Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

29/07/2016

Le tout diesel pour économiser l'énergie ? Une belle arnaque !

lu sur :

Enquête inachevée sur les véhicules diesel

Le Monde -

Rapport retardé, investigations incomplètes : les travaux de la commission sur la réalité des émissions polluantes des véhicules diesel circulant en France, mise en place par la ministre de l’environnement, Ségolène Royal, sont vivement critiqués par des ONG.

Alors que les instances similaires britannique et allemande, créées à la suite du scandale Volkswagen – qui a reconnu avoir sciemment triché sur la réalité des émissions polluantes de ses véhicules –, ont déjà publié leur compte rendu, en avril, la présentation des conclusions de la commission Royal, initialement prévue en juin, remise une première fois au 22 juillet, a de nouveau été reportée. Ce sera pour le lundi 1er août, assure-t-on au ministère de l’environnement.

Les ONG France nature environnement (FNE) et Réseau action climat (RAC) craignent que le rapport sorte en toute discrétion dans la torpeur de l’été, sans que sa version finale puisse être relue par l’ensemble des membres de la commission dont elles font partie. Or, elles s’inquiètent des conclusions qui seront tirées.

Dévoilées en avril, les analyses effectuées sur 52 premiers véhicules – 100 véhicules devaient être testés – ont montré que la majorité des modèles dépassaient les normes pour le CO2 et les oxydes d’azote. Ces dépassements, en conditions réelles de conduite, pouvaient atteindre pour certains véhicules de trois à dix fois les plafonds autorisés. Mais ces tests n’établissaient pas, précisait alors le ministère, l’existence de logiciels permettant la fraude tels que celui employé par Volkswagen.

Lire aussi :   Diesel : aucun constructeur ne respecte les normes

« Lorsque l’on voit que même sur les tests classiques d’homologation, en laboratoire, il peut y avoir des écarts importants, jusqu’à 2,5 fois au-dessus de la norme – y compris pour des voitures de la toute dernière norme Euro 6 –, des investigations plus poussées sont nécessaires avant d’affirmer qu’il n’y a pas de logiciel truqueur, affirme Charlotte Lepitre, de FNE. D’autant que les explications données par les constructeurs sont restées très lacunaires. »

Un autre membre de la commission, Eric Horlait, directeur général délégué de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria), un établissement public sous la tutelle des ministères de la recherche et de l’industrie, partage ce constat : « La commission a fait un travail intéressant, révélant que presque tous les véhicules dépassaient les normes et pour certains de façon très importante. Ce qui, en soi, pour les citoyens, est inquiétant. Mais elle n’a pas gratté jusqu’au bout. On ne peut conclure à l’absence de tricherie dans les logiciels car nous ne nous sommes pas donné les moyens de vérifier. »

« Nous ne savons pas comment
les logiciels sont faits »

Le principe des tests élaborés par l’UTAC Ceram, l’organisme de certification français, a certes consisté à faire en sorte qu’un éventuel système de fraude, installé sur les moteurs, ne puisse pas détecter que les véhicules se trouvent en phase de tests en laboratoire, comme c’était le cas sur les modèles Volkswagen. Mais la commission – présidée par Mme Royal, elle est composée d’experts du ministère, de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), d’organismes spécialisés dans l’environnement, d’ONG, d’associations de consommateurs et de parlementaires – n’a pas expertisé en tant que tels les logiciels qui équipaient les voitures testées.

« Il aurait pourtant été légitime d’engager une analyse des logiciels, d’autant que c’était la question qui était posée au départ et a suscité la mise en place de cette commission, comme d’ailleurs notre présence en son sein. L’objectif n’était-il pas de regarder si les véhicules comportaient ou non un système de leurre antipollution ? », interpelle Eric Horlait.

Lire aussi :   Trois questions sur les tests lancés par Ségolène Royal sur les véhicules diesels

Selon cet expert, pour mettre à l’épreuve les logiciels des voitures, il aurait été « techniquement tout à fait possible » d’organiser des tests sur une flotte réelle de véhicules en circulation, en exploitant les données massives ainsi recueillies. Les véhicules modernes, de plus en plus connectés, sont équipés de dispositifs de mesure qui pourraient permettre de vérifier que le système antipollution fonctionne tout le temps. « Nous n’avons même pas eu accès au code source et à la documentation des logiciels, les constructeurs se montrant réticents à nous les fournir. Nous ne savons donc pas comment ils sont faits », ajoute Eric Horlait.

Interrogé par Le Monde, le constructeur français Renault assure, sans autres commentaires, avoir « pleinement coopéré avec la commission Royal ». Si Mercedes dit ne pas avoir été interrogé lors de son audition sur les logiciels, chez Ford on reconnaît qu’« à deux reprises, la question a été posée, des membres de la commission soulignant qu’il serait utile d’avoir ces informations. Ce à quoi nous avons répondu les tenir à la disposition de l’UTAC et de la DGCCRF. Mais la commission n’a pas réitéré sa demande et a confirmé l’absence avérée de logiciel truqueur dans les modèles Ford ».

« Il y a une grave crise de confiance »

L’entourage de Ségolène Royal souligne que la démarche de la commission « relevait plus d’une opération de transparence que d’une enquête “judiciaire” ». « Il revenait aux constructeurs, lors de leur audition, de justifier les résultats observés sur leurs véhicules et de proposer un plan d’amélioration. La question du rôle joué par l’ordinateur de bord des voitures a toutefois été posée par des membres lors des discussions au sein de la commission et mériterait d’être approfondie », explique-t-on au ministère, tout en évoquant la possibilité de futurs travaux pour cette commission.

« Il y a une grave crise de confiance. Tous les citoyens réclament la transparence, insiste de son côté le sénateur (LR) des Alpes-Maritimes Louis Nègre, lui-même membre de la commission Royal. Dès lors, ces informations, comme le code source des logiciels qui relèvent du secret des affaires, devraient être mises à la disposition d’instances habilitées à en juger en toute confidentialité, de façon à rassurer les citoyens et à permettre aux constructeurs de retrouver leur crédibilité. »

Les organisations FNE et RAC rappellent aussi « l’impérieuse nécessité de faire preuve de transparence ». Alors que 86 véhicules ont été, à ce jour, testés par l’UTAC Ceram,  elles déplorent le fait que les membres de la commission n’aient toujours pas eu accès aux derniers résultats.


Laetitia Van Eeckhout
Journaliste au Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pollution/article/2016/07/29/enquete-inachevee-sur-les-vehicules-diesel_4976199_1652666.html#AQersmqPF1TfvKQe.99

19/07/2016

À propos de pollution

lu sur :

La Commission européenne inflige une amende record au «cartel des camions»
Le Figaro -
 
Entre 1997 et 2011, les constructeurs de poids lourds européens se sont entendus sur les prix et le calendrier d'introduction des technologies pour diminuer les émissions polluantes.

La note est particulièrement salée pour le «cartel des camions». Daf Trucks, Daimler, Scania, Volvo (auquel appartient le Français Renault Trucks), Iveco, MAN... Au total, six constructeurs vont devoir payer 2,93 milliards d'euros à Bruxelles pour entente illicite entre 1997 et 2011, a indiqué la Commission européenne ce mardi, confirmant ainsi les informations du journal Le Monde. Il s'agit de l'amende la plus élevée infligée par l'Union européenne. La précédente, d'un montant de 1,47 milliard d'euros, concernait les fabricants de téléviseurs à tubes cathodiques, en 2012.

»» Lire aussi:
Émissions polluantes: une enquête allemande pointe des irrégularités ...
www.lefigaro.fr › ECONOMIE


Dans les faits, les constructeurs de poids lourds européens étaient soupçonnés de s'être entendus, au préalable, sur le calendrier et le niveau de la hausse des prix consécutive à l'introduction de nouvelles technologies de réduction des émissions de CO². Durant quatorze ans, le «cartel des camions» a ainsi retardé le processus, jusqu'à ce que Bruxelles se mette à prêter attention à leurs activités, en 2011. Cette année-là, la Commission européenne et la Direction générale de la concurrence mènent des «contrôles surprises», confirmant les soupçons. Les émissions de CO² des camions ont progressé de 36%, entre 1990 et 2010, selon la Commission.

DAF a provisionné 850 millions d'euros pour payer l'amende

Les constructeurs européens semblent s'être organisés pour limiter l'impact de cette amende. Daimler a ainsi provisionné 600 millions d'euros depuis deux ans, et DAF a mis de côté 850 millions d'euros. Quant à Iveco et Volvo, ils auraient respectivement prévu une somme de 500 et 650 millions. Outre cette sanction pécuniaire, ces entreprises vont devoir rendre des comptes à leurs clients. Elles représentent en effet 95% du marché européen, «qui a oscillé de 200.000 à 300.000 véhicules immatriculés par an» entre 1997 et 2011, rappelle Le Monde. Les activités du cartel ont pu avoir une influence sur le prix des camions mais également sur les tarifs de transports.

Cette décision s'inscrit dans la lutte de Bruxelles contre les émissions de CO². Un combat qui avait été quelque peu entaché par le scandale du Dieselgate. En septembre 2015, Volkswagen a avoué avoir équipé ses modèles diesel d'un logiciel capable de tromper les tests de mesure anti-pollution des autorités. Des faits connus par l'UE depuis 2013.

»» Lire aussi: Climat: l'Europe réduit ses émissions polluantes à petits pas

La Commission européenne devrait proposer de limiter les émissions polluantes des poids lourds, qui représentent le quart des émissions du transport routier, rapportait Reuters, jeudi dernier. L'UE a déjà introduit une limite de 95 grammes de CO² par kilomètre d'ici 2021, mais elle ne concerne que les véhicules légers.

La rédaction vous conseille

L'Autorité de la concurrence épingle le cartel du yaourt
Materne, Andros... enquête sur un cartel de la compote
361 millions d'euros d'amende pour un cartel de lessive
Un cartel des loueurs de voitures épinglé
 
sur le même sujet :
 
Plus d'actualités pour "cartel des camions"

Cartel des camions : Bruxelles inflige une amende record de 2,93 ...

www.lemonde.fr/.../cartel-des-camions-bruxelles-s-apprete-a-prononcer-une-amende-rec...
Il y a 13 heures - Six constructeurs se voient reprocher de s'être entendus pour retarder l'introduction de technologies limitant les émissions de dioxyde de ...

Cartel des camions: une amende record de 2,93 milliards d'euros

www.latribune.fr › Entreprises & Finance › Services › Transport & Logistique

Il y a 7 heures - C'est l'amende historique que la Commission européenne a infligé ce mardi au cartel des constructeurs de camions, pour avoir "enfreint les ...

13/07/2016

Vaccins : pour la santé ou pour les profits de l'industrie pharmaceutique ?

communiqué :

 

DTP – Scandale d’Etat !

Annonce Spéciale : Il est grand temps de vous inscrire à la deuxième édition de notre Congrès International de Santé Naturelle. Le programme est exceptionnel ! Les conférences et les ateliers ont été multipliés. Les propositions de repas sont alléchantes et nos intervenants sont remontés comme des pendules suisses. Tout le monde est prêt pour revivre la formidable aventure ! N’hésitez plus, inscrivez-vous ici. http://www.congresipsn.eu/

Chère amie, cher ami,

Le 9 juillet dernier, le Pr Henri Joyeux a été radié de l’Ordre des médecins pour avoir souligné les contradictions qui existent dans la politique vaccinale en France.

Le verdict de la chambre régionale du Conseil de l’Ordre est tombé. Il est conforme à ce que l’on pouvait attendre d’un système aux abois pour qui la moindre critique est perçue comme une dangereuse subversion.

Le scénario était cousu de fil blanc. L’Ordre des médecins ne pouvait pas laisser passer un discours qui fût légèrement différent de celui des autorités de santé. Cela aurait été contraire au despotisme exercé par cette institution sur les médecins bâillonnés avec la double bénédiction de la Sécurité sociale et des laboratoires pharmaceutiques.

Sans grande surprise, les médias officiels ont répété, sans analyser ni réfléchir, l’information.

Selon eux, le Professeur Henri Joyeux aurait été radié pour avoir « critiqué la vaccination ». Ces médias « oublient » de mentionner que, sans l’alerte lancée par le Pr. Joyeux, personne ne se serait ému de l’augmentation vertigineuse du coût des vaccins obligatoires passé de 7 euros en 2008 à 39 euros à l’heure actuelle.

Personne non plus n’aurait pris le temps de vous expliquer qu’en France on mélange sciemment vaccination obligatoire et vaccination recommandée, notamment pour écouler les stocks de vaccins hépatite B, vaccin controversé et non nécessaire pour les petits enfants.
Tous les médias officiels se font donc les complices d’une stratégie commerciale inique des laboratoires pharmaceutiques. Leurs articles semblent n’être qu’une autre manière de faire de la publicité pour des annonceurs dont l’intérêt premier est que vous soyez désinformés. Dont acte.

Le Professeur Henri Joyeux se donne le temps pour réfléchir à la meilleure manière de répondre à ses détracteurs. Mais il semblerait utile pour tous qu’il fasse appel de cette décision régionale afin qu’elle soit jugée au niveau national. Ce niveau du Conseil de l’Ordre n’est pas plus indépendant que le précédent, mais cela aura le mérite de continuer à faire vivre un débat nécessaire.

Par ailleurs, quelle que soit la position prise par le Conseil de l’Ordre en appel, il restera toujours la possibilité de saisir le Conseil d’État qui, en matière de liberté d’expression des médecins, sera - on l’espère - plus rigoureux et protecteur des libertés fondamentales.

Nous soutenons pleinement et avec détermination l’engagement du Professeur Henri Joyeux dans cette affaire qui reste donc à suivre !

Si ce n’est pas fait, vous pouvez toujours signez notre grande pétition ici.

Plainte contre la ministre de la Santé Marisol Touraine. Où en sommes-nous ?

De notre côté, nous restons en relation étroite avec Maître Bergel-Hatchuel dans le cadre de la plainte que nous avons déposée contre la ministre de la Santé, Madame Marisol Touraine, en novembre dernier. Il est probable, du reste, que les deux affaires soient liées. L’avenir nous le dira.

Vous étiez près de 2 500 à mandater notre avocate pour agir auprès de la ministre de la Santé et lui demander de mettre de l’ordre dans la politique vaccinale.

La ministre de la Santé avait deux mois pour répondre à notre requête. Elle ne l’a pas fait. Au bout de deux mois, c'est-à-dire à partir du 14 janvier 2016, un nouveau délai s’est ouvert au terme duquel nous pouvions saisir le Conseil d’État.

Le 12 février 2016, le gouvernement par le biais du Pr. Benoît Vallet, directeur général de la Santé, a répondu. Les autorités tentent vainement de faire croire qu’il existe une alternative aux vaccins hexavalents avec le kit DTVax + Imovax qui serait accessible à tous gratuitement. Cela s’est révélé inexact. Ce vaccin n’est disponible que pour certains enfants allergiques aux vaccins contre la coqueluche. Il existe en quantité limitée et nécessite une prescription spécifique pour être obtenu. Parmi vous, certains l’ont obtenu relativement facilement grâce à leur médecin, tandis que d’autres ont eu toutes les peines du monde…
Les autorités avaient jusqu’au 12 juin pour s’expliquer. Ce délai a été prolongé et nous devrions en savoir plus dans les jours qui viennent.

Des parents laissés dans le doute

Toutefois, même si le temps des juges est un temps long, ce statu quo ne satisfait personne.

800 000 bébés naissent tous les ans. C’est autant de familles laissées à l’abandon, confrontées au doute et à l’angoisse.

Lorsqu’un petit bébé nait, les parents souhaitent lui donner ce qu’il y a de mieux, lui apporter les meilleurs soins. C’est toujours un moment d’anxiété et de joie mêlées. S’y ajoute désormais la culpabilisation des parents que l’on oblige à choisir des traitements qui n’ont rien d’anodin.

Quand ils posent des questions à l’Etat absent, ils risquent la condamnation. C’est, d’une certaine manière, ce qui s’est passé dans l’affaire des époux Larère. Et, comme l’État refuse de répondre à ces questions délicates, la justice elle-même se trouve obligée de prendre des décisions sibyllines [1].

Les médecins sont mis dans une situation impossible. S’ils informent les parents des risques sur l’aluminium, l’hépatite B et les vaccins en général (choc anaphylactique par exemple), ils peuvent susciter l’inquiétude de leurs patients et le courroux du Conseil de l’Ordre. S’ils ne disent rien, ils agissent contre la loi (obligation d’information – Loi Kouchner) et ne respectent plus leur serment d’Hippocrate.

Faire évoluer la loi

Faire évoluer la situation est possible et nécessaire. Le problème n’est pas d’abord médical. Il est juridique. Trois points doivent être pris en compte par l’Etat :

1. La responsabilité de l’Etat : Se vacciner contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite est une obligation. Ne pas s’y conformer est une infraction pénale. Si vous ne le faites pas, vous êtes considéré comme délinquant. Vous risquez une condamnation potentiellement sévère et bien des ennuis administratifs. Ce n’est donc pas un choix. Il n’y a par conséquent aucune raison que l’Etat, qui vous impose ce traitement, échappe à sa responsabilité si la vaccination devait mal se passer. Avec six vaccins, dont trois que vous êtes censés avoir choisis, il existe une faille juridique évidente.
2. La vente liée : Il y avait trois vaccins pour un prix de 7 euros. Il y en a six aujourd’hui pour un prix de 39 euros. On vous impose trois valences de plus et vous payez le prix fort, que la Sécurité sociale rembourse. Comment, dans ces conditions, nos gouvernants peuvent-ils être crédibles sur la question de la dette publique, de l’âge des retraites et de la bonne gestion des finances publiques ?

3. Les risques reconnus liés aux vaccins hépatite B et à l’aluminium : A la gabegie financière s’ajoute le scandale sanitaire.
La Cour de cassation a reconnu à deux reprises, à partir d’expertises scientifiques, l’existence d’un lien entre le vaccin hépatite B et la sclérose en plaques. Et malgré cela, ce vaccin est intégré de fait dans la vaccination obligatoire ! C’est au mieux irresponsable, au pire criminel.
Sur l’aluminium, les avis sont plus partagés. Toutefois, les arguments contre l’aluminium (détaillés dans une lettre du Professeur Henri Joyeux que vous trouverez ici) sont suffisamment nombreux pour que le risque soit pris en compte, à fortiori dans le cadre de la vaccination obligatoire.

Le plus simple serait donc de sortir de l’obligation vaccinale qui n’est plus pratiquée par de nombreux pays, à commencer par le Royaume-Uni. Cela suppose aussi que cesse l’exigibilité vaccinale des crèches et des écoles. Il n’est pas normal qu’un enfant ne puisse pas aller en collectivité s’il n’est pas vacciné. Si les autres le sont, ils sont protégés. Alors pourquoi refuser l’accès à un enfant non vacciné ?

L’autre possibilité serait que l’État contraigne les laboratoires à produire un vaccin conforme à l’obligation telle qu’elle est prévue en France. Il faudrait un peu de courage et de volonté politique pour cela. L’Etat a tout en main pour le faire. Il s’y refuse aujourd’hui et préfère jeter l’opprobre sur les citoyens en les qualifiant d’irresponsables. De l’art d’éviter sa propre responsabilité !

Le combat continue !

Augustin de Livois

PS : Nous aurons l’occasion lors de notre grand congrès d’aborder l’ensemble de ces questions à travers des conférences, des débats, des ateliers (Programme et inscriptions ici).  

Michel Georget, par exemple, nous expliquera dans le détail comment fonctionne notre immunité. Le Dr Natasha Campbell traitera du système digestif et de ses liens avec notre immunité. Jacques Bessin, qui fait un travail de terrain remarquable avec l’UNACS, association partenaire de notre congrès, nous exposera les droits des citoyens. Le Professeur Henri Joyeux et Maître Bergel-Hatchuel seront présents également tout au long du week-end et à votre disposition pour répondre à toutes vos questions sur la campagne que nous avons lancée pour le retour d’un vaccin DTP unique et sans aluminium.

Les inscriptions vont bon train. Alors n'attendez plus ! Rejoignez-nous pour vivre ces deux journées exceptionnelles ! Infos et inscriptions ici.

 ------------------

voir aussi sur ce blog les articles concernant l'aluminium et les vaccins en cliquant sur les sujets "médecine", "santé", ci-dessous,

dont la note suivante :

L'aluminium dans les vaccins santé

11/07/2016

Etiquetage alimentaire : enquête sur les conflits d’intérêts

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Etiquetage alimentaire : enquête sur les conflits d’intérêts


Le Monde publie une enquête, reprise sur Bfmtv.com, révélant les conflits d’intérêts qui « jettent le doute sur l’impartialité d’une étude sur l’étiquetage alimentaire, demandée par la ministre Marisol Touraine début 2016 » à la Direction générale de la santé. Cette étude vise à comparer quatre systèmes d’étiquetage : celui de la grande distribution, celui de l’agroalimentaire, les feux tricolores appliqués au Royaume-Uni et le système à cinq couleurs, « développé par une équipe de chercheurs de Paris-XIII/Inserm ». Deux comités, l’un de pilotage et l’autre scientifique, ont été mis en place pour superviser l’organisation et la réalisation de cette étude. Le quotidien indique qu’ « une partie des experts mandatés par le ministère de la santé entretiennent des liens, parfois non déclarés, avec l’industrie ». Le quotidien indique aujourd’hui qu’Yves Lévy a quitté le comité de pilotage, « ses réserves et critiques sur la rigueur méthodologique de l’étude jusqu’à sa conduite n’ont pas été prises en compte », précise le journal.

Bfmtv.com, 08/07, Le Monde, Le Monde 09/07 & 11/07