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27/03/2017

Présidentielle 2017 : comment sera pris en compte le vote blanc

Présidentielle 2017 : comment sera pris en compte le vote blanc ...

www.vie-publique.fr/.../presidentielle-2017-comment-sera-pris-compte-vote-blanc.ht...

 

Depuis la loi du 21 février 2014, les votes blancs sont comptabilisés de manière séparée des bulletins nuls. Le nombre de votes blancs est mentionné dans les résultats du scrutin. Néanmoins, les votes blancs ne sont pas comptabilisés dans les suffrages exprimés.

La loi du 21 février 2014 ne concernait pas initialement l’élection présidentielle, une modification des règles de l’élection présidentielle nécessitant une loi organique.

Cette modification est intervenue par la loi organique du 25 avril 2016 de modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle.

La loi du 6 novembre 1962 relative à l’élection du président de la République au suffrage universel renvoie au code électoral pour l’organisation des opérations de vote. L’article 4 de la loi de 1962 précise la version du code électoral de référence. Ainsi, avant la loi du 25 avril 2016, la loi de 1962 renvoyait à la version du code électoral en vigueur au 11 octobre 2013 (date de promulgation de la loi organique relative à la transparence de la vie publique). Les dispositions de loi du 21 février 2014 n’étaient donc pas prises en compte.

La loi organique du 25 avril 2016 a actualisé le renvoi aux dispositions du code électoral applicables à l’élection présidentielle. La version du code électoral de référence pour l’élection présidentielle est, désormais, celle en vigueur au 25 avril 2016.

Sont donc applicables à l’élection présidentielle les dispositions de l’article L. 65 du code électoral selon lesquelles les votes blancs sont désormais décomptés séparément des bulletins nuls.

24/03/2017

Un pesticide interdit dépeuple des ruchers. La justice refuse d'indemniser un apiculteur

à lire sur :

Un pesticide interdit dépeuple des ruchers - Le Monde

www.lemonde.fr/.../un-pesticide-interdit-depeuple-des-ruchers_5100219_1652692.html
 Un pesticide interdit dépeuple des ruchers. La justice refuse d'indemniser un apiculteur qui a perdu toutes ses abeilles dans la Sarthe.
 

Perquisitions, gardes à vue : l’enquête a été menée jusqu’au bout. On sait où, quand et par quel produit des dizaines de ruches ont été intoxiquées dans les vergers sarthois. On sait qui a fabriqué le pesticide en cause, on sait qu’il contenait une molécule interdite, on sait qui l’a distribué, qui l’a épandu. Mais il n’y a pas de coupable et nul dédommagement pour les apiculteurs lésés.

La magistrate chargée de l’instruction a en effet considéré qu’il n’existait pas de charges suffisantes contre quiconque dans cette affaire et a rendu, en décembre 2015, une ordonnance de non-lieu. Des poursuites pénales ultérieures demeurent possibles, pour peu que le procureur de la République saisisse le pôle de santé du parquet de Paris. En attendant, Philippe Cordier, un apiculteur qui a perdu la plus grande part de ses essaims, entend relancer l’affaire en assignant au civil, avant la fin mars, le distributeur du produit mis en cause.

 

Des abeilles qui « tournent à l’envers »

L’histoire commence dans la Sarthe, en avril 2012. Philippe Cordier y emporte cent cinquante de ses ruches en transhumance. Cent vingt-cinq d’entre elles sont installées dans les vergers de Gerfruits, une société de production et de négoce de fruits. Les butineuses ont pour mission de polliniser les pommiers de l’entreprise. Mais lorsque M. Cordier récupère son cheptel, il voit pendant trois jours ses « abeilles se tordre, tourner à l’envers, battre des ailes et mourir », raconte-t-il. Un seul essaim a survécu.

Muni d’un constat d’huissier, l’apiculteur entame le long parcours semé d’embûches que décrivent souvent ses homologues victimes des pesticides. « Je me suis adressé à quatre gendarmeries avant d’en trouver une cinquième, dans l’Eure, qui a accepté d’enregistrer ma plainte », dit-il. Une inspection vétérinaire est lancée par le service régional de l’alimentation (SRAL) des Pays de la Loire, un rapport transmis au parquet du Mans. Des prélèvements sont effectués dans les locaux agricoles de Gerfruits, où sont d’ailleurs identifiés plusieurs pesticides non autorisés. Une information judiciaire est ouverte à l’encontre de plusieurs responsables de la société le 29 novembre 2013.

 

« A la manifestation, on était sept »

Pendant ce temps, Philippe Cordier se plaint de n’être en rien informé de l’instruction. « On a fait une manifestation d’apiculteurs devant les locaux du SRAL à Angers, on était sept… On n’a rien obtenu »,...

L’accès à la totalité de l’article est protégé


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/03/24/un-pesticide-interdit-depeuple-des-ruchers_5100219_1652692.html#ijxO0m3EZPEicq58.99

17/03/2017

Production d'électricité au niveau local

à lire sur BASTAMAG :

Des petits barrages hydroélectriques, écolos et rentables, pour - Basta

www.bastamag.net › Inventer

10 mars 2017 - Des petits barrages hydroélectriques, écolos et rentables, pour produire une électricité de proximité. par Sonia (Lutopik) 10 mars 2017 ...

Deux-mille petits barrages hydroélectriques sont abandonnés en France, depuis la domination de l’électricité nucléaire. Ercisol, une société à statuts coopératifs, a décidé d’investir dans ces énergies renouvelables de proximité et de réhabiliter plusieurs barrages dans les Vosges, tout en limitant au maximum les contraintes pesant sur l’environnement des rivières. Un seul de ces barrages peut alimenter en électricité un village de quelques centaines d’habitants.

Cet article a initialement été publié dans le journal Lutopik.

14/03/2017

Femmes enceintes et polluants environnementaux

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Femmes enceintes et polluants environnementaux


Le Figaro souligne que les premiers résultats de la cohorte ELFE (« Etude longitudinale française depuis l’enfance »), à laquelle participent 18 000 enfants, ont été présentés hier à l’Institut national d’études démographiques (Ined) à Paris. L’objectif de cette étude, en suivant plus de 18 000 enfants nés en métropole en 2011 et leur famille pendant 20 ans, est de mieux comprendre ce qui influence leur développement, explique le journal. Parmi ces résultats figurent ceux d’une équipe de Santé publique France, concernant l’exposition des femmes enceintes aux polluants de l’environnement. Le quotidien explique qu’« à partir de prélèvements biologiques (sang, urines, sang de cordon ombilical et cheveux), les chercheurs ont découvert que la majorité des polluants recherchés étaient présents chez la quasi-totalité des 4 200 participantes au moment de leur admission à la maternité ». Le journal indique qu’ELFE, pilotée par l’Ined et l’Inserm, « est la première étude de cohorte d’une telle envergure menée en France ».

Lequotidiendumedecin.fr, 13/03, Le Figaro, 14/03

12/03/2017

Toujours d'actualité !

Je me marre - Coluche - YouTube

11/03/2017

Logique !

Écoutez au moins les 10 premières minutes :

Conférence de presse de François Asselineau du 10 mars 2017 - UPR

https://www.upr.fr/actualite/conference-de-presse-de-francois-asselineau-10-mars-2017

 

07/03/2017

Malbouffe et planète

lu sur :

Le soja et les fast-foods contribuent massivement à la déforestation ...

lirelactu.fr/source/le-monde/1c0c8e8f-7557-4150-ab34-56b90538e358

 

Entre le fast-food du coin et la destruction accélérée des forêts d'Amérique du Sud, il existe un rapport que le consommateur n'a pas forcément en tête. Les militants de l'ONG Mighty Earth ont décidé de lui ouvrir les yeux sur la chaîne qui relie la monoculture dévastatrice du soja au hamburger ou au poulet pané.
Après avoir visité une trentaine de sites au Brésil et en Bolivie, avec la fondation Rainforest de Norvège, cette organisation américaine vient de lancer une campagne d'opinion qui cible la chaîne Burger King et ses 15 000 restaurants, qui vendent 11  millions de hamburgers par jour dans une centaine de pays. L'enseigne se retrouve sur le gril pour son manque d'exigence vis-à-vis de ses fournisseurs, parmi lesquels on compte des géants de l'agrobusiness.
Ces derniers sont en effet d'énormes consommateurs de soja, la première source de protéines dans l'alimentation animale. Ces vingt dernières années, les récoltes de cette légumineuse – en majorité génétiquement modifiée – ont été multipliées par deux pour dépasser les 300  millions de tonnes, dix fois plus que dans les années 1960.
Si aux Etats-Unis, premier producteur mondial, le soja gagne même sur des terres précédemment vouées au maïs,il est devenu en Amérique latine, avec l'élevage de bétail, la cause déterminante de destruction de la forêt amazonienne. La monoculture galopante y a mis à nu 4  millions d'hectares entre 2001 et 2010, dont 2,6  millions au Brésil, le principal exportateur de soja. Ces ravages ont déclenché la forte opposition de plusieurs ONG décidées à sauver la forêt et ses populations autochtones.Un moratoire en 2006
Greenpeace en particulier a mené campagne pendant quinze ans, prenant pour cible McDonald's en tant que responsable indirect. En  2006, un moratoire est finalement décrété sous l'auspice d'ONG et d'industriels – McDonald's le signe rapidement –, puis par le gouvernement brésilien. Cet accord exclut des circuits commerciaux les cultivateurs qui auraient planté sur des parcelles nouvellement conquises sur la forêt.
Un succès : selon Greenpeace, le soja, qui comptait pour 30  % dans la déforestation de l'Amazonie brésilienne en  2006, ne représentait plus que 1,25  % en  2016. Mais son expansion n'en est pas freinée pour autant. Elle s'opère désormais davantage sur des terres déjà défrichées et dans les régions voisines. Le moratoire, en effet, ne couvre que le cœur de l'Amazonie. La savane arborée du Cerrado brésilien, du Chaco argentin, des basses terres de Bolivie, de la forêt atlantique du Paraguay, connaissent à leur tour une métamorphose accélérée de leurs territoires.
Quatre enquêteurs de Mighty Earth et de Rainforest se sont rendus dans le Cerrado et en Bolivie. " Grâce à des drones, nous avons suivi des tracteurs alors qu'ils éventraient d'anciennes savanes et vu les cultivateurs de soja recourir méthodiquement aux incendies pour défricher les terrains ", rapportent-ils. En Bolivie, ils ont rencontré les Ayoreo, qui vivaient autrefois à l'abri de la canopée et se retrouvent désormais isolés au milieu de gigantesques parcelles de soja. " Le chef du village - nous - a décrit la terreur ressentie par sa communauté lorsque les avions volent au-dessus de leurs têtes pour répandre des pesticides ", racontent-ils.
Après avoir analysé images satellite et données agricoles, les enquêteurs constatent qu'ils sont en présence des mêmes acteurs de l'agroalimentaire qu'en Amazonie, en particulier des deux multinationales Cargill (150 000 collaborateurs dans 150 pays, dont 2 300 en France, et 107  milliards de dollars de revenus en  2016) et Bunge (32 000 personnes dans 40 pays). En Amérique du Sud, ils fournissent semences, engrais et matériels aux exploitants, achètent leurs récoltes de soja, les stockent, les transportent par cargos entiers et les vendent à l'export. Au bout de la chaîne, les fast-foods sont parmi les plus gros clients.
Entre 2011 et 2015, près de 568 000  hectares de forêt ont disparu dans les 29 communes du Cerrado où Bunge avait des silos, indique le rapport de Mighty Earth ; dans 24 communes où Cargill exploitait ses propres centres de stockage, 130 000  hectares étaient défrichés." Il ne reste rien "
L'ONU estime pour sa part les pertes annuelles en Bolivie à 289 000  hectares par an en moyenne de 2010 à 2015. Mais une autre étude du Centre de documentation et d'information, une ONG bolivienne, évoque 350 000  hectares à partir de 2011.
" Dans le Mato Grosso - centre du Brésil - , il ne reste rien des paysages de forêt tropicale, témoigne Arnaud Gauffier, du WWF. C'est le Paraguay qui nous inquiète leplus : il n'y a aucune prise de conscience des autorités. " En réaction à cette campagne née aux Etats-Unis, Cargill France a répondu par écrit qu'elle avait " pris l'engagement de mettre fin à la déforestation dans ses filières agricoles d'ici à 2030, avec un objectif de réduction de moitié d'ici à 2020. Pour ce faire, le groupe travaille en concertation avec plusieurs organisations qui partagent cette priorité. "
Cependant, le trader n'étant guère connu des consommateurs, c'est son client Burger King – propriété du fonds d'investissement brésilien 3G Capital – que les ONG ont mis sur la sellette. " 500 000 personnes ont signé notre pétition en deux jours contre le roi de la déforestation ", assure Etelle Higonnet, de Mighty Earth – la version française a obtenu 240 000 signatures. " Le 29  avril, nous allons organiser des marches contre lui. Burger King est tellement loin derrière ses concurrents ! Nous attendons toujours qu'il tienne les promesses exprimées il y a sept ans. "
Cette contre-publicité tombe mal pour la filiale française de fast-food. Elle a en effet acquis les restaurants Quick en décembre  2015 et annoncé vouloir les convertir progressivement en Burger King. Par ailleurs, la loi sur le devoir de vigilance des sociétés mères donneuses d'ordre qui vient d'être adoptée, le 21  février, impose aux grandes entreprises de  veiller aux activités de leurs fournisseurs.


Martine Valo

03/03/2017

Ondes des téléphones mobiles ...

Ondes des antennes de téléphonie mobile: Paris devient la métropole la plus protectrice d'Europe
Ville de Paris ·
 

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