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29/07/2014

Une idée pour chercher la présence d'extraterrestres !

lu sur :

www.lepoint.fr/astronomie/pour-trouver-des-etres...

Pour trouver des êtres "intelligents" dans le cosmos, cherchez... la pollution !

Des astrophysiciens américains proposent de traquer la pollution industrielle dans l'atmosphère des exoplanètes pour repérer d'éventuelles civilisations extraterrestres.

Le Point.fr - Publié le 29/07/2014 à 07:16

Par  

Chercher des exoplanètes habitables, c'est bien, mais trouver des extraterrestres, ce serait tout de même nettement mieux. Et s'il s'agissait d'une civilisation dite évoluée, ce serait le Graal ! Partout dans le monde, dans leur laboratoire, des scientifiques se posent la même question. S'il existait sur une planète extrasolaire, quelque part dans notre voie lactée, une vie extraterrestre, comment ferions-nous donc pour la détecter ? À cette interrogation, la seule et unique réponse - hormis de recevoir un message radio émis par une civilisation évoluée via le programme SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence) - est de scruter l'atmosphère des exoplanètes candidates à l'accueil de la vie pour y détecter des indices de la modification de sa composition par la présence d'êtres vivants. Dans cette optique, jusqu'ici, deux pistes étaient évoquées : celle de l'oxygène, recherché sous forme d'ozone (O3) car plus facile à détecter, et celle du méthane (CH4). Mais des astrophysiciens américains du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics viennent de proposer une troisième voie, spécifique à la recherche de la vie dite "intelligente" : traquer les traces de pollution industrielle !

Dans un papier disponible sur Arxiv à paraître dans la revue scientifique Astrophysical Journal Letters, Abraham Loeb, Gonzalo Gonzalez Abad et Henry W. Lin proposent en particulier de rechercher des chlorofluorocarbures, dits CFC. Vous vous rappelez ces fameux gaz à effet de serre qui servaient de propulseurs dans de nombreux aérosols et qui sont aujourd'hui bannis en France et dans de nombreux pays ? En effet, on ne connaît aucun processus naturel capable d'enrichir de manière importante une atmosphère en CFC. Leur présence à des niveaux élevés serait donc la preuve irréfutable de l'existence d'êtres "intelligents" dégradant leur environnement ou l'ayant dégradé avant de devenir écolos ou de s'autodétruire. Car ces gaz peuvent persister dans l'atmosphère près de 50 000 ans après leur émission.

Quant aux moyens techniques pour réussir une telle détection, ils pointent tout juste à l'horizon. Les trois chercheurs estiment ainsi que le James Webb Space Telescope (JWST), qui devrait succéder à Hubble en 2018, sera capable de détecter les CFC dans l'atmosphère des exoplanètes orbitant autour d'une naine blanche, à partir d'un niveau dix fois supérieur à celui présent aujourd'hui dans l'atmosphère de la Terre. Ce qui ne permettrait de détecter que les extraterrestres étant ou ayant été de très, très gros pollueurs, présents dans la banlieue d'une seule catégorie d'étoile. Mais nul doute que les successeurs du JWST pourront un jour faire mieux. Reste cependant qu'avec cette méthode, les êtres intelligents qui auraient adopté très vite une forme de développement durable échapperont sans doute toujours à nos yeux. Dommage ! 

Lire aussi notre article : Habitable, vous avez dit planète habitable ? 

Découvrez les cartes de France des villes et villages bio et sans pesticides !

Un lien intéressant :

17/07/2014 : Votre commune est-elle 0% pesticides ?

De façon étonnante, nos villes sont devenues des refuges pour certaines espèces animales, qui ne trouvent plus dans certaines campagnes que des environnements hostiles. En effet, si de plus en [...] Lire la suite ...

Découvrez les cartes de France des villes et villages bio et sans pesticides ! 

Mises en ligne début avril par nos ONG - ces cartes ont vocation à recenser les villes et villages bio et sans pesticides. Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux recenser votre commune!

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26/07/2014

Pesticides et perturbateurs endocriniens : nos enfants paient et paieront la note (suite)

lu sur :

http://asef-asso.fr/mon-jardin/pesticides/2332-pesticides-des-effets-hereditaires

Accusés de jouer un rôle dans les troubles de la reproduction et l’apparition de certains cancers, les pesticides sont des polluants dont on se passerait bien. Mais une étude vient de mettre en lumière une caractéristique encore plus inquiétante : ces effets pourraient bien se transmettre sur les générations suivantes...

Troubles neurologiques (Alzheimer, Parkinson), troubles de la reproduction et même cancers (lymphome non hodgkinien, myélomes multiples, prostate) : l’exposition professionnelle aux pesticides peut augmenter les risques de développer ces pathologies. Mais ces effets s’arrêtent-ils aux seules personnes exposées ? C’est ce qu’on chercher à savoir des scientifiques l’Université de Washington en exposant des rats au méthoxychlor du 8éme au 14ème jour de gestation. Ils ont ensuite évalué l’état de santé des descendants du 1er et 3ème degré à l’âge adulte. Résultats : les progénitures avaient plus de risque de développer des maladies ovariennes, rénales, et ce sur les trois générations suivantes.

D’après Michael Skinner, principal auteur de l’étude, ce pesticide peut affecter le mode d’activation des gènes transmis, sans subir de mutation génétique. Ainsi, si l’arrière-grand-mère est obèse ou atteinte d’une maladie ovarienne, l’arrière-petite-fille pourrait rencontrer les mêmes problèmes.

Il semblerait donc que les gènes des personnes exposées aux pesticides transmettent ces effets aux trois générations suivantes. Un phénomène qui avait également été constaté sur des souris avec un autre perturbateur endocrinien, le Bisphénol A (BPA)…

Si cette propriété a été démontrée sur des rats, elle n’est cependant pour l’instant pas transposable aux hommes. Il faudra encore du temps pour savoir si les effets de l’exposition des agriculteurs aux pesticides peuvent se transmettre aux générations suivantes (si nous arrivons à le démontrer un jour…).

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voir aussi :

Pesticides et perturbateurs...

20/07/2014

Palestine : une épuration ethnique qui ne dit pas son nom

 (comme les colons européens arrivant en Amérique du nord il y a quatre siècle ...)

à lire sur Libération :

AFP 19 JUILLET 2014 À 07:14 (MIS À JOUR : 19 JUILLET 2014 À 19:52

Plus de 340 Palestiniens tués à Gaza en douze jours

Alors que Ban Ki-moon doit se rendre dans la région, 16 Palestiniens ont été tués tôt ce samedi dans des frappes israéliennes contre la bande de Gaza, portant à 312 le nombre de morts palestiniens.

Plus de 340 Palestiniens tués à Gaza en douze jours - Libération.pdf

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à lire sur le Point :

Les enfants broyés de Gaza 
Depuis le 8 juillet, début de l'opération Bordure protectrice, 73 mineurs ont été tués, dont la moitié n'avaient pas 12 ans, selon l'Unicef. Lire

Le Point.fr - Publié le 20/07/2014 à 11:01

Les enfants broyés de Gaza - Le Point.pdf 

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21h20

Gaza : plus de 430 Palestiniens tués depuis le début de l'offensive...

Le Point.fr - Publié le 20/07/2014 à 14:52 - Modifié le 20/07/2014 à 21:20 

Au moins 438 Palestiniens ont été tués depuis le début du conflit à Gaza, dont au moins 100 ce dimanche, la journée la plus sanglante depuis le début le 8 juillet de l'offensive israélienne contre l'enclave palestinienne. Dans les rangs israéliens, 13 soldats de la brigade Golani ont été tués ces dernières 24 heures dans la bande de Gaza, portant à 18 le nombre de militaires morts depuis le début de l'offensive "Bordure protectrice", le bilan le plus lourd pour les forces israéliennes depuis 2006. 

Sept soldats sont morts dans l'explosion d'une bombe au passage de leur blindé, 3 dans des tirs croisés avec des activistes à deux endroits différents et trois autres "piégés dans un immeuble en feu", a précisé l'armée. A Chajaya, une banlieue à l'est de la ville de Gaza, l'armée israélienne a mené le bombardement le plus meurtrier depuis le début du conflit, tuant au moins 62 Palestiniens, selon Achraf al-Qoudra, le porte-parole des services d'urgence. 

81 000 réfugiés palestiniens

En outre, plus de 250 personnes ont été blessées à Chajaya depuis les premières heures de dimanche, et 450 à travers toute la bande de Gaza, a ajouté Achraf al-Qoudra. Un responsable de la santé duHamas, Youssef Abou Rech, a mis en garde contre "une catastrophe humanitaire" si les blessés et les morts encore sur place n'étaient pas évacués rapidement. 

Près de la moitié des Palestiniens tués depuis le début de l'offensive sont des femmes, des mineurs et des personnes âgées, selon Achraf al-Qoudra. Deux civils israéliens ont été tués par des tirs de roquettes. Par ailleurs, 81 000 Palestiniens ont trouvé refuge dans des écoles gérées par les Nations unies, ont indiqué des services de l'ONU à l'AFP.

16/07/2014

Mesures restreignant l’épandage de pesticides autour des lieux sensibles

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

L’AFP rend compte du vote à l’Assemblée nationale de mesures restreignant l’épandage de pesticides autour des lieux sensibles comme les écoles.

Une nouvelle sanction a été mise en place après de nombreuses modifications.

Evoquant de récents rapports du Sénat et de l’Inserm, ainsi qu’un appel de 1 200 médecins, le rapporteur PS Germinal Peiro souligne l’évolution générale des mentalités sur cette question, au fil des mises en évidence du lien de conséquence directe qui existait entre l’utilisation de ces produits et la santé humaine.AFP, 10/07 

07/07/2014

Ferme-usine des 1000 vaches (suite)

lu sur le site du Point :

Le Point.fr - Publié le 05/07/2014 à 16:58 - Modifié le 07/07/2014 à 10:0

Il était une fois la fable des "mille vaches"

Une ferme laitière géante dans la Somme cristallise une forte opposition locale. Son promoteur veut aller jusqu'au bout. Ses détracteurs aussi.

C'est un feuilleton qui sent le soufre, même si on y parle principalement de bouses. Dans ce qui est devenu "l'affaire de la ferme des mille vaches", aucun des deux camps n'est prêt à rendre les armes. Cet affrontement, Colette Michaux, ancienne vice-présidente socialiste de Picardie, le résume à sa façon : "C'est l'histoire d'une vieille personne têtue et de petits bourgeois qui ne veulent pas perdre leur tranquillité." 

Un projet grandeur nature 

Dans le rôle du têtu, Michel Ramery. Ce patron nordiste, fils d'agriculteur, a fait fortune dans le BTP. Le groupe Ramery a engrangé en 2013 un chiffre d'affaires de 551 millions d'euros. D'après Challenges, il est, à 65 ans, la 349e fortune française. Celui qui rafle la quasi-totalité des marchés publics dans le Nord-Pas-de-Calais ne s'attendait pas à voir ses ambitions freinées aussi net quand il décide de s'offrir son "rêve" : ériger une vaste exploitation laitière dans la Somme. Près de 20 000 mètres carrés d'étables, un méthaniseur géant et jusqu'à 1 750 bêtes sous le même toit. La plus grande ferme de France devait ouvrir en décembre 2012. Elle est toujours au point mort.

Et pour cause, en face, les "petits bourgeois" - en l'occurrence les habitants de Drucat - ont de la ressource. La banlieue résidentielle plutôt aisée du nord d'Abbeville doit accueillir sur son territoire une parcelle de la ferme. Celle où fermentent les effluents bovins. Les premières habitations sont à 500 mètres. En septembre 2011, une rencontre publique entre Michel Ramery et les Drucatois jette un froid. Le discours est impossible, la guerre de tranchées commence.

Dès le lendemain, Le Courrier picard rapporte les craintes des habitants : bien-être des animaux, contamination de la nappe phréatique, hausse du trafic routier - pour livrer le lait mais aussi pour transporter des déchets qui "nourrissent" le méthaniseur. Le bruit et les odeurs, aussi. 

"C'est surtout la peur de perdre en valeur immobilière qui les motive", persifle Éric Mouton, le maire de la commune voisine de Buigny-Saint-Maclou, qui accueille le reste des installations laitières. Lui n'est pas opposé au projet, au contraire : il en a même conçu une partie des plans ! Localement, l'architecte reste plutôt isolé. Dès novembre 2011, des riverains créent l'association Novissen - Nos villages se soucient de leur environnement. Entendre "nos vies saines". C'est un autre Michel, le Dr Kfoury, qui prend la tête du mouvement. Il revendique aujourd'hui 2 350 membres, dont la majorité habite la Somme. "C'est un projet tellement juteux, il y a tellement de subventions derrière. On sait que Ramery ne lâchera pas comme ça. Mais il pensait avancer et laisser les gens s'essouffler", analyse le médecin, qui s'est présenté en quatrième position sur les listes EELV aux européennes, sans "être encarté". 

"Démontage" contre "saccage" 

Novissen attaque d'abord le projet de la "ferme-usine" en justice. Les résultats sont loin d'être à la hauteur des espérances : les opposants ne réussissent pas à obtenir en référé l'annulation du permis de construire de Michel Ramery. "C'est une honte collective, s'emporte Grégoire Frison, avocat de l'association. N'importe quel autre dossier aurait été cassé." L'avocat dénonce un "dossier sous tension", monté "n'importe comment". Deux procédures sur le fond, contre le permis de construire et l'autorisation d'exploiter, sont en instruction depuis plus d'un an. "On se bat sur tout, mais avec des pistolets à eau", soupire encore l'avocat. Et de pointer les soutiens politiques locaux de l'entrepreneur. Ce dernier a emmené une quarantaine d'élus de la région - y compris le sous-préfet du département et le maire d'Abbeville - en voyage en Allemagne pour visiter une ferme "modèle". 

Malgré ce lobbying grandeur nature, le projet subit tout de même un revers important puisque le préfet, dans son arrêté du 1er février 2013, plafonne le projet à 500 vaches laitières, la surface d'épandage disponible n'étant pas suffisante. Demi-victoire pour les détracteurs ? Pas vraiment. Car l'étable est toujours prévue pour au moins le double de bêtes. Dans la tête du promoteur, l'objectif mille vaches est maintenu. 

C'est alors que Novissen reçoit le soutien décisif de la Confédération paysanne, le deuxième syndicat agricole. Partisans d'une agriculture familiale, ses membres sont révulsés par les plans de Ramery. En tout, les militants de "la Conf" enchaînent trois escarmouches sur la ferme de Drucat-Buigny. Pour leur dernière action, le 28 mai, une trentaine de paysans infiltrent la salle de traite et participent à une opération de "démontage". On se croirait 15 ans plus tôt, à l'époque de l'attaque du McDonald's de Millau par José Bové, leur ancienne figure de proue . 

En tout, neuf militants sont poursuivis pour dégradations, le procès a été renvoyé au 28 octobre. Laurent Pinatel, porte-parole du syndicat, en fait partie : "C'est un démontage symbolique, peut-être condamnable, mais c'est surtout un acte légitime", argumente-t-il. De la simple désobéissance civile, alors ? "Avec eux, c'est on saccage et on discute après", tonne Frank Berton, avocat de Michel Ramery, dont il est un ami. Le ténor du barreau, qui s'est illustré dans l'affaire Outreau, est confiant quant aux procédures en cours : "Il n'y a pas de fondements juridiques ! On n'attend pas un blanc-seing pour ouvrir, mais qu'on nous rende justice sur des faits de destruction", explique-t-il. Le promoteur estime les dégâts matériels à 150 000 euros. 

Version vachère de Notre-Dame-des-Landes ? 

Des actions-chocs qui réussissent leur véritable objectif : porter le débat au-delà de la sphère judiciaire. Même s'il s'en serait bien passé, c'est Stéphane Le Foll qui récupère la patate chaude. Le ministre de l'Agriculture, interpellé sans cesse sur le sujet, comme mercredi à l'Assemblée (voir vidéo ci-dessous), est bien obligé de prendre position. "Ce n'est pas mon modèle, affirme-t-il. Mon projet à moi, c'est d'avoir des agriculteurs, des paysans qui soient à la tête des exploitations agricoles." Pour autant, le ministère ne bougera pas : "Que voulez-vous faire contre un projet légal ?" y souffle-t-on. 

La question du modèle est bien le coeur du problème. D'un côté, l'avènement de l'"énergieculteur" à grande échelle, producteur aussi bien de biogaz que de lait, pour qui l'industrialisation et la salarisation des agriculteurs-employés sur le site les "libèrent" de tâches laborieuses. De l'autre, les partisans des exploitations laitières de petite taille, soit le modèle français historique depuis l'après-guerre, plus riche en emplois - la ferme Ramery compte une quinzaine d'employés, alors que 50 vaches font travailler en moyenne deux personnes ailleurs. Avec, en toile de fond, la fin des quotas laitiers au niveau européen en 2015.

"Quotas ou non, on n'a aucune certitude sur la supériorité d'un modèle par rapport à l'autre, assure Alexandre Gohin, économiste et directeur de recherche à l'Inra. Dans la mondialisation, les grosses boîtes comme les TPE peuvent s'en sortir." Le chercheur, plutôt favorable à l'expérimentation de fermes à grande échelle "pour essayer", rappelle qu'outre-Rhin ce modèle de développement a atteint ses limites avec plus de 10 000 unités de méthanisation. En France, l'objectif officiel est de 1 000 d'ici à 2020. Le territoire ne devrait donc pas être envahi de "fermes-usines" du jour au lendemain, quoi qu'en disent les détracteurs.

"Projet affectif"

Ces derniers soutiennent en tout cas qu'un projet agricole dont le dirigeant ne participe pas à la traite, dont il ne consomme pas la production et qui, in fine, est plus un gestionnaire qu'un paysan n'a pas d'âme en plus d'être prédateur pour les plus petits. Faux, rétorque Frank Berton, qui se fait le porte-parole de son client (lequel s'est imposé une cure de silence médiatique) : "C'est un projet affectif. Vous pensez bien que s'il ne lui tenait pas à coeur, il aurait déjà abandonné, étant donné tout ce qu'il a subi. Franchement, c'est beaucoup de bruit pour rien."

Que se passera-t-il alors si la ferme ouvre, comme Michel Ramery l'espère, avant la fin de l'année ? "On bloque ! prévient Michel Kfoury. C'est notre droit et... j'ai beaucoup de retraités avec moi." Une guérilla campagnarde revendiquée aussi par Laurent Pinatel : "Il n'y aura pas de trêve", dit-il. Bref, tous les ingrédients sont réunis pour que le site devienne un nouveau merdier pour le gouvernement, dans tous les sens du terme. D'ailleurs, pour parler de leur "combat", les membres de Novissen ont été invités ce week-end par... les opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. La fable des mille vaches est donc loin d'être terminée et on ne sait pas encore qui va en écrire la morale.

06/07/2014

Recherche d'antenne relais installée sur une église

communiqué :

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
Permanences téléphoniques de Marc CENDRIER :
- le matin entre 8h00 et 9h00 (sauf samedi et dimanche matin)
- le soir entre 21h00 et 22h00
E-mail : contact@robindestoits.org
 
Ci-dessous, nous relayons la demande de Madame Gabrielle FLOQUET,
Journaliste Service Société FRANCE 2
 
Si vous êtes concerné(e), merci de prendre directement contact avec elle :
 
Bonjour,
 
Comme convenu par téléphone avec votre porte-parole Etienne Cendrier, je vous contacte par mail dans le cadre de recherches pour un reportage sur les installations d'antennes-relais sur des églises. Il semble que vous puissiez relayer cette demande via votre réseau afin de trouver un exemple probant.
 
Nous sommes à la recherche d'un cas où une antenne relais aurait été installée sur une église. Plus particulièrement, le cas qui nous intéresse est celui où le prêtre de l'église en question aurait été contacté par l'opérateur et percevrait, en échange de l'installation, un loyer (ou une rétribution sous la forme d'aide pour travaux par exemple).
 
Merci de me tenir au courant si un membre de votre réseau vous présente un cas de figure comme celui-ci.
 
Je vous en remercie d'avance.
 
Bien à vous,
 
Gabrielle Floquet
Service Société France 2
06 28 68 79 75