu'en Europe. Mais le Mediator a échappé à cette interdiction.

A la suite d'une saisine de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), les médecins de la CNAM ont analysé des patients ayant pris du Mediator. Il s'agissait d'évaluer le nombre d'hospitalisations et de morts potentiellement liées à ce médicament. L'Afssaps a commandé cette étude après que plusieurs malades ont porté plainte contre Servier en raison de complications cardiaques. L'Agence du médicament avait été critiquée par les plaignants et leurs avocats pour avoir tardé à retirer cette molécule du marché. Lors du retrait, à la fin novembre 2009, environ 200 000 patients étaient traités par benfluorex (Mediator et génériques).

13/10/2010

Comment la hiérarchie influence l’espérance de vie

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e0ce45ea-d253-11df-b506-2448604ede74/Comment_la_hi%C3%A9rarchie_influence_lesp%C3%A9rance_de_vie


Comment la hiérarchie influence l’espérance de vie

L’étude des primates donne un éclairage nouveau sur la souffrance au travail

Au Salon des ressources humaines, qui se tenait à Genève les 29 et 30 septembre, la conférence du professeur Alexandre Mauron a été l’une des plus prisées. Ce docteur en biologie, directeur de l’Institut d’éthique biomédicale de l’Université de Genève, présentait une analyse pour le moins atypique, à l’intitulé provocateur: «Combattre les effets nocifs de la hiérarchie au travail: l’enseignement de la primatologie et de l’épidémiologie sociale». D’après le docteur Mauron, la hiérarchie sociale a des effets néfastes sur la santé car elle raccourcit l’espérance de vie des personnes les moins bien placées sur l’échelle sociale. En augmentant le stress, elle multiplie les risques de diabète et de maladies coronariennes.

La preuve par les babouins

Certes, mais est-ce dû au seul facteur de la hiérarchie? Les conditions de vie des subordonnés ne sont-elles pas moins bonnes (cigarette, ­alcool, etc.) que leurs supérieurs, ce qui augmente logiquement leur taux de mortalité? Afin de contourner ce problème, le professeur ­Mauron s’appuie sur les travaux de primatologues, notamment ceux de l’Américain Robert Sapolsky. ­Celui-ci a constaté des différences de longévité selon que les babouins sont dominants ou dominés au sein de leur tribu.

Et pourtant, comme l’affirmait en 2004 l’épidémiologiste anglais Michael Marmot, «les babouins les moins bien classés dans la hiérarchie ne fument pas, ne mangent pas de hamburgers et n’oublient pas de prendre rendez-vous chez le docteur». Sur le plan humain, l’hypothèse des épidémiologistes se vérifie par le biais d’une étude réalisée dans les années 1970 au Royaume-Uni. Les résultats montrent que parmi les fonctionnaires de Whitehall, les mieux gradés vivent plus longtemps que les autres. «Nous montrons que la souffrance au travail n’est pas qu’un problème individuel mais aussi un phénomène global, qui aura des conséquences graves en termes de santé publique», résume le professeur genevois.

En condamnant la hiérarchie, ce courant de pensée prône-t-il l’anarchie? «Nous n’en sommes qu’au stade expérimental», relativise le professeur genevois. «Ce qui est sûr, c’est que la hiérarchie est inévitable, y compris dans le monde du travail. Il ne s’agit donc pas de la renverser, mais de minimiser ses effets délétères.» Sur ce point, il rejoint les solutions exposées par les psychologues du travail: plus de dialogue, d’autonomie et de reconnaissance.

19:16 Publié dans sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sciences, société, santé

Les industriels de la chimie font de la résistance face à REACH

lu sur :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4413

6/10/2010

Les industriels de la chimie font de la résistance face à REACH

A deux mois de l'échéance de sa première étape, REACH, le règlement européen visant à encadrer l'homologation et l'utilisation des substances chimiques, doit faire face à une forme de boycott des industriels du secteur.
L'enregistrement des dites substances constitue l'élément de base du système REACH. Leur enregistrement dans une base de données, gérée par l'Agence européenne des produits chimiques, est à la charge de leur fabricant ou importateur. Or, alors que l'échéance de cet enregistrement est fixée au 30 novembre 2010, le succès n'est pas au rendez-vous, la France s'illustrant notamment avec à peine la moitié du nombre attendu d'entreprises nationales qui se serait soumis à la déclaration.

Si la théorie veut que les portes de l'union Européenne soient fermées aux substances chimiques non enregistrées à cette date butoir, l'Agence européenne des produits chimiques, en charge de la collecte de ces éléments, a d'ores et déjà indiqué que certaines difficultés rencontrées par les entreprises pourraient être prises en compte concernant le respect de l'échéance du 30 novembre.
Néanmoins, à mots couverts, certains représentants du secteur chimique ne se privent pas d'avancer une autre explication à ce manque d'entrain des industriels. A l'heure où la crise économique continue de sévir et que la concurrence mondiale se fait chaque jour plus rude, nombre d'entre-eux considèrent que ce règlement, qui leur est imposé, est un frein supplémentaire à leur activité. A ce titre, rien de tel qu'un refus de soumission massif, dont l'impact pourrait contraindre l'UE à assouplir encore un peu plus sa réglementation REACH.

Pascal Farcy

1- Seules les substances chimiques, fabriquées ou importées à plus d'une tonne par an, sont concernées.

19:06 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : chimie, santé

Il faut boycotter RYANAIR !

TRANSPORT AÉRIEN : Ryanair facture l'assistance à personne en danger

Le C'est ce qui est arrivé récemment à un passager du vol Ryanair FR 1286 Marseille-Edinbourg, un incident que rapporte le Herald Scotland.Un passager, âgé Chez Ryanair, les bagages de soute sont taxés. L'accès aux toilettes pourrait l'être. Même le deuxième pilote pourrait être supprimé. Il ne serait ...

13/10/2010 - Le Point.fr - 356 mots

lu sur :

http://www.lepoint.fr/societe/ryanair-facture-l-assistance-a-personne-en-danger-13-10-2010-1248647_23.php

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Le modèle économique de la compagnie aérienne low cost ne souffre aucune exception : même un passager qui s'évanouit en vol devra passer à la caisse si une modeste collation lui est servie. C'est ce qui est arrivé récemment à un passager du vol Ryanair FR 1286 Marseille-Edinbourg, un incident que rapporte le Herald Scotland.

Un passager, âgé d'une cinquantaine d'années, s'évanouit au bout d'une heure de vol, sensiblement à mi-parcours. Le personnel de cabine demande s'il y a un médecin à bord. Deux docteurs se présentent et demandent la trousse de secours du bord. Celle-ci n'est d'aucune utilité, offrant en tout et pour tout des bandages et des comprimés pour le mal de l'air. Le défibrilateur cardiaque que la plupart des compagnies embarquent sur leurs avions, même si cela n'est pas obligatoire, ne fait pas partie du lot de bord chez Ryanair. Heureusement pour le passager, cet équipement qui a déjà sauvé plusieurs vies lors de voyages aériens, n'est pas nécessaire. Les médecins ont diagnostiqué une hypoglycémie. Ils suggèrent au passager malade de prendre quelques biscuits accompagnés de thé. Les hôtesses le servent et présentent la facture à son épouse. Celle-ci devra réclamer la monnaie à rendre sur son billet de vingt euros et attendre un quart d'heure. Même en payant, une couverture n'est pas disponible pour couvrir le malade et il est fait appel aux manteaux des autres passagers.

Cet incident s'inscrit parfaitement dans la politique des compagnies low cost. Le postulat de base veut que tout ce qui n'est pas du transport pur soit facturé en plus. Chez Ryanair, les bagages de soute sont taxés. L'accès aux toilettes pourrait l'être. Même le deuxième pilote pourrait être supprimé (*). Il ne serait guère étonnant d'entendre dire par Michael O'Leary, le P-DG de la low cost irlandaise, qu'il souhaite surtout transporter des passagers jeunes et en bonne santé. Les autres peuvent, en effet, poser des problèmes. Cela nuit à la régularité des vols et génère des coûts. O'Leary doit d'ailleurs s'exprimer aujourd'hui à Marseille à propos de l'escale de Marseille appelée à fermer en raison du non-respect de la réglementation sociale française par Ryanair.

 

(*) voir :

http://www.lepoint.fr/economie/ryanair-un-pilote-propose-de-remplacer-le-pdg-par-une-hotesse-de-l-air-14-09-2010-1235950_28.php

sur le même sujet :

Ryanair mise en examen pour "travail dissimulé", une première pour la société

La compagnie irlandaise à bas coûts Ryanair a été mise en examen à Aix-en-Provence pour "travail dissimulé", une première pour la société, à la suite de Le lendemain de cette intervention, la CCI de Marseille Provence avait apporté son soutien à Ryanair: "pour nous, Ryanair est une compagnie efficace qui ...

28/09/2010 - AFP - 517 mots

Mieux vaut être riche et puissant que pauvre et sans relation

un article un peu ancien, lu sur :

http://www.challenges.fr/magazine/tetesaffiche/0209.030413/lvmh_avec_chirac_herms_avec_woert

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22.04.2010

Le duo de choc

LVMH avec Chirac, Hermès avec Woerth, le luxe se féminise

 

Bernadette Chirac, 76 ans, va entrer au conseil d'administration de LVMH.

Ainsi en a décidé Bernard Arnault après le refus, « pour raisons personnelles » d'Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuelle de l'Académie française, qui avait été pressentie. « Je me réjouis de l'arrivée d'une personnalité qui puisse apporter par son expérience, par sa connaissance des pays du monde entier, un oeil féminin », a justifié le PDG, à l'assemblée générale du numéro un mondial du luxe. Bien qu'invitée régulièrement aux défilés, Bernadette Chirac, qui affectionne les tailleurs Chanel et a offert en son temps un sac Dior à Lady Di, ne passait guère pour une experte de la mode. Si un actionnaire a cru bon de s'émouvoir en lançant un vigoureux « n'importe quoi », la femme de l'ex-président de la République a été élue avec plus de 82 % des voix.

Elle pourra compter sur des jetons de présence de 45 000 euros minimum, et siègera au côté de Delphine Arnault, fille de Bernard, jusqu'à présent seule femme du conseil. Sans doute faut-il voir là un signe supplémentaire de la réconciliation entre Bernard Arnault et François Pinault : amie intime du couple Pinault, Bernadette pactise avec l'ennemi d'hier.

Florence Woerth, 53 ans, est la dernière recrue du conseil de surveillance de Hermès, autre grand nom du luxe français.

L'épouse du ministre du Travail, Eric Woerth, était connue pour gérer de puis novembre 2007 la fortune de Liliane Bettencourt. Auparavant, elle officiait pour la banque Rothschild. Sa nomination répond à une logique puisqu'elle réunit passion pour le cheval, berceau du sellier-maroquinier Hermès, et expérience de la finance. Après une maîtrise de sciences économiques, Florence Woerth a poursuivi ses études à HEC. En avril 2008, la brillante financière, dont le mari est maire de Chantilly depuis 1995, a créé l'écurie de courses Dam's qui ne réunit que des femmes, épouses de PDG pour la plupart. Grâce à un ticket d'entrée de 15 000 euros, elles font courir des chevaux sous leurs couleurs, casaque rose et toque orange.

15 000 euros, c'est le montant des jetons de présence de la maison, restée un brin protestante dans ses émoluments...

Francine Rivaud

09:22 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : société

11/10/2010

L'énergie hydroélectrique est elle propre ?

lu sur :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/10/11/des-quantites-considerables-de-methane-rejetees-par-un-barrage-en-suisse_1423778_3244.html
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Des quantités "considérables" de méthane rejetées par un barrage en Suisse

Situé sur le lac de Wohlen, un barrage hydro-électrique produit l'équivalent du CO2 généré par 25 millions de kilomètres de circulation automobile, dénonce une étude.

LEMONDE.FR avec AFP | 11.10.10 | 15h47

Preuve que l'énergie hydroélectrique est moins neutre qu'on ne le pensait d'un point de vue environnemental, des chercheurs ont découvert des quantités "considérables" de méthane, un gaz à effet de serre, rejetées dans l'air par un lac de barrage helvétique près de Berne (centre), selon une étude suisse publiée lundi 11 octobre.

"En moyenne, plus de 150 milligrammes de méthane s'échappent de chaque mètre carré de sa surface vers l'atmosphère. C'est le taux d'émission le plus élevé jamais mesuré dans un lac de latitude moyenne", indiquent les chercheurs de l'institut Eawag, qui ont étudié une partie du lac de Wohlen. En extrapolant ces mesures, les scientifiques de cet institut de recherche spécialisé dans le domaine de l'eau, estiment que ce lac produit 150 tonnes de méthane par an, soit l'équivalent du CO2 généré par 25 millions de kilomètres de circulation automobile ou les émissions annuelles de 2 000 bovins.

Ces niveaux montrent que "l'énergie hydroélectrique n'est donc pas aussi neutre en carbone qu'on le pensait jusqu'à présent", affirme ainsi une des chimistes qui a participé à l'étude, Tonya Del Sontro. "En été, le lac de Wohlen fait parfois penser à une coupe de champagne, une multitude de bulles de gaz remontent vers la surface", ajoute-t-elle.

CORRECTION DU BILAN MÉTHANE

Le méthane est le composant principal du gaz naturel issu de la fermentation de matières organiques animales ou végétales en l'absence d'oxygène. Il se dégage des zones humides peu oxygénées comme les marais et se forme aussi dans l'estomac des mammifères.

Les chercheurs se sont également penchés à d'autres occasions sur les lacs artificiels de montagne. La faiblesse des températures et des apports de matière organique expliquent, selon leurs études, pourquoi les grands barrages alpins ne rejettent pas autant de méthane que les retenues fluviales en moyenne altitude. Ils souhaitent désormais étudier d'autres lacs de barrage du plateau suisse pour voir si celui de Wohlen constitue une exception et si une correction du bilan méthane de la Suisse s'avère nécessaire, étant donné que ce type de gaz est inclus dans le protocole de Kyoto.

Conclu en 1997, le protocole impose aux trente-sept pays industrialisés qui l'ont ratifié et à l'Union européenne de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de plus de 5 % sur la période 2008-2012. Les Etats-Unis ne l'ont jamais ratifié.

09/10/2010

Démocratie participative, OGM, Europe

lu sur :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/10/08/la-commission-de-bruxelles-face-a-une-petition-anti-ogm_1422201_3244.html
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La Commission de Bruxelles face à une pétition anti-OGM

Un million d'Européens ont signé le texte qui invite la Commission à "décréter un moratoire sur l'introduction des OGM".

LEMONDE pour Le Monde.fr | 08.10.10 | 12h16  •  Mis à jour le 08.10.10 | 18h05

C'est une pétition d'un nouveau genre qui promet d'alimenter le débat européen sur les organismes génétiquement modifiés. Plus d'un million de personnes ont signé un appel pour inviter la Commission européenne à geler l'introduction des OGM. L'opération, dévoilée mercredi 6 octobre par l'association Greenpeace et le mouvement Avaaz, cherche à tirer parti d'une des innovations du traité de Lisbonne : l'initiative citoyenne.

Ce dispositif prévoit qu'un million au moins de citoyens européens, résidant dans un nombre significatif d'Etats membres, peut, par voie de pétition, inviter la Commission à faire une proposition législative dans un de ses domaines de compétence.

DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

Avec l'aide d'Internet, les deux ONG se sont empressées de recourir à cette forme inédite de démocratie participative, consacrant le rôle de la société civile. Première du genre, leur pétition appelle donc José Manuel Barroso, le président de la Commission, à "décréter un moratoire sur l'introduction des plantes génétiquement modifiées en Europe".

Elle vise aussi "à mettre en place un organisme éthique et scientifique indépendant chargé de mener à bien la recherche sur l'impact des OGM et déterminer leur régulation". Deux sujets à l'origine de multiples polémiques.

Consultative, la pétition ne peut déboucher sur un référendum contraignant. La Commission aura quatre mois pour donner, ou pas, suite à la démarche. S'il n'entend pas modifier sa position sur le fond, M. Barroso peut pour l'instant jouer la montre, en faisant valoir que le règlement qui encadre l'initiative citoyenne est toujours en négociation entre le Parlement européen et les Etats. La première initiative citoyenne ne sera donc pas recevable avant la fin de l'année.

Aux USA, pas besoin de retraite

... la mort, tout simplement.

lu sur :

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/10/07/esperance-de-vie-les-etats-unis-reculent-au-classement-des-pays-industrialises_1422014_3222.html

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Espérance de vie : les Etats-Unis reculent au classement des pays industrialisés

LEMONDE.FR avec AFP | 07.10.10 | 21h58

 

L'espérance de vie ne fait plus guère de progrès aux Etats-Unis et le pays recule au classement des grands pays industrialisés en la matière, selon une étude américaine publiée jeudi 7 octobre. Les chances de vivre encore quinze ans pour les hommes de 45 ans sont ainsi en recul par rapport à douze autres pays, affirme l'étude menée par l'université Columbia pour le Commonwealth Fund, un centre de réflexion sur la santé. Les Etats-Unis se plaçaient en 2005 au dernier rang de ce classement, alors qu'en 1975 ils occupaient la troisième place. Les Américains vivent par exemple 5,7 années de moins "en bonne santé" que les Japonais, assure l'étude.

Selon le classement de l'étude, c'est en Australie que les hommes ont le plus de chances de survivre quinze ans après 45 ans, suivie en 2e position par la Suède, puis au 3e rang par l'Italie et la Suisse. Le Royaume-Uni est 5e devant les Pays-Bas, le Canada, le Japon. La France, la Belgique et l'Allemagne sont ex-aequo à la huitième position. Les Etats-Unis arrivent lanterne rouge dans ce classement. Quant aux Américaines de 45 ans, elles ont un taux de survie à quinze ans qui égale celui des Suissesses, des Suédoises et des Japonaises à leurs niveaux de 1975.

SYSTÈME DE SANTÉ INEFFICACE ET ONÉREUX

"Les Etats-Unis sont à la traîne des autres pays en terme d'espérance de vie et les causes communément citées pour expliquer cela – l'obésité, le tabagisme, les homicides – ne sont pas les facteurs à blâmer", estiment les chercheurs. "Si les Américains ont plus tendance à être obèses aujourd'hui, c'était déjà le cas par rapport aux autres pays en 1975", affirme l'étude. Quant au tabagisme, relativement comparable dans les pays industrialisés, il a connu un plus fort déclin aux Etats-Unis.

"Le fait que les Américains dépensent davantage en matière de santé mais vivent moins longtemps et en moins bonne santé a conduit à faire dire à certains que le système de santé aux Etats-Unis est inefficace en soi", explique l'étude. "Les dépenses de santé par tête d'habitant ont progressé aux Etats-Unis à un rythme deux fois supérieur à celui d'autres pays entre 1970 et 2002", notent les chercheurs. Le président américain Barack Obama a promulgué au début de l'année une loi historique visant à étendre à terme la couverture-santé à 32 millions d'Américains supplémentaires.

09:30 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : société, santé

08/10/2010

Cancer du sein : découverte d’une "signature ADN, prédictive du risque de récidive"

lu sur :
http://dircom.inserm.fr/
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Cancer du sein : découverte d’une "signature ADN, prédictive du risque de récidive"

Une équipe Inserm de l'Institut Curie a découvert une "signature ADN, prédictive du risque de récidive chez les femmes atteintes de cancer du sein", rapporte Impact Médecine.
Grâce à ce repère, les séances de chimiothérapie ne seraient plus prescrites qu'aux femmes risquant de développer des métastases.
Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue Genes Chromosomes and Cancer.
Reprise information presse du 4 octobre 2010 : Cancers du sein : Une signature ADN prédictive du risque de métastases Impact Médecine , 07/10/2010

19:33 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : santé, sciences

07/10/2010

Coulée de boue toxique en Hongrie : le Danube menacé

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lu sur :

https://mail.google.com/mail/?shva=1#inbox/12b8502531d88f3b

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06-10-2010 - Coulée de boue toxique en Hongrie : le Danube menacé

Lundi, la rupture d'une digue entourant un bassin de rétention de millions de tonnes de substances toxiques, issues du traitement des déchets d'exploitation d'un site de production d’alumine, est à l'origine de la 'pire catastrophe écologique' hongroise selon le secrétaire d'Etat à l'environnement, Zoltan Illès.
La rupture de la digue du bassin de cet important site minier, situé à Ajka à environ 160 kilomètres à l'Ouest de Budapest en Hongrie, aurait conduit à la dispersion d'environ 1,1 million de mètres cubes de boue rouge toxique dans sept villages voisins. Or, outre leur couleur, ces boues se distinguent par leur composition (soude caustique,  fer, alumine, silicium, sodium, calcium, titane, manganèse, vanadium, chrome hexavalent, plomb et cadmium) qui abouti à un mélange hautement toxique. Si le dernier bilan recense quatre morts, trois personnes disparues, 123 blessés, dont 61 hospitalisées, la boue est omniprésente, que cela soit dans les champs, les maisons ou la rivière locale, la Torna.

Que cela soit pour les riverains de la catastrophe ou la faune sauvage ou domestique, le danger immédiat tient essentiellement aux risques de brûlures causées par un contact avec la boue toxique. A moyen terme, le danger devrait venir du séchage de ces boues, source de poussières inhalables, puis, plus sournois, à moyen terme, le risque tiendra en une contamination des chaînes alimentaires et de la ressource en eau par les métaux lourds.

Alors que la pollution pourrait atteindre le Danube d'ici la fin de la semaine, plusieurs centaines de personnes s'activent pour nettoyer les rues et les maisons à grands renforts de jets d'eau sous pression. Simultanément, des tonnes de plâtre sont déversées dans la rivière Marcal, dans laquelle se jette la Torna, afin de réduire la toxicité de la boue. L'enjeu de ce 'nettoyage' est énorme, les eaux de cette rivière alimentent le lit de la Raab, qui est un affluent direct du Danube. Au-delà des dégâts déjà constatés, la contamination de ce fleuve est un scénario 'catastrophe' considéré comme probable par Zoltan Illès, avec des conséquences écologiques potentiellement énormes, et l'exportation de la catastrophe dans les pays que traverse le Danube (Croatie, Serbie, Roumanie, Bulgarie, Ukraine et Moldavie) avant de se jeter dans la mer Noire.

Si officiellement les causes de l'accident restent à déterminer, selon le secrétaire d'Etat à l'environnement, l'usine pourrait avoir entreposé trop de boue rouge dans son réservoir.

Ce type d'accident n'est pas une première. En Europe, après plusieurs accidents au cours de la dernière décennie du XXe siècle (Suède, Espagne, Grèce, etc.) les catastrophes d'Aznalcollar en Espagne (1998) et de Baia Mare en Roumanie (2000) on aboutit à une directive européenne visant à encadrer la gestion des déchets de l’industrie minière pour un renforcement global de la sécurité. Néanmoins, le risque zéro n'existe pas et l'application de cette législation demeure encore très perfectible.
Au niveau international, la plupart des sites miniers étant dans des zones reculées, loin des habitations, la gestion de ces boues est souvent traitée avec une grande désinvolture par les exploitants, à savoir un rejet quasiment sans traitement dans l'environnement. Ainsi, Payal Sampat, directeur de l'ONG américaine Earthworks, rappelle que l'industrie minière et l'ensemble de son réseau de sous-traitants constituent le secteur d'activité le plus polluant des Etats-Unis selon l'agence de protection de l'environnement US (EPA - Environmental Protection Agency), l'équivalent de notre ministère de l'écologie.

Pascal Farcy

1- L'alumine, extraite du minerai de bauxite par une réaction chimique, sert à la production d'aluminium.

06/10/2010

Appel National pour l'École Publique

Une pétition sur :

http://www.appelpourlecolepublique.fr/.

 

L’École publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. Elle est pourtant aujourd’hui menacée par des choix politiques qui favorisent le privé et encouragent le consumérisme éducatif.

Redonnons la Priorité à l’École laïque !

Le service public et laïque d’éducation doit garantir à chaque élève une scolarisation de qualité sur tous les territoires. Il doit permettre à chacune et chacun, quelle que soit son origine culturelle ou géographique, quelle que soit sa condition, quel que soit son handicap, de bénéficier d’une éducation et de s’approprier « le vivre ensemble » dans un espace où la liberté de conscience est strictement respectée.

Aujourd’hui, le service public et laïque d’éducation n’est plus une priorité de l’état.

Les nombreuses décisions ministérielles le montrent :

  • les dizaines de milliers de suppressions d’emplois qui ne cessent de le frapper durement, le fragilisent en zone rurale et l’asphyxient en zone urbaine,
  • les aides publiques concédées aux établissements privés (à 95% catholiques) qui n’ont jamais été aussi élevées. Il s’agit de près de 7 milliards d’Euros octroyés chaque année par l’État, auxquels viennent s’ajouter les participations obligatoires versées par les collectivités locales,
  • la loi Carle qui amplifie le financement de la concurrence au service public et conforte la logique de « marché » scolaire,
  • la suppression de la sectorisation, qui transforme les parents d’élèves en consommateurs d’école,
  • le développement du privé par le plan banlieue, là où les besoins du service public sont les plus criants, là où la ségrégation sociale est la plus forte,
  • les accords « Kouchner Vatican » (qui remettent en cause les règles de collation des grades universitaires au bénéfice des instituts catholiques) ainsi que les projets de financement par l’état de l’enseignement supérieur privé.

Nous, signataires de cette pétition, refusons l’affaiblissement organisé par l’État, de notre service public et laïque d’éducation.
L’éducation n’est pas une marchandise. La liberté de conscience doit être respectée partout et pour toutes et tous. L’argent de tous doit cesser de financer les choix de quelques-uns.

Nous exigeons une orientation politique qui fasse clairement le choix de l’École publique, laïque et gratuite.

Nous réaffirmons qu’il n’y a qu’une École de la République.

Nous demandons que l’effort éducatif de la Nation soit réservé au développement de l’École de la Nation.

Kerviel : communiqué d'ATTAC France

KERVIEL : LE BOUC ÉMISSAIRE

Jérôme Kerviel a été condamné à 3 ans fermes et 5 milliards d’euros d’indemnités ; la Société Générale, non seulement lavée de toute faute, mais présentée en victime. Le scandale est énorme. Jamais aucune multinationale, aucun PDG, aussi criminels soient-ils, n’ont été condamnés aussi lourdement que le lampiste Kerviel.

Catastrophe de Bhopal (20 000 morts) : 400 millions de dollars d’indemnités à la charge d’Union Carbide. Marée noire de l’Erika : Total a payé 92 millions d’euros d’indemnités. Catastrophe d’AZF Toulouse (31 morts) : 2 milliards d’indemnités, sans même une condamnation. Seul le fonds d’indemnisation des travailleurs forcés du nazisme a atteint les 5 milliards d’euros, dont la moitié seulement à la charge des groupes industriels et bancaires allemands.

Plus récemment, les banques internationales ont provoqué une crise financière qui a coûté des milliers de milliards de dollars et d’euros aux contribuables (les plans de sauvetage) et aux populations (le coût de la récession), provoquant une flambée du chômage et de l’austérité en Europe et aux Etats-Unis. Banquiers, PDG de fonds spéculatifs, « régulateurs » comme MM. Greenspan, Trichet et autres : aucun des responsables de cette dernière catastrophe n’a été inquiété. Tous continuent à bénéficier de leurs bonus, stock-options, parachutes dorés, et – pour ceux qui ont cessé leur activités coupables – de leurs retraites-chapeaux. Pratiquement rien n’a été fait - malgré les fanfaronnades du G20 - pour empêcher que cela recommence.

La Société Générale ne pouvait pas ignorer les pratiques de ses traders, Kerviel compris. Elle est la banque française la plus engagée dans les activités spéculatives à hauts risques, elle exige des rendements hallucinants à ses opérateurs : l’affaire Kerviel n’a pas éclaté par hasard à la Société Générale. Profitant des très faibles taux d’intérêt pratiqués par la Banque centrale européenne, la banque a réalisé 2,2 milliards d’euros de profits au seul premier semestre 2010. Notamment en achetant des obligations émises par les États grec, portugais et espagnol, qui doivent payer des taux d’intérêt exorbitants du fait de la spéculation. Jusqu’à quand cela va-t-il durer ?

Quelle que soit la responsabilité de Jérôme Kerviel, celle de son employeur et du système financier en général est infiniment plus lourde. Ce jugement illustre jusqu’à la caricature la complaisance des institutions – tribunaux, gouvernements et Parlements – vis-à-vis des dérives désastreuses de la finance. Attac va redoubler d’efforts pour mobiliser les citoyens contre cette impunité scandaleuse. La finance doit être mise au service de la société : il faut socialiser le système bancaire et construire les alternatives aux banques prédatrices.

Attac France
Paris, le 6 octobre 2010

http://www.france.attac.org/spip.php?article11718