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15/01/2013

Que risque-t-on à boire jeune ?

lu sur : http://presse-inserm.fr/dans-lactualite/synthese-de-presse/

Mickaël Naassila, professeur de physiologie à l’Université Jules Vernes de Picardie et directeur d’une unité Inserm, explique, dans La Croix, que « (…) consommé à très forte dose sur un délai relativement court, l’alcool peut être directement mortel ».

Il ajoute : « L’alcool est un des ‘‘meilleurs’’ dépresseurs du système nerveux central. Et à des doses très élevées, il éteint littéralement l’activité cérébrale et peut entraîner le décès ».

La Croix et Le Quotidien du pharmacien reviennent sur l’étude publiée par l’équipe de Mickaël Naassila, dans la revue Neuropharmacology, qui montre que « les ivresses répétées à l’adolescence augmentent, à l’âge adulte, le risque de vulnérabilité face à l’alcool » (cf synthèse de presse du 4 janvier).

Le Quotidien du pharmacien, 14/01, La Croix, 15/01

Brève : Que risque-t-on à boire jeune ?

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4/1/2013

La consommation excessive d’alcool tôt dans l’adolescence rend plus vulnérable 

L’AFP rend compte d’une étude menée sur le rat par une équipe de l’Inserm et publiée dans la revue Neuropharmacology, qui montre que « la consommation excessive d’alcool durant la première partie de l’adolescence rend ensuite plus vulnérable face à l’alcool ».

L’équipe du Pr Mickael Naassila, directeur du Groupe de recherche sur l’alcool et les pharmacodépendances (GRAP), à Amiens, a imité, dans cette étude, chez le « rat adolescent » (âgé de 30 à 40 jours) des situations de « binge drinking » (consommations massives, rapides et ponctuelles d’alcool).

Ces résultats confirment l’observation faite chez l’homme « où les sujets exposés précocement (entre 13 et 16 ans) ont deux fois plus de risque de devenir dépendants à l’alcool par rapport aux personnes exposées à l’alcool plus tardivement (entre 17 et 21 ans) », indique l’agence de presse.

L’équipe du Pr Naasila a constaté une « modification à long terme » de la réactivité du « noyau accumbens », qui est la structure clé de l’addiction à l’alcool dans le cerveau, ajoute l’AFP.

AFP, 03/01

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