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30/01/2015

Réchauffement climatique : il est réel mais seul Dieu est responsable ! (pas l'Homme)-suite : le Pape à la rescousse

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lu sur :

Head of EPA tells Vatican that Pope Francis and Obama in sync on climate change ...

www.theguardian.com/.../pope-francis-climate-change-epa-gina-mccarthy
  • Gina McCarthy says pope can convince doubters that ‘science is real’
  • Obama ‘is aligned’ with pope on seeing climate change as a moral issue

America’s top environmental official has assured the Vatican that the Pope and Barack Obama are singing from the same hymnal when it comes to fighting climate change.

In a visit to the Vatican, Gina McCarthy, the head of the US Environmental Protection Agency (EPA), conveyed a message to the Pope that Obama shared his view that fighting climate change was a moral obligation.

“I want him to know that the president is aligned with him on these issues and that we are taking action in the United States,” McCarthy told the National Catholic Reporter ahead of the meeting.

She went so far as to suggest that Obama was “working with the pope” when it came to climate change.

That alliance, between Obama and the pope, followed from the view that leaders have a moral duty to preserve the earth and protect those most at risk from the consequences of climate change, McCarthy said.

 

“I think the most important thing that we can do, working with the pope, is to try to remind ourselves that this is really about protecting natural resources that human beings rely on, and that those folks that are most vulnerable – that the church has always been focused on, those in poverty and low income – are the first that are going to be hit and impacted by a changing climate,” she said.

 

EPA officials said McCarthy used the meeting to applaud the Pope’s efforts to fight climate change, and to brief the Vatican on Obama’s plan for cutting greenhouse gas emissions that are driving global warming.

“It was really about the efforts the US is taking on climate change and the need for everyone to be involved both domestically and internationally – both to work with the pope and thank for his efforts on this far,” a spokesperson said.

McCarthy did not meet the pope, but was greeted by a quartet of Vatican officials, Monsignor Antoine Camilleri, the undersecretary for relations with states and the ministry’s top environmental official, Paolo Conversi as well as Cardinal Peter Turkson, president of the pontifical council for justice and peace, and his director of environmental affairs, Tebaldo Vinciguerra. The four officials will help prepare a highly anticipated encyclical on the environment and climate change, expected to be published in June or July.

On Saturday, McCarthy was due to tour the Vatican’s solar panels, which are on top of the Paul VI hall.

 

The pope said earlier this month that climate change was “mostly” man-made, and he said he hoped the encyclical and a planned address to the UN in September would push leaders to take more “courageous” actions.

The EPA administrator was born into an Irish Catholic family from Boston.

Her trip to the Vatican, however, was part of a broader mission of putting climate change above partisan politics and persuading the American people to get behind the climate plan.

The pillar of the US climate plan – the first rules cutting carbon pollution from power plants are due to be finalised this summer. But they are under attack from Republicans in Congress and industry, who are trying to block or reduce the emissions cuts.

“One of the challenges that I think we face in the US is that climate change is very often viewed as a political issue,” McCarthy told reporters ahead of her meetings. “And environmental issues are not political.”

She went on: “I think we need to get this out of the political arena and get it back to the arena we work most effectively on: what’s right for our kids, for our families, for public health, and what solutions do we bring to the table that are going to address those?”

Obama has no chance of meeting his emissions reductions targets if those rules are stalled or weakened.

US officials and foreign diplomats believe an attack on those rules would shake international confidence in climate change negotiations heading towards a conclusion in Paris at the end of the year – putting the global effort to fight climate change in peril, along with that of the US.

Over the last 18 months, McCarthy has been doggedly visiting state and local leaders to try to gin up support for the power plant rules. Last week, she visited Aspen to mobilise support from the winter sports industry, which depends on cold weather and snow.

Some conservative sections of the church are opposed to Obama’s power plan.

“Preservation of the environment and promotion of sustainable development? No problem. But climate change and the blundering malicious environment of the UN? No thanks. The pope can do better,” wrote Thomas Peters, a writer for Catholic Vote.

24/01/2015

Contre l'extraction de sable dans la baie de Lannion !

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lu sur :

(le surlifgnage est de moi)

 
Sable. Lannion dira non à l'extraction 23 janvier 2015 à 12h19/ Jean-Luc Le Roux 
 
© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/bretagne/sable-lannion-dira-non-a-l-extraction-23-01-2015-10501441.php
 
Lannion attend plusieurs milliers de manifestants, demain, contre un projet d'extraction de sable coquillier. Le ministre de l'Économie doit prochainement trancher ce dossier, qui est en instance depuis près de cinq ans. 
 
> Peuple des dunes. Manifestation le 24 janvier 
> Pêche. "La dune, c'est le poumon" 
 
« Non à l'extraction de sable ». Ce message s'affiche sur d'immenses banderoles déployées à Lannion où plusieurs milliers de personnes sont attendues, demain matin, pour une grande manifestation. 
 
400.000 m³ annuels 
 
Depuis 2010, le monde de la pêche, du tourisme, les défenseurs de l'environnement, les élus locaux sont vent debout contre la demande de la CAN (Compagnie armoricaine de navigation). Cette filiale du groupe Roullier, basée à Pontrieux, recherche un amendement agricole comme substitut au maërl, désormais protégé, et souhaite extraire du sable coquillier dans un gisement situé en baie de Lannion, à 6 km de Trébeurden, entre les zones Natura 2000 de la Côte de Granit Rose et de la baie de Morlaix. La demande initiale portait sur 400.000 m³ annuels, pendant vingt ans. Ce projet a déclenché une opposition quasi unanime sur le territoire, fédérée au sein du collectif Le Peuple des Dunes en Trégor, qui avance de nombreux arguments défavorables.   
 
« Allez plus au large » 
 
Les principaux portent sur les risques de perte de la ressource en pêche, par la turbidité de l'eau et disparition du lançon, petit poisson qui vit dans la dune, nourriture préférée du bar, et l'érosion du trait de côte qui fragiliserait des rivages déjà durement éprouvés par les tempêtes de l'année dernière. « Nous ne sommes pas contre l'extraction de sable. Mais allez plus au large, là où les incidences seront moindres », répond Alain Bidal, président du Peuple des Dunes en Trégor, au discours de la CAN qui défend ses 24 emplois et le besoin d'amendements calcaires pour l'agriculture. Il y a déjà près de cinq ans que le dossier est en instruction, sans obtenir de réponse, positive ou négative, pour l'instant. L'enquête publique menée à l'automne 2010 avait débouché sur un avis favorable, assorti de réserves. 
 
La CAN revoit à la baisse 
 
Face aux oppositions, la CAN a revu à la baisse ses prétentions, à 250.000 m³ par an, pendant 15 ans, « assortis d'une montée en puissance progressive sur les cinq premières années », selon la compagnie. « Le volume total passe de 8 à 3,1 millions de m³, soit une diminution de 61 %. Il ne représente plus que 2 % du volume de la dune », ajoute la CAN, qui propose de suspendre les mouvements des sabliers en mai et juin, la période la plus sensible pour la reproduction du lançon. C'est au ministre de l'Économie qu'il appartient de trancher ce dossier, en accordant ou pas le titre minier nécessaire à l'exploitation du gisement. Et la décision d'Emmanuel Macron serait « imminente », selon les opposants. Ce qui est démenti par le cabinet du ministre. « Il n'y a pas de décision imminente », répond-il en rappelant que le ministre est actuellement absorbé par l'examen de son projet de loi sur l'activité, qui sera débattu à partir de lundi à l'Assemblée Nationale. « Le dossier suit son cours, nous sommes au bout du processus. Toutes les étapes purement administratives ont été franchies. Il y a maintenant une nécessaire concertation avec les parties prenantes locales. Le gouvernement a toujours été très attentif au dialogue », ajoute la même source au cabinet. 
 
Rencontre avec le ministre ? 
 
À l'été 2013, son prédécesseur, Arnaud Montebourg avait laissé entendre, à demi-mot, un accord sur ce projet. Depuis, la seule prise de position du gouvernement a été une déclaration de Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, exprimant son « opposition », en juin 2014. Selon Corinne Erhel, députée (PS) de la circonscription de Lannion, opposée à ce projet, Emmanuel Macron devrait prochainement inviter tous les protagonistes à une rencontre au ministère, comme l'avait fait Arnaud Montebourg, au mois d'août 2013, sans pouvoir rapprocher les positions. « Emmanuel Macron est attentif à la situation. L'important est que le ministre puisse écouter chacun, déclare Corinne Erhel. Il faudra argumenter sur le fond, et d'abord sur l'environnement et les conflits d'usage en matière économique ».
 
© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/bretagne/sable-lannion-dira-non-a-l-extraction-23-01-2015-10501441.php

22/01/2015

Réchauffement climatique : il est réel mais seul Dieu est responsable ! (pas l'Homme)

Nota Bene :

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lu sur : (les surlignages sont de moi)

Magazine GoodPlanet 

Publié le : 22/01/2015     Last updated: 22/01/2015 15h26

- See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2015/01/22/le-senat-americain-reconnait-le-changement-climatique-mais-pas-la-responsabilite-de-lhomme/#sthash.dS8f5RMf.dpuf

Washington (AFP) – Le changement climatique est réel, ont proclamé les sénateurs américains mercredi lors d’un vote hautement symbolique. Mais dans un second vote illustrant la controverse partisane sur le sujet, les sénateurs républicains ont disculpé l’homme.

Les démocrates ont profité d’un débat sur le projet controversé d’oléoduc Keystone XL pour tenter de trancher, une bonne fois pour toutes, la question du réchauffement climatique au sein de ce que les parlementaires américains appellent « la plus grande assemblée délibérante du monde ».

Ils ont déposé deux résolutions non contraignantes, soumises au vote des 100 sénateurs américains, en majorité républicains.

La première résolution affirme en une phrase que « le changement climatique est réel et n’est pas un canular »: elle a été approuvée par 98 voix contre 1 (le sénateur républicain du Mississippi Roger Wicker).

Les républicains ont désormais consigné pour l’histoire qu’ils ne contestaient pas la réalité du réchauffement de la planète.

La seconde motion démocrate, déposée par le sénateur d’Hawaï Brian Schatz, allait plus loin qu’un simple constat pour déclarer que le réchauffement était du fait de l’activité humaine, touchant au coeur de la controverse politique américaine.

Mais cette fois, 49 des 54 républicains ont voté contre, suffisamment pour couler la résolution.

L’origine de leur opposition date des premiers projets de taxation du carbone dans les années 2000, et depuis les républicains restent opposés aux propositions de Barack Obama pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, afin de ne pas nuire à la compétitivité des entreprises américaines.

Cependant, ils restent nombreux à contester les conclusions de scientifiques qui lient le réchauffement à l’activité humaine.

« Quelle arrogance de dire que l’homme est capable de changer le climat », a redit celui qui a pris la tête du combat au Sénat, Jim Inhofe, président de la commission de l’Environnement.

« Le climat a toujours changé », a-t-il dit. « Relisez les conclusions archéologiques (…) La Bible en parle ».

Malgré la défaite, c’est dopé d’optimisme que le démocrate Brian Schatz est sorti de l’hémicycle.

« On voit émerger un groupe d’élus des deux partis qui pensent que le changement climatique est réel, causé par les humains et qu’il existe des solutions », a-t-il dit aux journalistes rassemblés pour l’événement.

« C’est un début », a dit sa collègue Barbara Boxer.

© AFP

- See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2015/01/22/le-senat-americain-reconnait-le-changement-climatique-mais-pas-la-responsabilite-de-lhomme/#sthash.dS8f5RMf.dpuf
 

 

US Senate refuses to accept humanity's role in global climate ...

www.theguardian.com/.../us-senate-man-climate-change-global-warming- hoax

41 minutes ago ... US Senate refuses to accept humanity's role in global climate changeagain. Senators accept global warming is not a hoax but fail to recognise ...
US Senate refuses to accept humanity's role in global climate change, again

Senators accept global warming is not a hoax but fail to recognise human activity is to blame, nearly 27 years after scientists laid out man’s role

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Republican and US senator James Inhofe: ‘Man can’t change climate’. Photograph: Susan Walsh/AP

 

 

 

 

It is nearly 27 years now since a Nasa scientist testified before the US Senate that the agency was 99% certain that rising global temperatures were caused by the burning of fossil fuels.

And the Senate still has not got it – based on the results of three symbolic climate change votes on Wednesday night.

The Senate voted virtually unanimously that climate change is occurring and not, as some Republicans have said, a hoax – but it defeated two measures attributing its causes to human activity.

Only one Senator, Roger Wicker, a Republican from Mississippi, voted against a resolution declaring climate change was real and not – as his fellow Republican, Jim Inhofe of Oklahoma once famous declared – a hoax. That measure passed 98 to one.

But the Senate voted down two measures that attributed climate change to human activity – and that is far more important.

Unless Senators are prepared to acknowledge the causes of climate change, it is likely they will remain unable and unwilling to do anything about it.

Democrats had planned the symbolic, “sense of the Senate” votes as a way of exposing the Republicans’ increasingly embarrassing climate change denial. Further climate votes will come up on Thursday.

Two were tacked on as Democratic amendments to a bill seeking to force approval of the contentious Keystone XL pipeline – despite a veto threat from Barack Obama.

The third, introduced by a Republican, affirmed climate change was real but expressed support for the Keystone XL pipeline.

The first vote, introduced by the Rhode Island Democrat, Senator Sheldon Whitehouse, said only: “To express the sense of the Senate that climate change is real and not a hoax.”

But Republicans have grown canny about being called out as climate deniers. For the Republican party leadership the current preferred phrase now is: “I am not a scientist” – which casts doubt but avoids outright denial. However, Obama made that line a butt of his jokes in the State of the Union address

Inhofe, the veteran climate denier in the Senate and incoming chair of the Senate Environment and Public Works Committee, stunned a number of Democrats when he asked to co-sponsor the amendment. 

For a moment it looked like the ultimate climate denier had had a change of heart – but no. Inhofe was ready to acknowledge climate change was occurring but he was adamant it had nothing to do with human activity such as the burning of fossil fuels.

“Climate is changing and climate has always changed and always will,” Inhofe told the Senate. “The hoax is that there are some people who are so arrogant to think they are so powerful they can change climate. Man can’t change climate.”

The quick thinking from Inhofe now leaves Wicker, the new chair of the National Republican Senatorial Committee, as the only Republican to still embrace the entire idea of climate change as a hoax.

Wicker did not immediately comment on his vote. But he has regularly said that there is no firm evidence of global temperature rise.

An amendment introduced by the North Dakota Republican and Keystone bill sponsor, John Hoeven, attributed climate change to human activity, but said the pipeline would have no significant impacts. Fifteen Republicans voted in favour, but the measure still failed by one vote, 59-40.

The final climate amendment, introduced by the Hawaii Democrat Brian Schatz, went further, stating: “human activity significantly contributes to climate change.”

Only five Republicans supported it – Lindsey Graham of South Carolina, Lamar Alexander of Tennessee, Kelly Ayotte of New Hampshire, Susan Collins of Maine and Mark Kirk of Illinois.

Rand Paul of Kentucky, Marco Rubio of Florida, and Ted Cruz of Texas – all thought of as leading Republican contenders for the 2016 presidential race – voted against. The bill was defeated 50-49.

Environmental groups claimed a partial victory – at least Republicans were admitting climate change was indeed occurring.

“I’m hoping that after many years of darkness and blockade that this can be a first little vote beam of light through the wall that will allow us to at least start having an honest conversation about what carbon pollution is doing to our climate and to our oceans,” Whitehouse told the Senate.

But the Senate has acknowledged the existence of climate change before and, as long ago as 2005, voted to affirm that human activity was its driver.

Since 2005, there has been an entire decade of accumulating evidence in real-time of the effects of climate change – and its threat in the future.

“We are worse off than 2005,” said Robert Brulle, a sociologist at Drexel University who writes about the climate denial movement. “The resolution saying that anthropogenic climate change is real and we need to act passed in 2005, and failed in 2015,” he said in an email. “A similar resolution failed today. 10 years, more certain science, less political will.” 

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Dans le même domaine, voir :

In God We Trust — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/In_God_We_Trust
 

Dracula avait raison !

à lire sur NATURE :

By splicing animals together, scientists have shown that young blood rejuvenates old tissues (*). Now, they are testing whether it works for humans.

Megan Scudellari

(*) le sang jeune régénère les vieux tissus

19/01/2015

Bonne nouvelle pour ...

... 1% de la population !

(lire aussi sur MEDIAPART : 

80 milliardaires possèdent autant que 3,5 milliards de personnes ...

www.mediapart.fr/journal/international/190115/80-milliardaires-possedent-autant-que-35-milliards-de-personnes )

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lu sur :

OXFAM entrevoit une hausse de l'écart entre riches et pauvres ...

affaires.lapresse.ca/economie/international/201501/19/01-4836434-oxfamentrevoit-une-hausse-de-lecart-entre-riches-et-pauvres.php
 
Agence France-Presse
Paris

L'organisme caritatif OXFAM s'attend à ce que l'an prochain, le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde dépassera celui des autres 99% de la population.

Dans un rapport qu'elle publie lundi, l'organisation internationale de développement prévient que le seul moyen d'éviter cette conclusion est de freiner la tendance actuelle à l'augmentation des inégalités.

Cette explosion des inégalités entrave la lutte contre la pauvreté dans le monde, selon OXFAM, qui affirme qu'une personne sur neuf ne mange pas à sa faim et que plus d'un milliard de personnes vivent avec moins de 1,25$ par jour.

L'étude montre que la part du patrimoine mondial détenu par les 1% les plus riches est passée de 44% en 2009 à 48% l'an dernier et qu'elle dépassera les 50% en 2016. Présentement, 80 personnes possèdent autant que 3,5 milliards de personnes.

La directrice générale d'OXFAM, Winnie Byanyima, qualifie de vertigineuse l'ampleur des inégalités mondiales. Elle exhorte les leaders mondiaux à passer de la parole aux gestes en s'attaquant aux intérêts particuliers des poids lourds qui font obstacle à un monde plus juste et plus prospère.

Mme Byanyima affirme que les inégalités extrêmes ne constituent pas seulement un préjudice moral mais qu'elles sapent aussi la croissance économique et pèsent sur les profits du secteur privé.

Winnie Byanyima coprésidera l'édition 2015 du Forum économique de Davos qui aura lieu cette semaine, en Suisse.

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et pour les non-francophones :

New Oxfam report says half of global wealth held by the 1% | Business | The Guardian.pdf

 

Oxfam warns of widening inequality gap, days ahead of Davos economic summit in Switzerland 

 

16/01/2015

Une comète dans le ciel, en ce moment

 lu dans le Point :

Le Point - Publié le 16/01/2015 à 06:07

En s'approchant du Soleil, Lovejoy C/2014 Q2 a développé une chevelure d'une brillance inattendue. Un spectacle qui ne se reproduira pas avant 8 000 ans.

 

 

Lovejoy, une comète visible à l'oeil nu dans le ciel de janvier - Le Point.pdf

Alerte : la Vie sur Terre est menacée par la pollution

à lire sur The Guardian : (info@mail.theguardian.com)

lien :

 Rate of environmental degradation puts life on Earth at risksay ...

www.theguardian.com/environment/.../rate-of-environmental-degradation-puts-life-on-earth-at-risk-say-scientists
 

( cette alerte est valable pour toute forme de vie, pas seulement pour l'espèce humaine )

15/01/2015

Le combat contre la criminalité environnementale

communiqué :

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Pour participer à l’événement :

Envoyez « je participe » avec votre nom, prénom et activité professionnelle à l’adresse mail suivante : 

lemonde-evenements@lemonde.fr
Le nombre de places est limité à 50 personnes.

Un mail de confirmation vous sera envoyé dans les 24 heures suivant votre inscription.

Ouverture des portes à partir de 14 heures.

13/01/2015

Paralysie et implant neuronal

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Des rats paralysés remarchent grâce à un implant neuronal

La Croix rend compte d’un travail interdisciplinaire qui a permis de faire remarcher des rats paralysés à la suite d’une lésion de la moelle épinière.

Stéphanie Lacour, professeur française à la chaire de technologie neuroprosthétique à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), qui a publié ces résultats dans la revueScience, explique : « Nous avons inventé une technologie combinant une stimulation électrique et une libération de messagers moléculaires (des neurotransmetteurs), pour réveiller les neurones situés au-delà de la lésion de la moelle épinière ».

Alain Privat, Unité Inserm 1051, souligne : « Il s’agit d’une avancée technique, une preuve de principe, par rapport à leurs travaux de 2012, mais qui pour l’instant est inapplicable à l’homme. Car, comment maîtriser la sécrétion du neurotransmetteur pour que la conduction nerveuse se fasse au bon moment ? » 

La Croix, 13/01

05/01/2015

Ne donnez plus votre sang : vendez-le !

lu sur :

Les vampires de Lachen | L'Hebdo

www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/les-vampires-de-lachen

18 déc. 2014 ... Ils prélèvent le plasma sanguin, le transforment et le revendent. ... Car le marché des dérivés sanguins est très lucratif: 12 milliards de dollars ...

Enquête. Ils prélèvent le plasma sanguin, le transforment et le revendent. Octapharma AG est l’un des leaders mondiaux du secteur. Un succès aux méthodes troubles: la firme est mise en cause au Portugal et au Brésil. Tandis qu’en Suisse, la Croix-Rouge lui revend une partie du sang de ses donateurs.

Marie Maurisse et François Pilet

Le cauchemar de José Sócrates porte un nom: Octapharma. Derrière les barreaux de la prison d’Evora, où il purge une peine préventive depuis maintenant un mois, l’ancien premier ministre portugais doit regretter d’avoir frayé d’un peu trop près avec la multinationale suisse.

Car derrière le business apparemment aseptisé de cette entreprise méconnue se cache une stratégie implacable, parfois aux frontières de la légalité. Présente dans plus de cent pays, Octapharma avance comme un bulldozer sur le marché en pleine croissance des dérivés du plasma sanguin.

L’ex-leader socialiste est accusé de fraude fiscale, de blanchiment d’argent et de corruption par la justice lusophone. Et si l’enquête a des dizaines de ramifications complexes, les pistes remontent avec insistance jusqu’à la bourgade schwytzoise de Lachen, siège d’Octapharma AG.

Depuis le début de 2013, José Sócrates était consultant de la firme pour l’Amérique latine. Avec un salaire de 12 000 euros mensuels, écrit la presse portugaise, qui lui aurait été versé à double. Une partie de cette rémunération viendrait du compte offshore d’un ami – une manière efficace de blanchir une fortune d’origine douteuse, avec l’aval d’Octapharma. Comment l’ex-ministre a-t-il pu gagner les 20 millions d’euros qu’il détenait sur un compte chez UBS?

Décrit comme bling-bling, l’ancien chef du gouvernement, qui a démissionné en 2011, aurait mis en place un système élaboré de détournement de fonds. Plusieurs autres personnes mises en cause par l’enquête, comme ses compatriotes Jaime Couto Alves ou Paulo Castro, sont également liées à Octapharma. L’entreprise pharmaceutique s’est déclarée prête à collaborer avec les enquêteurs et a démis José Sócrates de ses fonctions.

Le scandale ne fait que commencer: les accusations de Lisbonne sont en voie de remonter jusqu’au Brésil, où Octapharma a déjà connu de gros problèmes. En 2004, la firme suisse était apparue avec deux concurrents dans l’affaire des «vampires du sang» qui avait ému tout le pays. Octapharma y était accusée d’avoir inondé le marché de ses produits à coups de dessous de table auprès de fonctionnaires du Ministère de la santé et du Parti du travail. Les prix des injections de plasma avaient explosé, tandis que les malades, eux, mouraient.

Le dossier, explosif pour le parti au pouvoir, n’est toujours pas jugé et la société suisse a jusqu’ici pu poursuivre ses affaires au Brésil. Depuis 2008, Octapharma a touché près de 700 millions de dollars du gouvernement brésilien, écrit Globo News. A la suite de l’arrestation de Sócrates, le Ministère public brésilien vient de demander au gouvernement de ne plus signer de contrat avec la firme suisse.

Avec 1,4 milliard de francs de chiffre d’affaires et une croissance des ventes de 26% en 2013, Octapharma n’est pas encore menacée. Car le marché des dérivés sanguins est très lucratif: 12 milliards de dollars par an selon des estimations.

Si le business d’Octapharma est en plein boom, c’est que les besoins de plasma, un des principaux composants du sang, sont en augmentation. Les produits qui en sont issus servent à renforcer les défenses immunitaires des personnes victimes d’accident, par exemple, ou à améliorer la coagulation sanguine des hémophiles.

Voilà pour le principe. Sauf que, dans la réalité, «le marché du plasma est un marché trouble», prévient Jean-Daniel Tissot, médecin-chef du Service vaudois de transfusion. Toute la richesse d’Octapharma et de ses concurrents repose sur une seule source: les dons de sang par des centaines de milliers de «volontaires». Cette activité est aujourd’hui une industrie florissante.

«Ce marché ne correspond plus à la vision traditionnelle du don de sang, basée sur une solidarité entre donneur et patient», constate Jean-Daniel Tissot. Contrairement à la Suisse, des pays comme l’Allemagne, la Chine ou les Etats-Unis autorisent la rémunération des dons.
 

Octapharma dispose par exemple d’un grand nombre de centres à travers tous les Etats-Unis, souvent installés dans des supermarchés. Les donneurs de plasma, appelés «plassers», reçoivent 50 dollars par prise. La somme leur est versée sur une carte de débit qui ponctionne des frais lors des retraits. Les plus vaillants peuvent toucher 60 dollars s’ils acceptent de passer sous l’aiguille deux fois par semaine, un rythme difficilement supportable, qui serait interdit en Europe.

Selon une enquête de la chaîne américaine MSNBC, près de 40% des donateurs feraient le voyage chaque semaine depuis le Mexique pour vendre leur plasma dans des centres de collecte du sud des Etats-Unis. Octapharma y est très présente en Californie, dans le Nevada et au Texas avec ses enseignes en banlieue et ses slogans publicitaires du genre: «Que ferez-vous de l’argent que vous allez gagner?».

Ce modèle hérisse Jean-Daniel Tissot, qui dénonce une dérive: «J’espère que nous n’irons pas vers un marché où les plus riches profitent des plus pauvres. Il est impossible de fabriquer ces produits sans dons. Mais dans beaucoup de pays, les donneurs ne sont pas ceux qui profitent des médicaments issus du plasma, qui sont extrêmement coûteux.»

Patience et détermination

Malgré ses 5500 employés, Octapharma reste une entreprise familiale, et ne publie pas de chiffres sur sa rentabilité. C’est un Allemand, Wolfgang Marguerre, qui l’a fondée en 1983. Sa fortune est estimée aujourd’hui à plus de 3 milliards de dollars par Forbes. Récompensé en 2009 par la Légion d’honneur, il a, depuis, placé deux de ses fils à la direction.

Gérée depuis la Suisse, aussi puissante que discrète, l’entreprise conquiert chaque pays avec patience et détermination. La première étape consiste à s’insérer dans les systèmes nationaux de collecte de sang, longtemps restés en mains publiques. Il faut ensuite convaincre les hôpitaux d’acheter les produits transformés, et les régulateurs de faire confiance à l’enseigne suisse.

C’est là que le lobbying intervient, avec des modalités particulièrement efficaces. Comme au Brésil. Julien, un ancien employé du groupe qui souhaite conserver l’anonymat, l’explique en ces termes: «Rien n’est propre dans le secteur médical. Pour investir les marchés émergents, il faut beaucoup de moyens…»

Octapharma a récemment gagné une importante bataille en France, un pays pourtant très attaché à son système public de transfusion depuis le scandale du sang contaminé. La Cour de justice européenne lui a donné raison il y a quelques mois en décidant que le «plasma solvant-détergent» – procédé de traitement du plasma pour y désactiver les éventuels virus – était un médicament et non pas un produit sanguin.

En tant que tel, son commerce doit être ouvert aux règles du libre marché. N’étant pas une entreprise pharmaceutique, l’Etablissement français du sang (EFS), qui produisait ce plasma dans l’Hexagone depuis plus de vingt ans, a donc perdu le droit de le fabriquer. Au profit d’Octapharma, qui reprend la main.

«Pour nous, ce n’est pas qu’un échec symbolique, car 500 emplois sont en jeu», estime Serge Dominique, délégué syndical central Force ouvrière à l’EFS.

Le syndicaliste s’inquiète d’autant plus que le plasma vendu par Octapharma a connu son lot de polémiques.

En 2010, la firme a même perdu sa licence aux Etats-Unis et en Europe pendant plusieurs mois car son immuno globuline Octagam avait provoqué des décès à la suite d’une attaque cérébrale. Aux Etats-Unis, Raymond Sieger a porté plainte en 2011 contre la compagnie suisse, l’accusant d’être responsable de la mort de sa femme. Susan Sieger, qui souffrait de sclérose, a subi plusieurs injections d’Octagam en 2010, ce qui aurait provoqué une attaque fatale – le lot de plasma en question était apparemment défectueux.

La procédure s’est terminée en octobre dernier par un accord amiable dont les termes sont confidentiels.

Octagam, près de chez vous

L’autorisation de mise sur le marché de l’Octagam a finalement été rendue à Octapharma. Mais Julien, l’ancien employé, se souvient que l’épisode a porté un gros coup à la réputation de la firme. «Si vous mangez un Big Mac en Chine ou en Suisse, il est censé être parfaitement identique. Notre plasma ne l’était pas et c’est ce qui a posé problème.»

Octapharma vend-elle ses produits en Suisse? Oui, répond l’autorité suisse de contrôle des médicaments, Swissmedic, en montrant une liste de treize dérivés de plasma commercialisés sur notre sol. En général, ce sont les hôpitaux qui les utilisent. Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) indiquent, par exemple, que ces produits ne sont utilisés que rarement, chez des patients au groupe sanguin particulier. D’autres établissements, notamment en Suisse alémanique, utiliseraient ce médicament bien plus fréquemment.

Monopole du sang

La firme de Lachen ne vend pas seulement son plasma aux Suisses. Elle leur achète également. La Croix-Rouge, qui détient le monopole du don de sang, revend une partie du plasma à des firmes, dont Octapharma. Au total, 80 000 litres sont collectés chaque année, dont 80%, soit 64 000 litres, sont en surplus.

«Plutôt que de le jeter, ce qui serait dommage car c’est un produit précieux, nous le cédons à des compagnies pharmaceutiques, indique Rudolf Schwabe, chef du Service de transfusion de la Croix-Rouge. Nous touchons environ 100 francs par litre et nous utilisons cet argent pour faire baisser le prix des autres produits que nous envoyons aux hôpitaux.» Six mille quatre cents litres environ sont vendus à Octapharma chaque année, ce qui rapporte 640 000 francs à la Croix-Rouge. Gagnant-gagnant? Pas tant que ça.

Même dans un système qui repose sur la gratuité des dons, le marché du plasma pose un problème éthique, dénonce Jean-Daniel Tissot: «Le modèle d’affaires de ces sociétés repose sur la transformation d’un don en un médicament commercial, qui est ensuite revendu au prix fort aux hôpitaux.» Pour Vincent Corpataux, magistrat, docteur en droit et auteur d’une thèse sur l’utilisation du sang, il est important d’informer le donneur qu’une partie de son sang tombera entre les mains de sociétés privées.

Informé des déboires d’Octapharma au Portugal et au Brésil, le responsable des transfusions à la Croix-Rouge est clair. «S’il s’avère que cette compagnie ne joue pas le jeu, nous cesserons de lui vendre du plasma», prévient Rudolf Schwabe. Sollicitée, Octapharma n’a répondu à aucune de nos questions.

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sur le même sujet :

La marchandisation du sang en ordre de marche | L'Humanité

www.humanite.fr/la-marchandisation-du-sang-en-ordre-de-marche-561682

Le 31 janvier, l’Établissement français du sang devra arrêter la production et la délivrance aux patients d’un certain type de plasma thérapeutique au profit du produit vendu par la firme suisse Octapharma. C’est la première étape visant à la privatisation du corps humain. 

La marchandisation du sang en ordre de marche 

Alexandra Chaignon Lundi, 5 Janvier, 2015

Le 31 janvier, l’Établissement français du sang devra arrêter la production et la délivrance aux patients d’un certain type de plasma thérapeutique au profit du produit vendu par la firme suisse Octapharma. 
C’est la première étape visant à la privatisation du corps humain.La privatisation des produits issus du corps humain serait-elle pour demain en France, pays attaché à son système public de transfusion depuis le scandale du sang contaminé?? C’est en tout cas une crainte réelle depuis que le Conseil d’État, après consultation de la Cour de justice de l’Union européenne, a donné raison en juillet 20014 à la firme suisse Octapharma en décidant que le plasma SD – un procédé de traitement du plasma pour y désactiver d’éventuels virus – était un médicament et non pas un produit sanguin labile (produit thérapeutique issu du don du sang). Une décision qui implique que sa commercialisation doit être ouverte aux règles du libre marché, attaquant le monopole de l’Établissement français du sang (EFS). 
N’étant pas une entreprise pharmaceutique, ce dernier, qui produisait ce plasma thérapeutique, a donc perdu le droit de le fabriquer au 31 janvier 2015. Donnant raison à Octapharma, dont le but est de faire des profits à partir du sang humain, une première brèche a été ouverte, plaçant la transfusion sanguine française dans une situation inédite de concurrence. 
Il faut dire que le marché des dérivés sanguins est très lucratif. Les estimations évoquent un juteux «marché» de 12 mi ▶ La suite ...

28/12/2014

1214 / 2014 : 8 siècles !

Bouvines, 27 juillet 1214

il y a 8 siècles !

Et toujours cet affrontement entre pays anglo-saxons et la France, sur le plan économique et sociétal aujourd'hui.

Aviez-vous entendu parler de la commémoration ? Moi pas !

S'agit-il d'une volonté des médias et de leurs maîtres pour passer sous silence ce rappel historique ?

Il serait utile d'envisager une Union des pays Méditerranéens pour s'engager dans une autre voie que celle du libéralisme mercantile anglo-saxon. 

Voici quelques liens :

Par François-Guillaume LorrainLe Point - Publié le 22/12/2014 à 00:00 - Modifié le 22/12/2014 à 08:53

Bataille de Bouvines — Wikipédia

La bataille de Bouvines est une bataille qui se déroula le dimanche 27 juillet 1214 près de Bouvines, dans le comté de Flandre (aujourd'hui dans le ...

Bouvines 2014 | Célébration du 800è anniversaire de la bataille de ...

24/12/2014

Noël Noël !

lu sur :

Suspension des travaux de Roybon: Les opposants ont «gagné une bataille, pas la guerre»

20minutes.fr -

Les associations de protection de l’environnement et les zadistes ont remporté une victoire. Le tribunal administratif de Grenoble a suspendu ce mardi l'un des deux arrêtés du préfet de l'Isère autorisant les travaux de défrichement du chantier du futur Center Parcs à Roybon (Isère).

Une suspension au nom de la loi sur l'eau

Le juge des référés a suspendu l'arrêté du 3 octobre dernier, qui délivrait une autorisation à la société «Roybon Cottages», au titre de la loi sur l'eau. Il a toutefois rejeté les trois autres recours visant le second arrêté, datant du 16 octobre dernier, qui autorisait la destruction d'espèces protégées. Mais la suspension du premier référé suffit à suspendre le défrichement.

«Nous sommes satisfaits, pour nous c’est une victoire», confie à 20 Minutes Christian Brely, président de la Fédération de pêche de la Drôme, qui a déposé le recours ayant entraîné la suspension du chantier. 

Noël avant l'heure pour les verts

Europe Ecologie-les Verts a salué la «victoire du droit», appelant à «l'abandon du projet» actuel. Pour l'eurodéputée écologiste Michèle Rivasi, qui avait pris part aux manifestations contre le projet, cette décision du tribunal est «un beau cadeau avant Noël». 

Michèle Rivasi @MicheleRivasi

22/12/2014

Trop tard ...

... c'était hier !

 
Libération - Il y a 1 jour
 

Cette année, la journée mondiale de l'orgasme du 21 décembre ... 

Les femmes, pas toutes égales face à l'orgasme - Libération.pdf

21/12/2014

Attention aux lampes à LED !

Rappel, en cette période de guirlandes à LED : on va une génération d'enfants qui auront des problèmes de vue à l'âge adulte, en particulier pour la vision latérale -voir (*)- et les risques d'accidents qui en résulteront.

Voir aussi sur un autre blog :

Rappel sur la dangerosité...

les surlignages sont de moi

lu sur :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4445

30-10-2010 - Lampes à LED : alerte sur un risque potentiel pour la vue

Si ce n'est un déficit de luminosité encore à améliorer, les lampes à LED cumulent les avantages, notamment face aux ampoules à basse consommation actuelles, très perfectibles dans leur confort d'utilisation, fiabilité et composition (mercure, etc.).

Néanmoins, cette semaine l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) a présenté un rapport à charge sur certaines lampes à LED considérées comme dangereuses pour la vue en étant une cause d'usure prématurée de la rétine.

Certaines lampes à LED se caractérisent en effet par une grande proportion de bleu dans la lumière blanche qu'elles émettent et par leur intensité lumineuse très directive. Or, selon l'ANSES, cette composante bleue est une source de
"stress toxique" pour la rétine externe, avec des risques de dommages photochimiques dont l'effet apparaîtrait de façon retardée, notamment chez les enfants.

En outre, l'agence souligne le risque d'éblouissement de certaines lampes, très directives, visuellement gênantes quelle que soit leur position dans le champ visuel. Le niveau de rayonnement direct peut ainsi largement dépasser le niveau d'inconfort visuel, bien plus qu'avec les éclairages dits classiques. Notons toutefois que la plupart des professionnels n'occultent pas ce "problème", et mentionnent sur l'étiquetage la nécessité de ne pas regarder directement le flux lumineux de ces LED (*). Cela dit pour éviter tout risque d'éblouissement, on trouve maintenant des LED à verre dépoli, entre autre.

Face à ce constat, l'ANSES reconnaît qu'il est néanmoins difficile de définir les produits inquiétants, les normes de sécurité existantes ne permettant pas d'évaluer efficacement les risques liés aux LED. De même, les modèles scientifiques actuels sont inopérants quant à l'évaluation de la dégénérescence de la rétine, potentiellement causée par la proportion de bleu dans certaines LED.

En conséquence, l'alerte lancée par l'agence résonne plus comme une légitime application du principe de précaution et une incitation des fabricants et autres intégrateurs d'éclairage à LED pour :
- concevoir des systèmes ne permettant pas une vision directe du faisceau émis par les LED (verre dépoli, etc.);
- prendre en compte l'usure des couches de phosphore des LED blanches, qui pourrait conduire à terme à une grande proportion de bleu;
- évaluer et réglementer l'utilisation des LED.

Pascal Farcy

1- Les lampes à DEL (diode électroluminescente), plus connue sous l'anglicisme LED (Light-Emitting Diode), reposent sur un composant électronique capable d'émettre de la lumière lorsqu'il est parcouru par un courant électrique. Utilisées depuis environ quarante ans pour des applications de signalisation, les LED se sont vues très récemment ouvrir le marché de l'éclairage grand public par la spectaculaire augmentation de leur puissance. Par rapport à une ampoule basse consommation, les LED consomment 5 fois moins d'énergie et durent 4 fois plus longtemps, le tout avec une fiabilité réelle. Son allumage est instantané et puissance lumineuse maximale immédiatement disponible. En outre, elle ne comporte pas de mercure, ce qui la rend plus facilement recyclable et moins nocive pour la santé et l'environnement. Enfin, elle ne dégage aucune émission de rayonnements UV ou d'ondes électromagnétiques, à l'inverse des lampes basse consommation.

20/12/2014

Tour de France des Zones à Défendre

Vu sur Libération :

Sivens, le quotidien toujours explosif entre pro et anti-barrage

Libération -

Sur le même sujet, sur MEDIAPART :

Le barrage de Sivens,  l'Europe et  l'Etat  têtu
PAR JADE LINDGAARD

Le feuilleton de la subvention européenne accordée, ou non, au barrage de Sivens, tel que reconstitué par Mediapart, est exemplaire de l’égarement auto-entretenu de la puissance publique sur ce dossier, devenu dramatique depuis la mort de Rémi Fraisse. En attendant, le processus de concertation lancé par Ségolène Royal début novembre est dans l’impasse.

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Noël Noël ! Les bonbons ...

lu sur Le Temps :

Les bonbons, patrimoine mondial à croquer

Les sucreries bariolées, de forme et signification variées, «reflètent les singularités culturelles de chaque région ou pays», selon les chercheurs responsables du Candy Project. (Andy Roberts/Getty Images/OJO Images RF)

 

Une étude internationale s’attache à la cartographie de la guimauve et du caramel mou. Futile, croyez-vous? Faux: le berlingot est riche de sens sociaux, culturels, anthropologiques…

ÉTUDE Samedi 20 décembre 2014

Une étude internationale s’attache à la cartographie de la guimauve et du caramel mou. Futile, croyez-vous? Faux: le berlingot est riche de sens sociaux, culturels, anthropologiques…

Des mous, des durs, des bombés ou d’autres cubiques, des creux, des secs, des protéiformes et des ectoplasmiques, des pétaradants, des longilignes et d’autres qui pétillent sur la langue. Certains en forme d’animaux, d’objets ou de joujoux, d’autres anthropomorphes, à base de fruits, de légumineuses, de farine ou même de poisson séché. Souvent colorés, généralement sucrés quoique pas toujours, tous ont en commun un même parfum de reviens-y, d’enfance et de cours de récré, de nostalgie, de monnaie d’échange parfois. De récompense souvent.

Ils se nomment berlingot, sottise, dragée, sucre d’orge, angélique, nonpareille, bêtise… mais leur sens est loin d’être aussi simplet que leurs appellations le suggèrent. Certains sont issus de légendes, de rituels ou de formules magiques, de recettes jalousement gardées dans le secret de placards d’alchimistes. Les bonbons, univers méconnu, mésestimé, souvent injustement dénigré, sont depuis peu l’objet d’une étude internationale tout ce qu’il y a de sérieux…

A l’origine du Candy Project, un des chefs les plus créatifs du moment, le Basque Andoni Luis Aduriz (Mugaritz), s’est intéressé à ces doux petits riens à la faveur de ses voyages. En Colombie, il découvre que le bocadillo n’a rien à voir avec un sandwich mais est traditionnellement fait de pâte de goyave et de sucre de canne, avant d’être enveloppé dans des feuilles de palmier. Plus étonnant, il goûte aux calaveras mexicains: des crânes en pâte à sucre, voire en chocolat ou en graines d’amarante éclatants de couleurs et de fantaisie, traditionnellement confectionnés pour le Jour des morts.

Au Tatarstan, en Russie, les chak-chak sont semblables à de grosses frites moulées en pâte à pain et enrobées de miel, alors que les petits Japonais sont friands de bâtonnets de poisson séché aux graines de sésame. En Inde, berceau supposé des bonbons, les enfants affectionnent les jalebi confectionnés à base de lentilles blanches fermentées, frites et enrobées de sirop 
de sucre…

Le répertoire semble infini, prodigieux, fascinant. Aduriz prend langue avec des chercheurs. Quand et à quelle occasion consomme-t-on ces petites gâteries? Comment sont-elles produites et quelles en sont les saveurs et les textures dominantes? Lesquelles ont marqué notre enfance? L’étude vise notamment à répondre à ces questions. 

Des chercheurs issus de l’Université du Pays basque et l’Université des Sciences gastronomiques de Pollenzo se sont attelés à la mettre en forme et à produire un questionnaire détaillé que chacun peut compléter sur le site dédié. Iñaki Martinez de Albeniz, sociologue à l’Université du Pays basque, et Gabriella Morini, spécialiste de la chimie du goût à l’Université des Sciences gastronomiques de Pollenzo, sont mandatés pour conduire l’étude. Pour recenser, étudier et cataloguer ce vaste patrimoine mondial immatériel, ils comptent sur le formidable réseau international du mouvement Slow Food, implanté dans plus de 170 pays.

L’étude comportera deux volets. Le premier, théorique, entend retracer l’histoire universelle et les techniques de fabrication des bonbons. Le second, plus pratique, décodera les significations sociales de ces douceurs et leur utilisation dans un contexte gastronomique… «La signification du bonbon diffère selon le contexte social et reflète les singularités culturelles de chaque région ou pays», explique Gabriella Morini.

Quelle est ici l’incidence de la mondialisation et de la production de masse? L’industrie a souvent pris le pas sur la fabrication artisanale de spécialités, notamment celles à base de fruits séchés dans les pays les plus pauvres. Y aurait-il menace sur le bonbon? Appauvrissement de certaines traditions? Slow Food relève ce nouveau défi. On mésestime le caramel, on le diabolise, on l’accuse de moult maux modernes – obésité, caries, diabète, malbouffe? Pourtant, il résiste, se remet au goût du jour, voire se réinvente. On en voudra pour preuve la renaissance récente de la marque suisse mythique du Tiki, voire le succès mondial des bonbons aux herbes Ricola.

Si la guimauve habite notre imaginaire collectif, elle est aussi riche en informations sur les mécanismes et l’apprentissage du goût. «La notion de récompense n’est pas la même selon la culture, relève la chercheuse: les petits Coréens reçoivent par exemple des morceaux de calamar séché, les enfants nippons des confiseries à base de farine de poisson. Le goût du sucré est certes universel, mais sa généralisation via les bonbons, en guise de reward ne date que de 200 à 300 ans, du fait de la mondialisation.»

Les premières douceurs données à de jeunes enfants ont ainsi une incidence sur la formation du goût et des préférences alimentaires que l’étude devrait permettre de mieux cerner. La collecte des données du Candy Project devrait être achevée courant 2015: les fabricants sont également appelés à se manifester afin de pouvoir esquisser la géographie mondiale des bonbons. De quoi dessiner une nouvelle carte du tendre et du doux.

thecandyproject.org 

15/12/2014

Pollution chimique, Phtalates et quotient intellectuel : les nouvelles générations ont un QI de plus en plus bas

lu dans la revue de presse de l'INSERM : (les surlignages sont de moi)

Lien entre l’exposition prénatale aux phtalates et le développement du cerveau

Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université Columbia à New York l’exposition prénatale aux phtalates pourrait perturber le développement du cerveau du fœtus, et aurait ainsi un impact sur le quotient intellectuel des enfants en âge scolaire, rapporte France 5.

Ces produits chimiques, que l’on retrouve dans une grande variété de produits de consommation car ils ont la propriété de ramollir la matière « sont accusés de perturber le système endocrinien », rappelle la chaîne télévisuelle.

Ces travaux, publiés dans la revue Plos One, montrent notamment que les phtalates sont capables d’arriver jusqu’au fœtus en traversant toutes les protections qui l’entourent.

France 5, 11/12

Et aussi :

Dans un dossier dédié à l’impact de la pollution chimique sur la santéLe Généraliste rend compte du nouveau volet du programme GEOCAP dédié aux cancers de l’enfant et leur lien éventuel avec l’environnement.  

Selon Jacqueline Clavel, chercheuse au sein de l’unité Inserm 1028, ce travail « montre [notamment] que le trafic intense est associé à un sur-risque [de leucémie chez les moins de 5 ans]. Et, sans surprise, le benzène est probablement la ou l’une des principales causes attribuables à ce sur-risque (…) ».

Le Généraliste, 05/12

04/12/2014

Relaxe du viticulteur qui avait refusé d'utiliser un pesticide chimique

lu sur :

Bien Public - 

Le viticulteur qui avait refusé de traiter ses vignes a été relaxé en appel ce jeudi à 14 heures à Dijon sous les applaudissements de la salle. "C’est une victoire de la mobilisation citoyenne, c’est être lanceur d’alerte", a déclaré à l’issue du prononcé de l’arrêt de la cour, Emmanuel Giboulot.

Emmanuel Giboulot, viticulteur bio exploitant des vignes en Côte de Beaune et Haute Côte de Nuits, a refusé en 2013 d’appliquer la décision préfectorale obligeant à traiter au pesticide tout le vignoble contre la flavescence dorée. Le viticulteur avait estimé que la maladie ne menaçait alors directement ni son vignoble ni celui de ses voisins. Pour avoir refusé d’utiliser la pyréthrine, un pesticide naturel autorisé en viticulture bio, Emmanuel Giboulot a été convoqué devant la justice. En première instance, il avait été condamné par le tribunal à Dijon à 1 000 euros d’amende dont la moitié avec sursis.

Un important comité de soutien avait entouré le viticulteur dans ses démarches.

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Dijon : relaxe en appel du viticulteur qui avait refusé de traiter ses vignes.

www.lepoint.fr/.../dijon-relaxe-en-appel-du-viticulteur-qui-avait-refuse-de- traiter-ses-vignes-04-12-2014-1886881_2386.php

Le Point - Publié le 04/12/2014 à 15:37 - Modifié le 04/12/2014 à 17:22

Emmanuel Giboulot avait été condamné en première instance à une amende pour avoir refusé de traiter ses vignes contre la flavescence dorée.

Sa relaxe jeudi par la cour d'appel de Dijon sonne pour Emmanuel Giboulot comme une "victoire de la mobilisation citoyenne" : ce viticulteur bio, poursuivi pour avoir refusé de traiter ses vignes, ressort blanchi, se félicitant d'avoir ouvert "le débat" sur les pesticides. "C'est une victoire de la mobilisation citoyenne, c'est être lanceur d'alerte", a déclaré, à l'issue du prononcé de sa relaxe par la cour d'appel, Emmanuel Giboulot, acclamé par son comité de soutien.

L'affaire débute au printemps 2013, quand la découverte près de Beaune de foyers de flavescence dorée - maladie mortelle de la vigne - conduit le préfet à imposer de traiter tous les vignobles du département contre la cicadelle, l'insecte qui répand la maladie. Viticulteur en biodynamie depuis les années 1970, Emmanuel Giboulot s'y est refusé sur les dix hectares qu'il exploite en côte-de-beaune et haute-côte de nuits. Même à la pyréthrine, pesticide naturel. Après un contrôle en juillet 2013 de la Direction régionale de l'agriculture, il avait été convoqué devant la justice et encourait six mois d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.

Érigé en symbole par certains écologistes, Emmanuel Giboulot avait été condamné en avril par le tribunal correctionnel de Dijon à une amende de 1 000 euros, dont la moitié avec sursis. En appel, il a obtenu la relaxe. La cour, dont l'arrêt a pu être consulté par l'AFP, a notamment retenu que l'arrêté préfectoral incriminé, qui devait être approuvé par le ministère de l'Agriculture, "ne justifi(ait) pas cette approbation".

Apparue en 1949 en Armagnac (sud-ouest), la flavescence dorée touche presque tout le vignoble français, après s'être fortement développée depuis une dizaine d'années, selon les autorités sanitaires. Un important foyer avait été découvert en Saône-et-Loire en 2011, entraînant en Bourgogne l'arrachage de 11 hectares de vignes en 2012 puis de 0,2 hectare en 2013.

Éviter "l'omerta"

"Il ne s'agit pas de ne rien faire mais d'avoir une action responsable avec la détection et l'arrachage des pieds malades et d'appliquer des traitements uniquement quand il y a véritablement danger en cernant davantage les zones de traitement", a précisé Emmanuel Giboulot. "Si j'avais eu un foyer (de flavescence dorée) à ma porte, j'aurais sans doute utilisé les traitements, a-t-il poursuivi. Ça ne doit pas être l'omerta sur ce sujet."

Le viticulteur s'est félicité d'avoir provoqué "le débat" autour de son affaire. "C'est le reflet d'une problématique de fond dans la société : la problématique flavescence a mis en avant ce problème des pesticides et c'est le début d'un combat", a-t-il dit, appelant à "chercher des alternatives". "A priori, en Côte-d'Or, cette année, un seul pied contaminé a été détecté", a fait valoir Emmanuel Giboulot.

L'eurodéputé EELV José Bové a salué dans un communiqué une décision qui fait "primer le bon sens", rappelant que "la France s'est engagée à réduire de 50 % sa consommation de pesticides d'ici à 2018". Selon Michel Perreau, membre du comité de soutien du vigneron, cette affaire, qui révèle une "prise de conscience que la qualité de l'agriculture fait partie du patrimoine", "ne va pas laisser indifférents les agriculteurs et les viticulteurs". 

La profession, y compris la filière bio, avait pris ses distances avec Emmanuel Giboulot. Estimant que la décision de la cour traduisait "une volonté d'apaisement, Jean-Yves Bizot, président de la commission technique de l'interprofession, a relevé de son côté que "les zones de traitement ont diminué" et que la présence de la maladie a connu une "forte baisse" en 2014 avec "quelques foyers en Saône-et-Loire et des zones très localisées en Côte-d'Or". "L'usage des pesticides est une question de fond au sein de la filière", a-t-il assuré, ajoutant que "la recherche avance sur d'autres pistes que celle des pesticides" pour lutter contre la flavescence dorée, par exemple l'usage de prédateurs de la cicadelle.

03/12/2014

Le bisphénol A sera (théoriquement) interdit à partir du 1er janvier 2015

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Considéré comme un perturbateur endocrinien, le bisphénol A, un composé chimique utilisé dans les boîtes de conserve pour assurer la protection des aliments, sera interdit à partir du 1er janvier 2015, indique La Croix.

Selon un rapport gouvernemental « les essais [avec des résines alternatives] ont été réalisés avec succès sur plus de 90% des denrées alimentaires ». Une réduction moyenne d’un an des dates « limite » de consommation est toutefois à prévoir.

La Croix, 03/12

Le bisphénol A bientôt interdit dans les conserves

La Croix 

Le bisphénol A bientôt interdit dans les conserves | La-Croix.com.pdf 

Le bisphénol A sera interdit dans tous les contenants alimentaires à partir du 1er janvier 2015.

voir aussi : 

Bisphénol A — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Bisphénol_A

extraits de l'article de WIKIPEDIA (les surlignages sont de moi):

... "Massivement produit et dispersé dans l'environnement depuis quelques décennies, il est couramment retrouvé dans l’organisme d’une large majorité de la population, quel que soit l’âge, et notamment chez les enfants . On en trouve maintenant dans presque tous les organismes vivants. "...

... le BPA est un leurre hormonal, capable de « mimer » l’effet des hormones sexuelles féminines, qui jouent un rôle dans la fonction de reproduction mais aussi dans le développement d’organes comme le cerveau ou le système cardio-vasculaire21. ...

..."en tant que perturbateur hormonal50, il s'est montré capable d'affecter la reproduction d'animaux de laboratoire et il pourrait être un des nombreux facteurs de délétion de la spermatogenèse chez l'homme "...

..."La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis qui avait, en 2008, initialement déclaré le BPA sans danger, est revenu sur son avis, sur la base de nouvelles études concluant à « des effets potentiels sur le cerveau et sur la prostate des bébés et des fœtus ». "...

..."des études ont montré (sans que d'éventuels liens de causalité directe soient déjà identifiés et compris) qu'un taux urinaire élevé de ce produit était corrélé avec un risque plus élevé- de diabète de type 2 (sur ce point, cela reste discuté44),- de maladies cardio-vasculaires45,- d'anomalies du bilan hépatique46,"...

..." chez la souris des anomalies de développement de la prostate fœtale (ce qui rend plausible un risque accru de cancer ultérieur53) "...

..."Le BA est facteur reconnu de délétion de la spermatogenèse après 5 semaines d'exposition au BPA chez l'animal "...

-..." augmentation de la survenue de kyste des ovaires25,"... "modifications hyperplasiques de l'endomètre,"..." puberté avancée (pour une exposition pré- et post-natale précoce)."

..."effets sur le cerveau et le comportement : des effets sont suspectés sur la neurogenèse, le « dimorphisme sexuel comportemental », l'anxiété, le comportement exploratoire et (chez l'animal) sur une altération du comportement maternel. "... "effets sur le métabolisme lipidique, glucidique et le système cardio-vasculaire : ils sont suspectés chez l'Homme à la suite d'une étude transversale (Melzer et al., 2010) ayant mis en évidence une corrélation entre problèmes cardio-vasculaires (coronariens et diabète) et teneurs urinaires en BPA25."..."effets sur l'intestin : en 2010, ils ne semblaient pas avoir jamais été étudiés chez l'être humain, mais l'animal adulte exposé à de fortes doses de BPA y réagit comme avec l'estradiol, probablement via une action sur les récepteurs aux estrogènes25. Le BPA a eu chez des animaux nés de mères traitées, un effet pro-inflammatoire dans la descendance femelle (évoquant un manque de maturation du système immunitaire). Le BPA pourrait avoir un effet d'inflammation de l'intestin et modifier la perméabilité intestinale (effet suspecté, sur la base d'une seule étude chez l’animal)25 "...

..." Un risque accru de développer ultérieurement des tumeurs mammaires est suspecté (en cas de co-expositions avec un agent cancérogène) s'il y a eu exposition prénatale ou périnatale au BPA25."..."Le placenta ne protège pas l'embryon de l'exposition au bisphénol A."...

... "Un rapport de la Food and Drug Administration concluait que ce produit ne posait pas de problème de santé aux niveaux d'exposition habituels pour l'homme ; ce constat n'est pas partagé par de nombreux scientifiques, y compris au sein d'un groupe consultatif de la FDA qui accuse l'agence de ne retenir que les arguments avancés par les études financées par l'industrie du plastique et d'ignorer une centaine d'études 81, créant « un faux sentiment de sécurité », alors que d'autres rapports ou études alertent sur les risques liés à ce produit. "... (il) "souligne que 90 % de la population américaine présente des traces de bisphénol dans son urine 81 et se déclare particulièrement soucieuse des effets du bisphénol sur les fœtus, les bébés et les jeunes enfants 81.

L'industrie du bisphénol produit plus de 6 millions de tonnes par an de ce produit 81."...

23/11/2014

Industrie chimique et production de plastiques : la pollution en mer Méditerranée

lu sur :

Le constat «édifiant» de Tara sur les microplastiques en Méditerranée

www.20minutes.fr/.../1486078-20141122-microplastiques-mediterranee- constats-edifiants-lors-expedition-tara
 
  • Créé le 22.11.2014 à 12:11
  • Mis à jour le 22.11.2014 à 16:10
La goélette d'exploration Tara est de retour samedi à Lorient après un périple de sept mois en Méditerranée pour traquer les microplastiques qui a abouti à des constats «édifiants» sur l'ampleur de la pollution, non seulement près des villes mais également en pleine mer.
«Les premiers constats de l'expédition sont édifiants», a assuré Gaby Gorsky, directeur scientifique de l'expédition qui a démarré en mai, dans une communication à l'AFP.
«A chaque relevé de filet, il a été prélevé des échantillons de plastique ou de microplastiques, et ce dans toute la Méditerranée», a précisé Stéphane Bruzaud, de l'Université de Bretagne Sud, soulignant des concentrations plus importantes dans les eaux de certains pays, ainsi qu'à proximité des grandes villes, ports et zones touristiques.
Mais des «concentrations non négligeables» ont également été observées en haute mer, «bien qu'on pourrait penser que les microplastiques y sont plus dispersés», a ajouté le Pr Bruzaud, un des nombreux scientifiques associés à cette mission, la première d'une telle envergure dans la Grande Bleue. Ces microplastiques (moins de 5 mm) sont le résultat d'un processus de dégradation ou d'érosion sur de longues périodes.
«La Méditerranée connaît en moyenne les densités de plastique les plus importantes au monde, avec 250 milliards de microplastiques», a souligné François Galgani, chercheur à l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer).
La Méditerranée est une mer petite et quasi fermée et qui génère beaucoup d'activités touristiques. «Toutes les conditions sont réunies pour qu'il y ait un degré de pollution extrêmement élevé», a estimé le Pr Bruzaud. Cette mer, qui représente moins de 1% de la surface des océans, est une incroyable réserve de biodiversité (8% des espèces), mais elle subit une forte pression avec 90% de la pollution qui vient de la terre.
Lors de l'expédition --la 10è pour Tara depuis 2003--, à laquelle ont participé 14 laboratoires de recherche (français, italien, allemand ou américain) quelque 2.300 échantillons ont été prélevés lors de 350 traits de filets, tant au large que près des côtes, des embouchures de rivières ou des ports.
 
-'effets sur la santé humaine'-
 
La composition chimique du plastique collecté sera étudiée, tout comme l'interaction entre le zooplancton, base de la chaîne alimentaire marine, et le plastique. «Il y a déjà des échantillons de microplastiques qui ont pénétré la chaîne alimentaire avec des effets aujourd'hui sur la santé humaine qui sont encore inconnus», a souligné Stéphane Bruzaud, dont le laboratoire, le LIMATB, sera chargé d'analyser et identifier (PVC, polystyrène, polyéthylène...) les microplastiques récupérés afin notamment de pouvoir proposer des produits de substitution.
Les premiers résultats de la mission, dont le coût est de 1,6 million d'euros, devraient être connus à partir du printemps.
L'expédition comportait un volet scientifique, mais également un volet de sensibilisation du public aux enjeux environnementaux. Ainsi, quelque 12.000 personnes et scolaires ont été accueillies à bord de la goélette de 36 mètres lors d'escales dans 13 pays.
«Les enjeux ne sont pas en mer mais sur terre, il faudrait qu'on parvienne à empêcher que ces plastiques arrivent dans les océans», a déclaré Maria Luiza Pedrotti, coordinatrice scientifique de la mission. «Il n'est pas possible de nettoyer les océans», a-t-elle justifié.
Après avoir parcouru 15.000 km (8.000 milles nautiques), le voilier est attendu dans l'après-midi à Lorient, son port d'attache. Il y sera accueilli par la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, à l'occasion du premier jour de la semaine européenne de réduction des déchets.
En novembre et décembre 2015, Tara sera à Paris à l'occasion de la conférence mondiale sur le climat. Avant cela, à partir de mars, le voilier se rendra dans plusieurs villes de France pour sensibiliser le grand public aux questions liées au climat.

Le voilier appartient au fond de dotation Tara Expeditions qui organise des expéditions scientifiques pour comprendre l'impact des changements climatiques et de la crise écologique sur les océans.

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20/11/2014

Sivens, l'État, l'agrobusiness et la politique ...

quelques informations trouvées sur MEDIAPART :

Sivens : nouvelle plainte déposée contre le projet de barrage

Alors que plus aucun engin de chantier n’a pénétré le site du projet de barrage de Sivens depuis la mort de Rémi Fraisse, une nouvelle plainte doit être déposée vendredi 21 novembre pour infraction au code de l’environnement et au code forestier. 

14/11/2014

Mieux que la ferme des 1000 vaches ...

... le ferme des 1800 vaches !

À lire sur :

1.800 bêtes à la ferme : les riverains sont contre - 25/10/2014, Monts ...

www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Communes/Monts/n/Contenus/Articles/2014/10/25/1.800-betes-a-la-ferme-les-riverains-sont-cont...
 

 

11/11/2014

Abeilles, chimie, fipronil, Suisse

le surlignage est de moi

lu sur :

http://www.swissinfo.ch/fre/abeilles--causes-d-une-h%C3%A9catombe-dans-l-emmental-%C3%A9lucid%C3%A9es/41107892

10. NOVEMBRE 2014 - 20:45

Les causes de la mort mystérieuse de plus d'un million d'abeilles fin avril dans la région de Zäziwil, dans le canton de Berne, sont désormais élucidées.

Un insecticide, le fipronil, a été par erreur mélangé avec un fongicide chez un fabricant de produits phytosanitaires.

Du fipronil, une substance qui présente un effet insecticide, a été découvert sur les feuilles d'arbres fruitiers. Mais la façon dont ce produit s'est déposé sur les végétaux demeure un mystère. Son utilisation en Suisse pour la protection des plantes est interdite.

Ce sont deux laboratoires indépendants qui ont fait le rapprochement avec le fipronil, a annoncé lundi le service apicole apiservice. Une table ronde sera mise en place entre les différents acteurs pour prévenir un nouvel incident de ce type.
 
sda-ats

09/11/2014

Barrage de Sivens : un témoignage de Toulouse ...

... que je mets tel quel. À méditer. 

Question : faites-vous confiance à l'État ? Au service de qui sont  les "forces de l'ordre" ?

J'écoute à l'instant les informations sur France-Musique : "... deux policiers blessés à Toulouse ...Manifestation interdite ..."

C'est tout ! De qui se moque-t-on ?

Des sanctions administratives des responsables de l'État s'imposent, à commencer par une mise à pied du Préfet de Haute-Garonne et un remaniement ministériel.

 

À diffuser largement !

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 À: carrefour-le-mai@googlegroups.com
> Envoyé: Dimanche 9 Novembre 2014 11:43:19
> Objet: manif Toulouse
> 
> J'étais à la manif de Toulouse hier, j'étais vachement motivée, je 
> m'étais bien préparée psychologiquement, je m’étais dit, si ils veulent 
> la guerre, ils vont l'avoir, je voulais prendre une bat de baseball , et 
> puis je me suis dit que c'était débile, j'ai préféré mettre les baskets 
> de ma fille , j'ai bien fait, on s'est fait chargé, gazé, j'avais pas 
> pensé à un truc, qu'on se serait retrouver dans un guet apens ,la 
> gestapo nous avait enfermé dans une avenue, aucun moyen de se barrer , 
> elle était partout, avait bouché toutes les issus de secours, elle 
> chargeait sur nous, balançait des lacrymos , arretait des personnes,on a 
> essayé de se barrer pour échapper au gaz, à la violence de l'état, 
> impossible de partir, tout le monde criait laissez nous passer, on leurs 
> a demandé où ils voulaient en venir, on avait bravé l'interdiction, 
> alors on devait payer? et puis, il s'est passé quelque chose, un homme 
> est venu nous aidé, il nous a fait traverser une résidence qui donnait 
> sur une avenue beaucoup plus calme, on est passé, mais d autres 
> personnes étaient toujours de l'autre coté, alors j'ai attendu qu'elles 
> sortent, quelque unes on pu passer, mais quand la gestapo c'est rendu 
> compte qu'on se barrait par là, elle est venue, a balancé des lacrymos 
> dans la residence pour empecher les gens de sortir, j'ai cru que 
> j'allais peter un cable,par la suite j'ai appris que des copains étaient 
> passés et qu'ils s étaient refugiés dans un appartement, une vielle dame 
> leur avait ouvert sa porte, la gestapo faisait tous les étages, frappée 
> à toutes les portes pour arreter les personnes qui avaient pu fuir. 
> Voilà, faudrait peut etre se lever le cul, maintenant il faut prendre la 
> rue!
> 

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sur le même sujet, voir sur un autre blog :

04/11/2014

Disparition des oiseaux en Europe en raison des méthodes "modernes" d’agriculture

les surlignages sont de moi

lu sur Libération :

En trente ans, l'Europe a perdu 421 millions d'oiseaux - Libération

www.liberation.fr/.../en-trente-ans-l-europe-a-perdu-421-millions-d-oiseaux_ 1134981
 

AFP 3 NOVEMBRE 2014 À 08:34

Le déclin touche de nombreuses espèces communes, comme l'alouette, le moineau et l'étourneau.
L’Europe abrite 421 millions d’oiseaux de moins qu’il y a 30 ans et la gestion actuelle de l’environnement apparaît incapable d’enrayer l’hécatombe de nombreuses espèces récemment encore communes, révèle une étude publiée lundi par le journal scientifique Ecology Letters.
Cette disparition alarmante de la faune ornithologique européenne est liée aux méthodes modernes d’agriculture et à la disparition de l’habitat. «C’est un avertissement qui vaut pour toute la faune européenne. La manière dont nous gérons l’environnement est insoutenable pour nos espèces les plus communes», explique Richard Gregory, de la Société royale pour la protection des oiseaux, qui a co-dirigé l’étude. 

Un déclin allant jusqu’à 90% a été enregistré chez des espèces aussi communes que la perdrix grise, l’alouette des champs, le moineau et l’étourneau. Parallèlement, certains espèces rares d’oiseaux ont vu pendant la même période leurs effectifs s’améliorer grâce à des mesures de conservation, selon l’étude.

Les scientifiques, qui recommandent l’application rapide de nouveaux schémas agricoles et la mise en place de zones vertes en milieu urbain, ont analysé les données sur 144 espèces d’oiseaux de 25 pays européens, collectées en général par des observateurs bénévoles.

25/10/2014

Nos députés sont-ils honnêtes ?

 communiqué :

Il ne se passe désormais plus une semaine sans qu'un scandale éclate, et entache la dignité de la représentation nationale.

De Thomas Thévenoud restant au Palais Bourbon malgré ses « négligences » dans le paiement de l'impôt à Sylvie Andrieux refusant de démissionner en dépit de sa condamnation en appel pour des faits de corruption extrêmement graves, en passant par Jean-Noël Guérini entrant au Sénat alors qu'il est mis en cause dans plusieurs affaires, ou encore Patrick Balkany, repris de justice et à nouveau soupçonné de fraude fiscale, on aurait pu croire qu'il était difficile de faire pire.

Et pourtant, la lecture du Canard Enchaîné paru ce mercredi nous apprend que le cas de Thomas Thévenoud n'est en rien isolé. En réalité, il s'agirait d'une soixantaine de parlementaires qui se soustrairaient au moins partiellement au paiement de l'impôt. Alors même que les parlementaires ont pour responsabilité de voter la loi qui s'abattra ensuite sur les citoyens qui refusent de la respecter.

Cette situation ne peut plus durer ! Soixante parlementaires, c'est plus de 6 % du Parlement ! Y a-t-il plus de 6 % de fraudeurs fiscaux parmi les citoyens normaux ? Évidemment non !

Ceux qui sont choisis par les citoyens pour voter la loi, et qui sont généreusement payés par ces mêmes citoyens, se doivent d'être exemplaires. Aussi, nous nous permettons de vous demander de signer lapétition de soutien (accessible en cliquant ici) à la proposition de loi du député de la Loire Dino Cinieri « visant à instaurer une peine complémentaire d’inéligibilité pouvant être perpétuelle pour tout élu condamné pour des faits de fraude fiscale ou de corruption », déposée mercredi et envoyée à l'ensemble des députés pour cosignature.

La pétition sera ensuite remise à Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale.

C'est le moment ou jamais de faire bouger les choses, alors soyez nombreux à signer cette pétitionet à la faire circuler largement autour de vous ! Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chances de nous faire entendre !

Merci,

Contribuables Associés

Si ce message ne s'affiche pas correctement, cliquez ici

 

Vos données sont strictement confidentielles. Vous ne recevez de communications électroniques que de la part de Contribuables Associés et vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent. Contactez-nous à contact@contribuables.org ou écrivez-nous au 42 rue des Jeûneurs – 75002 Paris.

 

Contribuables Associés

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voir aussi sur un autre blog :

Nos députés sont-ils...

12/10/2014

Défense des forêts cévenoles : manif à Florac (Lozère) le jeudi 16 Octobre

communiqué :

Après le succès, ce 5 Octobre, du rassemblement de Gardanne contre le projet de méga-centrale biomasse E.ON, et au moment où le Conseil Général des Alpes-de-Haute-Provence rejoint la contestation contre ce projet démesuré (*1), une nouvelle journée de mobilisation pour la défense des forêts cévenoles aura lieu à 

Florac (Lozère) le jeudi 16 Octobre à partir de 10h 

Nous invitons tout particulièrement les élus et les acteurs de la filière forêt-bois dans nos territoires à participer aux tables rondes qui auront lieu l'après-midi (*2). 
Programme de la journée dans le communiqué de presse ci-joint.
Pensez à covoiturer. 
Cordialement.
le Collectif SOS Forêt Cévennes

(*1) "Alpes de Haute-Provence : le Conseil général dénonce les projets de centrales à biomasse" http://alpesdusud.alpes1.com/infos/infos-locales?view=inf...

(*2) Vous pouvez confirmer votre présence en adressant un mail à: sosforet-piemont@riseup.net ou en téléphonant (et laissant un message) à Marie-Hélène Dupy: 04.66.47.13.42

Collectif SOS Forêt Cévennes
http://www.sosforetcevennes.org
contact@sosforetcevennes.org 

journee du 16 octobre 2014 Florac.pdf

10/10/2014

11 OCTOBRE 2014 : journée contre le traité de libre échange

communiqué :

infos sur : https://stoptafta.wordpress.com/

 

11 OCTOBRE 2014 : MOBILISATIONS

 – Journée Stop TAFTA, CETA, TiSA et Journée internationale GLOBAL FRACKDOWN

08/10/2014

Ebola : çà c'est vrai, çà !

sur le Canard de cette semaine, j'ai vu :

Image 2.png

07/10/2014

Ebola en Europe

lu sur :

Les Échos - 

Ebola en Espagne : trois autres personnes hospitalisées

LES ECHOS | LE 07/10 À 10:52, MIS À JOUR À 16:04


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/europe/0203837811946-ebola-en-espagne-bruxelles-veut-des-eclaircissements-1050823.php?8GAMjCF6J2zVMvw3.99

extrait :

Mardi en milieu de journée, les autorités sanitaires espagnoles rapportaient que, au total, quatre personnes dont l’aide-soignante contaminée par le virus Ebola et son mari, étaient hospitalisées en Espagne et faisaient l’objet d’une stricte surveillance afin d’éviter une propagation de la maladie. Les deux autres personnes concernées sont un voyageur rentré d’un des pays d’Afrique de l’Ouest touchés par l’épidémie et une infirmière de santé, ont-elles précisé lors d’une conférence de presse. Mais sur ces trois personnes, seul le mari présente un « haut risque » d’être affecté.

Lire aussi >> Ebola : la situation chiffrée dans tous les pays touchés


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/europe/0203837811946-ebola-en-espagne-bruxelles-veut-des-eclaircissements-1050823.php?8GAMjCF6J2zVMvw3.99

Ebola en Espagne _ trois autres personnes hospitalisées, Europe.pdf