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30/11/2011

La police française épinglée par Amnesty International

lu sur :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/11/30/la-police-francaise-epinglee-par-amnesty-international_1610984_3224.html

Amnesty International France met en avant la mort de cinq personnes lors d'interpellations pour dénoncer "l'impunité" de certains policiers soupçonnés de violences et réclamer dans ces affaires des enquêtes "impartiales""Ces cinq affaires banales au départ se terminent très très mal, parfois juste une heure après l'interpellation", explique Patrick Delouvin, directeur du pôle Europe de l'ONG, à l'occasion de la publication d'un rapport sur le sujet. "On ne dit pas que la police fait mal son travail", souligne-t-il.

Mais "il est extrêmement préoccupant que dans certains cas, plusieurs années après les faits, les familles sont toujours en attente d'un procès […], les policiers sont toujours en fonction, il n'y a pas eu de poursuites disciplinaires", note Izza Leghtas, chercheuse d'Amnesty.

Ali Ziri, Algérien de 69 ans, mort par asphyxie en 2009 après un contrôle routier à Argenteuil (Val-d'Oise), ou Mohamed Boukrourou, Marocain de 41 ans mort d'une défaillance cardiaque lors de son interpellation en 2009 à Valentigney (Doubs) : leurs histoires illustrent des "problèmes structurels", notamment "l'impunité" de certains policiers, souligne Geneviève Garrigos, présidente d'Amnesty International France.

L'ONG réclame "au parquet et aux juges d'instruction" des enquêtes "effectives, impartiales et dans les meilleurs délais", et au ministère de l'intérieur une interdiction des méthodes d'immobilisation "dangereuses", une "formation approfondie" des policiers sur "les droits humains" et la suspension ou la sanction systématiques de ceux mis en cause.

Dans le cas d'Abou Bakari Tandia, Malien de 38 ans mort en 2004 après être "tombé dans le coma dans les locaux de la police" de Courbevoie (Hauts-de-Seine), la responsabilité est bien "judiciaire", dénonce son avocat, Me Yassine Bouzrou : "Les policiers mis en cause ne sont pas sous contrôle judiciaire, ils peuvent se voir, se mettre d'accord sur leur version."

Les ministères de l'intérieur et de la justice n'avaient pas réagi mardi soir. Après ces morts, les vies des familles restent "en suspens" tant que l'enquête n'est pas close et qu'il n'y a pas eu de procès. "La réputation et la confiance dans les institutions y perd beaucoup", souligne Izza Leghtas.

24/10/2011

Non à la privatisation de 60 Millions de consommateurs !

.

communiqué :

Non à la privatisation de 60 Millions de consommateurs !

Indépendant, sans publicité, 60 Millions de consommateurs informe les consommateurs et défend leurs droits depuis plus de quarante ans. Mais il fait plus que cela : il remplit avant tout une mission de service public et c’est bien pour cette raison qu’il fait partie intégrante de l’Institut national de la consommation (INC).

Aujourd’hui, son indépendance et sa spécificité sont gravement remises en question : la direction de l’INC envisage « d’adosser les activités presse au secteur privé ». Un audit remis fin août estime qu’un apport massif de capitaux est la seule solution pour répondre aux difficultés financières que connaît actuellement la revue et pour la pérenniser. Comme l’INC ne possède pas cet argent, il serait donc nécessaire de faire appel à un acteur privé qui deviendrait actionnaire majoritaire, voire propriétaire unique et seul maître à bord.

Une décision inacceptable ! Car elle conduirait inévitablement à un démantèlement de l’INC et, à plus ou moins long terme, à la perte d’indépendance de « 60 », autrement dit à sa mort.

Selon nous, cette option relève davantage d’une volonté politique que d’une nécessité économique. « 60 » est un journal qui dérange : flambée des prix, baisse du pouvoir d’achat, inefficacité des politiques publiques... Sa voix diverge des voix officielles.

Habituellement, « 60 » défend les consommateurs. Aujourd’hui, il a besoin des consommateurs pour le défendre.

Si vous souhaitez, tout comme nous, défendre l’âme de ce journal pas comme les autres et préserver son indépendance et sa liberté de ton,

signez notre pétition.

Merci !

20/10/2011

Les votes pour les «Prix Pinocchio» 2011 sont ouverts

Les votes pour les «Prix Pinocchio» 2011 sont ouverts

> L'association écologiste les Amis de la Terre a lancé mardi la quatrième édition des «Pinocchio du développement durable» attribués, après un vote des internautes, aux entreprises françaises ayant abusivement mis en avant des arguments écologistes ou sociaux. Ces prix Pinocchio 2011, attribués dans trois catégories distinctes («Plus vert que vert», «Mains sales, poches pleines» et «Une pour tous, tout pour moi»), seront remis le jeudi 17 novembre à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).

> «A coup de révélations choc et d'abus concrets, ces Prix sont l'occasion de montrer le fossé entre les discours développement durable et les actes des multinationales nominées», estiment Les Amis de la Terre, qui organisent cette opération avec le CRID (Centre de recherche et d’information pour le développement), un collectif de 54 associations de solidarité internationale.

> Pour le prix «Plus vert que vert» décerné à «l'entreprise ayant mené la campagne de communication la plus abusive et trompeuse au regard de ses activités réelles», les Amis de la Terre mettent en avant un groupe d'eau (Veolia Eau), le concessionnaire de l'aéroport Notre-Dame-des-Landes (Vinci) ou un groupement promouvant les prospectus papier (Observatoire Hors-Média). Les deux autres prix visent à dénoncer «l'entreprise ayant mené la politique la plus aboutie en terme d'opacité et de lobbying» («Mains sales, poches pleines») et celle ayant «mené la politique la plus agressive en termes d'appropriation et de surexploitation des ressources naturelles» («Une pour tous, tout pour moi»).

10/10/2011

Pour la liberté d'information, contre le lobbying du CRIF

Le rendez-vous de France Télévision avec le CRIF et l'ambassadeur d'Israël est confirmé 

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2011/10/09/une-emission-sur-la-palestine-declenche-une-polemique-avec-la-communaute-juive_1584599_3236.html (*)

"Des rendez-vous ont été pris entre l'ambassadeur d'Israël et le CRIF (le Conseil représentatif des institutions juives de France, ndlr), et le président de FranceTélévisions Rémy Pflimlin, avec Thierry Thuillier", le directeur de l'information de France Télévisions, a indiqué la chaîne. A l'origine de cette polémique, un numéro du magazine "Un oeil sur la planète" diffusé lundi et intitulé "Un Etat palestinien est-il encore possible ?".

Non aux censeurs

Pour défendre les journalistes menacés de "Un œil sur la planète" et la liberté d’information, ne pas hésiter à écrire à :
Et si vous avez pu voir l’émission et l’avez appréciée n’hésitez pas à le dire.
Après le harcèlement de plusieurs journalistes et notamment de Charles Enderlin, le Président du CRIF, a maintenant lancé une opération contre l'émission "Un œil sur la planète" consacrée lundi soir 3 octobre par France 2 à l'Etat palestinien sous l’intitulé « l’Etat palestinien est-il encore possible ? ».
Outre l'éditorial sur son site mardi matin, le CRIF réagit contre l'équipe de l'émission par les injonctions et menaces malheureusement trop habituelles :
Plus grave, les réactions contre l'émission s'amplifient par une véritable campagne de mails ou d’interventions sur le forum de France2.
Voir le déchaînement haineux : 
Ces interventions sont encouragées par le CRIF et ses membres. Avec le soutien de l'Ambassade d'Israël en France :
Il semble que la présidence de France Télévisions s'apprêterait à recevoir le CRIF et l’ambassadeur d’Israël.
Certaines organisations réclament des excuses de France 2, ce qui constituerait un désaveu de l'émission et une ingérence insupportable dans le travail des journalistes.
De manière générale et indépendamment de cette émission, tout un chacun peut critiquer la presse, tel journaliste ou au contraire les applaudir.
Mais demander que le président de France Télévisions reçoive une délégation d’une organisation communautaire pour que la seule version diffusée dans les médias soit celle souhaitée par cette organisation - ou pire soit celle souhaitée par l’ambassade d’un pays étranger - est totalement inadmissible. C’est une atteinte grave à la liberté de l’information etdisons le, une atteinte à une liberté démocratique fondamentale !
Pour défendre les journalistes menacés et la liberté d’information, ne pas hésiter à écrire à : 
Et si vous avez pu voir l’émission et l’avez appréciée n’hésitez pas à le dire.
Pour celles et ceux qui n'ont pas vu l'émission, il est possible de la revoir sur internet à une de ces deux adresses :
Deux articles à ce sujet :
Charles Enderlin : Bonjour les censeurs.
Dominique Vidal : Monsieur le censeur, bonsoir!

http://blogs.mediapart.fr/blog/dominique-vidal/051011/mon...

--------

(*)

Une émission sur la Palestine déclenche une polémique avec la communauté juive

LEMONDE.FR avec AFP | 09.10.11 | 07h34   •  Mis à jour le 09.10.11 | 12h14

La diffusion sur France 2 d'une émission sur les territoires palestiniens a déclenché une polémique, obligeant la direction de la chaîne à rencontrer prochainement l'ambassadeur d'Israël et les représentants de la communauté juive en France, a indiqué samedi 8 octobre le groupe public.

"Des rendez-vous ont été pris entre l'ambassadeur d'Israël et le CRIF (le Conseil représentatif des institutions juives de France, ndlr), et le président de France Télévisions Rémy Pflimlin, avec Thierry Thuillier", le directeur de l'information de France Télévisions, a indiqué la chaîne. A l'origine de cette polémique, un numéro du magazine "Un oeil sur la planète" diffusé lundi et intitulé "Un Etat palestinien est-il encore possible ?".

"INTENSE ÉMOTION ET UNE STUPÉFACTION ÉCOEURÉE"

Cette émission "a entraîné au sein de la communauté juive une intense émotion et une stupéfaction écoeurée", a déclaré le président du CRIF, Richard Prasquier, dans une lettre ouverte à Rémy Pflimlin. Il a jugé que l'équipe qui l'a réalisée "a présenté, d'un conflit complexe, une image caricaturale et unilatérale""en distordant les causalités, en ridiculisant l'adversaire, sans éviter les insinuations à la limite des théories conspirationistes antisémites". M. Prasquier a demandé de rencontrer Rémy Pflimlin.

Un groupe a parallèlement été créé sur Facebook, "Boycott France Télévisions", demandant que la chaîne "revienne sur cette émission et présente des excuses".

MENACES PHYSIQUES

Le rédacteur en chef de l'émission, Patrick Boitet, s'est expliqué dans une interview au Parisien : "Nous avons fait notre travail de journalistes avec rigueur (...) Pour le Proche-Orient, les opinions s'enflamment facilement. Mais là, c'est exagéré". Il raconte avoir reçu "800 mails" cette semaine, "où nous sommes traités de petits nazillons". Le présentateur de l'émission, Etienne Leenhardt, aurait par ailleurs été physiquement menacé.

Le correspondant à Jérusalem de France télévisions, Charles Enderlin, s'est fendu d'un article (**) sur son blog intitulé "Bonjour les censeurs". Il estime notamment que "cela s'appelle de la censure et c'est une atteinte intolérable au droit d'informer."

(**)

Je n’ai participé ni à la préparation, ni à la réalisation d’Un œil sur la planète. Ma seule contribution a été l’interview  deNabil Shaath, responsable des affaires internationales du Fatah. A l’exception de Martine Laroche Joubert, je ne connais pas les journalistes, auteurs des reportages. Je me sens donc libre de publier mon point de vue.

D’abord, je n’ai relevé dans les divers sujets aucune fausse information. La Cisjordanie se développe dans la non-violence comme l’a montré Martine Laroche Joubert avec »Un Etat en marche » . J’ajouterai que l’armée et les services de sécurité israéliens se félicitent de leur coordination avec la nouvelle police palestinienne. A Gaza, le Hamas – le pire ennemi d’Israël – a mis en place un régime totalitaire, et la majeure partie de la population n’en peut plus. Oui, dans ce territoire se développe Al Qaida. C’est un scoop du sujet « Les mille visages de Gaza ».

Le problème des colonies montré dans le reportage « Les frontières de la discorde » est exact. Les agriculteurs palestiniens ont le plus grand mal à aller cultiver leurs terres de l’autre côté de la barrière de séparation. Effectivement, dans la vallée du Jourdain les Palestiniens et les bédouins n’ont pas le même accès à l’eau qui va en priorité aux colonies. Pour plus de détails, consultez : http://www.btselem.org/jordan_valley/water. On comprend la raison pour laquelle les organisations pro-israéliennes ne veulent pas qu’une chaine publique montre cette situation scandaleuse. A regretter l’absence dans ce tournage des attaques commises par des colons extrémistes contre des Palestiniens. Incendie de mosquées, destruction de champs d’oliviers, attaques d’unités de l’armée israélienne.. J’ai bien écrit : attaques d’unités de l’armée israélienne. Bien sur, il y a aussi des actions violentes de la part de palestiniens. Lorsque leurs auteurs sont capturés ils passent devant des tribunaux israéliens. De quand date un seul procès de colon ayant incendié une mosquée ? Cherchez … En l’occurrence, les auteurs d’Un œil sur la planète n’ont pas voulu entrer dans une comptabilité macabre.

« Un droit au retour », tourné au Liban, apporte plutôt de l’eau au moulin de la droite israélienne. Sa conclusion : au pays des Cèdres, les Palestiniens ne veulent pas d’état, seulement revenir en Israël..

Il n’empêche, Patrick Boitet et Etienne Leenhardt ont reçu des centaines de mails d’insulte et de menace. Richard Prasquier, le président du Crif a demandé un rendez vous à Rémy Pfimlin, le Président de France Télévisions, affirmant que l’équipe qui a réalisé l’émission : « a présenté, d’un conflit complexe, une image caricaturale et unilatérale », « en distordant les causalités, en ridiculisant l’adversaire, sans éviter les insinuations à la limite des théories conspirationnistes antisémites » Maniant, à son habitude, l’insulte, Philippe Karsenty, l’ami de Mr.Prasquier en profite par ailleurs, pour me traiter de « délinquant multi récidiviste » Etc. Etc. Sur ce personnage, voir mon livre « Un enfant est mort. Netzarim 30 septembre 2000 »

La réponse à ces réactions violentes se trouve dans le sujet sur « Le lobby pro-israélien » aux Etats-Unis. M.J. Rozenberg, un ancien d’AIPAC raconte comment des organisations comme « Camera » traquent les journalistes déviants. « Le lobby, dit-il, rend la vie difficile aux journalistes qui ne sont pas perçus comme pro-israéliens. Ils auront du mal à trouver un job ou s’ils en ont un à garder un poste. Lorsque je travaillai à AIPACil y avait des listes, des dossiers sur chaque reporter. »

L’attaque généralisée contre « Un œil sur la planète » entre visiblement dans ce cadre. Il ne faut rien montrer qui soit défavorable à la politique israélienne d’occupation. Cela s’appelle de la censure et c’est une atteinte intolérable au droit d’informer.

17/09/2011

Eau : une famille des Pyrénées orientales terrasse la SAUR en Cour de cassation

http://www.eauxglacees.com/VIDEO-une-famille-des-Pyrenees...

VIDEO : une famille des Pyrénées orientales terrasse la SAUR en Cour de cassation
par Marc Laimé, 11 septembre 2011 septembre 2011 

Cinq ans après s’être vus couper l’eau, des usagers d’un minuscule village pyrénéen ont gagné leur recours en cassation contre la multinationale française, qui avait auparavant multiplié les infractions à leur encontre. Dans un document video extraordinaire les usagers racontent leur lutte victorieuse.

En juin 2006, la SAUR, accompagnée du maire de la commune, coupait illégalement l’eau à une famille de Joch, un minuscule village situé à 390 mètres d’altitude dans les Pyrénées-orientales, au sud de Vinça, au centre d’un modeste territoire de 337 hectares.

Joch

Placé à la limite des terres irriguées et des terrasses sèches jadis cultivées, ce terroir se partage en deux : au sud la zone montagneuse schisteuse qui annonce le massif des Aspres ; au nord la plaine, bassin arrosé par les eaux de la Lentillà et sillonné depuis le moyen âge par un important réseau d’irrigation, avec notamment le Rec major, ou canal de Joch.

Cette plaine est à perte de vue plantée de pêchers, ce qui offre au printemps l’exceptionnel spectacle d’une mer en camaïeu rose s’étalant jusqu’aux premiers contreforts du Canigou.

Dans ce paysage idyllique, le cauchemar de notre famille a pris fin au terme de 5 ans de lutte, après que la Cour de Cassation leur ait donné raison par un arrêt en date du 6 juillet 2011.

Bruno, Jade et Xenia ont réalisé un documentaire extraordinaire sur leur bataille contre le géant de l’eau…

A diffuser très largement !

Contact :

Solarfuture

lien pour bien voir la vidéo :

http://www.eauxglacees.com/VIDEO-une-famille-des-Pyrenees...

Eau : une famille des Pyrénées orientales terrasse la SAUR en Cour de cassation

http://www.eauxglacees.com/VIDEO-une-famille-des-Pyrenees...

VIDEO : une famille des Pyrénées orientales terrasse la SAUR en Cour de cassation
par Marc Laimé, 11 septembre 2011 septembre 2011 

Cinq ans après s’être vus couper l’eau, des usagers d’un minuscule village pyrénéen ont gagné leur recours en cassation contre la multinationale française, qui avait auparavant multiplié les infractions à leur encontre. Dans un document video extraordinaire les usagers racontent leur lutte victorieuse.

En juin 2006, la SAUR, accompagnée du maire de la commune, coupait illégalement l’eau à une famille de Joch, un minuscule village situé à 390 mètres d’altitude dans les Pyrénées-orientales, au sud de Vinça, au centre d’un modeste territoire de 337 hectares.

Joch

Placé à la limite des terres irriguées et des terrasses sèches jadis cultivées, ce terroir se partage en deux : au sud la zone montagneuse schisteuse qui annonce le massif des Aspres ; au nord la plaine, bassin arrosé par les eaux de la Lentillà et sillonné depuis le moyen âge par un important réseau d’irrigation, avec notamment le Rec major, ou canal de Joch.

Cette plaine est à perte de vue plantée de pêchers, ce qui offre au printemps l’exceptionnel spectacle d’une mer en camaïeu rose s’étalant jusqu’aux premiers contreforts du Canigou.

Dans ce paysage idyllique, le cauchemar de notre famille a pris fin au terme de 5 ans de lutte, après que la Cour de Cassation leur ait donné raison par un arrêt en date du 6 juillet 2011.

Bruno, Jade et Xenia ont réalisé un documentaire extraordinaire sur leur bataille contre le géant de l’eau…

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Eau : une famille des Pyrénées orientales terrasse la SAUR en Cour de cassation

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VIDEO : une famille des Pyrénées orientales terrasse la SAUR en Cour de cassation
par Marc Laimé, 11 septembre 2011 septembre 2011 

Cinq ans après s’être vus couper l’eau, des usagers d’un minuscule village pyrénéen ont gagné leur recours en cassation contre la multinationale française, qui avait auparavant multiplié les infractions à leur encontre. Dans un document video extraordinaire les usagers racontent leur lutte victorieuse.

En juin 2006, la SAUR, accompagnée du maire de la commune, coupait illégalement l’eau à une famille de Joch, un minuscule village situé à 390 mètres d’altitude dans les Pyrénées-orientales, au sud de Vinça, au centre d’un modeste territoire de 337 hectares.

Joch

Placé à la limite des terres irriguées et des terrasses sèches jadis cultivées, ce terroir se partage en deux : au sud la zone montagneuse schisteuse qui annonce le massif des Aspres ; au nord la plaine, bassin arrosé par les eaux de la Lentillà et sillonné depuis le moyen âge par un important réseau d’irrigation, avec notamment le Rec major, ou canal de Joch.

Cette plaine est à perte de vue plantée de pêchers, ce qui offre au printemps l’exceptionnel spectacle d’une mer en camaïeu rose s’étalant jusqu’aux premiers contreforts du Canigou.

Dans ce paysage idyllique, le cauchemar de notre famille a pris fin au terme de 5 ans de lutte, après que la Cour de Cassation leur ait donné raison par un arrêt en date du 6 juillet 2011.

Bruno, Jade et Xenia ont réalisé un documentaire extraordinaire sur leur bataille contre le géant de l’eau…

A diffuser très largement !

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Syrie : Il ne reste que la «lutte armée»

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6ad2c582-e09e-11e0-b778-e4a1746f2af0|0

Il ne reste que la «lutte armée»

Rencontre sur la frontière libanaise avec des déserteurs de l’armée de Bachar el-Assad qui, dégoûtés, refusent de servir davantage la «machine à tuer» syrienne

Il a troqué son uniforme militaire contre une longue tunique blanche. Dans sa maison refuge de Wadi Khaled, au bord de la rivière Nahr el Kebir qui sépare, au nord, le Liban de la Syrie, Hassan Abdul Karim al-Hamad peut enfin parler à visage découvert. Loin des «ennuis», mais toujours proche de «l’action». Ce jour-là, l’ex-premier lieutenant syrien, exilé depuis deux mois au Pays du Cèdre, est en pleine discussion avec d’autres soldats déserteurs. Autour d’un café turc, ils parlent de «missions nocturnes» de l’autre côté de la frontière. «Je repars toutes les nuits à Homs pour protéger les manifestants et pour encourager d’autres militaires à lâcher le régime», nous confie, en aparté, le lieutenant repenti, aujourd’hui porte-parole de «l’armée syrienne libre».

Faut-il y voir l’ébauche d’une rébellion armée contre Bachar el-Assad, après six mois de révolte pacifique? Ces derniers jours, les rumeurs vont bon train sur des cargaisons d’armes qui traverseraient la frontière libanaise en direction de la Syrie. Plusieurs témoins évoquent également des combats opposant les forces loyalistes à des militaires insoumis, notamment dans les villes de Homs, Idlib et Deir es Zor. Pour des raisons sécuritaires, Hassan Abdul Karim al-Hamad est peu disert à ce sujet, préférant mettre l’accent sur les appels à la défection que son organisation ne cesse de faire circuler.

«Le régime nous a trompés»

«Une de nos tactiques consiste en l’enregistrement de vidéos de repentis, postées sur Internet et diffusées sur les chaînes satellitaires comme Al-Jazira», insiste l’homme à la barbe poivre et sel qui officia pendant vingt-neuf ans au sein des puissants services de renseignement syriens. Lui-même s’est prêté à l’exercice dès son arrivée, en plein été, au Liban. Face caméra, on le voit présenter sa carte d’identité militaire, avant d’égrener ses griefs contre Damas. «Quand je suis entré dans l’armée, mon objectif était d’assurer la sécurité de mon pays […], mais la révolution nous a prouvé que le régime nous a trompés avec ses slogans», s’emporte-t-il devant l’objectif, avant d’accuser ouvertement le pouvoir alaouite de «se faire épauler» par le Hezbollah libanais et les miliciens bassidjis d’Iran pour «tuer son propre peuple».

Cette ingérence iranienne, condamnée par la communauté internationale, est difficile à vérifier à cause des restrictions imposées à la presse en Syrie. Mais les descriptions supplémentaires offertes par Hassan Abdul Karim al-Hamad au Temps recoupent d’autres témoignages préalablement recueillis. «Quelques semaines après le début de la révolte, j’ai eu pour mission de diriger, à Homs, 27 membres du Hezbollah et 23 Iraniens. Ces derniers, connus pour être d’excellents tireurs d’élite, ne parlaient pas l’arabe. Par l’intermédiaire d’un traducteur, je devais leur indiquer les positions à partir desquelles ils devaient viser les protestataires. Au début, ils portaient des uniformes noirs. Puis on leur a donné des tenues militaires, pour qu’ils soient méconnaissables», raconte le lieutenant séditieux, dégoûté par ce «recours aux étrangers pour exécuter les basses œuvres». Mais c’est contre la «machine à tuer» syrienne dans son intégralité qu’il s’est rebellé en désertant l’armée.

«Le déclic, je l’ai eu avec le massacre de la place Se’a Jadida – la place centrale de Homs – à la mi-avril. Les autorités voulaient nous faire croire que les protestataires étaient des «terroristes extrémistes» qu’il fallait éliminer. En fait, ces gens-là étaient des civils. Durant cette opération meurtrière, 300 personnes ont été tuées, dont une vingtaine de soldats qui refusèrent de tirer sur la foule. Trop, c’était trop!», se souvient-il. Commence alors une course contre la mort, de Homs jusqu’aux montagnes du Nord-Liban, où il finit par se réfugier.

Depuis l’annonce de sa défection en juillet, Abdul Karim al-Hamad dit avoir convaincu 55 militaires de le rejoindre ici. D’autres ont pris le chemin de la Turquie et de la Jordanie. Selon lui, «des milliers de membres de l’armée, essentiellement des sunnites, ont tombé l’uniforme militaire». En réalité, le phénomène reste difficilement mesurable, la plupart des déserteurs craignant de se déclarer à cause des représailles, comme le récent enlèvement sur le territoire turc du colonel Hossein Harmouch, un des premiers à s’être dissocié de l’armée. Jeudi soir, ce déserteur – encore endeuillé par l’assassinat de son frère, quelques jours plus tôt – est soudainement réapparu à la télévision syrienne pour se livrer à des «aveux forcés».

Pour tirer sur la foule»

«Ce régime doit tomber!», s’emporte Eyad (nom d’emprunt). Croisé dans un centre de réfugiés de Wadi Khaled, cet ex-conscrit de 23 ans revient de loin. Evadé il y a vingt jours de sa caserne de Homs, il a perdu trois de ses six compagnons déserteurs. «Les forces de sécurité ont mis le feu à la maison d’un des villages où nous nous étions camouflés», dit-il. D’une traite, les souvenirs remontent à la surface: «Dès la révolution tunisienne, en janvier, on nous a retiré nos téléphones portables. A la caserne, il était interdit de regarder la télévision. Quand la Syrie s’est enflammée, en mars, on nous a déployés dans les rues pour tirer sur la foule. Derrière nous, les forces de sécurité et les shabiha [miliciens] nous surveillaient en permanence. Un jour, un de mes amis soldat a refusé d’obéir aux ordres. Il a été froidement tué d’une balle dans la tête. Quelques jours plus tard, quand un officier a réalisé que je me contentais de tirer en l’air, j’ai pris la fuite avant qu’il ne me tue.» D’un regard abattu, l’ex-soldat ajoute: «Aujourd’hui, il ne reste qu’une solution: la lutte armée!»

A ses côtés, Wassim, un autre déserteur, se dit lui aussi «prêt à rentrer en Syrie pour se battre». L’un et l’autre ont vaguement entendu parler de «l’armée syrienne libre». «Mais le problème, c’est que les déserteurs sont sous-équipés, et pas suffisamment organisés. Ils ne feront jamais le poids. A moins que les pays étrangers ne nous fournissent des armes», murmure Wassim.

14/09/2011

Propositions de Transparence International France aux candidats à la Présidentielle 2012

communiqué :

Bonjour,

 

Transparence International France lance aujourd'hui une grande action de mobilisation qui vise à prendre appui sur la campagne de l’élection présidentielle 2012 pour que les candidats s’engagent sur plusieurs propositions portant sur la transparence et l’intégrité de la vie publique.

Au travers de 7 mesures fortes, simples et emblématiques, nous espérons contribuer à jeter les bases d’une nouvelle gouvernance publique de nature à restaurer la confiance des Français dans leurs institutions. Nous proposons ainsi d’appeler à une nouvelle culture politique fondée sur l’égalité de tous devant la loi, une plus grande transparence de l’action publique et un engagement des élus et des responsables politiques à rendre compte complètement et loyalement de leurs actes et de leurs pratiques.

Ce projet est développé autour du blog  http://www.transparence-france.org/presidentielles2012, qui valorisera ces propositions tout au long de la campagne à travers divers initiatives et rebonds sur l’actualité.

 

Nous comptons sur votre participation pour susciter une véritable mobilisation citoyenne et conduire tous les candidats à s’engager.

 

Comment participer ?

-          en signant, directement sur le blog, la pétition de soutien à nos propositions

-          en encourageant tous vos contacts à signer et à relayer nos propositions (via email, facebook, twitter)

-          en interpellant les candidats désignés ou postulants (notamment ceux à la primaire socialiste), les responsables politiques et les élus européens, nationaux et locaux sur l’importance de s’engager sur ces sujets (laissez-vous guider par le blog qui détaille la marche à suivre)

-          en postant vos commentaires et contributions directement sur le blog qui a vocation à être un lieu de débat, tout au long de la campagne

 

Nous vous remercions par avance pour la part active que vous prendrez dans cette campagne.

 

Cordiales salutations,

 

L'équipe de TI France

 

 

Transparence International France

41, rue Ybry

92 200 Neuilly sur Seine

Tél : +33 1 55 61 37 90

www.transparence-france.org

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Voici les propositions de Transparence International France aux candidats à la Présidentielle 2012 :

1. En finir avec les conflits d’intérêts !
2. Un « Super Procureur » pour une justice réellement indépendante
3. Élu corrompu = 10 ans inéligible
4. Halte au cumul des mandats
5. Garantir la transparence et l’indépendance de l’expertise
6. Pleine lumière sur les lobbys
7. Déontologie : pour un contrôle citoyen !

Aidez-nous à les faire connaître ! Aidez-nous à faire en sorte que les candidats s’engagent à les mettre en œuvre !

Transparence International France appelle toutes les forces vives de la démocratie en France – citoyens, médias, organisations issues de la société civile (ONG, association, fondation, think tank) et personnalités qualifiées – pour déployer ensemble tous les moyens susceptibles de faire pression sur les candidats, notamment en :

  • signant, en appelant à signer et en relayant les propositions de Transparence International  France ;
  • contribuant à l’information (articles, vidéos, rapports, fiches, infographie…) et au débat sur la situation actuelle et la nécessité de mettre en place les propositions de Transparence International  France ;
  • interpellant les candidats désignés ou postulants, les responsables politiques et les élus européens, nationaux et locaux sur l’importance de s’engager sur ces sujets.

Apportez votre soutien à ces propositions

12/09/2011

Manifeste contre le dépouillement de l’école

communiqué :

http://ecole.depouillee.free.fr/spip.php?article1

Manifeste contre le dépouillement de l’école

Nous, collectif contre le dépouillement de l’école, déclarons que les « réformes » appliquées à l’Éducation nationale n’ont de réforme que le nom, et qu’elles masquent en réalité, le plus insupportable, le plus dangereux des dépouillements. Aujourd’hui, selon une logique comptable et technocratique à courte vue, les fondements de l’école républicaine sont menacés, et l’idéal d’une éducation de qualité pour tous sapé à la base.

Nous proclamons aujourd’hui que « l’école est nue ».

Nue non seulement parce qu’elle est privée de moyens financiers, mais aussi et surtout parce qu’elle est amputée progressivement de son sens, expurgée de la visée humaniste qui, depuis les Grecs, lui donne son nom d’« école ».

L’école est dépouillée quand le gouvernement tarit les concours de recrutement de professeurs, quand il n’assure plus la relève des enseignants retraités, ni les remplacements de professeurs malades ou en congé, et qu’il fait appel à des « viviers de vacataires » non formés et corvéables à merci.

L’école est abandonnée, quand l’État se décharge de son financement sur les collectivités locales, supprime la carte scolaire et impose l’« autonomie des établissements », instaurant de telles inégalités entre académies, filières et élèves, qu’il bafoue ses principes républicains.

L’école est dégarnie, quand elle est vidée de sa présence humaine (surveillants, conseillers d’orientation-psychologues, médecins et infirmiers scolaires, assistants sociaux, assistants pédagogiques…), remplacés par des caméras de surveillance et autres portiques de sécurité.

Les professeurs sont démunis, placés devant des élèves sans formation pratique sérieuse quand ils débutent ; obligés, au détriment de la qualité de leurs cours, d’assumer des tâches de plus en plus nombreuses ; sommés, dans certaines filières « réformées », de se convertir à des disciplines qu’ils ne maîtrisent pas en l’espace de quelques semaines ; travaillant souvent sans manuel scolaire et sans savoir à quel examen ils préparent les élèves, car les nouveaux programmes sont appliqués dans la précipitation ; contraints de bricoler, de s’agiter, de faire semblant, de s’adapter à tout et surtout à n’importe quoi sous couvert d’innovation pédagogique.

Les professeurs sont destitués, désormais recrutés, selon leur conformité idéologique au modèle du « fonctionnaire responsable » davantage que pour leur maîtrise d’un savoir ; bientôt réduits à des employés lambda, privés de l’essentiel de leur liberté pédagogique, soumis à une concurrence absurde ; obligés pour mendier des moyens de vendre leurs « projets » comme une soupe, et de se battre contre d’autres professeurs pour conserver leurs heures de cours ou leur poste.

Les élèves sont spoliés, parqués à 35 ou 40 dans les classes, livrés à la loi des « flux », broyés dans la masse ; privés de centaines d’heures de cours dans les différentes disciplines, au profit d’activités-gadgets ; privés de dispositifs efficaces de soutien ; leurs familles rendues responsables de leur échec via des « contrats de réussite » ou des « stages d’été » inadaptés.

Les élèves sont appauvris parce qu’on leur refuse d’apprendre le latin et le grec, les langues dites « rares » (c’est-à-dire toutes hormis l’anglais), les arts et ce qui n’est pas « rentable » ; parce que les nouveaux programmes leur proposent de l’anglais sans Shakespeare, de l’histoire sans passé, du français sans grammaire, des mathématiques sans démonstration – toujours moins de culture, et plus de procédures.

Les élèves sont dépecés, eux que l’on doit calibrer avec des « items » selon les nouvelles « grilles de compétences », comme si l’intelligence humaine pouvait se découper en tranches ; eux à qui l’on doit inculquer un « socle commun de connaissances et de compétences » davantage fondé sur l’idéal de l’O.C.D.E que sur celui de Montaigne.

Aujourd’hui nous appelons tous les « dépouillés » de l’Éducation nationale à nous rejoindre. Professeurs, parents, élèves, citoyens, il est encore temps d’inverser le cours délétère des pseudo-« réformes » qui transforment l’école en garderie sociale et transfèrent ses missions vers le secteur privé, au profit des plus riches et des mieux informés. Il suffit d’une volonté politique, celle de démocratiser le savoir, jadis portée par un Condorcet, un Jules Ferry, ou le comité national de la Résistance (qui a produit la commission Langevin-Wallon). Nous en appelons aux responsables politiques français, pour qu’ils agissent résolument contre le dépouillement de l’Éducation nationale.

Signer le manifeste 

11/09/2011

Fukushima : voici venu le temps de l'imposture scientifique

à lire sur :

http://www.rue89.com/planete89/2011/09/11/fukushima-voici-venu-le-temps-de-limposture-scientifique-221364

Fukushima : voici venu le temps de l'imposture scientifique

08/09/2011

En Amazonie, le bras de fer autour du barrage Belo Monte continue

lu sur :

http://ecologie.blog.lemonde.fr/2011/09/06/en-amazonie-le-bras-de-fer-autour-du-belo-monte-continue/

En Amazonie, le bras de fer autour du barrage Belo Monte continue

C'est un combat majeur qui se déroule en Amazonie depuis de nombreuses années : la bataille autour du Belo Monte, cet immense barrage qui doit voir le jour dans le nord-ouest du Brésil, sur le fleuve Xingu.

C'est un combat majeur qui se déroule en Amazonie depuis de nombreuses années : la bataille autour du Belo Monte, cet immense barrage qui doit voir le jour dans le nord-ouest du Brésil, sur le fleuve Xingu. Le feu vert définitif pour la construction de l'édifice hydroélectrique a été donné le 1er juin dernier par l’Institut brésilien de l'environnement. Mais les opposants au projet ne baissent pas les bras.

Fin août, des manifestations ont été organisées dans quinze pays — du Brésil à la France en passant par le Mexique, les Etats-Unis et le Canada — par plusieurs associations telles que France libertésSurvival ou Amazon Watch. "Préservons la forêt et l'humanité. Non à Belo Monte !", scandaient les opposants, comme ici à Sao Paulo, où une effigie en paille de la présidente brésilienne Dilma Rousseff a été brûlée.
La pétition lancée par le chef Raoni, connu pour ses combats en faveur de la forêt amazonienne et fer de lance de l'opposition au projet, a par ailleurs réuni plus de 100 000 signatures, tandis que des personnalités s'engageaient contre le barrage, comme le chanteur Sting ou le réalisateur James Cameron.

Car le Belo monte, c’est un barrage de 6 km de large avec ses canaux de dérivation et une zone d’inondation estimée à 500 km2 sur les berges du Xingu, dans l’ouest de l’Etat amazonien du Para. Conséquence :  16 000 personnes devront quitter leurs terres. L'ouvrage va par ailleurs porter un coup supplémentaire à la forêt amazonienne, déjà fortement touchée par la déforestation massive qui l'affecte depuis des années, menaçant la survie de centaines d'espèces animales et végétales. Enfin, le barrage devrait provoquer un dérèglement de l’équilibre du fleuve.

Selon les associations écologistes, le gouvernement brésilien bafoue par ailleurs la Constitution du pays et la Déclaration sur les droits des peuples autochtones des Nations Unies, qui affirment notamment que tout projet ayant un impact sur des territoires indigènes doit s’établir en concertation avec la population y vivant.

Mais pour l'Etat brésilien, pas question d'abandonner un barrage qui, avec une puissance prévue de 11 000 mega-watts, devrait  générer 11 % de l’électricité du pays et créer des dizaines de milliers d'emplois. Afin d'accompagner la croissance économique, le gouvernement s'est en effet fixé pour objectif de doubler la production nationale d'électricité d'ici 2019 — date à laquelle le barrage est censé être achevé. La capacité énergétique installée, qui est actuellement de 112 000 MW devrait ainsi atteindre 240 000 MW d'ici huit ans. D'un coût évalué à 11 milliards de dollars, Belo Monte sera le troisième plus grand barrage au monde, derrière celui des Trois-Gorges en Chine (18 000 MW) et celui d’Itaipu qui alimente le Brésil et le Paraguay (14 000 MW).

Sous couvert d'études rassurantes de l’Institut brésilien de l'environnement, organisme public, Dilma Rousseff ne semble pas vouloir faire marche arrière, même si sa cote de popularité en ressort affectée. Son prédécesseur Lula Da Silva, avait de la même façon relancé le projet, quitte à crisper certains de ses alliés, avec notamment la démission de la ministre de l'écologie Marina Silva de son poste de ministre de l’environnement en mai 2008.

Alors que le chantier a démarré, le bras de fer continue donc. Les porte-parole des peuples indigènes ont promis de nouvelles actions sans qu'aucune date ne soit encore fixée.

07/09/2011

ARRESTATION DE MICHEL BESSON EN ISRAËL

Depuis le lundi 5 septembre Michel Besson (coopérateur à Andines et chargé des relations internationales à Minga) est détenu de manière arbitraire au centre de rétention de l’aéroport de Tel Aviv. Il a été arrêté alors qu’il se rendait en Palestine pour visiter l’ensemble des partenaires économiques de la coopérative Andines.

Nous vous invitons à lire  le communiqué rédigé par l’équipe de la coopérative ANDINES. Nous ne manquerons pas de vous donner des nouvelles. 

Minga, le 7 septembre 2011

Pour lire le communiqué: http://www.andines.com/article.php3?id_article=1624

23/08/2011

FIN DU PACTE CONTRE HULOT

Communiqué du Pacte contre Hulot
http://www.pacte-contre-hulot.org/

FIN DU PACTE CONTRE HULOT

Après quatre années de fonctionnement, le Pacte contre Hulot s'arrête en cette rentrée 2011. La défaite de l'animateur de TF1 à la primaire d’Europe Écologie–Les Verts (EELV) marque le terme de cette mobilisation. La volonté du Pacte contre Hulot, lancé par le journal La Décroissance en 2007, n'est pas de tirer sur ce qui est désormais une ambulance. Les sponsors.... pardon les mécènes, et les relations... pardon les amis, de Nicolas Hulot n'ont pas pour nature de soutenir une personne considérée désormais comme un perdant (c'est-à-dire un « looser » pour les non-francophones). L'avenir du VRP de la marque Ushuaïa semble bien compromis. Gageons qu'il peut bien vite trouver un successeur, plus jeune, moins encombrant, pour remplir la case « nature » de TF1, la chaîne qui « prépare les cerveaux à Coca-Cola ».
Le Pacte contre Hulot remercie chaleureusement les presque 11 000 signataires de leur engagement malgré une remarquable omerta médiatique. Tous les signataires ont contribué à cette victoire contre le héraut des grands médias et du capitalisme vert. Le Pacte contre Hulot est la première référence qui apparaît à la recherche du nom « Hulot » sur Google.
Notre dernier mot sera pour féliciter Stéphane Lhomme, « candidat contre Hulot » à la primaire EELV, chroniqueur au journal La Décroissance, qui a montré ce qu’est un homme debout face à la déferlante médiatique et à la bureaucratie verte.

Nous vous invitons à retrouver l’actualité de La Décroissance sur internet sur le site decroissance.org
http://www.decroissance.org/

Et surtout d’acheter le journal La Décroissance, premier titre d’écologie politique en France, en kiosque dans 10 pays. Achetez la presse (sans publicité) pour qu’elle ne soit pas vendue !
http://www.ladecroissance.net/

Bonne Rentrée et vive la décroissance !

25/07/2011

Lettre ouverte pour le financement de la recherche

Plus d’une centaine d’organisations  de chercheurs et de la société civile de toute l’Europe - dont la Fondation Sciences Citoyennes - s’alarment de ce que les projets préparatoires de la Commission Européenne pour le cadre stratégique commun sur le financement de la recherche (2014-2020) ne permettent pas de relever les défis que les sociétés européennes doivent affronter aujourd’hui.
Elles en appellent à un programme de recherche européen qui soit orienté en fonction des besoins de la société et de l’environnement plutôt que des intérêts des grandes entreprises, dans une lettre ouverte envoyée le 29 juin 2011 au Président et à certains membres de la Commission Européenne, aux eurodéputés ainsi qu’aux représentants des Etats Membres de l’Union Européenne.
L'appel à signature est enfin ouvert aux signatures individuelles :
http://sciencescitoyennes.org/open-letter-eu-research/

Il reste possible de la signer en tant qu'organisation via l'adresse :
openletter_csf2011@sciencescitoyennes.org


Merci de le signer et de diffuser largement l'info.

Lettre ouverte pour le financement de la recherche

Plus d’une centaine d’organisations  de chercheurs et de la société civile de toute l’Europe - dont la Fondation Sciences Citoyennes - s’alarment de ce que les projets préparatoires de la Commission Européenne pour le cadre stratégique commun sur le financement de la recherche (2014-2020) ne permettent pas de relever les défis que les sociétés européennes doivent affronter aujourd’hui.
Elles en appellent à un programme de recherche européen qui soit orienté en fonction des besoins de la société et de l’environnement plutôt que des intérêts des grandes entreprises, dans une lettre ouverte envoyée le 29 juin 2011 au Président et à certains membres de la Commission Européenne, aux eurodéputés ainsi qu’aux représentants des Etats Membres de l’Union Européenne.
L'appel à signature est enfin ouvert aux signatures individuelles :
http://sciencescitoyennes.org/open-letter-eu-research/

Il reste possible de la signer en tant qu'organisation via l'adresse :
openletter_csf2011@sciencescitoyennes.org


Merci de le signer et de diffuser largement l'info.

06/07/2011

Pour une assemblée constituante

lu sur :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/07/05/pour-une-a... 

Point de vue
Pour une Assemblée constituante

Le Monde | 05.07.11 | 13h22  •  Mis à jour le 06.07.11 | 11h27

Face aux menaces qui pèsent sur la planète, face aux recompositions de la géopolitique mondiale, les élites françaises et plus généralement occidentales restent enfermées dans un discours qu'elles ont elles-mêmes fabriqué et correspondant à des intérêts restreints. Elles considèrent toute contestation des contraintes générées par la mondialisation ou par leur construction européenne comme un délit de blasphème.

Notre pays affronte une crise exceptionnelle : son gouvernement a perdu toute autonomie d'action et justifie comme inévitables des politiques aux conséquences économiques et sociales catastrophiques ; le peuple est parallèlement privé de son pouvoir politique par la remise en cause continue des instruments normaux de la démocratie.

Une telle situation pourrait sembler insoluble et conduire au fatalisme, à des contestations violentes ou à des dérives extrémistes. Il existe cependant une solution pacifique : l'élection d'une Assemblée constituante pour en finir, sous le contrôle du suffrage universel, avec des institutions de plus en plus hors-sol et refonder la vie politique sur les enjeux de fond qui préoccupent les Français.

Le décalage entre électeurs et élus est en effet devenu une source grave de tensions dans notre pays. Le 29 mai 2005, avec une participation d'environ 70 %, 55 % des électeurs ont rejeté le traité constitutionnel européen. Les élites, toutes tendances confondues, ont méprisé ce vote et font passer en force un traité jumeau, dit de Lisbonne. En septembre-octobre 2010, des millions de citoyens ont manifesté contre une réforme des retraites. La réforme fut tout de même adoptée par le Parlement sur injonction présidentielle.

Si le vote est l'attribut indispensable de la démocratie, celle-ci ne saurait se résumer à cela. Elle doit permettre l'expression des enjeux politiques et sociaux fondamentaux. Dire que, parce qu'il est élu, le président de la République a tout pouvoir, apparente plus le régime à une monarchie qu'à une République. Lorsque les principaux partis sont d'accord sur l'essentiel, en particulier en matière économique, lorsque les directives de Bruxelles priment sur la loi nationale, la formule de "gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple " employée dans l'actuelle Constitution apparaît comme une agression et un mépris.

Si le peuple, souverain théorique, ne peut exprimer et voir appliquée sa volonté ni par les urnes ni par des manifestations pacifiques, alors comment ? Par le désespoir ? La violence ? Il ne faut pas s'étonner de la montée de l'abstention - 60 % aux élections européennes, 55 % aux cantonales - ou de la désaffection vis-à-vis des grands partis dont le 21 avril 2002 a été un symbole si fort. Il ne faudra pas non plus s'étonner que la situation ne fasse que se dégrader dans les mois et années à venir.

Les institutions et le jeu des partis ne permettent plus de représenter la réalité de la société ni de répondre aux défis d'un monde en transformation, et c'est aussi de ce fossé entre électeurs et élus que profite le Front national. Le pays a besoin d'institutions reconnues comme légitimes par les citoyens, de couches moyennes vivaces.

Certains tentent de réformer le système institutionnel de l'intérieur, en lançant une énième rénovation ou en cherchant le candidat (centriste, écologiste, gauche non PS, gaulliste...) idéal pour l'élection présidentielle. Si ces tentatives sont respectables, elles sous-estiment ce que l'expérience des trente dernières années a révélé : les logiques institutionnelles, les jeux partisans et la nécessité des alliances les vouent presque sûrement à la marginalité.

Certains cherchent à résoudre la quadrature du cercle en appelant à une Constituante européenne, manière de faire avaliser la prééminence de l'Union par la récupération du terme au bénéfice d'un mythique peuple européen ; d'autres demandent une VIe République. Ces propositions font l'impasse sur une évidence : pour recréer une dynamique démocratique, les institutions ne peuvent être octroyées ; la reconstruction institutionnelle doit émaner du seul acteur politique reconnu et légitime : le peuple français.

Seule une Assemblée constituante élue au suffrage universel direct en France peut répondre à cette exigence fondamentale, comme ce fut le cas lors de moments-clés de notre histoire où les élites avaient failli (1789, 1848, 1946). Facteur de repolitisation, elle revitalisera une société anesthésiée par les faux débats et la course obscène au coup médiatique et à l'intérêt personnel dont les conseillers en communication de l'extrême gauche à l'extrême droite se délectent.

Aujourd'hui, la crise politique et sociale est tellement profonde que la question est surtout de savoir comment va s'opérer le changement qui s'impose. Pour tous ceux qui refusent les options violentes et qui souhaitent que la participation des citoyens à la vie politique marginalise les extrêmes, la Constituante offre une alternative rassembleuse, constructive et démocratique au découragement et au fatalisme qui se sont emparés de nombreux Français de tous bords. Elle devra définir les moyens (institutions, financement de la vie politique, participation des citoyens...) nouveaux permettant à la fois la redynamisation de la démocratie, le renouvellement des élites et la revitalisation du pays dans un monde en profonde mutation.

André Bellon, ex-président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, président de l'Association pour une Constituante.
 
Article paru dans l'édition du 06.07.11

23/06/2011

Mieux vaut être riche et puissant ...

lu sur :

http://www.liberation.fr/politiques/01012344903-jean-pierre-chevenement-ne-veut-pas-quitter-son-hlm

Jean-Pierre Chevènement ne veut pas quitter son HLM

La Régie immobilière de la Ville de Paris «regrette» de n'avoir pu obtenir le départ de personnalités qui restent locataires dans son parc de logements pour des loyers très modérés. 

La RIVP (Régie immobilière de la Ville de Paris) "regrette" de n'avoir pu obtenir le départ de personnalités qui restent locataires dans son parc de logements, selon un communiqué diffusé mercredi.

La RIVP réagit à un article du Parisien de mercredi qui cite un rapport de la Chambre régionale des Comptes selon lequel des élus louent des logements de la RIVP alors qu'ils disposent d'autres habitations, ou paient des loyers sous-évalués par rapport à leurs ressources.

Le quotidien cite Jean-Pierre Chevènement et Delphine Batho, dont le loyer a été réévalué, Fadela Amara, et aussi deux personnalités qui ont quitté leur logement Benoist Apparu, Brigitte Kuster (maire du 17ème).

Selon le Parisien, Jean-Pierre Chevènement a notamment un appartement de 120 m2 rue Descartes pour 1271 euros de loyer par mois.

La RIVP, interrogée par l'AFP, dit qu'il n'y a pas d'autres personnalités politiques bénéficiant de logements de son parc, c'est à dire pas d'autres députés, sénateurs ou membres du gouvernement.

Toutefois, selon son communiqué, la RIVP "regrette que les démarches qu'elle a entreprises auprès des personnalités locataires afin qu'ils quittent leur logement n'aient pas pu aboutir compte tenu du refus des locataires concernés et de l'impossiblité juridique de leur donner congé".

La Chambre régionale des Comptes a réalisé ce rapport à la suite d'une demande du maire de Paris formulée en 2008, indique la RIVP.

Au cours de l'année 2008, la RIVP avait récupéré une vingtaine de logements occupés par des députés, sénateurs ou membres du gouvernement.

Le président d'alors Pierre Castagnou, avait en effet lancé une opération "transparence, équité, respect du droit" à la suite de la révélation de l'"affaire Bolufer" du nom du directeur de cabinet de la ministre du Logement, Christine Boutin, qui occupait près de Port-Royal un logement de 190 m2 pour le prix d'un HLM et l'avait même sous-loué un moment. L'actuel président de la RIVP, Pierre Aïdenbaum, a repris à son compte les mêmes critères de "transparence, équité, respect du droit", selon son entourage.

(Source AFP)

16/06/2011

Les frères Sarkozy

Voir les notes du 17/10/2010 et du 11/6/2011 sur "lebloglibredemonquartier" (lien ci-contre):

La réforme des retraites, pourquoi, pour qui ? (reprise ci-dessous)(*)

lu sur :

http://www.lepost.fr/article/2011/03/22/2442296_les-trois-freres.html

Les trois frères 

22/03/2011 à 09h32 - mis à jour le 22/03/2011 à 13h15

 

Alors que le déficit prévisionnel de la Sécurité Sociale a été annoncé cette semaine et qu’une diminution des remboursements est au programme, penchons-nous sur le secteur de la santé et sur ses acteurs. 


Le Pôle Emploi, fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC sur une idée de Nicolas Sarkozy, compte 50.000 employés. La Sécurité Sociale, comprenant l’Assurance Maladie, l’Assurance Vieillesse et les URSSAF compte 120.000 employés.
 
Ces deux organismes ont été concernés par une réforme récente concernant les "complémentaires santé". Depuis le 1er janvier 2009, 170.000 employés ont été contraints de résilier leurs contrats avec leurs mutuelles pour adhérer à une "mutuelle employeur obligatoire;".
Ceux qui ont des enfants ont également été obligés d’ inscrire ces derniers sur le nouveau contrat (sauf exception). C'est une conséquence de la loi Fillon de 2003.
 
C'est le même organisme qui a remporté les deux marchés : le groupe Malakoff-Médéric obtenant 170.000 adhérents supplémentaires. Ajoutez à cela les 800.000 salariés CHR (café-hôtellerie-restauration) qui entreront dans le dispositif en janvier 2011.
 
Cette compagnie d’ assurance et de prévoyance Malakoff-Médéric sur le marché français : 
n°1 des groupes paritaires de protection sociale, 
n°2 de la retraite complémentaire,
 n°3 en santé collective (classement Argus de l’Assurance).
 Le groupe est né de la fusion de Malakoff et Médéric le 30 juin 2008, 6 mois avant la mise en place du dispositif "mutuelle obligatoire employeur" pour la Sécurité Sociale et le Pôle Emploi.  

Le président de Médéric cède sa place au président de Malakoff : Guillaume Sarkozy.

Au Medef de 2000 à 2006, il a aussi été le vice-président de la CNAM de 2004 à 2005.

Guillaume Sarkozy est le frère de Nicolas.

Intéressons-nous maintenant au troisième larron : François Sarkozy.
Pédiatre de formation, a abandonné la pratique pour l’industrie pharmaceutique depuis 2001. 
Il siège au conseil de surveillance de Bio Alliance Pharma et est devenu le président d’AEC Partners dont une des missions est le conseil aux fonds d’investissement.
 

 

François Sarkozy a lancé une chaîne de télévision spécialisée internet financée par le laboratoire Sanofi. Ajoutons ses relations avec le groupe Paris Biotech Santé, l’un des protagonistes de l’affaire de l’Arche de Zoë. il fait partie aujourd'hui des puissants lobbyistes de l’industrie pharmaceutique.
  D’ailleurs le grand plan Alzheimer lancé par le gouvernement est un joli cadeau de quelques centaines de millions d’ euros, une aubaine pour le secteur dont il défend les intérêts.
 A venir, le plan "Dépendance des Seniors" annoncé avant les prochaines élections présidentielles...
 
Trois frères

 - l’ un en charge de l’exécutif : notre Président,
 - l’ un à la tête d'un des plus gros groupes d’assurance santé,
 - le dernier sert les intérêts des laboratoires pharmaceutiques.
 
  On peut légitimement nourrir des inquiétudes sur l’avenir de notre système de santé. 
Les réformes engagées depuis 2004 ne font que confirmer sa détérioration et l’ on peut prédire son démantèlement d’ ici quelques années. Tout dépendra sans doute de 2012...


  Après cela, étonnons-nous de l'acharnement de Nicolas à réformer le financement des retraites (qui va fatalement s'orienter vers un système par capitalisation) et de sa "bienveillance" vis-à-vis de sa ministre Roselyne lorsqu'elle fait prospérer les grands laboratoires pharmaceutiques en leur achetant à-tout-va des millions de vaccins ... inutiles mais financièrement juteux !....

 

A faire circuler SANS modération, pour la bonne information des citoyens.


Groupe Malakoff Médéric
 http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Malakoff_M%C3%A9d%C3%A9ric
 
Guillaume Sarkozy
 http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Sarkozy
 
BioAlliance Pharma
 http://fr.wikipedia.org/wiki/BioAlliance_Pharma
 
Polémique à propos du lien avec Paris Biotech Santé
 http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Arche_de_Zo%C3%A9#Pol.C3.A9mique_.C3.A0_propos

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un commentaire du porte-parole du groupe Malakoff Médéric :

Bonjour, 

Nous avons pris connaissance de votre post du 11 juin, dans lequel vous reprenez des informations qui circulent sur le net concernant le groupe Malakoff Médéric, à propos des contrats santé-prévoyance de Pôle Emploi, de l’UCANSS et des Hôtels Cafés restaurants. Ces informations sont erronées. En effet, le groupe Malakoff Médéric a répondu à l’ensemble des appels d’offres cités dans le strict respect des règles déontologiques, aux côtés d’une concurrence sévère. Par ailleurs, le groupe assurait déjà, historiquement, la protection de nombreux salariés des organismes visés par l’article en cause (ASSEDIC, UCANSS, HCR…)

Afin d’être tout à fait clair et en tant que porte-parole du groupe Malakoff Médéric, je me permets de vous apporter les précisions suivantes :    

Concernant les contrats Pôle emploi et UCANSS  

Les salariés de Pôle Emploi couverts en prévoyance et en santé par le groupe Malakoff Médéric représentent  49 000 personnes. S’agissant des salariés couverts par le contrat santé UCANSS (Union des caisses nationales de Sécurité sociale), je vous précise qu’il s’agit d’un partenariat avec la Mutualité française et le groupe AG2R, relevant tous deux du secteur de l’économie sociale à but non lucratif. De ce fait, les salariés de l’UCANSS couverts en santé par le groupe Malakoff Médéric représentent 36 500 personnes. Nous sommes loin du chiffre de 170 000 qui circule sur le Net.

Concernant les contrats santé Hôtels Cafés restaurants (HCR) :

Du fait du partenariat historique avec cette branche d’activité, le groupe Malakoff Médéric a concouru lors de l’appel d’offres de mai 2009 sur la mise en place d’un régime frais de santé au bénéfice des salariés.

L’ensemble des organisations syndicales et patronales de la branche HCR a retenu comme gestionnaire du régime les groupes paritaires que sont le groupe Mornay, le groupe Audiens et notre groupe. Compte tenu de ce partenariat de couverture, le groupe Malakoff Médéric est susceptible de couvrir, à terme, environ 240 000 salariés. Là encore, vous constaterez que nous sommes bien loin des affabulations du Net.

Enfin, je tiens à vous préciser que le groupe Malakoff Médéric est un groupe de protection sociale, à gouvernance paritaire et mutualiste, à but non lucratif (pas d’actions, pas de dividendes, pas de stock options). Paritaire, signifie qu’il est gouverné par des administrateurs issus tant des 5 grandes confédérations syndicales de salariés (CGT, CGT-FO, CFE-CGC, CFDT et CFTC) que des organisations patronales.                                               

Les excédents du groupe sont intégralement consacrés à ses ressortissants et au développement de ses services en cohérence avec ses valeurs, notamment au travers de son action sociale. Tous ses dirigeants sont salariés et Monsieur Guillaume Sarkozy a été nommé par les Conseils d’administration. Il n’a jamais été Président ni de Malakoff, ni de Médéric, Il est actuellement Délégué général du groupe Malakoff Médéric après avoir été Délégué général du groupe Médéric.

Pour en savoir plus sur notre groupe, nous vous invitons à aller sur notre site www.malakoffmederic.com

Bien cordialement

Le porte-parole du groupe Malakoff Médéric

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mon commentaire :

Bien noter que Guillaume Sarkozy est un dirigeant salarié qui n'a été Président ni de Malakoff, ni de Médéric, mais Délégué général du groupe Malakoff Médéric après avoir été Délégué général du groupe Médéric (nuance).

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(*) La réforme des retraites, pourquoi, pour qui ? 

lu sur :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/social/20101014.OBS1278/guillaume-sarkozy-futur-beneficiaire-de-la-reforme-des-retraites.html

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Guillaume Sarkozy, futur bénéficiaire de la réforme des retraites ?

Le site d'information Médiapart affirme jeudi 14 octobre que la réforme des retraites pourrait favoriser les intérêts du groupe Malakoff Médéric, dont le délégué général n'est autre que Guillaume Sarkozy, le frère du chef de l'Etat.

Selon Médiapart, la réforme "va conduire à l'asphyxie financière des grands régimes par répartition" et sera donc "propice à l'éclosion de ces grands fonds de pension qui n'étaient pas encore parvenus à s'acclimater en France, à quelques rares exceptions près". Parmi les opérateurs privés d'ores et déjà sur les rangs, figure le groupe Malakoff Médéric.

Des alliés puissants

"Il ne s'agit pas que d'une coïncidence. Mais bien plutôt d'une stratégie concertée en famille", écrit Médiapart, "l'un assèche les régimes par répartition tandis que l'autre pose les fondements du système par capitalisation". Le site ajoute : "Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l'occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l'Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP). Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile."

"Cette société n'aurait jamais vu le jour sans l'appui de l'Elysée", écrit Médiapart. En effet, la Caisse des dépôts et consignations est une institution publique présidée par un parlementaire. Pour sa part, laCaisse nationale de prévoyance (CNP) est une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque postale et du groupe Caisses d'Epargne, lui-même présidé par François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée.

En outre, la Caisse des dépôts gère le Fonds de réserve des retraites. "Pourquoi la CDC se lance-t-elle dans pareille aventure pour faire le jeu du système adverse, celui par capitalisation?", demande Médiapart. "Et pourquoi, de surcroît, le faire avec une entreprise dont le patron est le frère du chef de l'Etat?"

L'enjeu n'est pas mince. Le marché pourrait représenter "40 à 100 milliards d'euros" : en fonction de l'aspect final de la réforme, les Français connaîtront une baisse plus ou moins considérable du taux de remplacement, c'est-à-dire du montant de la pension rapporté au salaire, et donc se précipiteront sur les systèmes de retraite complémentaire. Médiapart publie notamment un "business plan" confidentiel, qui fixe pour objectif une part de marche de "17%" d'ici dix ans.

(Nouvelobs.com)

09/06/2011

Europe écologie et liberté d'expression

Alerte : la Profession de foi de Stéphane Lhomme
est censurée par la direction d'Europe écologie

Motif : interdit d'égratigner
l'icone Nicolas Hulot !

Résultat : les 25 000 votants vont recevoir les professions de foi des
candidats Hulot, Joly, et Stoll, mais pas celle de Stéphane Lhomme !

Voir la profession de foi interdite : ici

05/06/2011

Des particuliers grecs retirent leurs dépôts des banques

 

autre article payant :-

Des particuliers grecs retirent leurs dépôts des banques

LE MONDE | 2 juin 2011 | Alain Salles | 634 mots

Les dépôts fondent dans les banques grecques. Les dépôts fondent dans les banques grecques. De décembre 2009 à mars 2011, les sommes déposées par les particuliers ont diminué de 16 % selon la Banque de Grèce, passant de 237,5 à 199 milliards d'euros.

Les associations déclinent l'invitation de la ministre de l'écologie à la table ronde sur l'"efficacité énergétique"

 

un article payant du Monde :

Les associations déclinent l'invitation de la ministre de l'écologie à la table ronde sur l'"efficacité énergétique"

LE MONDE | 2 juin 2011 | Hervé Kempf | 494 mots

Nathalie Kosciusko-Morizet a lancé une consultation sur les économies d'énergie. Les partenaires du Grenelle réclament au préalable l'application des mesures décidées en 2007. Les associations écologistes ont répondu, mercredi 1er juin, par une fin de non-recevoir à l'invitation à la "table ronde...

04/06/2011

Communiqué du Pacte contre Hulot

Communiqué du Pacte contre Hulot
http://www.pacte-contre-hulot.org

Stéphane Lhomme (stephanelhomme.free.fr) a obtenu plus que largement le nombre de parrainages nécessaires pour participer aux primaires Europe-Ecologie-Les Verts, en vue des présidentielles.

Même si vous n'êtes pas adhérent à EELV vous pouvez voter aux primaires pour que Lhomme soit le candidat de ce parti. L'inscription coûte 10 euros. Voir ici :


http://primairedelecologie.fr/participer/
Date limite de réception des inscriptions : 10 juin 2011.

Pour la planète et surtout pour ses habitants, votez pour Stéphane Lhomme, signez le Pacte contre Hulot et diffusez ce communiqué.

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http://www.pacte-contre-hulot.org
Vous recevez cette lettre car vous avez signé le Pacte contre Hulot le 28/02/2010.

24/05/2011

Un livre sur le racisme, le sexisme et la corruption au sein de la police.

 

 lu sur :

http://www.lepoint.fr/societe/la-policiere-auteur-d-un-livre-polemique-exclue-18-mois-24-05-2011-1334369_23.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20110524

24/5/2011

La policière auteur d'un livre polémique exclue 18 mois

Publié le 24/05/2011 à 12:46 - Modifié le 24/05/2011 à 13:13

Dans "Omerta dans la police", Sihem Souid, ex-agent de la police aux frontières, dénonçait le racisme, le sexisme et la corruption au sein de la police.

La proposition de sanction pour manquement au devoir de réserve, à dix-huit mois d'exclusion dont six avec sursis, du conseil de discipline, a été annoncée par Mes William Bourdon et Béatrice Dubreuil, les avocats de Sihem Souid. C'est le ministre de l'Intérieur qui décide de la sanction définitive.

L'adjoint administratif, en poste actuellement à la préfecture de police de Paris, a reçu le soutien de l'ensemble des syndicats présents, à l'exception d'Alliance qui, lui, a demandé sa révocation.

Les avocats se sont indignés : "Cette proposition de sanction ignore complètement le droit à la liberté des fonctionnaires tels que notifiés par le droit européen", ont-ils indiqué.

Ils demandent dans un souci "d'apaisement" à M. Guéant une "non-sanction", la "seule mesure adaptée au comportement citoyen et exemplaire" de Sihem Souid.

18/05/2011

Des milliers d'Espagnols dans la rue, las du chômage et de la crise

lu sur : http://www.lepoint.fr/monde/des-milliers-d-espagnols-dans-la-rue-las-du-chomage-et-de-la-crise-18-05-2011-1332047_24.php

Des milliers d'Espagnols dans la rue, las du chômage et de la crise

AFP 18/5/2011 12h28

Ils sont las du chômage, "de la corruption des politiciens", "de la crise". Des milliers d'Espagnols se sont emparés des rues des grandes villes, et, à quelques jours des élections locales, s'invitent dans la campagne pour faire entendre leur voix de citoyens.

Jeunes, chômeurs, fonctionnaires, ils étaient plus d'un millier mardi soir à la Puerta del Sol, au coeur de Madrid, répondant à des appels lancés sur les réseaux sociaux pour réclamer des réformes politiques et sociales.

"Nous sommes las du chômage, de la corruption des politiques. C'est toujours pareil. Je suis sans travail et je ne vois pas comment je vais en avoir un bientôt", confiait Jordi Perez, un chômeur de 25 ans. "Il faut qu'ils sachent comment nous nous sentons, ce sont toujours les mêmes qui gagnent".

Par dizaines ou par centaines, ils s'étaient rassemblés dans toutes les grandes villes, Barcelone, Valence, Saragosse, Bilbao, Séville ou Grenade, dans l'intention de poursuivre leur mouvement jusqu'aux élections de dimanche.

A Madrid, des centaines d'entre eux ont passé la nuit à la Puerta del Sol, où l'occupation se poursuivait mercredi.

A l'appel du collectif Democracia Real Ya (Une vraie démocratie maintenant) ou de mouvements de jeunes, les manifestants portent des revendications très disparates, parfois confuses, dénoncent le système politique, la corruption ou réclament plus de justice sociale.

"Que les coupables paient pour la crise", "ils appellent cela démocratie, mais cela ne l'est pas", proclament slogans et pancartes. Mais en toile de fond, dans un pays peu coutumier de la contestation, ils expriment une immense lassitude face aux retombées de la crise et au chômage, qui atteignait un taux record de 21,19% au premier trimestre. En février, 44,6% des moins de 25 ans étaient sans emploi.

Lidia Garcia, une consultante de 31 ans, a décidé de venir à la Puerta del Sol après avoir vu "tout ce qui se passait sur le réseau".

"Je ne sais pas si tout cela servira à quelque chose, mais il faut au moins que les politiciens sachent que nous ne sommes pas idiots", assurait la jeune femme.

"J'espère que les gens vont sortir de leur léthargie", expliquait Teresa, une infirmière d'une cinquantaine d'années.

A côté d'elle, une amie fonctionnaire, Maria-José, dont le salaire a été réduit de 5% comme celui de tous les fonctionnaires en Espagne. "Le fait qu'ils aient baissé les salaires est moins important", disait-elle. "Ce qui me préoccupe vraiment, c'est l'avenir de nos enfants et de nos jeunes".

Les protestations de masse sont rares en Espagne et une seule journée de manifestations, en septembre 2010, avait été organisée contre la politique d'austérité menée par le gouvernement socialiste en réponse à la crise.

Ces mesures d'austérité devraient coûter très cher aux socialistes, annoncés par tous les sondages comme les grands perdants, face à la droite conservatrice du Parti Populaire (PP), aux élections régionales et municipales de dimanche.

Lidia Garcia se disait pourtant convaincue "qu'il faut aller voter". "Pas forcément pour les grands partis, il y en a d'autres. Il faut arrêter de penser seulement au vote utile".

D'autres au contraire se disaient trop déçus. "Pourquoi voter? Tous font la même chose. Ils promettent et ne font rien", affirmait Jorge Santiago, employé de station-service de 29 ans.

Le mouvement, spontané, a surpris les politiques en pleine campagne électorale, inquiétant dans les rangs socialistes tandis que la droite espérait tirer quelques gains de la situation. "Je comprends que ces choses arrivent", assurait mercredi le chef du PP, Mariano Rajoy, en qualifiant de "terrible" le nombre de jeunes "qui veulent travailler et ne peuvent pas".

04/05/2011

la Haute autorité de santé censurée par le Conseil d'Etat et autres nouvelles

lu sur :

http://dircom.inserm.fr/synthesedepresse/

Conflits d'intérêt : la Haute autorité de santé censurée par le Conseil d'Etat
Le Conseil d'Etat a abrogé, dans un arrêt du mercredi 27 avril, la recommandation de la Haute autorité de santé (HAS) indiquant aux médecins les bonnes pratiques à suivre dans les traitements médicamenteux du diabète de type 2. Dénonçant le non-respect des règles de gestion des conflits d'intérêts des experts ayant participé à l'élaboration de la recommandation, le Conseil a donné quinze jours à la HAS pour annuler celle-ci. Cette action intervient suite au dépôt, fin 2009, d'une requête en annulation par le Collectif pour une formation et une information médicales indépendantes (Formindep). Le Conseil d'Etat doit encore se prononcer, pour les mêmes motifs, sur une recommandation de 2008 sur la maladie d'Alzheimer.
Monde [Le], Croix [La], 04/05/2011

Les députés veulent interdire les parabens et les phtalates
Contre toute attente, l'Assemblé nationale a adopté hier une proposition de loi émanant du Nouveau centre visant à interdire « la fabrication, l'importation, la vente ou l'offre de produits contenant des phtalates, des parabens ou des alkylphénols » en raison d'« interrogations quant à leur effet sur notre organisme, notamment comme perturbateurs endocriniens », explique Yvan Lachaud, député du Gard et rapporteur du texte. Tandis que le Réseau environnement santé saluait « le vote lucide et courageux des députés français », le ministère de l'Ecologie a pour sa part jugé qu'une « interdiction simple sans discrimination d'utilisation est excessive ». Des modifications du texte pourraient ainsi intervenir lors de son passage au Sénat, prenant en compte les répercussions économiques sur la filière plastique mais aussi le danger potentiel de substituts adoptés « dans l'urgence », relevé par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses).
Aujourd'hui en France, Figaro [Le], 04/05/2011

Nouveaux débats sur l'impact de la télévision sur les enfants
« La télé abrutit-elle nos enfants ? » s'interroge Femme Actuelle, alors qu'un livre récent, « TV lobotomie : la vérité scientifique sur les effets de la télévision », relance la polémique entre pros et anti-télé. L'ouvrage a été rédigé par Michel Desmurget, neurophysiologiste et directeur de recherche à l'Inserm, à partir de centaines d'études internationales. Le scientifique y souligne l'impact du petit écran sur le développement cognitif : « 2 heures par jour en maternelle et l'enfant aura entre trois et six fois plus de risques de souffrir de retards de langage ». Des conclusions contestées par certains psychologues, précise Femme Actuelle, à l'instar de Michael Stora qui regrette le manque de prise en compte dans ces études du « contexte familial, social ou culturel de la famille ».
Femme Actuelle, 02/05/2011

03/05/2011

Touche moi pas ...

lu sur :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/05/02/casse-toi-pov-con-la-cedh-demande-des-explications_1515934_3224.html

LEMONDE.FR avec AFP | 02.05.11 | 20h32

"Casse-toi pov' con" : la CEDH demande des explications

Près de trois ans après les faits, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a indiqué, lundi 2 mai, avoir demandé à la France des éclaircissements concernant la condamnation infligée à l'homme qui avait brandi une pancarte portant l'inscription "Casse-toi, pov'con" devant le président Nicolas Sarkozy.

L'auteur de cette "offense" au président de la République, Hervé Eon, avait introduit une requête en avril 2010 devant la Cour, estimant que sa condamnation à 30 euros d'amende avec sursis constitue une violation de sa liberté d'expression. Les juges européens ont demandé à la France des explications complémentaires le 14 avril avant de décider si cette requête est recevable. Si c'est le cas, son examen pourrait prendre de longs mois, a précisé un porte-parole de la CEDH. Le gouvernement français doit formuler sa réponse au plus tard le 16 septembre.

"HUMOUR"

Hervé Eon, 59 ans, avait brandi son affichette lors du passage du cortège présidentiel, le 28 août 2008 à Laval (Mayenne). Il avait été ensuite condamné à une amende symbolique avec sursis pour "offense au chef de l'Etat", une condamnation qu'il avait contestée en vain jusque devant la Cour de cassation. La phrase "Casse-toi, pov'con !" avait été popularisée via une vidéo diffusée en 2008 sur Internet où l'on voyait Nicolas Sarkozy lancer cette invective à un visiteur qui refusait de lui serrer la main au Salon de l'agriculture de Paris. 

Dans sa requête devant les juges de Strasbourg, Hervé Eon affirmait que cette expression "relevait de l'humour, le chef de l'Etat ayant lui-même prononcé ces mots quelques mois auparavant, et de la liberté de parole".

Un audit sur le "coût réel" du nucléaire en France

lu sur :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/05/02/sarkozy-accepte-un-audit-sur-le-cout-reel-du-nucleaire-en-france_1515933_823448.html

Sarkozy accepte un audit sur le "coût réel" du nucléaire en France

02.05 | 18h23

Nicolas Sarkozy a répété, lundi 2 mai, que la France ne renoncerait pas à l'énergie nucléaire, mais a accepté un audit sur le "coût réel" de cette filière, selon les associations de défense de l'environnement.

18/04/2011

SARKOZY, HULOT, présidence 2012

à lire sur MEDIAPART :

Sarkozy, un certain usage de la République

Révélé par Mediapart, le projet de l'Elysée de faire organiser une séance secrète d'examens pour l'entrée aux grandes écoles relance la polémique sur les usages très privés ou discrétionnaires que Nicolas Sarkozy fait du pouvoir présidentiel. De l'affaire Pérol à l'affaire Tapie, du fils Jean à l'Epad en passant par la villa de Christian Clavier, le tout-à-l'égout du cap Nègre... Inventaire non exhaustif des petits accommodements du sarkozysme ordinaire avec les principes républicains.

enquête :

De TF1 à EDF, les liaisons dangereuses de Nicolas Hulot

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L'animateur d'Ushuaïa, désormais candidat à la primaire écologiste pour la présidentielle, est sans cesse sommé de s'expliquer sur ses liens financiers avec TF1, des émissions aux gels douche, et sur les mécènes de sa fondation, d'EDF à L'Oréal. Etat des lieux.

14/04/2011

Des révoltes partout !!!

lu sur :

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2011/04/13/au-swaziland-le-roi-mswati-iii-reprime-les-manifestants-pro-democratie_1507219_3212.html

Au Swaziland, le roi Mswati III réprime les manifestants pro-démocratie

Dernière monarchie absolue d'Afrique, le Swaziland que dirige le roi Mswati III, au pouvoir depuis 24 ans, est en proie à une contestation démocratique mais la majorité des Swazis semble se satisfaire du régime.