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18/03/2013

Informations santé/société

lu sur : http://presse-inserm.fr

Les Echos consacrent un article à la multiplication des études scientifiques pointant des corrélations entre les perturbateurs endocriniens et les dérèglements métaboliques constatés chez la faune sauvage, ainsi que l’apparition de nouvelles pathologies animales. « Il y a peu de chances qu’on démontre un jour le lien de causalité chez l’homme, vu la complexité des cocktails auxquels nous sommes exposés quotidiennement. Mais le nombre de corrélations troublantes renforce la suspicion de danger de ces substances pour notre espèce », assure le Pr Vincent Laudet, directeur de l’Institut de génomique fonctionnelle de Lyon. 

Les Echos, 18/03

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60 millions de consommateurs propose un dossier sur les allergies, classées par l’OMS au 4ème rang des maladies chroniques. Leur progression semble associée à l’évolution de notre mode de vie. L’asthme est selon, le Dr Isabella Annesi-Maesano, directrice de recherche à l’Inserm, « la première pathologie chronique de l’enfant ». Se développent aussi fortement, les allergies alimentaires et celles relatives aux médicaments.
60 millions de consommateurs, 01/04

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Aujourd’hui en France souligne qu’une étude européenne, réalisée dans 10 pays sur une période de 13 ans auprès de 448 568 personnes, révèle que la consommation de charcuterie ou de viande transformée augmente de manière significative le risque de mort prématurée. En cause la graisse et le sel contenus dans ces aliments qui augmentent le risque de cancer ou de maladie cardio-vasculaire. Aujourd’hui en France, 15/03

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La radiothérapie dans le traitement du cancer du sein augmente le risque coronaire

Une étude cas-témoin dans le cancer du sein, publiée dans le New England Journal of Medicine et réalisée par des chercheurs britanniques et scandinaves, met en évidence que la radiothérapie augmente le risque coronaire de 7,4% par Gray et ce dans les 5 premières années de l’exposition. Et de préciser que pour les femmes présentant un risque cardiaque avéré, l’augmentation absolue du risque est plus importante. Aux vues de la large place occupée par la radiothérapie dans le traitement de ce type de cancer, le Pr Sarah Darby de l’Université d’Oxford au Royaume Uni, qui a dirigé l’étude explique : « Nous avons réalisé cette étude car les médecins ne pouvaient pas estimer de façon fiable le risque de maladie cardiaque chez les femmes traitées par radiothérapie pour le cancer du sein. Ils peuvent maintenant appréhender ce risque et savoir que dans la majorité des cas il sera très faible et rassurer leurs patientes. De plus, il est possible maintenant d’identifier les quelques femmes pour lesquelles la radiothérapie pose un risque indu, afin d’envisager des techniques alternatives ». Le Quotidien du Médecin note que l’étude a porté sur des femmes traitées par radiothérapie pour cancer du sein entre 1958 et 2001 en Suède et au Danemark.

Le Quotidien du Médecin, 14/03

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Dans un avis rendu public ce jour l’Agence de sécurité sanitaire alerte sur la consommation de laits de soja par les bébés de moins d’un anLe Figaro souligne que les conclusions d’un rapport révèlent que « ces boissons ne permettent pas de couvrir les besoins nutritionnels très spécifiques des nourrissons. Leur utilisation peut donc entrainer des insuffisances d’apport, des carences, voire des accidents sévères ». Le Figaro, 14/03


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Un sondage réalisé dans cinq pays européens par l’organisme YouGov, à l’initiative de la Fédération mondiale du cœur, révèle que 42% des Françaises ne font pas assez d’exercice et n’atteignent pas les deux heures et demie d’activité modérée par semaine préconisées par l’OMS. Les Françaises sont à la traîne et s’exposent aux maladies cardio-vasculaires, note Le Figaro. Le Figaro, 13/03


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L’Académie de médecine a reconnu hier l’utilité de quatre médecines parallèles : acupuncture, hypnose, médecine manuelle (ostéopathie et chiropraxie) et taï-chi, explique Aujourd’hui en France. Daniel Bontoux, professeur de l’Académie, indique qu’« on les appelle complémentaires car elles ne sont pas à elles seules une médecine. Elles peuvent permettre d’obtenir un petit plus par rapport aux traitements traditionnels ». Aujourd’hui en France, 07/03


Humanité Dimanche souligne que, selon une étude, réalisée par le groupement scientifique GISCOP93, près de 40 000 personnes (dont des écoliers), riveraines d’une usine de broyage d’amiante, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), auraient pu être exposées aux poussières cancérogènes. Selon cette étude, remise à l’Agence Régionale de Santé (ARS) le 7 février, il serait possible de les retrouver, de leur assurer un suivi médical et de mettre en place un dispositif de santé publique sur le territoire. Humanité Dimanche, 07/03


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Le diesel et les problèmes de santé publique

Les constructeurs automobiles affirment que « les nouveaux moteurs diesel sont propres et verts et méritent leur régime fiscal avantageux », souligne Libération. Bruno Guibeaud, président d’Europe Qualité Expertise, un groupement d’experts automobiles, souligne : « Globalement, avec les pots catalytiques et les filtres à particules, les constructeurs ont réussi à diminuer de 80% les émissions de particules fines ». Cependant, ces nouveaux moteurs diesel ne résolvent pas le problème de santé publique, explique le quotidien. En effet, « en vingt ans, le parc automobile a été multiplié par cinq et (…) l’âge moyen des véhicules en France est d’environ huit ans », indique-t-il. Selon Bruno Guibeaud, « toutes les voitures de plus de dix ans sont hyperpolluantes ». Par ailleurs, ce dernier explique qu’avec les filtres à particules de dernière génération, « on a diminué les particules fines mais, depuis deux ans, on a fait exploser les oxydes d’azote, très dangereux pour les bronches ! On crée de nouvelles pollutions dont les effets en termes de santé publique risquent bien d’être pires. Quant au pot catalytique, il ne fonctionne qu’à partir d’une certaine température… Que les voitures n’atteignent quasiment jamais en ville. Du coup, les moteurs diesel s’encrassent et émettent encore davantage de particules fines ».

Libération, 06/03

 

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