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30/01/2015

Réchauffement climatique : il est réel mais seul Dieu est responsable ! (pas l'Homme)-suite : le Pape à la rescousse

  Nota Bene :

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lu sur :

Head of EPA tells Vatican that Pope Francis and Obama in sync on climate change ...

www.theguardian.com/.../pope-francis-climate-change-epa-gina-mccarthy
  • Gina McCarthy says pope can convince doubters that ‘science is real’
  • Obama ‘is aligned’ with pope on seeing climate change as a moral issue

America’s top environmental official has assured the Vatican that the Pope and Barack Obama are singing from the same hymnal when it comes to fighting climate change.

In a visit to the Vatican, Gina McCarthy, the head of the US Environmental Protection Agency (EPA), conveyed a message to the Pope that Obama shared his view that fighting climate change was a moral obligation.

“I want him to know that the president is aligned with him on these issues and that we are taking action in the United States,” McCarthy told the National Catholic Reporter ahead of the meeting.

She went so far as to suggest that Obama was “working with the pope” when it came to climate change.

That alliance, between Obama and the pope, followed from the view that leaders have a moral duty to preserve the earth and protect those most at risk from the consequences of climate change, McCarthy said.

 

“I think the most important thing that we can do, working with the pope, is to try to remind ourselves that this is really about protecting natural resources that human beings rely on, and that those folks that are most vulnerable – that the church has always been focused on, those in poverty and low income – are the first that are going to be hit and impacted by a changing climate,” she said.

 

EPA officials said McCarthy used the meeting to applaud the Pope’s efforts to fight climate change, and to brief the Vatican on Obama’s plan for cutting greenhouse gas emissions that are driving global warming.

“It was really about the efforts the US is taking on climate change and the need for everyone to be involved both domestically and internationally – both to work with the pope and thank for his efforts on this far,” a spokesperson said.

McCarthy did not meet the pope, but was greeted by a quartet of Vatican officials, Monsignor Antoine Camilleri, the undersecretary for relations with states and the ministry’s top environmental official, Paolo Conversi as well as Cardinal Peter Turkson, president of the pontifical council for justice and peace, and his director of environmental affairs, Tebaldo Vinciguerra. The four officials will help prepare a highly anticipated encyclical on the environment and climate change, expected to be published in June or July.

On Saturday, McCarthy was due to tour the Vatican’s solar panels, which are on top of the Paul VI hall.

 

The pope said earlier this month that climate change was “mostly” man-made, and he said he hoped the encyclical and a planned address to the UN in September would push leaders to take more “courageous” actions.

The EPA administrator was born into an Irish Catholic family from Boston.

Her trip to the Vatican, however, was part of a broader mission of putting climate change above partisan politics and persuading the American people to get behind the climate plan.

The pillar of the US climate plan – the first rules cutting carbon pollution from power plants are due to be finalised this summer. But they are under attack from Republicans in Congress and industry, who are trying to block or reduce the emissions cuts.

“One of the challenges that I think we face in the US is that climate change is very often viewed as a political issue,” McCarthy told reporters ahead of her meetings. “And environmental issues are not political.”

She went on: “I think we need to get this out of the political arena and get it back to the arena we work most effectively on: what’s right for our kids, for our families, for public health, and what solutions do we bring to the table that are going to address those?”

Obama has no chance of meeting his emissions reductions targets if those rules are stalled or weakened.

US officials and foreign diplomats believe an attack on those rules would shake international confidence in climate change negotiations heading towards a conclusion in Paris at the end of the year – putting the global effort to fight climate change in peril, along with that of the US.

Over the last 18 months, McCarthy has been doggedly visiting state and local leaders to try to gin up support for the power plant rules. Last week, she visited Aspen to mobilise support from the winter sports industry, which depends on cold weather and snow.

Some conservative sections of the church are opposed to Obama’s power plan.

“Preservation of the environment and promotion of sustainable development? No problem. But climate change and the blundering malicious environment of the UN? No thanks. The pope can do better,” wrote Thomas Peters, a writer for Catholic Vote.

24/01/2015

Contre l'extraction de sable dans la baie de Lannion !

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lu sur :

(le surlifgnage est de moi)

 
Sable. Lannion dira non à l'extraction 23 janvier 2015 à 12h19/ Jean-Luc Le Roux 
 
© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/bretagne/sable-lannion-dira-non-a-l-extraction-23-01-2015-10501441.php
 
Lannion attend plusieurs milliers de manifestants, demain, contre un projet d'extraction de sable coquillier. Le ministre de l'Économie doit prochainement trancher ce dossier, qui est en instance depuis près de cinq ans. 
 
> Peuple des dunes. Manifestation le 24 janvier 
> Pêche. "La dune, c'est le poumon" 
 
« Non à l'extraction de sable ». Ce message s'affiche sur d'immenses banderoles déployées à Lannion où plusieurs milliers de personnes sont attendues, demain matin, pour une grande manifestation. 
 
400.000 m³ annuels 
 
Depuis 2010, le monde de la pêche, du tourisme, les défenseurs de l'environnement, les élus locaux sont vent debout contre la demande de la CAN (Compagnie armoricaine de navigation). Cette filiale du groupe Roullier, basée à Pontrieux, recherche un amendement agricole comme substitut au maërl, désormais protégé, et souhaite extraire du sable coquillier dans un gisement situé en baie de Lannion, à 6 km de Trébeurden, entre les zones Natura 2000 de la Côte de Granit Rose et de la baie de Morlaix. La demande initiale portait sur 400.000 m³ annuels, pendant vingt ans. Ce projet a déclenché une opposition quasi unanime sur le territoire, fédérée au sein du collectif Le Peuple des Dunes en Trégor, qui avance de nombreux arguments défavorables.   
 
« Allez plus au large » 
 
Les principaux portent sur les risques de perte de la ressource en pêche, par la turbidité de l'eau et disparition du lançon, petit poisson qui vit dans la dune, nourriture préférée du bar, et l'érosion du trait de côte qui fragiliserait des rivages déjà durement éprouvés par les tempêtes de l'année dernière. « Nous ne sommes pas contre l'extraction de sable. Mais allez plus au large, là où les incidences seront moindres », répond Alain Bidal, président du Peuple des Dunes en Trégor, au discours de la CAN qui défend ses 24 emplois et le besoin d'amendements calcaires pour l'agriculture. Il y a déjà près de cinq ans que le dossier est en instruction, sans obtenir de réponse, positive ou négative, pour l'instant. L'enquête publique menée à l'automne 2010 avait débouché sur un avis favorable, assorti de réserves. 
 
La CAN revoit à la baisse 
 
Face aux oppositions, la CAN a revu à la baisse ses prétentions, à 250.000 m³ par an, pendant 15 ans, « assortis d'une montée en puissance progressive sur les cinq premières années », selon la compagnie. « Le volume total passe de 8 à 3,1 millions de m³, soit une diminution de 61 %. Il ne représente plus que 2 % du volume de la dune », ajoute la CAN, qui propose de suspendre les mouvements des sabliers en mai et juin, la période la plus sensible pour la reproduction du lançon. C'est au ministre de l'Économie qu'il appartient de trancher ce dossier, en accordant ou pas le titre minier nécessaire à l'exploitation du gisement. Et la décision d'Emmanuel Macron serait « imminente », selon les opposants. Ce qui est démenti par le cabinet du ministre. « Il n'y a pas de décision imminente », répond-il en rappelant que le ministre est actuellement absorbé par l'examen de son projet de loi sur l'activité, qui sera débattu à partir de lundi à l'Assemblée Nationale. « Le dossier suit son cours, nous sommes au bout du processus. Toutes les étapes purement administratives ont été franchies. Il y a maintenant une nécessaire concertation avec les parties prenantes locales. Le gouvernement a toujours été très attentif au dialogue », ajoute la même source au cabinet. 
 
Rencontre avec le ministre ? 
 
À l'été 2013, son prédécesseur, Arnaud Montebourg avait laissé entendre, à demi-mot, un accord sur ce projet. Depuis, la seule prise de position du gouvernement a été une déclaration de Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, exprimant son « opposition », en juin 2014. Selon Corinne Erhel, députée (PS) de la circonscription de Lannion, opposée à ce projet, Emmanuel Macron devrait prochainement inviter tous les protagonistes à une rencontre au ministère, comme l'avait fait Arnaud Montebourg, au mois d'août 2013, sans pouvoir rapprocher les positions. « Emmanuel Macron est attentif à la situation. L'important est que le ministre puisse écouter chacun, déclare Corinne Erhel. Il faudra argumenter sur le fond, et d'abord sur l'environnement et les conflits d'usage en matière économique ».
 
© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/bretagne/sable-lannion-dira-non-a-l-extraction-23-01-2015-10501441.php

Préserver l'unité architecturale dans les villes anciennes ...

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... l'architecture contemporaine, basée exclusivement sur le coût et la facilité d'exécution avec les techniques et matériaux actuels (acier, béton, verre = surfaces planes, formes parallélélipédiques plus ou moins décorées) est-elle adaptée et vieillira-t-elle aussi bien que ce qui a été fait auparavant ?

à lire sur le NYT (pour voir les illustrations, aller à l'article original à l'aide du lien :

Charleston Is Torn Over New Buildings

Accustomed to basing its identity on its grand old buildings, the South Carolina city now finds it almost impossible to agree on how to build new ones as its economy and its population grow.

In Stately Old Charleston, the New Buildings on the Block Are Struggling to Fit In

 

By RICHARD FAUSSETJAN. 23, 2015

 

CHARLESTON, S.C. — The elegant buildings from different eras strut across Charleston’s downtown neighborhoods like notes on a major scale: the Gothic churches, the Greek Revival storefronts, the homes in vivid pastels exuding Queen Anne grace, Georgian symmetry and Italianate grandeur.

But these are days of bum notes and dissonance in historic Charleston, which is enjoying a robust economy and one of the most transformative regional population booms since the Civil War. Long accustomed to basing its reputation on the grandeur of its old buildings, the city now finds it almost impossible to agree on how to build new ones.

In recent months, traditionalists have blocked efforts to introduce contemporary architecture in the historic core, which was the first in the nation to be covered by a preservation ordinance.

Modernists are rolling their eyes at new buildings that copy traditional styles, arguing that they pervert a record of architectural progress long documented in mortar and stone.

Photo
 
Details of the Palmer House, left, and Victorian style architecture in Charleston's historic district.
Credit

Stephen Morton for The New York Times

 

And both sides agree that many of the buildings approved by the city’s Board of Architectural Review in recent years have been duds that tried, and failed, to have it both ways.

“Well, they’re just not beautiful,” Mayor Joseph P. Riley Jr., said of the new buildings in an interview at Charleston City Hall, which was completed in 1804 and is attributed to a local architect, Gabriel Manigault. “The materials, the execution — you don’t feel excellence there. They’re not special. You don’t walk by and say, ‘I’m glad that got built.’”

Such problems may seem trivial to the Detroits of the world, and reflect more universal tensions in the realms of architecture and historic preservation. But they are particularly acute in Charleston, where new arrivals and a diverse economy threaten to transform a merely beautiful metropolis into an economically important one.

The resurgence of greater Charleston as an economic power, with its bustling port and a proliferation of new manufacturing plants — led by the Boeing facility that produces the 787 Dreamliner airplane — has fueled a residential and commercial building boom. The population of the three-county metro area has grown 11 percent in the last five years, according to the Charleston Metro Chamber of Commerce.

At the same time, the essential $2.8 billion tourism sector lives or dies on the city’s ability to remain charming.

“Charleston is a city that looks back, and rarely does the city look forward, because so much of what the city is, is steeped in what it has been,” said Ray Huff, director of the Clemson Architecture Center here.

But with the new growth pressure, Mr. Huff said, “We can’t be the slow-paced, sleepy town that I grew up in anymore.”

No one is more aware of these realities than Mayor Riley, a slight, formal, bespectacled man who, in his nearly 40 years in office, has established himself as something of an aesthete-in-chief. Many here credit the mayor with wisely shepherding Charleston through its recent renaissance with an emphasis on the importance of shared public spaces.

In conversation, he is prone to speaking in the language of design, criticizing as extraneous the light-blocking louvers of one downtown building, while praising the “void-to-solid ratio” of another.

Mr. Riley, 72, has promised that this year will be his last in office, and in what many here view as a legacy move, he has prodded the city to hire Andrés Duany, a Miami-based architect and urban planner, to suggest changes to the city’s architectural review process.

“The question really is, how does a building enhance the city?” the mayor said. “How does it enhance the street?”

Charleston is a city of 128,000 people, but locals are quick to note that it was the fourth-largest port city in the Colonies in 1770, and many of its finest 18th- and 19th-century buildings were built with money from the trade of indigo, rice and slaves.

That sense of self-importance did not waver as other cities surpassed it. Indeed, it may have been bolstered after Charleston emerged from the 20th-century era of urban renewal with its historic core largely intact. The historic downtown neighborhoods have been further burnished by waves of wealthy newcomers who have lovingly restored many old homes — while sending real estate prices soaring.

Beyond the center, greater Charleston has its share of unremarkable suburban development. But aesthetics and the built environment remain central to the civic conversation.

On a recent afternoon, Robert Behre, the architecture columnist for The Post and Courier of Charleston, drove through downtown, pointing out newish anonymous buildings that could have been built in Atlanta or Orange County, Calif., the ungainly new government buildings, and the dull boxes dressed up with the occasional row of columns.

“It’s not blatantly bad,” he said. “It’s just kind of meh.”

New buildings proposed for the historic district must be approved by the Board of Architectural Review, but it does not dictate a specific architectural style. Critics of newer buildings offer a range of theories as to why they fail to impress, from the need to build in hurricane- and earthquake-resistant features that eat up construction budgets, to the suspicion that builders prefer to submit the designs that are least likely to provoke or offend.

The hiring of Mr. Duany, who could not be reached for comment for this article, has only stirred more controversy. He is a leading proponent of the New Urbanism, the idea that neighborhoods should be dense and walkable. His best-known project, the planned community of Seaside, Fla., was the backdrop for the 1998 film “The Truman Show.” And unfairly or not, there is a lingering concern among critics here that Mr. Duany will impose a movie-set uniformity in Charleston.

“That’s what gives me great pause in a city like Charleston, because the city is so diverse, and presents so many eras and fashions,” said Whitney Powers, a local architect.

In November, the Clemson Architecture Center, an outpost of the upstate university, withdrew plans for an ultramodern building in the heart of the historic district designed by the contemporary architect Brad Cloepfil.

Preservation and neighborhood groups sued to stop it on procedural grounds. But the opposition was also driven, in part, by a philosophical aversion to contemporary architecture in the city core: Harry B. Limehouse III, a Republican state representative, likened the concrete, glass and aluminum design to a sardine can.

The city, meanwhile, is nearing completion of a $142 million renovation of an auditorium and office building called the Gaillard Center that is heavy on limestone and neo-Classical columns.

“It’s going to be beautiful, cherished and loved 100 years from now,” Mayor Riley said.

 

The mayor is among those who believe that contemporary architecture also has its place in Charleston — he noted that a planned International African American Museum would have a contemporary design — but he is aware that he has constituents who are still wary of advances in architecture from about 1919 on.

Among them is Reid Burgess, a designer of traditional houses. The Clemson building, Mr. Burgess argued, was a “parasite” that took advantage of its location to draw attention.

For the Gaillard, Mr. Burgess had nothing but praise. Even if it eventually goes to seed, he said, “It’ll look like a beautiful ruin.”

 

22/01/2015

Réchauffement climatique : il est réel mais seul Dieu est responsable ! (pas l'Homme)

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lu sur : (les surlignages sont de moi)

Magazine GoodPlanet 

Publié le : 22/01/2015     Last updated: 22/01/2015 15h26

- See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2015/01/22/le-senat-americain-reconnait-le-changement-climatique-mais-pas-la-responsabilite-de-lhomme/#sthash.dS8f5RMf.dpuf

Washington (AFP) – Le changement climatique est réel, ont proclamé les sénateurs américains mercredi lors d’un vote hautement symbolique. Mais dans un second vote illustrant la controverse partisane sur le sujet, les sénateurs républicains ont disculpé l’homme.

Les démocrates ont profité d’un débat sur le projet controversé d’oléoduc Keystone XL pour tenter de trancher, une bonne fois pour toutes, la question du réchauffement climatique au sein de ce que les parlementaires américains appellent « la plus grande assemblée délibérante du monde ».

Ils ont déposé deux résolutions non contraignantes, soumises au vote des 100 sénateurs américains, en majorité républicains.

La première résolution affirme en une phrase que « le changement climatique est réel et n’est pas un canular »: elle a été approuvée par 98 voix contre 1 (le sénateur républicain du Mississippi Roger Wicker).

Les républicains ont désormais consigné pour l’histoire qu’ils ne contestaient pas la réalité du réchauffement de la planète.

La seconde motion démocrate, déposée par le sénateur d’Hawaï Brian Schatz, allait plus loin qu’un simple constat pour déclarer que le réchauffement était du fait de l’activité humaine, touchant au coeur de la controverse politique américaine.

Mais cette fois, 49 des 54 républicains ont voté contre, suffisamment pour couler la résolution.

L’origine de leur opposition date des premiers projets de taxation du carbone dans les années 2000, et depuis les républicains restent opposés aux propositions de Barack Obama pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, afin de ne pas nuire à la compétitivité des entreprises américaines.

Cependant, ils restent nombreux à contester les conclusions de scientifiques qui lient le réchauffement à l’activité humaine.

« Quelle arrogance de dire que l’homme est capable de changer le climat », a redit celui qui a pris la tête du combat au Sénat, Jim Inhofe, président de la commission de l’Environnement.

« Le climat a toujours changé », a-t-il dit. « Relisez les conclusions archéologiques (…) La Bible en parle ».

Malgré la défaite, c’est dopé d’optimisme que le démocrate Brian Schatz est sorti de l’hémicycle.

« On voit émerger un groupe d’élus des deux partis qui pensent que le changement climatique est réel, causé par les humains et qu’il existe des solutions », a-t-il dit aux journalistes rassemblés pour l’événement.

« C’est un début », a dit sa collègue Barbara Boxer.

© AFP

- See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2015/01/22/le-senat-americain-reconnait-le-changement-climatique-mais-pas-la-responsabilite-de-lhomme/#sthash.dS8f5RMf.dpuf
 

 

US Senate refuses to accept humanity's role in global climate ...

www.theguardian.com/.../us-senate-man-climate-change-global-warming- hoax

41 minutes ago ... US Senate refuses to accept humanity's role in global climate changeagain. Senators accept global warming is not a hoax but fail to recognise ...
US Senate refuses to accept humanity's role in global climate change, again

Senators accept global warming is not a hoax but fail to recognise human activity is to blame, nearly 27 years after scientists laid out man’s role

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Republican and US senator James Inhofe: ‘Man can’t change climate’. Photograph: Susan Walsh/AP

 

 

 

 

It is nearly 27 years now since a Nasa scientist testified before the US Senate that the agency was 99% certain that rising global temperatures were caused by the burning of fossil fuels.

And the Senate still has not got it – based on the results of three symbolic climate change votes on Wednesday night.

The Senate voted virtually unanimously that climate change is occurring and not, as some Republicans have said, a hoax – but it defeated two measures attributing its causes to human activity.

Only one Senator, Roger Wicker, a Republican from Mississippi, voted against a resolution declaring climate change was real and not – as his fellow Republican, Jim Inhofe of Oklahoma once famous declared – a hoax. That measure passed 98 to one.

But the Senate voted down two measures that attributed climate change to human activity – and that is far more important.

Unless Senators are prepared to acknowledge the causes of climate change, it is likely they will remain unable and unwilling to do anything about it.

Democrats had planned the symbolic, “sense of the Senate” votes as a way of exposing the Republicans’ increasingly embarrassing climate change denial. Further climate votes will come up on Thursday.

Two were tacked on as Democratic amendments to a bill seeking to force approval of the contentious Keystone XL pipeline – despite a veto threat from Barack Obama.

The third, introduced by a Republican, affirmed climate change was real but expressed support for the Keystone XL pipeline.

The first vote, introduced by the Rhode Island Democrat, Senator Sheldon Whitehouse, said only: “To express the sense of the Senate that climate change is real and not a hoax.”

But Republicans have grown canny about being called out as climate deniers. For the Republican party leadership the current preferred phrase now is: “I am not a scientist” – which casts doubt but avoids outright denial. However, Obama made that line a butt of his jokes in the State of the Union address

Inhofe, the veteran climate denier in the Senate and incoming chair of the Senate Environment and Public Works Committee, stunned a number of Democrats when he asked to co-sponsor the amendment. 

For a moment it looked like the ultimate climate denier had had a change of heart – but no. Inhofe was ready to acknowledge climate change was occurring but he was adamant it had nothing to do with human activity such as the burning of fossil fuels.

“Climate is changing and climate has always changed and always will,” Inhofe told the Senate. “The hoax is that there are some people who are so arrogant to think they are so powerful they can change climate. Man can’t change climate.”

The quick thinking from Inhofe now leaves Wicker, the new chair of the National Republican Senatorial Committee, as the only Republican to still embrace the entire idea of climate change as a hoax.

Wicker did not immediately comment on his vote. But he has regularly said that there is no firm evidence of global temperature rise.

An amendment introduced by the North Dakota Republican and Keystone bill sponsor, John Hoeven, attributed climate change to human activity, but said the pipeline would have no significant impacts. Fifteen Republicans voted in favour, but the measure still failed by one vote, 59-40.

The final climate amendment, introduced by the Hawaii Democrat Brian Schatz, went further, stating: “human activity significantly contributes to climate change.”

Only five Republicans supported it – Lindsey Graham of South Carolina, Lamar Alexander of Tennessee, Kelly Ayotte of New Hampshire, Susan Collins of Maine and Mark Kirk of Illinois.

Rand Paul of Kentucky, Marco Rubio of Florida, and Ted Cruz of Texas – all thought of as leading Republican contenders for the 2016 presidential race – voted against. The bill was defeated 50-49.

Environmental groups claimed a partial victory – at least Republicans were admitting climate change was indeed occurring.

“I’m hoping that after many years of darkness and blockade that this can be a first little vote beam of light through the wall that will allow us to at least start having an honest conversation about what carbon pollution is doing to our climate and to our oceans,” Whitehouse told the Senate.

But the Senate has acknowledged the existence of climate change before and, as long ago as 2005, voted to affirm that human activity was its driver.

Since 2005, there has been an entire decade of accumulating evidence in real-time of the effects of climate change – and its threat in the future.

“We are worse off than 2005,” said Robert Brulle, a sociologist at Drexel University who writes about the climate denial movement. “The resolution saying that anthropogenic climate change is real and we need to act passed in 2005, and failed in 2015,” he said in an email. “A similar resolution failed today. 10 years, more certain science, less political will.” 

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Dans le même domaine, voir :

In God We Trust — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/In_God_We_Trust
 

Dracula avait raison !

à lire sur NATURE :

By splicing animals together, scientists have shown that young blood rejuvenates old tissues (*). Now, they are testing whether it works for humans.

Megan Scudellari

(*) le sang jeune régénère les vieux tissus

19/01/2015

Bonne nouvelle pour ...

... 1% de la population !

(lire aussi sur MEDIAPART : 

80 milliardaires possèdent autant que 3,5 milliards de personnes ...

www.mediapart.fr/journal/international/190115/80-milliardaires-possedent-autant-que-35-milliards-de-personnes )

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lu sur :

OXFAM entrevoit une hausse de l'écart entre riches et pauvres ...

affaires.lapresse.ca/economie/international/201501/19/01-4836434-oxfamentrevoit-une-hausse-de-lecart-entre-riches-et-pauvres.php
 
Agence France-Presse
Paris

L'organisme caritatif OXFAM s'attend à ce que l'an prochain, le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde dépassera celui des autres 99% de la population.

Dans un rapport qu'elle publie lundi, l'organisation internationale de développement prévient que le seul moyen d'éviter cette conclusion est de freiner la tendance actuelle à l'augmentation des inégalités.

Cette explosion des inégalités entrave la lutte contre la pauvreté dans le monde, selon OXFAM, qui affirme qu'une personne sur neuf ne mange pas à sa faim et que plus d'un milliard de personnes vivent avec moins de 1,25$ par jour.

L'étude montre que la part du patrimoine mondial détenu par les 1% les plus riches est passée de 44% en 2009 à 48% l'an dernier et qu'elle dépassera les 50% en 2016. Présentement, 80 personnes possèdent autant que 3,5 milliards de personnes.

La directrice générale d'OXFAM, Winnie Byanyima, qualifie de vertigineuse l'ampleur des inégalités mondiales. Elle exhorte les leaders mondiaux à passer de la parole aux gestes en s'attaquant aux intérêts particuliers des poids lourds qui font obstacle à un monde plus juste et plus prospère.

Mme Byanyima affirme que les inégalités extrêmes ne constituent pas seulement un préjudice moral mais qu'elles sapent aussi la croissance économique et pèsent sur les profits du secteur privé.

Winnie Byanyima coprésidera l'édition 2015 du Forum économique de Davos qui aura lieu cette semaine, en Suisse.

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et pour les non-francophones :

New Oxfam report says half of global wealth held by the 1% | Business | The Guardian.pdf

 

Oxfam warns of widening inequality gap, days ahead of Davos economic summit in Switzerland 

 

16/01/2015

Une comète dans le ciel, en ce moment

 lu dans le Point :

Le Point - Publié le 16/01/2015 à 06:07

En s'approchant du Soleil, Lovejoy C/2014 Q2 a développé une chevelure d'une brillance inattendue. Un spectacle qui ne se reproduira pas avant 8 000 ans.

 

 

Lovejoy, une comète visible à l'oeil nu dans le ciel de janvier - Le Point.pdf

Alerte : la Vie sur Terre est menacée par la pollution

à lire sur The Guardian : (info@mail.theguardian.com)

lien :

 Rate of environmental degradation puts life on Earth at risksay ...

www.theguardian.com/environment/.../rate-of-environmental-degradation-puts-life-on-earth-at-risk-say-scientists
 

( cette alerte est valable pour toute forme de vie, pas seulement pour l'espèce humaine )

15/01/2015

Le combat contre la criminalité environnementale

communiqué :

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Pour participer à l’événement :

Envoyez « je participe » avec votre nom, prénom et activité professionnelle à l’adresse mail suivante : 

lemonde-evenements@lemonde.fr
Le nombre de places est limité à 50 personnes.

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13/01/2015

Cancer, environnement et société

lu sur :

Non, le cancer n'est pas le fruit du hasard ! - Le Monde

www.lemonde.fr/.../non-le-cancer-n-est-pas-le-fruit-du-hasard_4550613_ 3232.html

LE MONDE | 07.01.2015 à 11h44 • Mis à jour le 07.01.2015 à 11h48 |

Par Annie Thébaud-Mony

En ces premiers jours de 2015, les médias ont diffusé le message selon lequel le cancer serait essentiellement le fruit du hasard. Une aubaine pour les industriels de l’amiante, de la chimie, des pesticides, du nucléaire, du pétrole et j’en passe… Pour eux, sans aucun doute, cette « découverte scientifique » devrait clore toute controverse sur le rôle des risques industriels dans la survenue du cancer !

L’origine de cette pseudo-découverte est un article paru dans la prestigieuse revue Science, le 2 janvier, présentant les résultats d’une corrélation statistique particulière (Christian Tomasetti et Bert Vogelstein, « Variation in cancer risk among tissues can be explained by the number of stem cell divisions », www.sciencemag.org, 2 janvier). Partant de l’observation d’une différence de fréquence du nombre de cancers selon les organes (poumon, colon, cerveau, etc.) – à l’exclusion de ceux qui sont actuellement en augmentation vertigineuse (sein et prostate) –, Christian Tomasetti et Bert Vogelstein font l’hypothèse que ces variations s’expliqueraient par des modalités différentes de division cellulaire au sein de ces organes. Ils prennent en considération ce que les biologistes appellent les cellules souches, qui ont la capacité de s’autorenouveler, de se différencier en d’autres types cellulaires et de proliférer en culture. Ils établissent ensuite une corrélation statistique entre le nombre total de divisions cellulaires de ce type de cellule sur la durée moyenne de la vie dans la population américaine et le risque moyen de survenue du cancer de tel ou tel organe aux Etats-Unis. Statistiquement significative, la corrélation est alors interprétée comme validant l’hypothèse selon laquelle le cancer serait issu – pour l’essentiel – d’un sinistre loto cellulaire. La faute à « pas de chance » !

Ce raisonnement simpliste fait penser à d’autres corrélations qui auraient pu fonder des hypothèses tout aussi fantaisistes. Pour alerter les étudiants de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) sur les risques d’interprétation hâtive en matière de statistiques, Joseph Klatzmann, ancien administrateur à l’Insee, ancien professeur d’économie rurale à l’Institut national agronomique Paris-Grignon, directeur d’études à l’EHESS, citait fréquemment l’exemple suivant (Joseph Klatzmann Attention Statistiques ! Comment en déjouer les pièges. La Découverte, 1985, dernière réédition, 1996) : entre les années 1950 et 1990, la courbe de croissance d’utilisation des réfrigérateurs a été exactement parallèle à celle de l’épidémie de cancer. Serait-ce l’utilisation du réfrigérateur qui cause le cancer ? A l’évidence, une telle interprétation prêterait à sourire si elle ne reflétait pas ce que les auteurs de l’article de Science se sont permis de faire, à savoir extrapoler d’une corrélation à l’affirmation d’une causalité.

Trois angles morts

Or, au moins trois angles morts de leur « démonstration » la discréditent totalement. Tout d’abord, ils omettent de faire référence dans leur modèle au fait que la cellule souche ne se transforme pas spontanément en cellule cancéreuse. Elle le fait sous l’effet de mutations qui elles-mêmes sont produites par des agents cancérogènes externes. On retrouve ici le rôle de l’amiante, des rayonnements ionisants, des fumées diesel, des pesticides et autres substances toxiques connues depuis longtemps pour leurs propriétés cancérogènes (sans parler de toutes celles dont la toxicité n’a pas été testée…).

Le deuxième angle mort est ce qu’occulte le recours à une incidence globale du cancer dans la population générale, à savoir les inégalités face au cancer. Pour ce qui est de la situation française (qui n’est pas fondamentalement différente de celle de la population américaine), un ouvrier a dix fois plus de risque de mourir de cancer (et de façon précoce avant 65 ans) qu’un cadre supérieur. Sauf à considérer que les ouvriers ont des cellules souches tout à fait particulières – ce qui ressemblerait à une forme d’eugénisme –, force est de considérer, pour comprendre cette inégalité, la différence très significative d’exposition à des cancérogènes professionnels, mise en évidence par une enquête du ministère du travail. Selon l’enquête Sumer 2010 réalisée par la direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques et la direction générale du travail-Inspection médicale du travail, les ouvriers sont dix fois plus exposés dans leur travail à des cancérogènes que les cadres supérieurs.

Le troisième angle mort est la non-prise en compte par Christian Tomasetti et Bert Vogelstein des connaissances acquises de longue date sur les caractéristiques fondamentales du cancer, suite aux travaux de nombreuses disciplines scientifiques autres que l’épidémiologie. Cette maladie commence, certes, au cœur des cellules mais s’inscrit, pour chaque individu touché, à la croisée de deux histoires. L’une est celle des atteintes, simultanées et/ou répétées, provoquées par les agents toxiques (poussières, substances chimiques, rayonnements) au cours de multiples événements de la vie professionnelle, résidentielle, environnementale et comportementale ; l’autre est, face à ces agressions, celle des réactions de défense de l’organisme, elles-mêmes extrêmement variables selon les individus. Plus se multiplie la présence de molécules toxiques dans la vie quotidienne, et plus se multiplient aussi, non seulement les processus mutagènes ou cancérogènes propres à chacun d’eux, mais ce qu’on appelle la synergie entre eux et aussi la manière dont ces différents processus interfèrent eux-mêmes avec les mécanismes de défense de l’organisme.

Ajoutons que l’étude ainsi publiée par la revue Science a été sponsorisée par des fondations privées dont la première est le fonds Virginia & D. K. Ludwig pour la recherche sur le cancer. Le fondateur en est Daniel Ludwig, un magnat américain du transport maritime qui fut le promoteur des supertankers, mais aussi de la déforestation en Amazonie brésilienne pour l’exploitation arboricole d’espèces de pins et eucalyptus à croissance rapide pour le marché mondial de la pâte à papier. Vendant cette exploitation à un consortium brésilien, Daniel Ludwig a investi le produit de cette vente dans le fonds qui porte son nom, soutenant ainsi la production de connaissances sur le cancer, utiles aux industriels mais fondamentalement nuisibles à la santé publique.

Répercussion médiatique

Que la statistique appliquée au cancer s’inscrive, une fois de plus, dans cette mise en doute systématique des effets mortifères des risques industriels, que j’ai longuement décrite récemment, ne m’étonne malheureusement pas. En revanche, mon inquiétude est la répercussion médiatique d’un tel article et ses effets sur l’opinion publique, alors que l’épidémie de cancer a pris des proportions catastrophiques en France et dans le monde. Entre 1984 et 2012, le nombre annuel de nouveaux cas est passé, en France, de 150 000 à 355 000. Selon l’Organisation mondiale de la santé, pas moins de 15 millions de décès sont dus au cancer dans le monde chaque année soit presque un décès toutes les deux secondes. Et encore, ces chiffres sous-estiment grandement ce qui se passe dans les pays où une part importante de la population est privée d’accès à un quelconque diagnostic de cancer.

Or le cancer est évitable, à condition d’éradiquer les cancérogènes en milieu de travail, dans l’environnement et la consommation. Pourtant, dans le champ de l’épidémiologie, des chercheurs s’obstinent à produire des modèles statistiques dénués de sens par rapport à la réalité dramatique du cancer. L’outil mathématique utilisé pour cette production de l’incertitude donne à la démarche l’apparence de la rigueur, de l’objectivité, pour tout dire de la science. Surtout, cela rend quasi impossible l’échange et la discussion entre, d’une part, les travailleurs et citoyens, victimes de cancers associés à l’exposition aux substances toxiques, et, d’autre part, les scientifiques qui jonglent avec les chiffres, abstraits et anonymes, de milliers de cas de cancers. Ainsi, des spécialistes servent la cause des industriels, en renforçant, par des travaux scientifiques publiés, l’incertitude concernant les liens entre toxiques et cancer.

Avec l’extension de la chimie, du nucléaire, la prolifération des cultures OGM, la dissémination des nanoparticules, les risques de la téléphonie mobile et autres nouvelles technologies, sous couvert de « progrès », industriels et responsables politiques s’affranchissent chaque jour davantage de l’obligation première fondamentale du respect de la vie, avec la complicité des plus prestigieuses institutions scientifiques. L’article paru dans Science, le 2 janvier, en témoigne une fois encore.

Annie Thébaud-Mony est sociologue, directrice de recherches honoraire à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, chercheuse associée au Groupement d’intérêt scientifique sur les cancers professionnels (GISCOP 93) à l’université Paris XIII. Elle est l’auteure de Travailler peut nuire gravement à votre santé (La Découverte, « Poche », 2008) et de La science asservie. Santé publique : les collusions mortifères entre industriels et chercheurs, La Découverte, Paris, 2014.

Annie Thébaud-Mony (Sociologue) 

sur le même sujet :

Cancer et hasard, gare aux dérives interprétatives
Le Monde - Il y a 23 heures

Un article paru le 2 janvier dans la revue Science, écrit par deux scientifiques 
réputés de l'université Johns-Hopkins (Baltimore), annonçait que ...

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Cancer : méfiez-vous du hasard
Le Monde - Il y a 2 heures

 

 

Paralysie et implant neuronal

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Des rats paralysés remarchent grâce à un implant neuronal

La Croix rend compte d’un travail interdisciplinaire qui a permis de faire remarcher des rats paralysés à la suite d’une lésion de la moelle épinière.

Stéphanie Lacour, professeur française à la chaire de technologie neuroprosthétique à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), qui a publié ces résultats dans la revueScience, explique : « Nous avons inventé une technologie combinant une stimulation électrique et une libération de messagers moléculaires (des neurotransmetteurs), pour réveiller les neurones situés au-delà de la lésion de la moelle épinière ».

Alain Privat, Unité Inserm 1051, souligne : « Il s’agit d’une avancée technique, une preuve de principe, par rapport à leurs travaux de 2012, mais qui pour l’instant est inapplicable à l’homme. Car, comment maîtriser la sécrétion du neurotransmetteur pour que la conduction nerveuse se fasse au bon moment ? » 

La Croix, 13/01

06/01/2015

Impact à court terme des particules en suspension (PM10) sur la mortalité dans 17 villes françaises

à lire sur le :

Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire

Impact à court terme des particules en suspension (PM10) sur la mortalité dans 17 villes françaises, 2007-2010 .pdf

Association entre taux de chômage et suicide, par sexe et classe d’âge, en France métropolitaine, 2000-2010

à lire sur le :

Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire

Association entre taux de chômage et suicide, par sexe et classe d’âge, en France métropolitaine, 2000-2010 :.pdf

05/01/2015

Ne donnez plus votre sang : vendez-le !

lu sur :

Les vampires de Lachen | L'Hebdo

www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/les-vampires-de-lachen

18 déc. 2014 ... Ils prélèvent le plasma sanguin, le transforment et le revendent. ... Car le marché des dérivés sanguins est très lucratif: 12 milliards de dollars ...

Enquête. Ils prélèvent le plasma sanguin, le transforment et le revendent. Octapharma AG est l’un des leaders mondiaux du secteur. Un succès aux méthodes troubles: la firme est mise en cause au Portugal et au Brésil. Tandis qu’en Suisse, la Croix-Rouge lui revend une partie du sang de ses donateurs.

Marie Maurisse et François Pilet

Le cauchemar de José Sócrates porte un nom: Octapharma. Derrière les barreaux de la prison d’Evora, où il purge une peine préventive depuis maintenant un mois, l’ancien premier ministre portugais doit regretter d’avoir frayé d’un peu trop près avec la multinationale suisse.

Car derrière le business apparemment aseptisé de cette entreprise méconnue se cache une stratégie implacable, parfois aux frontières de la légalité. Présente dans plus de cent pays, Octapharma avance comme un bulldozer sur le marché en pleine croissance des dérivés du plasma sanguin.

L’ex-leader socialiste est accusé de fraude fiscale, de blanchiment d’argent et de corruption par la justice lusophone. Et si l’enquête a des dizaines de ramifications complexes, les pistes remontent avec insistance jusqu’à la bourgade schwytzoise de Lachen, siège d’Octapharma AG.

Depuis le début de 2013, José Sócrates était consultant de la firme pour l’Amérique latine. Avec un salaire de 12 000 euros mensuels, écrit la presse portugaise, qui lui aurait été versé à double. Une partie de cette rémunération viendrait du compte offshore d’un ami – une manière efficace de blanchir une fortune d’origine douteuse, avec l’aval d’Octapharma. Comment l’ex-ministre a-t-il pu gagner les 20 millions d’euros qu’il détenait sur un compte chez UBS?

Décrit comme bling-bling, l’ancien chef du gouvernement, qui a démissionné en 2011, aurait mis en place un système élaboré de détournement de fonds. Plusieurs autres personnes mises en cause par l’enquête, comme ses compatriotes Jaime Couto Alves ou Paulo Castro, sont également liées à Octapharma. L’entreprise pharmaceutique s’est déclarée prête à collaborer avec les enquêteurs et a démis José Sócrates de ses fonctions.

Le scandale ne fait que commencer: les accusations de Lisbonne sont en voie de remonter jusqu’au Brésil, où Octapharma a déjà connu de gros problèmes. En 2004, la firme suisse était apparue avec deux concurrents dans l’affaire des «vampires du sang» qui avait ému tout le pays. Octapharma y était accusée d’avoir inondé le marché de ses produits à coups de dessous de table auprès de fonctionnaires du Ministère de la santé et du Parti du travail. Les prix des injections de plasma avaient explosé, tandis que les malades, eux, mouraient.

Le dossier, explosif pour le parti au pouvoir, n’est toujours pas jugé et la société suisse a jusqu’ici pu poursuivre ses affaires au Brésil. Depuis 2008, Octapharma a touché près de 700 millions de dollars du gouvernement brésilien, écrit Globo News. A la suite de l’arrestation de Sócrates, le Ministère public brésilien vient de demander au gouvernement de ne plus signer de contrat avec la firme suisse.

Avec 1,4 milliard de francs de chiffre d’affaires et une croissance des ventes de 26% en 2013, Octapharma n’est pas encore menacée. Car le marché des dérivés sanguins est très lucratif: 12 milliards de dollars par an selon des estimations.

Si le business d’Octapharma est en plein boom, c’est que les besoins de plasma, un des principaux composants du sang, sont en augmentation. Les produits qui en sont issus servent à renforcer les défenses immunitaires des personnes victimes d’accident, par exemple, ou à améliorer la coagulation sanguine des hémophiles.

Voilà pour le principe. Sauf que, dans la réalité, «le marché du plasma est un marché trouble», prévient Jean-Daniel Tissot, médecin-chef du Service vaudois de transfusion. Toute la richesse d’Octapharma et de ses concurrents repose sur une seule source: les dons de sang par des centaines de milliers de «volontaires». Cette activité est aujourd’hui une industrie florissante.

«Ce marché ne correspond plus à la vision traditionnelle du don de sang, basée sur une solidarité entre donneur et patient», constate Jean-Daniel Tissot. Contrairement à la Suisse, des pays comme l’Allemagne, la Chine ou les Etats-Unis autorisent la rémunération des dons.
 

Octapharma dispose par exemple d’un grand nombre de centres à travers tous les Etats-Unis, souvent installés dans des supermarchés. Les donneurs de plasma, appelés «plassers», reçoivent 50 dollars par prise. La somme leur est versée sur une carte de débit qui ponctionne des frais lors des retraits. Les plus vaillants peuvent toucher 60 dollars s’ils acceptent de passer sous l’aiguille deux fois par semaine, un rythme difficilement supportable, qui serait interdit en Europe.

Selon une enquête de la chaîne américaine MSNBC, près de 40% des donateurs feraient le voyage chaque semaine depuis le Mexique pour vendre leur plasma dans des centres de collecte du sud des Etats-Unis. Octapharma y est très présente en Californie, dans le Nevada et au Texas avec ses enseignes en banlieue et ses slogans publicitaires du genre: «Que ferez-vous de l’argent que vous allez gagner?».

Ce modèle hérisse Jean-Daniel Tissot, qui dénonce une dérive: «J’espère que nous n’irons pas vers un marché où les plus riches profitent des plus pauvres. Il est impossible de fabriquer ces produits sans dons. Mais dans beaucoup de pays, les donneurs ne sont pas ceux qui profitent des médicaments issus du plasma, qui sont extrêmement coûteux.»

Patience et détermination

Malgré ses 5500 employés, Octapharma reste une entreprise familiale, et ne publie pas de chiffres sur sa rentabilité. C’est un Allemand, Wolfgang Marguerre, qui l’a fondée en 1983. Sa fortune est estimée aujourd’hui à plus de 3 milliards de dollars par Forbes. Récompensé en 2009 par la Légion d’honneur, il a, depuis, placé deux de ses fils à la direction.

Gérée depuis la Suisse, aussi puissante que discrète, l’entreprise conquiert chaque pays avec patience et détermination. La première étape consiste à s’insérer dans les systèmes nationaux de collecte de sang, longtemps restés en mains publiques. Il faut ensuite convaincre les hôpitaux d’acheter les produits transformés, et les régulateurs de faire confiance à l’enseigne suisse.

C’est là que le lobbying intervient, avec des modalités particulièrement efficaces. Comme au Brésil. Julien, un ancien employé du groupe qui souhaite conserver l’anonymat, l’explique en ces termes: «Rien n’est propre dans le secteur médical. Pour investir les marchés émergents, il faut beaucoup de moyens…»

Octapharma a récemment gagné une importante bataille en France, un pays pourtant très attaché à son système public de transfusion depuis le scandale du sang contaminé. La Cour de justice européenne lui a donné raison il y a quelques mois en décidant que le «plasma solvant-détergent» – procédé de traitement du plasma pour y désactiver les éventuels virus – était un médicament et non pas un produit sanguin.

En tant que tel, son commerce doit être ouvert aux règles du libre marché. N’étant pas une entreprise pharmaceutique, l’Etablissement français du sang (EFS), qui produisait ce plasma dans l’Hexagone depuis plus de vingt ans, a donc perdu le droit de le fabriquer. Au profit d’Octapharma, qui reprend la main.

«Pour nous, ce n’est pas qu’un échec symbolique, car 500 emplois sont en jeu», estime Serge Dominique, délégué syndical central Force ouvrière à l’EFS.

Le syndicaliste s’inquiète d’autant plus que le plasma vendu par Octapharma a connu son lot de polémiques.

En 2010, la firme a même perdu sa licence aux Etats-Unis et en Europe pendant plusieurs mois car son immuno globuline Octagam avait provoqué des décès à la suite d’une attaque cérébrale. Aux Etats-Unis, Raymond Sieger a porté plainte en 2011 contre la compagnie suisse, l’accusant d’être responsable de la mort de sa femme. Susan Sieger, qui souffrait de sclérose, a subi plusieurs injections d’Octagam en 2010, ce qui aurait provoqué une attaque fatale – le lot de plasma en question était apparemment défectueux.

La procédure s’est terminée en octobre dernier par un accord amiable dont les termes sont confidentiels.

Octagam, près de chez vous

L’autorisation de mise sur le marché de l’Octagam a finalement été rendue à Octapharma. Mais Julien, l’ancien employé, se souvient que l’épisode a porté un gros coup à la réputation de la firme. «Si vous mangez un Big Mac en Chine ou en Suisse, il est censé être parfaitement identique. Notre plasma ne l’était pas et c’est ce qui a posé problème.»

Octapharma vend-elle ses produits en Suisse? Oui, répond l’autorité suisse de contrôle des médicaments, Swissmedic, en montrant une liste de treize dérivés de plasma commercialisés sur notre sol. En général, ce sont les hôpitaux qui les utilisent. Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) indiquent, par exemple, que ces produits ne sont utilisés que rarement, chez des patients au groupe sanguin particulier. D’autres établissements, notamment en Suisse alémanique, utiliseraient ce médicament bien plus fréquemment.

Monopole du sang

La firme de Lachen ne vend pas seulement son plasma aux Suisses. Elle leur achète également. La Croix-Rouge, qui détient le monopole du don de sang, revend une partie du plasma à des firmes, dont Octapharma. Au total, 80 000 litres sont collectés chaque année, dont 80%, soit 64 000 litres, sont en surplus.

«Plutôt que de le jeter, ce qui serait dommage car c’est un produit précieux, nous le cédons à des compagnies pharmaceutiques, indique Rudolf Schwabe, chef du Service de transfusion de la Croix-Rouge. Nous touchons environ 100 francs par litre et nous utilisons cet argent pour faire baisser le prix des autres produits que nous envoyons aux hôpitaux.» Six mille quatre cents litres environ sont vendus à Octapharma chaque année, ce qui rapporte 640 000 francs à la Croix-Rouge. Gagnant-gagnant? Pas tant que ça.

Même dans un système qui repose sur la gratuité des dons, le marché du plasma pose un problème éthique, dénonce Jean-Daniel Tissot: «Le modèle d’affaires de ces sociétés repose sur la transformation d’un don en un médicament commercial, qui est ensuite revendu au prix fort aux hôpitaux.» Pour Vincent Corpataux, magistrat, docteur en droit et auteur d’une thèse sur l’utilisation du sang, il est important d’informer le donneur qu’une partie de son sang tombera entre les mains de sociétés privées.

Informé des déboires d’Octapharma au Portugal et au Brésil, le responsable des transfusions à la Croix-Rouge est clair. «S’il s’avère que cette compagnie ne joue pas le jeu, nous cesserons de lui vendre du plasma», prévient Rudolf Schwabe. Sollicitée, Octapharma n’a répondu à aucune de nos questions.

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sur le même sujet :

La marchandisation du sang en ordre de marche | L'Humanité

www.humanite.fr/la-marchandisation-du-sang-en-ordre-de-marche-561682

Le 31 janvier, l’Établissement français du sang devra arrêter la production et la délivrance aux patients d’un certain type de plasma thérapeutique au profit du produit vendu par la firme suisse Octapharma. C’est la première étape visant à la privatisation du corps humain. 

La marchandisation du sang en ordre de marche 

Alexandra Chaignon Lundi, 5 Janvier, 2015

Le 31 janvier, l’Établissement français du sang devra arrêter la production et la délivrance aux patients d’un certain type de plasma thérapeutique au profit du produit vendu par la firme suisse Octapharma. 
C’est la première étape visant à la privatisation du corps humain.La privatisation des produits issus du corps humain serait-elle pour demain en France, pays attaché à son système public de transfusion depuis le scandale du sang contaminé?? C’est en tout cas une crainte réelle depuis que le Conseil d’État, après consultation de la Cour de justice de l’Union européenne, a donné raison en juillet 20014 à la firme suisse Octapharma en décidant que le plasma SD – un procédé de traitement du plasma pour y désactiver d’éventuels virus – était un médicament et non pas un produit sanguin labile (produit thérapeutique issu du don du sang). Une décision qui implique que sa commercialisation doit être ouverte aux règles du libre marché, attaquant le monopole de l’Établissement français du sang (EFS). 
N’étant pas une entreprise pharmaceutique, ce dernier, qui produisait ce plasma thérapeutique, a donc perdu le droit de le fabriquer au 31 janvier 2015. Donnant raison à Octapharma, dont le but est de faire des profits à partir du sang humain, une première brèche a été ouverte, plaçant la transfusion sanguine française dans une situation inédite de concurrence. 
Il faut dire que le marché des dérivés sanguins est très lucratif. Les estimations évoquent un juteux «marché» de 12 mi ▶ La suite ...

02/01/2015

2015 : élections cantonales les 22 et 29 mars

Voir :

fr.wikipedia.org/.../Élections_départementales_françaises_de_2015

Les élections départementales françaises de 2015 auront lieu les 22 et 29 mars 2015 afin de renouveler l'intégralité des conseils départementaux.

Mode de scrutin[modifier le code]

L'élection des conseillers départementaux a lieu au scrutin binominal majoritaire à deux tours7. Dans chaque canton, les candidatures prennent la forme d'un binôme composé d'une femme et d'un homme (auxquels s'ajoutent deux suppléants, une femme et un homme également). Le corps électoral est celui des électeurs français inscrits.

Pour être élu au premier tour, un binôme doit obtenir au moins la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de suffrages égal à au moins 25 % des électeurs inscrits. Si aucun binôme n'est élu au premier tour, peuvent se présenter au second tour les deux binômes arrivés en tête et ceux qui ont obtenu un nombre de suffrages au moins égal à 12,5 % des électeurs inscrits. Est élu au second tour le binôme qui obtient le plus grand nombre de voix.

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Redécoupage cantonal de 2014 en France — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Redécoupage_cantonal_de_2014_en_France 

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Pour les dépôts des candidatures, voir dans votre préfecture. Exemple :

  1. Elections départementales 2015 (ex-élections cantonales ...

    www.nord.gouv.fr/.../Elections-departementales-2015-ex-elections- cantonales
     
    Elections départementales 2015 (ex-élections cantonales). Rubrique créée le 06/ 10/2014 Mise à jour le 31/12/2014. La loi n°2013-403 du 17 mai 2013 relative ...
  2. Dépôt des candidatures / Elections départementales 2015 (ex ...

    www.nord.gouv.fr/...2015...cantonales/Depot-des-candidatures
     
    23 déc. 2014 ... Les candidats se présentent obligatoirement constitués en binôme . Les deuxcandidats du binôme doivent être de sexe différent . Le candidat ...

extrait :

> Consulter et télécharger le mémento à l’usage des candidats - format : PDF sauvegarder le fichiersauvegarder le fichier - 0,83 M

Les candidats se présentent obligatoirement constitués en binôme . Les deux candidats du binôme  doivent être de sexe différent .

Le candidat  au sein du binôme et son remplaçant  doivent être de même sexe . Chaque membre du binôme a son propre remplaçant. 

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voir aussi :

Cantonales de 2015 : ne pas faire confiance aux politiciens professionnels !

Cantonales de 2015 : ne pas...

Les prochaines élections cantonales

Les prochaines élections...