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15/02/2013

Informations médicales du jour : cancer, chirurgie

lu sur : http://presse-inserm.fr/dans-lactualite/synthese-de-presse/

Des recherches prometteuses pour lutter contre le cancer en utilisant des virus

L’AFP rend compte des nombreuses recherches prometteuses, menées depuis quelques années, qui utilisent des virus pour lutter contre le cancer.

L’agence de presse explique qu’« une demi-douzaine de virus [herpès, adénovirus, rougeole, parvovirus, réovirus, vaccine] sont actuellement testés dans le monde pour leurs propriétés oncolytiques, c’est-à-dire leur capacité à infecter et à détruire exclusivement les cellules cancéreuses ». Parmi les plus avancées figure l’étude qui vient d’être publiée dans Nature Medicine qui a consisté à utiliser un virus modifié de la vaccine – servant à vacciner contre la variole. Ce virus a permis de prolonger de 6 à 14 mois la vie de 30 patients atteints d’un cancer du foie au stade terminal. Le Pr Jean Rommeleare, qui mène depuis plus d’un an au Centre allemand de recherche sur le cancer, à Heidelberg, un essai clinique sur 18 patients en utilisant des parvovirus contre le glioblastome, une tumeur cérébrale, explique à l’agence de presse que « dans certains modèles, le virus élimine complètement la tumeur, dans d’autres son action reste insuffisante ». Marc Grégoire, directeur de recherche à l’Inserm, qui travaille sur un vaccin de la rougeole pour qu’il soit efficace contre divers types de cancers (plèvre, poumon et mélanome), indique : « On essaie de détourner les propriétés du virus à bon escient ».

L’AFP explique que de plus en plus de chercheurs « ont recours également à la thérapie génique visant à introduire des gènes spécifiques dans des virus modifiés », dans le bus de renforcer l’action anti-cancéreuse des virus.

AFP, 15/02

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Aujourd’hui en France souligne qu’un tiers des 6,5 millions d’opérations chirurgicales pratiquées chaque année en France aurait pu être évitées.
L’association de patients, le Lien, se penche sur cette question lors de ses états généraux des infections nosocomiales et de la sécurité du patient qui se déroulent jusqu’à aujourd’hui. Le Dr Guy Vallancien, urologue à l’Institut Montsouris et professeur à l’université Paris-Descartes, explique que l’augmentation du nombre d’actes inutiles contribue à multiplier les risques d’attraper une infection nosocomiale : « Les actes injustifiés mobilisent les salles de bloc. Or elles ne doivent pas tourner à 100%. Il est bon qu’elles puissent être de temps en temps intégralement désinfectées, aérées ».

Aujourd’hui en France, 15/02

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