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28/05/2011

La peste bovine est désormais éradiquée

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/05/25/la-peste-bovine-est-desormais-eradiquee_1527293_3244.html

La peste bovine est désormais éradiquée

La peste bovine est la première maladie animale à avoir été éradiquée par l'homme.

La peste bovine, fléau qui a longtemps décimé des cheptels entiers, est totalement "éradiquée de la surface de la Terre", a annoncé mercredi 25 mai l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE).

Les pays membres de l'OIE, réunis à Paris depuis samedi, ont adopté une résolution qui reconnaît officiellement que les 198 pays et territoires dans le monde dont les populations animales sont sensibles à la peste bovine sont "indemnes de la maladie".

"MOMENT HISTORIQUE"

"C'est un moment historique", a déclaré le directeur général de l'OIE, Bernard Vallat. "Le monde est libre de peste bovine, le virus ne circule plus chez les animaux", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse. La peste bovine devient la première maladie animale à avoir été éradiquée par l'homme. Une seule maladie humaine, la variole, a été éradiquée jusqu'à présent.

Déjà connue en Europe à l'époque de l'Empire romain, la peste bovine, qui n'affecte pas directement l'homme, a décimé les cheptels, tuant jusqu'à 100 % des bovins ou des buffles contaminés, ce qui a entraîné de nombreuses famines. Des centaines de millions de têtes de bétail ont succombé au virus de la peste bovine lors d'épidémies en Asie, en Europe et en Afrique. La découverte en 1957 d'un vaccin efficace a permis d'amorcer la marche vers l'éradication.

"C'est un moment de grande fierté dans l'histoire de notre profession", a déclaré mercredi Bill Taylor, président du comité conjoint sur l'éradication de la peste bovine mis en place par l'OIE et l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

LA DIFFICILE QUESTION DES VIRUS RESTANT EN LABORATOIRE

Pour les experts, la phase "post-éradication" constitue néanmoins un important défi : "Bien que le virus de la peste bovine ne circule plus parmi les animaux vivants, il est toujours présent dans un certain nombre de laboratoires", explique l'OIE dans un communiqué. Ces virus sont destinés à la production de vaccins au cas où la maladie réapparaîtrait "des suites d'un accident ou d'un acte délibéré". Comment les conserver en toute sécurité ? Faut-il les conserver ?

Confrontés au même dilemme pour le virus de la variole éradiquée depuis plus de trente ans, les Etats membre de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont une nouvelle fois reporté mardi une éventuelle décision sur la destruction des échantillons restants.

Sexisme : ils se lâchent, les femmes trinquent

lu sur :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/21/sexisme-ils-se-lachent-les-femmes-trinquent_1525179_3232.html

Point de vue Sexisme : ils se lâchent, les femmes trinquent

LEMONDE.FR | 21 mai 2011 | Osez le féminisme, La Barbe, Paroles de femmes,... | 474 mots

Depuis le début de l'affaire DSK, "nous sommes abasourdies par le déferlement quotidien de propos misogynes tenus par des personnalités publiques", dénoncent les signataires d'une pétition initiée par les associations Osez le féminisme, La Barbe et Paroles de femmes.

Depuis une semaine, nous sommes abasourdies par le déferlement quotidien de propos misogynes tenus par des personnalités publiques, largement relayés sur nos écrans, postes de radios, lieux de travail comme sur les réseaux sociaux. Nous avons eu droit à un florilège de remarques sexistes, du "il n'y a pas mort d'homme" au "troussage de domestique" en passant par "c'est un tort d'aimer les femmes ?" ou les commentaires établissant un lien entre l'apparence physique des femmes, leur tenue vestimentaire et le comportement des hommes qu'elles croisent.

Nous sommes en colère, révoltées et révoltés, indignées et indignés.

Nous ne savons pas ce qui s'est passé à New York samedi 14 mai mais nous savons ce qui se passe en France depuis une semaine. Nous assistons à une fulgurante remontée à la surface de réflexes sexistes et réactionnaires, si prompts à surgir chez une partie des élites françaises.

Ces propos illustrent l'impunité qui règne dans notre pays quant à l'expression publique d'un sexisme décomplexé. Autant de tolérance ne serait acceptée dans nul autre cas de discrimination.

Ces propos tendent à minimiser la gravité du viol, tendent à en faire une situation aux frontières floues, plus ou moins acceptable, une sorte de dérapage. Ils envoient un message simple aux victimes présentes et futures : "ne portez pas plainte". Nous le rappelons : le viol et la tentative de viol sont des crimes.

Ces propos prouvent à quel point la réalité des violences faites aux femmes est méconnue. De la part d'élites qui prétendent diriger notre société, c'est particulièrement inquiétant. 75 000 femmes sont violées chaque année dans notre pays, de toutes catégories sociales, de tous âges. Leur seul point commun est d'être des femmes. Le seul point commun des agresseurs, c'est d'être des hommes.

Enfin, ces propos font apparaître une confusion intolérable entre liberté sexuelle et violence faite aux femmes. Les actes violents, viol, tentative de viol, harcèlement sont la marque d'une volonté de domination des hommes sur le corps des femmes. Faire ce parallèle est dangereux et malhonnête : ils ouvrent la voix aux partisans d'un retour à l'ordre moral qui freine l'émancipation des femmes et des hommes.

Les personnalités publiques qui véhiculent des stéréotypes qu'on croyait d'un autre siècle insultent toutes les femmes ainsi que toutes celles et ceux qui tiennent à la dignité humaine et luttent au quotidien pour faire avancer l'égalité femmes - hommes.


Cet appel contre le sexisme est initié par les associations Osez le féminismeLa Barbe et Paroles de femmes. Il regroupe une dizaine d'associations et plus de 1 000 signataires dont : Audrey Pulvar, Clémentine Autain, Florence Montreynaud, Annick Coupé, Annie Ernaux, Agnès Bihl, Marie-Françoise Colombani, Florence Foresti, Patric Jean (réalisateur), Julien Bayou (membre du collectif Jeudi Noir) ou encore Geneviève Fraisse.

Osez le féminisme, La Barbe, Paroles de femmes,...

"Il faut réduire les capacités de pêche en Europe", etc ...

autres articles payants :

"Il faut réduire les capacités de pêche en Europe"

LE MONDE | 27 mai 2011 | Propos recueillis par Grégoire Allix | 831 mots

Durcir les règles pour réduire la surexploitation des océans : la commissaire européenne à la pêche, Maria Damanaki, a présenté, mercredi 25 mai, les perspectives de pêche dans les eaux de l'Union européenne(UE) en 2012.


Polémique sur la date d'arrivée en France du nuage radioactif de Fukushima

LE MONDE | 26 mai 2011 | Hervé Morin | 549 mots

La Criirad accuse l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire d'avoir détecté avec deux jours de retard les radionucléides. A quelle date le "nuage" de Fukushima a-t-il recouvert la France métropolitaine ? A compter du 24 mars, arrivant par le nord, comme l'indique l'Institut de... 

 

Les climatologues répondent à leurs détracteurs

LE MONDE | 27 mai 2011 | Stéphane Foucart | 537 mots

Surtout, ne pas rouvrir la polémique. Surtout, éviter de citer des noms. C'est avec moult précautions que le Centre national de recherche scientifique (CNRS) a rendu public, jeudi 26 mai au cours d'une conférence de presse, l'ouvrage collectif sur le changement climatique commandé voilà un an par...

 

Les micro-partis faussent les règles de financement de la vie politique

LE MONDE | 27 mai 2011 | Patrick Roger | 533 mots

En 2010, les comptes de 227 formations politiques ont été contrôlés. Dans son 13e rapport d'activité rendu public mardi 24 mai, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) consacre, pour la première fois, un chapitre entier aux "micro-partis".

 

 

Une association pro-OGM poursuivie pour "faux et usage de faux"

à lire sur :

http://www.lemonde.fr/teaser/?url_zop=http%3a%2f%2fabonnes.lemonde.fr%2fplanete%2farticle%2f2011%2f05%2f27%2fune-association-pro-ogm-poursuivie-pour-faux-et-usage-de-faux_1528255_3244.html

(article payant, comme de bien entendu, car çà dérange)

 Une association pro-OGM poursuivie pour "faux et usage de faux"

LE MONDE | 27 mai 2011 | Stéphane Foucart | 428 mots

La dernière fois qu'ils se sont vus, c'était le 23 novembre 2010, devant la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Le biologiste Gilles-Eric Séralini, professeur à l'université de Caen (Calvados) et membre du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique...

26/05/2011

Interdiction du cadmium dans les bijoux et plastiques européens

lu sur :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4696

25/5/2011

Interdiction du cadmium dans les bijoux et plastiques européens

Dans un communiqué daté du 20 mai dernier, l’Union Européenne a annoncé que la présence de cadmium ne sera plus autorisée dans les bijoux, les matières plastiques et les baguettes de brasage (1) dans ses frontières, à compter de décembre 2011. Seuls les bijoux anciens en seront exempts. Cette interdiction prendra la forme d’une modification du règlement REACH et entend protéger les consommateurs, et particulièrement les enfants, exposés à cette substance nocive par voie cutanée ou par succion. 

La détection de fortes concentrations en cadmium dans certains articles de bijouterie, plus particulièrement dans des bijoux d’imitation importés, est à l’origine de cette décision. Substance cancérogène et toxique pour le milieu aquatique, le cadmium fut utilisé comme un agent colorant et stabilisant dans certains articles plastiques. Depuis 1992, il est interdit dans un certain nombre d’articles en matière plastique mais restait autorisé dans certains PVC, en l’absence de produits de substitution. Toutefois, comme l’a souligné Antonio Tajani, vice-président de la Commission européenne chargé de l'industrie et de l'entrepreneuriat, le secteur industriel a désormais mis au point des substituts à cette substance. En conséquence, les industriels européens impliqués dans le PVC ont lancé un programme visant à éliminer progressivement le cadmium des matières PVC (2). Par ailleurs, l'utilisation du cadmium dans les piles et accumulateurs et les produits électroniques est soumise à restrictions depuis 2004. 

Selon un rapport de l’Ineris (3), la consommation française de cadmium était estimée à 1 800 t/an (National Resources Canada) en 2005, dont 50 % dédiés à des applications industrielles et les 50 % restants à des applications domestiques. Le rapport considérait que les sources indirectes ou diffuses étaient alors nettement plus importantes pour les rejets dans l’eau et dans les sols que les sources associées à la production ou à l’usage direct et intentionnel de cadmium. Dès 2005, le cadmium s’avérait déjà très présent dans les eaux superficielles et les sédiments des cours d’eau en France. 

Cécile Cassier
1- Celles-ci sont utilisées pour la soudure de matériaux dissemblables, notamment dans le domaine du modélisme amateur. Les vapeurs, qui se dégagent lors du brasage, sont extrêmement dangereuses en cas d'inhalation. 
2- Le programme en question est dénommé « Vinyl 2010 ». 
3- Institut National de l'EnviRonnement industriel et des rISques.

Le fond de l'air effraie ...

lu sur :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4695

24/5/2011

Particules fines : la France outrepasse les seuils réglementaires européens

Soumis à la réglementation européenne, les Etats membres sont tenus de respecter des plafonds d'exposition aux particules fines « PM 10 » (1). Pourtant, pas moins de 16 villes françaises ont dépassé ces seuils en 2009, la situation s’aggravant depuis lors. En effet, en 2010, 15 zones étaient concernées par ce dépassement des seuils réglementaires, dont 4 nouvelles par rapport à 2009. En outre, on recensait 24 dépassements des valeurs limites de dioxyde d’azote (Nox) dans des agglomérations de plus de 100 000 habitants. Au regard de quoi, la Commission européenne devrait poursuivre la France devant le Cour de Justice de l’Union Européenne, pour non respect des normes communautaires en matière de qualité de l'air. 

Pour contrer ces émissions polluantes, le gouvernement a annoncé au début de l’année l’expérimentation de Zones d’Actions Prioritaires pour l’Air. Issues de la Loi Grenelle II du 12 juillet 2010, ces zones interdisent notamment l’accès aux véhiculeurs les plus émetteurs de particules et d’oxydes d’azote (Nox). Huit agglomérations (2) ont actuellement posé leur candidature pour tester ce concept, avec une mise en œuvre prévue pour l’année prochaine. Mais, outre son apparition tardive, France Nature Environnement (FNE) déplore la faiblesse de ce dispositif. L’association réclame, en effet, une accélération de sa mise en œuvre, des critères de sélection de ces zones pertinents (réalité de la pollution, populations exposées…) et l’intégration des 15 zones excédant les seuils de pollution. 

Selon le ministère de l’écologie, 40 000 décès sont directement liés chaque année à l’exposition aux particules fines, responsables de maladies telles que des bronchiolites, de l’asthme, des maladies respiratoires, des problèmes cardiovasculaires et des cancers. 

Cécile Cassier

 

1- Les PM 10 désignent des particules en suspension dans l'air, d'un diamètre aérodynamique médian inférieur à 10 μm. 
2 - Il s’agit des communautés ou agglomérations Nice-Côte d'Azur, Communauté urbaine de Bordeaux, Grand Lyon, Grenoble-Alpes Métropole, Clermont Communauté, Pays d'Aix, Plaine Commune (Saint-Denis) et Paris.

 

25/05/2011

Lobbying et industrie pharmaceutique

lu sur :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/05/25/sanofi-epingle-par-un-rapport-du-senat-americain_1527234_3224.html#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20110525-[zoneb]

Sanofi épinglé par un rapport du Sénat américain

Le groupe pharmaceutique Sanofi a versé plus de 5 millions de dollars (environ 3,56 millions d'euros) à des associations médicales et à un scientifique qui ont tenté de retarder la mise sur le marché américain d'un concurrent d'un de ses médicaments, selon un rapport officiel cité mercredi 25 mai par le Wall Street Journal.

La Society of hospital medecine, le North american thrombosis forum et le scientifique Victor Tapson de l'université Duke (Caroline du Nord) ont tous écrit à l'autorité américaine du médicament (FDA) en assurant que la version générique du Lovenox pourrait ne pas être aussi sûre que l'original, a relevé la commission des finances du Sénat dans un rapport, note le quotidien économique.

Or leur lettre ne mentionnait pas les financements qu'ils avaient reçus de Sanofi : 2,6 millions de dollars pour la première, 2,3 millions de dollars pour le deuxième et 0,26 million de dollars pour le troisième, pour une période allant de 2007 à 2010.

SANOFI INDIQUE AVOIR "AGI EN CONFORMITÉ AVEC LES RÈGLES DE LA FDA"

L'anti-coagulant Lovenox est un des médicaments vedettes de Sanofi, avec des ventes mondiales de plus de 4 milliards de dollars en 2009. "Les commentaires de certains experts externes ont porté à l'attention de la FDA des faits légitimes et importants relatifs à la sécurité des patients", a réagi Sanofi, dans un communiqué. Le groupe français affirme que sa filiale américaine a "coopéré" à l'enquête de la commission du Sénat américain et "agi en conformité avec les règles de la FDA".

Le rapport du Sénat est intitulé "L'utilisation stratégique par Sanofi de tierces parties pour influencer la FDA". Cité par le WSJ, le sénateur démocrate du Montana Max Baucus, qui préside la commission des finances du Sénat, a souligné que "les compagnies pharmaceutiques ne peuvent pas, tout simplement, être autorisées à dépenser des millions de dollars pour acheter des opinions de médecins qui prétendent à l'objectivité mais qui, bien au contraire, favorisent leurs produits".

En dépit des doutes soulevés par ces experts, la FDA a approuvé en juillet 2010 la version générique du Lovenox fabriquée par les groupes américain Momenta Pharmaceuticals et suisse Sandoz (groupe Novartis).

24/05/2011

Un livre sur le racisme, le sexisme et la corruption au sein de la police.

 

 lu sur :

http://www.lepoint.fr/societe/la-policiere-auteur-d-un-livre-polemique-exclue-18-mois-24-05-2011-1334369_23.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20110524

24/5/2011

La policière auteur d'un livre polémique exclue 18 mois

Publié le 24/05/2011 à 12:46 - Modifié le 24/05/2011 à 13:13

Dans "Omerta dans la police", Sihem Souid, ex-agent de la police aux frontières, dénonçait le racisme, le sexisme et la corruption au sein de la police.

La proposition de sanction pour manquement au devoir de réserve, à dix-huit mois d'exclusion dont six avec sursis, du conseil de discipline, a été annoncée par Mes William Bourdon et Béatrice Dubreuil, les avocats de Sihem Souid. C'est le ministre de l'Intérieur qui décide de la sanction définitive.

L'adjoint administratif, en poste actuellement à la préfecture de police de Paris, a reçu le soutien de l'ensemble des syndicats présents, à l'exception d'Alliance qui, lui, a demandé sa révocation.

Les avocats se sont indignés : "Cette proposition de sanction ignore complètement le droit à la liberté des fonctionnaires tels que notifiés par le droit européen", ont-ils indiqué.

Ils demandent dans un souci "d'apaisement" à M. Guéant une "non-sanction", la "seule mesure adaptée au comportement citoyen et exemplaire" de Sihem Souid.

Il est parfois néfaste de fréquenter les piscines trop jeune.

lu sur :

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/prudence-avec-les-bebes-nageurs-23-05-2011-1334019_57.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20110524

Prudence avec les bébés nageurs 

Le Point.fr - Publié le 23/05/2011 à 16:08 - Modifié le 23/05/2011 à 16:47

Si l'apprentissage de la natation est indispensable pour tous les enfants, il est parfois néfaste de fréquenter les piscines trop jeune.

Les bébés nageurs font en général l'émerveillement et la fierté de leurs parents. Et pourtant, mettre des nourrissons dans des piscines publiques - a fortiori couvertes - n'est pas toujours la meilleure chose pour leur santé. C'est le dernier message de la Société française de pédiatrie (SFP), qui incite les parents à la prudence, notamment quand il existe un terrain familial propice au développement de l'asthme. Dans son communiqué, la SFP précise même que cette pratique est fortement déconseillée en Allemagne.

L'inhalation de gaz résultant des émanations de chlore mélangées aux matières organiques, et notamment à l'azote (qui provient des produits de dégradation de la peau, de la salive et de l'urine) risque de déclencher des phénomènes inflammatoires au niveau des voies aériennes et de renforcer la pathologie asthmatique chez les personnes prédisposées. "Deux grandes études récemment publiées par l'équipe d'Alfred Bernard de l'université de Louvain viennent nous éclairer sur le sujet", affirme le docteur Bertrand Delaisi, pneumo-pédiatre à l'hôpital Robert-Debré (Paris), même s'il admet que tous les travaux n'aboutissent pas aux mêmes conclusions.

Risque de bronchiolite 4,4 fois plus élevé

La première enquête, parue dans l'European Respiratory Journal l'an dernier, a étudié l'histoire de 430 enfants en grande section de maternelle. Ils ont été répartis en deux groupes : ceux qui avaient peu ou pas fréquenté la piscine pour bébés nageurs dans les deux premières années de vie, et ceux qui l'avaient fréquenté plus de 20 heures cumulées sur la même période. Verdict : le risque de bronchiolite dans la petite enfance est 4,4 fois plus grand chez les bébés nageurs que chez les autres. "Une telle différence doit évidemment inciter les parents à la prudence", estime le spécialiste parisien.

Le second travail, publié auparavant dans Pediatrics, s'était intéressé à 847 adolescents de 13 à 18 ans. Il a évalué le risque d'asthme en fonction de la fréquence passée dans la piscine. Il retrouve un risque accru d'asthme (potentiellement 10 fois supérieur) chez ceux l'ayant fréquentée plus de 1 000 heures cumulées. Pour autant, ce sur-risque est surtout patent chez les enfants "prédisposés", en particulier ceux présentant une allergie respiratoire. Néanmoins, l'étude ne met pas en évidence ce sur-risque dans une piscine bien spécifique dont le procédé de désinfection reposait sur un système argent-cuivre, et non pas chlore.

Le message actuel est clair, rappelle le docteur Delaisi : il est absolument indispensable d'envoyer les enfants d'âge scolaire à la piscine pour leur apprendre à nager, car le risque de noyade est plus grave que tous les autres et la natation a de multiples vertus. En revanche, la pratique des bébés nageurs ne doit pas être envisagée lorsque les parents, les frères ou les soeurs du jeune enfant souffrent d'asthme ou d'autres formes d'allergie, notamment d'eczéma. C'est également le cas de ceux qui ont déjà eu une ou deux bronchiolites - pour mémoire, plus de 30 % des nourrissons souffrent de ce type de problème. 

17:52 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0)

La sarkosine, spécifique de cancers agressifs

Voir aussi sur Lebloglibredemonquartier la note du 27/1/2011 : La sarkosine, spécifique de cancers agressifs

 lu sur :

http://www.defense.gouv.fr/sante/actualites/depistage-du-cancer-de-la-prostate-les-veterinaires-en-soutien

Dépistage du cancer de la prostate : les vétérinaires en soutien

Mise à jour : 15/04/2011 15:16

Depuis 2007, le service de santé des armées (SSA) participe à un projet de dépistage du cancer de la prostate initié par le professeur Olivier Cussenot, urologue à l’hôpital Tenon à Paris. Originalité de cette étude médicale, elle reçoit le soutien des vétérinaires du SSA.

En 2007, le professeur Olivier Cussenot, qui souhaite étudier de nouvelles méthodes de détection des cancers de la prostate, demande au ministre de la défense la possibilité de mise à disposition d’une équipe cynophile, introuvable dans le milieu hospitalier ou de la recherche médicale. L’idée : l’odeur des urines pourrait être témoin de la présence du cancer. La littérature scientifique faisait alors état d’essais concluants de détection olfactive des cancers de la peau et du poumon menés avec des chiens. La sensibilité olfactive de l’animal, inégalée par des nez électroniques, apparaît indispensable.

Le vétérinaire en chef des services Philippe Ulmer, alors référent vétérinaire pour le commandement des forces de protection et de sécurité de l’armée de l’air, défend le projet. Après accord de l’état major de l’armée de l’air, un berger malinois de la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy, appelé Aspirant, est dressé pour cette étude. La vétérinaire principale (VEP) Caroline Girardet, praticien confirmé du SSA, affectée au secteur vétérinaire de l’Ecole militaire à Paris, est désignée pour être l’interface technique entre le personnel cynotechnicien de l’armée de l’air et l’équipe du professeur Cussenot.

La mission de la VEP Girardet est d’une part de garantir la sécurité d’Aspirant et de ses maîtres vis-à-vis des maladies nosocomiales et celle des intervenants éventuels de l’hôpital Tenon dans le chenil militaire. D’autre part, elle veille au respect du protocole défini pour l’étude et transmet les données à Tenon.

Les résultats obtenus jusqu’à présent montrent que la détection par l’odorat canin du cancer de la prostate sur des échantillons d’urines est supérieure au hasard. Au cours d’une épreuve de validation, en 2009, le chien a classé correctement 63 échantillons sur les 66 testés (3 faux positifs).

Il s’agit maintenant d’identifier, toujours à l’aide du chien, la molécule odorante spécifique du processus tumoral. Des travaux sont en cours pour la caractérisation de cette signature moléculaire odorante du cancer, qui pourrait à l’avenir être utilisable grâce à la conception de nez électroniques ou de dosage dans l’urine.

En octobre 2011, le VEP Caroline Girardet présentera cette étude au congrès mondial vétérinaire en Afrique du Sud.

11:50 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (1)

23/05/2011

Le mieux est l'ennemi du bien

lu sur :

http://dircom.inserm.fr/synthesedepresse/

Des infections virales qui protègent du diabète


La théorie selon laquelle un excès d'hygiène pourrait favoriser la survenue de maladies auto-immunes sont renforcée par des travaux d'une équipe de l'Inserm qui vient de détailler la façon dont une infection virale permet de protéger du diabète de type 1. Selon les chercheurs, certaines infections activeraient en effet les cellules du système immunitaire, qui bloquent l'action des lymphocytes T à l'origine du diabète insulino-dépendant.


Monde [Le], 21/05/2011

20/05/2011

L'usine Areva de la Hague a sous-déclaré plusieurs de ses incidents

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/05/19/l-usine-areva-de-la-hague-a-sous-declare-plusieurs-de-ses-incidents_1524669_3244.html

L'usine Areva de la Hague a sous-déclaré plusieurs de ses incidents

A trois reprises l'an dernier, l'Autorité de sûreté nucléaire a dû reclasser un incident survenu sur le site au niveau 1, alors qu'Areva l'avait déclaré comme étant de niveau 0.

Timide transparence sur les conséquences de l'accident de Fukushima

lu sur :

http://www.lemonde.fr/japon/article/2011/05/20/timide-transparence-sur-les-consequences-de-l-accident-de-fukushima_1525067_1492975.html

Timide transparence sur les conséquences de l'accident de Fukushima

20.05 | 15h42

 

Le gouvernement japonais, la Compagnie d'électricité de Tokyo (Tepco), mais également les chercheurs auparavant parties prenantes du puissant lobby nucléaire nippon, semblent plus enclins à communiquer.

Quelque chose a changé dans l'information donnée aux Japonais sur la crise nucléaire de Fukushima. Après deux mois passés à minimiser les dangers encourus, à éluder les questions sur la gravité réelle de l'accident survenu après le séisme et le tsunami du 11 mars dans quatre des six réacteurs de la centrale, le gouvernement, la Compagnie d'électricité de Tokyo (Tepco), mais également les chercheurs auparavant parties prenantes du puissant lobby nucléaire nippon, commencent à faire preuve d'un peu plus de transparence.

Preuve de cette évolution, sensible mais timide, le porte-parole du gouvernement Yukio Edano s'est engagé à faire "tout son possible pour garantir la transparence de l'information" lors de la visite du 24 mai au 2 juin d'une équipe d'enquêteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Un aveu qui en dit long sur la politique suivie jusque-là.

De même, les documents rendus publics le 16 mai par Tepco témoignent du chaos à la centrale immédiatement après le tremblement de terre de magnitude 9 qui a frappé le Tohoku, le nord-est du Japon. Il ressort de ces compte-rendu que, contrairement à ce qu'affirmaient l'entreprise et la plupart des experts "officiels" repris par les grands médias japonais, l'accident nucléaire a commencé avant l'arrivée du tsunami, preuve que l'installation, pourtant construite selon des normes considérées comme les plus strictes du monde, a mal résisté au tremblement de terre. Le tsunami n'a fait qu'aggraver la situation.

DANGEROSITÉ PERSISTANTE

De même, les annonces de Tepco, selon lesquelles les cuves des réacteurs étaient intactes et le combustible avait partiellement fondu, étaient erronées et surtout bien loin d'une réalité qui confirme la dangerosité persistante d'une situation d'autant plus précaire que la région reste soumise à de violentes répliques sismiques comme celles de magnitudes 5,8 et 4,6, qui ont touché l'est du Japon vendredi 20 mai. Les nouvelles données hypothèquent également l'engagement de Tepco, pris le 17 avril et réaffirmé le 17 mai, de reprendre le contrôle de l'installation d'ici six à neuf mois.

Mais ce qui inquiète le plus les Japonais aujourd'hui est l'information sur les niveaux de contamination. Le ministère des sciences tient à jour des mesures réalisées dans toutes les préfectures du pays.

Plusieurs chercheurs, comme le professeur Kunihiko Takeda, expert en enrichissement de l'uranium, contestent la manière dont elles sont réalisées. Il regrette notamment qu'elles soient effectuées à 18 m de hauteur. A ses yeux, il vaut mieux effectuer des mesures au niveau du sol, pour connaître l'exposition réelle de la population. Mais, à ce niveau elles devraient être plus élevées.

UNE CARTE DES ZONES CONTAMINÉES

L'autre critique porte sur la gestion de la contamination des aliments. Malgré la découverte de hauts niveaux de radiations dans du lait ou des légumes à feuilles (épinards, persil...), les ventes ne sont pas systématiquement interdites.

Autrement, le gouvernement a rendu publique à deux reprises, une fois en avril, puis le 17 mai, une carte des zones contaminées. Pour les zones les plus touchées, qui s'étendent jusqu'à une quarantaine de km en direction du nord-ouest de la centrale et dont les populations, environ 80 000 personnes, doivent être évacuées avant la fin mai, il a fixé des niveaux acceptables de radiation à 20 milliSieverts (mSv) par an, une décision qui a incité l'expert en radioprotection, et professeur à l'université de Tokyo Toshiso Kosako à démissionner le 29 avril de son poste de conseiller du gouvernement.

"Il est rare que des travailleurs du nucléaire soient exposés à 20 mSv de radiation en un an. D'un point de vue académique et humain, je ne peux pas accepter que des enfants le soient", avait-il déclaré, en larmes, lors de la conférence de presse donnée après avoir quitté son poste. Il avait également critiqué le gouvernement pour la lenteur des autorités à activer le système de prévision de diffusion des radiations Speedi et à dévoiler les informations collectées par la suite. "Le gouvernement a ignoré la loi, avait-il ajouté. Il a pris des mesures au coup par coup, échouant à reprendre rapidement le contrôle de la situation."

ÉVOLUTION DES DISCOURS

Le mécontentement de M. Kosako est révélateur d'un malaise. Lui-même a toujours été un fervent défenseur du nucléaire. Il faisait notamment partie des critiques du sismologue Katsuhiko Ishibashi, l'un des rares à avoir dénoncé la vulnérabilité des centrales nucléaires japonaises aux tremblements de terre. Inventeur en 1997 du concept de "Genpatsu-Shinsai" – un puissant séisme suivi d'un accident nucléaire – le Pr Ishibashi a toujours critiqué l'aveuglement des décideurs dans leur volonté de construire des centrales à tout pris dans des zones extrêmement dangereuses sur le plan sismique, c'est à dire, à ses yeux, dans tout le Japon.

Toshiso Kosako n'est pas le seul à avoir fait évoluer son discours. Même le président de la Commission de sûreté nucléaire Haruki Madarame, lui aussi grand promoteur de l'atome et très critique des positions du Pr Ishibashi, a reconnu le 1er avril, au côté de 15 experts pro-nucléaires, le danger de l'accident de la centrale de Fukushima.

De même, le 20 mai, l'organisme qu'il dirige a organisé une conférence de presse sur le "malentendu" suscité par la fixation de la limite des 20 mSv par an, pour préciser qu'il "était mieux de limiter l'exposition au maximum", tout en regretant que "certains aient pris l'information du gouvernement comme le signal qu'être soumis à 20 mSv par an était acceptable".

Économie d'énergie ou gaz de schiste ? (choisir entre la vie et la mort programmée)

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/3358012e-80bf-11e0-9bd4-c3d52b571e2d/Gaz_de_schiste_ange_et_d%C3%83%C2%A9mon

Editorial. Gaz de schiste: l’ange et le démon

mercredi18 mai 2011

D’ici à 2050, le gaz naturel sera la principale énergie de transition

D’ici à 2050, le gaz naturel sera la principale énergie de transition. La bonne nouvelle: il est abondant et les nouvelles techniques d’exploration permettent de valoriser d’importantes quantités piégées dans les roches (gaz de schiste), y compris sous les pieds des Helvètes. Les gaz non conventionnels, qui bénéficient de rabais fiscaux promotionnels et de décrets environnementaux permissifs aux Etats-Unis, modifient profondément la donne énergétique. Ainsi, en 2010, les Etats-Unis sont redevenus le premier producteur mondial de gaz. En Europe, le potentiel est comparable, énorme même si l’on en croit les études géologiques qui se multiplient et l’enthousiasme de la Pologne et de l’Ukraine qui rêvent depuis si longtemps de pouvoir s’affranchir de la dépendance russe. La mauvaise nouvelle: l’exploitation de ces gaz diffus est polluante, nécessite d’énormes quantités d’eau et de solvants chimiques dont on mesure encore mal les effets à très long terme.

Combinée aux émissions de gaz à effet de serre, la logique productiviste repousse des limites physiques que l’on sait dangereuses pour l’environnement et le climat. Les gaz de schiste et leur extraction sont les anges et les démons modernes d’une exploration d’hydrocarbures qui souille les mers profondes, saccage les forêts vierges et détruit la toundra du Grand Nord dans un silence si assourdissant qui nous rend tous, à des degrés divers, complices.

Inverser la logique qui nous pousse à extraire les derniers barils de pétrole n’a rien d’une utopie. Les solutions existent. La première d’entre elles consiste à investir dans les économies d’énergie et à mettre fin aux subventions massives qui encouragent le gaspillage. La plus rentable des énergies est celle que l’on ne consomme pas, comme viennent de le rappeler l’Agence internationale de l’énergie et les experts mandatés par le GIEC. Selon ces études, l’humanité peut réduire sa consommation d’énergie fossile de moitié d’ici au milieu du siècle, sans mettre en péril le développement, à condition de récompenser la frugalité et d’opérer un virage résolu vers les énergies vertes dont le potentiel de production peut être considéré comme illimité aux dires des scientifiques. La seule limitation est économique et temporelle: le gaz peut assurer une transition raisonnable mais elle n’est pas la solution miracle. Au mieux, elle nous donne un peu de temps pour réagir et repousser le spectre de la pénurie.

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à lire aussi :

Ruée sur les gaz de schiste

19/05/2011

L'Organisation mondiale de la santé, une agence de plus en plus privée

article payant à lire sur le Monde  :

L'Organisation mondiale de la santé, une agence de plus en plus privée

LE MONDE | 18 mai 2011 | Agathe Duparc | 641 mots

Dès l'ouverture de la 64e assemblée annuelle de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui se tient à Genève du 16 au 24 mai, Margaret Chan, sa directrice générale, a donné le coup d'envoi de "la réforme la plus vaste jamais entreprise au sein de l'organisation depuis sa création en 1948".

18/05/2011

Des milliers d'Espagnols dans la rue, las du chômage et de la crise

lu sur : http://www.lepoint.fr/monde/des-milliers-d-espagnols-dans-la-rue-las-du-chomage-et-de-la-crise-18-05-2011-1332047_24.php

Des milliers d'Espagnols dans la rue, las du chômage et de la crise

AFP 18/5/2011 12h28

Ils sont las du chômage, "de la corruption des politiciens", "de la crise". Des milliers d'Espagnols se sont emparés des rues des grandes villes, et, à quelques jours des élections locales, s'invitent dans la campagne pour faire entendre leur voix de citoyens.

Jeunes, chômeurs, fonctionnaires, ils étaient plus d'un millier mardi soir à la Puerta del Sol, au coeur de Madrid, répondant à des appels lancés sur les réseaux sociaux pour réclamer des réformes politiques et sociales.

"Nous sommes las du chômage, de la corruption des politiques. C'est toujours pareil. Je suis sans travail et je ne vois pas comment je vais en avoir un bientôt", confiait Jordi Perez, un chômeur de 25 ans. "Il faut qu'ils sachent comment nous nous sentons, ce sont toujours les mêmes qui gagnent".

Par dizaines ou par centaines, ils s'étaient rassemblés dans toutes les grandes villes, Barcelone, Valence, Saragosse, Bilbao, Séville ou Grenade, dans l'intention de poursuivre leur mouvement jusqu'aux élections de dimanche.

A Madrid, des centaines d'entre eux ont passé la nuit à la Puerta del Sol, où l'occupation se poursuivait mercredi.

A l'appel du collectif Democracia Real Ya (Une vraie démocratie maintenant) ou de mouvements de jeunes, les manifestants portent des revendications très disparates, parfois confuses, dénoncent le système politique, la corruption ou réclament plus de justice sociale.

"Que les coupables paient pour la crise", "ils appellent cela démocratie, mais cela ne l'est pas", proclament slogans et pancartes. Mais en toile de fond, dans un pays peu coutumier de la contestation, ils expriment une immense lassitude face aux retombées de la crise et au chômage, qui atteignait un taux record de 21,19% au premier trimestre. En février, 44,6% des moins de 25 ans étaient sans emploi.

Lidia Garcia, une consultante de 31 ans, a décidé de venir à la Puerta del Sol après avoir vu "tout ce qui se passait sur le réseau".

"Je ne sais pas si tout cela servira à quelque chose, mais il faut au moins que les politiciens sachent que nous ne sommes pas idiots", assurait la jeune femme.

"J'espère que les gens vont sortir de leur léthargie", expliquait Teresa, une infirmière d'une cinquantaine d'années.

A côté d'elle, une amie fonctionnaire, Maria-José, dont le salaire a été réduit de 5% comme celui de tous les fonctionnaires en Espagne. "Le fait qu'ils aient baissé les salaires est moins important", disait-elle. "Ce qui me préoccupe vraiment, c'est l'avenir de nos enfants et de nos jeunes".

Les protestations de masse sont rares en Espagne et une seule journée de manifestations, en septembre 2010, avait été organisée contre la politique d'austérité menée par le gouvernement socialiste en réponse à la crise.

Ces mesures d'austérité devraient coûter très cher aux socialistes, annoncés par tous les sondages comme les grands perdants, face à la droite conservatrice du Parti Populaire (PP), aux élections régionales et municipales de dimanche.

Lidia Garcia se disait pourtant convaincue "qu'il faut aller voter". "Pas forcément pour les grands partis, il y en a d'autres. Il faut arrêter de penser seulement au vote utile".

D'autres au contraire se disaient trop déçus. "Pourquoi voter? Tous font la même chose. Ils promettent et ne font rien", affirmait Jorge Santiago, employé de station-service de 29 ans.

Le mouvement, spontané, a surpris les politiques en pleine campagne électorale, inquiétant dans les rangs socialistes tandis que la droite espérait tirer quelques gains de la situation. "Je comprends que ces choses arrivent", assurait mercredi le chef du PP, Mariano Rajoy, en qualifiant de "terrible" le nombre de jeunes "qui veulent travailler et ne peuvent pas".

16/05/2011

Les bienfaits du café

lu sur :

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/les-bienfaits-du-cafe-contre-le-cancer-13-05-2011-1330514_57.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20110515

Les bienfaits du café contre le cancer 

Le "petit noir" contient plus de 800 composants et une concentration en antioxydants supérieure à celle du thé vert.

Par Anne Jeanblanc

La consommation de cinq tasses de café par jour réduirait de 57 % les risques de cancer du sein. C'est le résultat d'une vaste étude menée par des chercheurs de l'institut Karolinska, à Stockholm, qui vient d'être publié dans la revue scientifique

Breast Cancer Research. Après avoir analysé les données provenant de près de 6 000 femmes (2 818 malades et 3 111 témoins), les auteurs notent que cet effet bénéfique concerne celles dont le cancer est dit RE. RE pour récepteurs hormonaux des oestrogènes. Leur dosage permet de mesurer la probabilité de réponse d'un traitement hormonal. Ces récepteurs ne sont pas retrouvés dans environ un tiers des cancers du sein.

"Ces conclusions confirment celles d'études précédentes, à savoir une réduction du risque de cancer du sein, en particulier avant la ménopause et notamment chez les femmes à risque accru en raison de la présence de gènes de susceptibilité à cette maladie", explique Astrid Nehlig, directrice de recherche Inserm (U666 à Strasbourg) qui s'intéresse aux effets du café sur la santé. Selon elle, cet effet protecteur apparaît le plus souvent à partir de cinq tasses par jour. "L'intérêt de ce nouveau travail est de confirmer le fait que le café ne protège pas toutes les femmes de la même façon", insiste la chercheuse. Une différence déjà mise en évidence dans la maladie de Parkinson. Alors que ce breuvage a un rôle protecteur dose-dépendant chez les hommes, ce n'est pas le cas chez toutes les femmes. Celles qui ne prennent pas de traitement hormonal substitutif après la ménopause bénéficient du même effet protecteur du café que les hommes. En revanche, il y a une aggravation du risque chez celles qui prennent un traitement hormonal et beaucoup de café.

Antioxydants

Pour en revenir aux relations entre le "petit noir" et les tumeurs malignes, les effets positifs sont fréquents. "Une consommation moyenne de trois à quatre cafés par jour réduit de 30 % le risque de cancer du foie et une consommation élevée le fait chuter de 55 %", affirme Astrid Nehlig. D'autre part, cette boisson diminue de plus de 60 % le risque d'évolution de la cirrhose vers le cancer. Le café a également un effet protecteur au niveau du cancer colorectal, de celui de l'endomètre (réduction jusqu'à 80 %) et de certaines tumeurs cérébrales, les gliomes (baisse de 50 à 60 % pour 5 tasses par jour). Enfin, des travaux effectués sur des souris (buvant de l'eau contenant de la caféine) et des cellules de peau humaine placées en culture montrent que la caféine a un effet protecteur vis-à-vis des mélanomes, ces cancers de la peau provoqués par les rayons UV du soleil.

Les chercheurs ne parviennent pas à expliquer totalement ces effets bénéfiques. Il faut dire que le café renferme, en dehors de la caféine, plus de 800 composés différents. C'est aussi la boisson la plus riche en antioxydants. 

11:47 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (1)

Normes d'exposition à la radioactivité

Merci de diffuser cet appel le plus largement possible.

En France comme en Allemagne, 20 mSv/an est le seuil maximal d’irradiation recommandé pour les travailleurs du nucléaire. Au Japon, la loi sur les normes du travail interdit aux personnes de moins de 18 ans de travailler dans ces conditions. De plus, les nourrissons et les enfants sont plus vulnérables aux radiations que les adultes.

Or, le 19 avril 2011, le gouvernement japonais a décidé de relever de 1 mSv/an à 20 mSv/an la norme de radioprotection pour les écoles de la préfecture de Fukushima, où plusieurs réacteurs nucléaires sont en perdition depuis le 11 mars et relâchent de grandes quantités de radioactivité dans l’environnement.

Permettre que des enfants soient exposés à de telles doses de rayonnements, très dangereuses pour leur santé, est révoltant et inhumain. Nous condamnons fermement cette décision intolérable et en demandons instamment l’annulation immédiate.

Signez la pétition dès maintenant !

Nous vous remercions chaleureusement pour votre engagement à nos côtés.

L’équipe du Réseau "Sortir du nucléaire"

15/05/2011

Mediator : nouvelles révélations

lu sur :

http://dircom.inserm.fr/synthesedepresse/

Mediator : nouvelles révélations


Sur la base d'un rapport interne dont il a obtenu lecture, Le Monde affirme dans son édition datée du jour que les laboratoires Servier ont eu dès 1995 connaissance de la nocivité du Mediator.

Servier aurait en effet reçu en 1993 un rapport de sa filiale britannique, lequel stipulait que, une fois absorbé par l'organisme, le Mediator produisait un composé, la norfenfluramine, dont la dangerosité a été prouvée deux ans plus tard.

La révélation atteste, aux yeux de la défense des victimes du Mediator, la « tromperie aggravée » dont se serait rendu coupable le groupe pharmaceutique. Par ailleurs, Le Figaro apprend qu'un syndicat de médecins s'apprête à assigner l'Afssaps en justice pour avoir manqué à ses obligations d'information, soumettant ainsi les médecins à un risque engageant leur responsabilité.


Monde [Le], 13/05/2011 (extrait) - Figaro [le], 13/05/2011

14/05/2011

Clef USB et anonymat sur internet

lu sur :

http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/comment-ben-laden-envoyait-ses-e-mails-sans-internet-13-05-2011-1330395_47.php

Comment Ben Laden envoyait ses e-mails sans Internet


Par Guerric Poncet            

Pour tromper les services secrets américains, le fondateur d'al-Qaida a utilisé des méthodes très simples.

Le Point.fr - Publié le 13/05/2011 à 14:08  

Les services secrets américains disposent du plus grand arsenal informatique du monde, et des meilleurs moyens d'espionnage, mais ils n'ont jamais réussi à trouver la trace d'Oussama Ben Laden sur Internet. Conscient d'être traqué aussi dans le monde virtuel, ce dernier avait mis en place un stratagème d'une simplicité déconcertante, mais très efficace.

Comme le note l'agence Associated Press (AP), qui tient ses informations d'officiels américains, Oussama Ben Laden écrivait ses messages sur son ordinateur mais n'avait pas de connexion à Internet dans la maison où il vivait. Il s'appuyait donc sur des personnes de confiance, qui transportaient ses messages sur une clé USB, jusqu'à un cybercafé où ils copiaient-collaient les textes et les envoyaient par e-mail. Ces messagers en profitaient pour copier tout message entrant sur la clé USB, pour rapporter son courrier virtuel à Oussama Ben Laden, qui ne quittait pas sa maison d'Abbottabad.

Des dizaines de milliers de documents

Cette pratique très discrète a protégé le leader terroriste des grandes oreilles de Washington. Mais paradoxalement, elle pourrait désormais beaucoup nuire à al-Qaida. Les membres du commando qui a exécuté Oussama Ben Laden ont retrouvé des centaines de clés USB dans la maison. Toute la correspondance de l'ex-numéro 1 de l'organisation terroriste est archivée et va être exploitée, par la CIA notamment. Il y aurait selon AP des dizaines de milliers de documents, ainsi que des noms et des coordonnées des contacts de Ben Laden.

La méthode comportait plusieurs inconvénients, dont le fait que les intermédiaires avaient accès à l'ensemble des messages. La lenteur du processus, dont on ne connaît pas exactement le rythme, pourrait aussi avoir été un handicap pour l'organisation terroriste. Difficile en tout cas de comprendre pourquoi Oussama Ben Laden avait conservé toutes ces archives, qui pourraient mettre en péril son organisation, alors qu'il aurait pu détruire au fur et à mesure les supports de stockage. Ou au moins essayer de supprimer les données. Mais une simple suppression n'aurait pas été suffisante, puisqu'il est souvent possible de retrouver des informations qui ont été effacées, voire par dessus lesquelles d'autres données ont été copiées. L'exploitation de cette masse de données inespérée devrait prendre des mois. Les historiens y auront peut-être, un jour, accès.

12/05/2011

L'horloge biologique n'observe pas la parité hommes-femmes

lu sur :

http://dircom.inserm.fr/synthesedepresse/

Jeudi 12 mai 2011

L'horloge biologique n'observe pas la parité hommes-femmes

Claude Gronfier, chargé de recherche à l'Inserm, a contribué à une étude américaine ayant établi une différence de rythme entre l'horloge biologique circadienne des hommes et celle des femmes. Ce décalage horaire pourrait expliquer la tendance des femmes à se lever et se coucher plus tôt, ou la prévalence de l'insomnie chez les sujets féminins de par une désynchronisation entre l'heure biologique et l'heure réelle du coucher. Ces travaux pourraient permettre de revoir les stratégies thérapeutiques employées contre les troubles des rythmes biologiques et du sommeil. « On pourrait par exemple moduler l'heure d'administration et la dose selon le sexe », avance Claude Gronfier.
AFP, 11/05/2011


Reprise d'information presse du 11/05/2011 :

Hommes et femmes : à chacun son horloge...

18:38 Publié dans sciences | Lien permanent | Commentaires (0)

10/05/2011

OGM : de la toxine Bt retrouvée dans le sang de femmes enceintes et de leurs fœtus au Québec

lu sur :

http://ogm.greenpeace.fr/ogm-de-la-toxine-bt-retrouvee-dans-le-sang-de-femmes-enceintes-et-de-leurs-foetus-au-quebec 

Une étude indépendante réalisée à Sherbrooke auprès de femmes enceintes, de leurs fœtus et de femmes non enceintes révèle la présence de résidus de pesticides issus d’aliments transgéniques dans le sang de chacun de ces groupes. Des résidus de glyphosate et de glufosinate (herbicides couramment utilisés lors de la culture de certaines plantes génétiquement modifiées) ont également été retrouvés.

Une étude scientifique publiée en avril par des chercheurs de l’Université de Sherbrooke au Canada (*), fait état de résultats inédits jusqu’ici.
Les auteurs concluent à la nécessité de poursuivre les analyses d’impact des organismes génétiquement modifiés (OGM) sur les humains. Professeur-chercheur au département de gynécologie-obstétrique de la faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke, Aziz Aris s’intéresse particulièrement à la toxicité d’origine environnementale sur les fœtus et les mères. Or, dit-il, l’impact des OGM a été abondamment testé sur les animaux, mais jamais sur les humains. C’est la première fois que la présence de résidus de pesticides d’OGM dans le sang des femmes est démontrée. Ces femmes et leur conjoint, étant citadins et n’ayant jamais travaillé au contact de pesticides, ces résultats résulteraient donc principalement de leur alimentation.

Les résultats de l’étude, financée par un fonds québécois de recherche en santé, seront publiés dans la revue scientifique américaine Reproductive Toxicology.
Environ 70% du maïs au Québec est génétiquement modifié (OGM) et inclut la toxine Bt.

Cette étude scientifique indépendante confirme les pires craintes de Greenpeace sur le manque de rigueur, d’indépendance et de transparence des études menées par les entreprises de biotechnologies.
Comme les autorités gouvernementales canadiennes refusent toujours d’appliquer le principe de précaution, les citoyens sont traités comme des cobayes par le gouvernement fédéral. Au Canada comme en Europe, les OGM sont toujours approuvés sans études sérieuses et indépendantes. Il est temps de sortir de l’obscurantisme !
Combien d’études scientifiques indépendantes seront nécessaires pour que les autorités gouvernementales exigent des entreprises de biotechnologies des preuves de l’innocuité des OGM?

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(*) Maternal and fetal exposure to pesticides associated to genetically modified foods in Eastern Townships of Quebec, Canada

Aziz Arisa, b, c, Corresponding Author Contact Information, E-mail The Corresponding Author and Samuel Leblancc

a Department of Obstetrics and Gynecology, University of Sherbrooke Hospital Centre, Sherbrooke, Quebec, Canada

b Clinical Research Centre of Sherbrooke University Hospital Centre, Sherbrooke, Quebec, Canada

c Faculty of Medicine and Health Sciences, University of Sherbrooke, Sherbrooke, Quebec, Canada

Received 29 June 2010; revised 26 January 2011;accepted 13 February 2011. 
Available online 18 February 2011. 

Abstract

Pesticides associated to genetically modified foods (PAGMF), are engineered to tolerate herbicides such as glyphosate (GLYP) and gluphosinate (GLUF) or insecticides such as the bacterial toxin bacillus thuringiensis (Bt). The aim of this study was to evaluate the correlation between maternal and fetal exposure, and to determine exposure levels of GLYP and its metabolite aminomethyl phosphoric acid (AMPA), GLUF and its metabolite 3-methylphosphinicopropionic acid (3-MPPA) and Cry1Ab protein (a Bt toxin) in Eastern Townships of Quebec, Canada. Blood of thirty pregnant women (PW) and thirty-nine nonpregnant women (NPW) were studied. Serum GLYP and GLUF were detected in NPW and not detected in PW. Serum 3-MPPA and CryAb1 toxin were detected in PW, their fetuses and NPW. This is the first study to reveal the presence of circulating PAGMF in women with and without pregnancy, paving the way for a new field in reproductive toxicology including nutrition and utero-placental toxicities.

Keywords: Pregnant women; Maternal and fetal blood; Nonpregnant women; Genetically modified foods; Glyphosate; Gluphosinate; Cry1Ab 

Religion et sexisme

lu sur :

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2011/05/10/maison-blanche-et-clinton-disparut-de-la-photo-cnn/

10 mai 2011

MAISON BLANCHE - Et Hillary Clinton disparut de la photo (CNN)

Cette photo des plus hauts responsables américains dans la “situation room” de la Maison Blanche a été diffusée par la plupart des médias, commentée par certains et, en conséquence, vue par des millions et des millions de personnes. Elle a été prise par le photographe de la Maison Blanche, Pete Souza, et mise à la disposition de tous sur le Web.

Dans cette histoire, un journal s’est distingué. Publié à Brooklyn, aux Etats-Unis, leDi Tzeitung est un journal destiné à la communauté juive ultra-orthodoxe. Comme l’ensemble de la presse, Di Tzeitung a traité la mort de Ben Laden et publié la fameuse photo d’Obama et de son équipe. En revanche, une retouche a fait disparaître les deux femmes du cliché original. Exit, donc, Hillary Clinton la main sur la bouche. Exit également Audrey Tomason, la chef du contre-terrorisme qui était au dernier plan de la photo. Et ce en raison de la “pudeur” imposée par les lois religieuses, telles qu’elles sont interprétées par cette communauté ultra-orthodoxe.

Cette délicate retouche n’est pas passée inaperçue. Le blog Failed Messiah – “qui couvre le judaïsme orthodoxe depuis 2004″ – , par exemple, s’en est fait l’écho, rappelant simplement qu’une telle altération était illégale. En effet, dans le texte qui accompagne la photo originale postée sur le site Flickr, il est clairement spécifié que “la photo ne doit pas être manipulée”, bien que libre de droit.

Mais n’est-ce qu’un problème de propriété intellectuelle ? Non, répond notamment une association féministe juive, la Jewish Orthodox Feminist Alliance. Une des responsables de l’association se désole de cette démarche. Interrogée par le blog consacré aux religions de CNN, elle dit “avoir l’impression ques les hommes souhaitent que les femmes ne soient même pas dans la pièce”. Au propre, comme au figuré… “Cette photo va plus loin en niant l’Histoire, en occultant des femmes importantes présentes à un moment hisorique [à la Maison Blanche]”, poursuit-elle.

Le journal ultra-orthodoxe a été contraint de s’excuser… d’avoir enfreint les règles imposées par la Maison Blanche, propriétaire du cliché Dans un communiquédiffusé sur son site Internet minimaliste, Di Tzeitung explique :

“Se rendant compte de l’importance historique de cette photo, notre iconographe l’a publiée. Dans sa hâte, il n’avait pas lu les conditions d’utilisation de la photo qui interdisent tout changement. (…) Nous voulions honorer le président et nos forces armées dans ce moment historique. Nous avons donc publié la photo sans les femmes qui y figuraient, comme le veut notre politique éditoriale.”

Par contre, le journal n’en démord pas : les femmes n’ont rien à faire dans les pages de cette publication. “Le lectorat de Di Tzeitung croit que les femmes doivent être appréciées pour ce qu’elles sont et pour ce qu’elles font et non pour ce à quoi elles ressemblent”, assure le communiqué, qui rappelle que la loi juive “ne tolère aucune discrimination basée sur le genre, la race, etc.”.

Photo : Pete Souza/Maison Blanche et Failed Messiah

Communiqué de KOKOPELLI

Blog de Kokopelli: précisions et restructuration

Suite à l'envoi de notre dernier communiqué d'aujourd'hui-même, nous prenons conscience qu'il n'est peut-être pas aisé pour les lecteurs et les lectrices de s'y retrouver, sur le blog de Kokopelli, de par la longueur des divers articles présentés. Nous avons donc restructuré ce blog, en ce qui concerne la contamination radioactive et les méthodes pour s'en protéger, en deux rubriques et, par conséquent, certaines urls ont été modifiées. Nous vous remercions d'en prendre note. Si le volume d'articles s'avère trop conséquent, au fil des mois, nous envisagerons alors de développer un outil dédié à cette problématique cruciale. Nous sommes au regret de fermer les commentaires, pour toutes ces rubriques, dans la mesure où nous n'avons pas les moyens en temps (et parfois en patience!) de gérer un forum qui peut prendre une tournure tumultueuse de par les thèmes ab ordés.

Rubrique "Contamination":

- Nouvelles récentes de Fukushima.

- Articles récents sur Fukushima, sans langue de bois. 

- Fukushima/2012: contamination de la chaîne alimentaire planétaire.

Rubrique "Survie dans un monde radioactif":

- Les poudres de roches de la classe des zéolites.

- Détoxification par les zéolites
 

D'autre part, nous souhaitons vous informer que l'Association Kokopelli a déjà commandé plusieurs tonnes de zéolite. Ainsi, à partir du mois de juin, nous en proposerons des sacs de 25 kgs à l'usage des jardiniers. Par contre, en raison du volume et du poids de cette roche volcanique, cette zéolite ne sera disponible que pour les personnes de passage au siège de l'association à Alès.

Nous vous remercions pour votre confiance. 

08/05/2011

Pas de paix dans le monde sans justice en Palestine

lu sur :

http://www.liberation.fr/monde/01012336174-ben-laden-avait-laisse-un-message-a-barack-obama-avant-sa-mort

Ben Laden avait laissé un message à Barack Obama

 

Le chef d'Al-Qaeda a averti qu’il n’y aurait pas de sécurité aux Etats-Unis sans la sécurité en Palestine, dans un message audio mis en ligne dimanche par un site islamiste. 

Le chef d'Al-Qaeda a averti qu’il n’y aurait pas de sécurité aux Etats-Unis sans la sécurité en Palestine, dans un message audio enregistré avant son élimination par un commando américain au Pakistan et mis en ligne dimanche par un site islamiste.

Dans ce message adressé au président américain Barack Obama, Oussama Ben Laden avertit que «l’Amérique ne pourra rêver de sécurité tant que nous ne vivrons pas cette sécurité en Palestine».

«Il est injuste que vous viviez en paix alors que nos frères (dans la bande de) Gaza vivent dans la détresse. En conséquence et avec la volonté de Dieu, nos attaques contre vous vont se poursuivre tant que se poursuivra votre soutien aux Israéliens», ajoute-t-il dans ce court enregistrement.

(Source AFP)

05/05/2011

Phtalates et parabènes : vers une interdiction ?

lu sur : http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4666

Phtalates et parabènes : la France s’oriente vers une interdiction 3/5/2011

Le 3 mai, une coalition d’ONG, menée par l’organisation ChemSec (1), a publié une réactualisation de la liste dite SIN 1.0 (Substitution Immédiate Nécessaire), établie en 2008. Cette liste recense les substances chimiques perçues comme « dangereuses prioritaires » par les associations de défense de l’environnement, de la santé publique, des droits des femmes et des consommateurs. La nouvelle version (2.0) intègre désormais 22 perturbateurs endocriniens (PE) (2) supplémentaires, venus s’ajouter à des substances telles que le Bisphénol A, les PFOA /PFOS, ou les retardateurs de flammes polybromés présents dans la liste SIN 1.0. La nouvelle version inclut également plusieurs filtres UV utilisés dans les produits solaires ainsi que deux parabènes utilisés dans les cosmétiques, auxquels sont notamment exposés les femmes enceintes et les enfants. D’autres PE complètent ce répertoire, tels que le perchloroéthylène du nettoyage à sec, l’additif alimentaire BHA ainsi que trois phtalates, dont le diethylphtalate (DEP) présent dans de nombreux parfums. 

Les substances figurant sur la liste SIN sont toutes identifiées comme des substances extrêmement préoccupantes ou SVHC (3), définies selon les critères de la réglementation chimique européenne REACH. Toutefois, la mise en application de celle-ci est extrêmement lente et laborieuse, seules 46 substances ayant été, à ce jour, identifiées comme SVHC et versées à la « liste candidate » de REACH. Par ailleurs, aucune n’a été reconnue comme telle sur la seule base de propriétés de perturbation endocrinienne. 

En France, bien que les PE fassent de plus en plus parler d’eux, notamment dans la littérature scientifique, peu de mesures concrètes ont été prises pour réduire l’exposition de la population. Comme le soulignent les associations, les initiatives ne viennent pas tant du gouvernement ou des agences de sécurité sanitaire que de propositions parlementaires. Le dernier exemple en date est l’adoption en première lecture de la proposition de loi du député Yvan Lachaud, visant à interdire l’utilisation des phtalates, des parabènes et des alkylphénols. En effet, bien que rejetée, en mars dernier, en Commission des affaires sociales, la proposition vient d’obtenir la majorité absolue en séance plénière à l’Assemblée Nationale. Saluant ce « vote historique », André Cicolella, porte-parole du Réseau Environnement Santé (RES) a déclaré : «  Avec ce vote, les parlementaires entrent dans la modernité des enjeux de santé publique qu’incarne la question des perturbateurs endocriniens. Nous attendons du gouvernement et des autorités sanitaires qu’ils osent à leur tour franchir cette ligne de rupture ».

Cécile Cassier

 

1- The International Chemical Secretariat est une organisation non lucrative, créée en 2002 par quatre organisations environnementales. 
2- Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des produits chimiques qui interfèrent avec le système hormonal. 
3- La réglementation REACH définit les Substances extrêmement préoccupantes comme des substances soit 1) cancérigènes, mutagènes, ou toxiques pour la reproduction (CMR), 2) persistantes, bioaccumulables et toxiques (PBT), ou 3) « les substances, telles que celles présentant des propriétés de perturbation endocrinienne […] qui soulèvent un niveau de préoccupation équivalent ».

Lobbying pro-plastique

Contrairement à ce que les industriels prétendent, on peut se passer du plastique. Avant le plastique, on utilisait le verre, vous souvenez-vous ? C'était bien plus sain. Et pour les emballages on utilisait le papier et le carton.

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lu sur :

http://dircom.inserm.fr/synthesedepresse/

Perturbateurs endocriniens : la filière du plastique réagit
Après l'adoption surprise à l'Assemblée nationale, en première lecture et contre l'avis du gouvernement, d'une proposition de loi visant à interdire trois familles de substances chimiques qui perturbent le système hormonal, la filière plastique, concernée par l'interdiction des phtalates, a regretté une proposition de loi « injustifiée scientifiquement » et demande le retrait d'un texte « fondé sur une interprétation abusive du principe de précaution ». Selon Libération, le député Yvan Lachaud, à l'origine de la proposition, a de son côté estimé que « l'objectif est atteint ». Il s'agissait en effet selon lui « d'attirer l'attention sur ces produits pour lesquels on manque de recul sur leurs effets cumulés et à long terme ».
Libération, Monde [Le],

et sur : Croix [La], 05/05/2011

http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Vives-reactions-apres-l-interdiction-des-phtalates-et-des-parabenes-_EP_-2011-05-04-610712

Vives réactions après l’interdiction des phtalates et des parabènes

Les industriels du plastique ont dénoncé, hier, l’adoption à l’Assemblée nationale d’une proposition de loi interdisant l’utilisation de plusieurs substances chimiques soupçonnées de perturber le système hormonal.         

La réaction ne s’est pas fait attendre. Mardi 3 mai, la filière industrielle du plastique a vivement réagi à l’adoption, la veille, à l’Assemblée nationale, d’une proposition de loi interdisant l’utilisation des phtalates, des parabènes et des alkylphénols en France. 

De fait, le texte du député centriste Yvan Lachaud (Gard), voté en première lecture à la surprise générale, a une portée très large : il bannit « la fabrication, l’importation, la vente ou l’offre de produits » contenant ces substances chimiques, qui ont le point commun, selon un grand nombre de scientifiques, de perturber le système hormonal. 

Dans un communiqué, PlasticsEurope, la Fédération de la plasturgie, et Elipso demandent « l’abandon » d’une proposition de loi qu’ils jugent « injustifiée scientifiquement, inapplicable en pratique et inappropriée juridiquement ».

Un texte difficilement applicable 

L’auteur de cette petite bombe, qui a bénéficié du soutien du PS, du PCF et même de 19 députés de la majorité UMP (alors même que le gouvernement était contre la proposition de loi), est bien conscient des difficultés d’application d’un tel texte. 

Dans son rapport, Yvan Lachaud note ainsi que les mesures de précaution à prendre vis-à-vis de ces substances doivent être « justifiées et proportionnées » et que l’interdiction « pose le problème de la faisabilité technique d’une substitution ». 

Pour autant, l’enjeu de santé publique lui semble tel que le législateur ne pouvait selon lui rester « inactif ».

Des perturbateurs endocriniens soupçonnés

De fait, ces substances soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens à l’origine d’une baisse de la fertilité humaine, mais aussi de malformations congénitales et de la hausse de certains cancers, sont partout. 

Les phtalates sont utilisés depuis cinquante ans pour rendre le plastique plus souple. On les trouve aussi bien dans les parfums, les outils, les adhésifs, la peinture, les emballages alimentaires que les jouets. 

Les parabènes, eux, sont des conservateurs très prisés dans la cosmétique, tandis que les alkylphénols servent à fabriquer les produits de nettoyage industriel, les détergents, les insecticides…

Cumulées, les petites doses forment un « effet cocktail »

Il existe bien une réglementation, mais elle demeure parcellaire et ne prend pas, ou peu, en compte l’effet combiné de toutes ces substances. Autrement dit, on ne peut se contenter de « faire référence à des doses maximales autorisées », explique Yvan Lachaud, se faisant le porte-parole de nombreux scientifiques ; en réalité, il faut prendre en considération « l’effet cocktail » de ces perturbateurs.

« Au cours de la journée, vous allez vous maquiller, prendre votre voiture, manger de la nourriture qui a été emballée, nettoyer votre maison… Même si chaque objet vous expose à une dose infime, c’est l’imprégnation globale et quotidienne qui compte », poursuit l’élu. 

Le programme européen « Reach » (règlement sur l’enregistrement, l’évaluation, l’autorisation et les restrictions des substances chimiques) prend depuis 2007 le problème à bras-le-corps, mais ses effets concrets « ne devraient pas se faire sentir avant plusieurs années », note le rapport parlementaire qui interroge : « Est-il raisonnable d’attendre ? »

Espérer prévenir les risques

Pour les députés de tous bords qui ont voté le texte (236 voix pour, 222 contre), la réponse est non. « Nous n’avons malheureusement que trop d’exemples, comme le distilbène, l’amiante ou le Médiator, qui prouvent qu’il faut prévenir les risques », constate ainsi Yvan Lachaud. 

L’élu NC ne se fait aucune illusion sur le vote de son texte en l’état au Sénat, mais il espère que la Haute Assemblée saisira l’occasion pour avancer sur cette question. « Pour certains produits, comme les pare-chocs, il paraît difficile aujourd’hui d’interdire complètement les phtalates, à moins de revenir au métal, dit-il. En revanche, il existe de nombreux cosmétiques sans parabènes qu’il faut privilégier. »

En tout état de cause, André Cicolella, chercheur du Réseau environnement santé, s’est réjoui que ce vote de l’Assemblée contribue à une prise de conscience.

MARINE LAMOUREUX    

04/05/2011

la Haute autorité de santé censurée par le Conseil d'Etat et autres nouvelles

lu sur :

http://dircom.inserm.fr/synthesedepresse/

Conflits d'intérêt : la Haute autorité de santé censurée par le Conseil d'Etat
Le Conseil d'Etat a abrogé, dans un arrêt du mercredi 27 avril, la recommandation de la Haute autorité de santé (HAS) indiquant aux médecins les bonnes pratiques à suivre dans les traitements médicamenteux du diabète de type 2. Dénonçant le non-respect des règles de gestion des conflits d'intérêts des experts ayant participé à l'élaboration de la recommandation, le Conseil a donné quinze jours à la HAS pour annuler celle-ci. Cette action intervient suite au dépôt, fin 2009, d'une requête en annulation par le Collectif pour une formation et une information médicales indépendantes (Formindep). Le Conseil d'Etat doit encore se prononcer, pour les mêmes motifs, sur une recommandation de 2008 sur la maladie d'Alzheimer.
Monde [Le], Croix [La], 04/05/2011

Les députés veulent interdire les parabens et les phtalates
Contre toute attente, l'Assemblé nationale a adopté hier une proposition de loi émanant du Nouveau centre visant à interdire « la fabrication, l'importation, la vente ou l'offre de produits contenant des phtalates, des parabens ou des alkylphénols » en raison d'« interrogations quant à leur effet sur notre organisme, notamment comme perturbateurs endocriniens », explique Yvan Lachaud, député du Gard et rapporteur du texte. Tandis que le Réseau environnement santé saluait « le vote lucide et courageux des députés français », le ministère de l'Ecologie a pour sa part jugé qu'une « interdiction simple sans discrimination d'utilisation est excessive ». Des modifications du texte pourraient ainsi intervenir lors de son passage au Sénat, prenant en compte les répercussions économiques sur la filière plastique mais aussi le danger potentiel de substituts adoptés « dans l'urgence », relevé par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses).
Aujourd'hui en France, Figaro [Le], 04/05/2011

Nouveaux débats sur l'impact de la télévision sur les enfants
« La télé abrutit-elle nos enfants ? » s'interroge Femme Actuelle, alors qu'un livre récent, « TV lobotomie : la vérité scientifique sur les effets de la télévision », relance la polémique entre pros et anti-télé. L'ouvrage a été rédigé par Michel Desmurget, neurophysiologiste et directeur de recherche à l'Inserm, à partir de centaines d'études internationales. Le scientifique y souligne l'impact du petit écran sur le développement cognitif : « 2 heures par jour en maternelle et l'enfant aura entre trois et six fois plus de risques de souffrir de retards de langage ». Des conclusions contestées par certains psychologues, précise Femme Actuelle, à l'instar de Michael Stora qui regrette le manque de prise en compte dans ces études du « contexte familial, social ou culturel de la famille ».
Femme Actuelle, 02/05/2011

03/05/2011

Touche moi pas ...

lu sur :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/05/02/casse-toi-pov-con-la-cedh-demande-des-explications_1515934_3224.html

LEMONDE.FR avec AFP | 02.05.11 | 20h32

"Casse-toi pov' con" : la CEDH demande des explications

Près de trois ans après les faits, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a indiqué, lundi 2 mai, avoir demandé à la France des éclaircissements concernant la condamnation infligée à l'homme qui avait brandi une pancarte portant l'inscription "Casse-toi, pov'con" devant le président Nicolas Sarkozy.

L'auteur de cette "offense" au président de la République, Hervé Eon, avait introduit une requête en avril 2010 devant la Cour, estimant que sa condamnation à 30 euros d'amende avec sursis constitue une violation de sa liberté d'expression. Les juges européens ont demandé à la France des explications complémentaires le 14 avril avant de décider si cette requête est recevable. Si c'est le cas, son examen pourrait prendre de longs mois, a précisé un porte-parole de la CEDH. Le gouvernement français doit formuler sa réponse au plus tard le 16 septembre.

"HUMOUR"

Hervé Eon, 59 ans, avait brandi son affichette lors du passage du cortège présidentiel, le 28 août 2008 à Laval (Mayenne). Il avait été ensuite condamné à une amende symbolique avec sursis pour "offense au chef de l'Etat", une condamnation qu'il avait contestée en vain jusque devant la Cour de cassation. La phrase "Casse-toi, pov'con !" avait été popularisée via une vidéo diffusée en 2008 sur Internet où l'on voyait Nicolas Sarkozy lancer cette invective à un visiteur qui refusait de lui serrer la main au Salon de l'agriculture de Paris. 

Dans sa requête devant les juges de Strasbourg, Hervé Eon affirmait que cette expression "relevait de l'humour, le chef de l'Etat ayant lui-même prononcé ces mots quelques mois auparavant, et de la liberté de parole".

Un audit sur le "coût réel" du nucléaire en France

lu sur :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/05/02/sarkozy-accepte-un-audit-sur-le-cout-reel-du-nucleaire-en-france_1515933_823448.html

Sarkozy accepte un audit sur le "coût réel" du nucléaire en France

02.05 | 18h23

Nicolas Sarkozy a répété, lundi 2 mai, que la France ne renoncerait pas à l'énergie nucléaire, mais a accepté un audit sur le "coût réel" de cette filière, selon les associations de défense de l'environnement.