<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>aujourlejour</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://aujourlejour.midiblogs.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aujourlejour.midiblogs.com/" /> <subtitle>actualité</subtitle> <updated>2008-07-24T06:19:33+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.midiblogs.com/" version="5.0">midiblogs.com</generator> <id>http://aujourlejour.midiblogs.com/</id>  <entry> <author> <name>Paul</name> <uri>http://aujourlejour.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>L'acte d'accusation contre Radovan Karadzic</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aujourlejour.midiblogs.com/archive/2008/07/22/l-acte-d-accusation-contre-radovan-karadzic.html" />  <id>tag:aujourlejour.midiblogs.com,2008-07-22:110202</id> <updated>2008-07-22T18:10:03+02:00</updated> <published>2008-07-22T18:05:00+02:00</published>   <category term="Actualités" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Peut-être téléchargé sur :...</summary> <content type="html" xml:base="http://aujourlejour.midiblogs.com/"> Peut-être téléchargé sur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.lemonde.fr/web/document/0,0-0,50-1076125,0.html </content> </entry>  <entry> <author> <name>Paul</name> <uri>http://aujourlejour.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>L'affaire Bernard Tapie: un triple scandale d'Etat</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aujourlejour.midiblogs.com/archive/2008/07/18/l-affaire-bernard-tapie-un-triple-scandale-d-etat.html" />  <id>tag:aujourlejour.midiblogs.com,2008-07-18:109710</id> <updated>2008-07-18T15:12:41+02:00</updated> <published>2008-07-18T15:12:41+02:00</published>   <category term="Politique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> À lire absolument, cet article de Médiapart : 
 
L'affaire Bernard Tapie:...</summary> <content type="html" xml:base="http://aujourlejour.midiblogs.com/"> À lire absolument, cet article de Médiapart :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'affaire Bernard Tapie: un triple scandale d'Etat&lt;br /&gt;
17 juin 2008 Par &lt;br /&gt;
Laurent Mauduit&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &quot; C'est un scandale d'Etat ! Par quelque versant que l'on prenne le dénouement de « l'affaire Tapie » - judiciaire, financier ou politique -, il n'y a pas d'autres constats qui viennent à l'esprit pour le qualifier. Un triple scandale d'Etat, en vérité : d'abord parce que l'Etat a choisi une procédure absolument hors norme, celle du tribunal arbitral, contraire à toutes les règles républicaines pour clore ce dossier ; parce que du même coup, il va puiser dans les deniers publics pour offrir un cadeau beaucoup plus important qu'on ne le croit, sans doute de plus de 100 millions d'euros à Bernard Tapie, qui avait connu, de son propre fait, la faillite retentissante que l'on sait en 1994, et faire de lui l'un des Français parmi les plus riches ; parce que, enfin, Nicolas Sarkozy a sans doute trouvé là le moyen de monter un traquenard politique, avec en perspective une possible candidature du même Bernard Tapie, remis de la sorte en selle, sous des couleurs radicales encore imprécises aux élections européennes.&quot;... </content> </entry>  <entry> <author> <name>Paul</name> <uri>http://aujourlejour.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Le plaidoyer d'Al Gore pour convertir les Etats-Unis aux énergies renouvelables</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aujourlejour.midiblogs.com/archive/2008/07/18/le-plaidoyer-d-al-gore-pour-convertir-les-etats-unis-aux-ene.html" />  <id>tag:aujourlejour.midiblogs.com,2008-07-18:109705</id> <updated>2008-07-18T14:45:59+02:00</updated> <published>2008-07-18T14:45:00+02:00</published>   <category term="Actualités" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> lu sur lemonde.fr :...</summary> <content type="html" xml:base="http://aujourlejour.midiblogs.com/"> lu sur lemonde.fr :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.lemonde.fr/scienes-et-environnement/article/2008/07/18/le-plaidoyer-d-al-gore-pour-convertir-les-etats-unis-aux-energies-renouvelables_1074701_3244.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le plaidoyer d'Al Gore pour convertir les Etats-Unis aux énergies renouvelables&lt;br /&gt;
LEMONDE.FR avec AFP | 18.07.08 | 11h48  •  Mis à jour le 18.07.08 | 12h21&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'ancien vice-président américain Al Gore a présenté, jeudi 17 juillet, un plan ambitieux pour que, d'ici à dix ans, 100 % de la production d'électricité des Etats-Unis provienne des énergies renouvelables. &quot;Nous devons maintenant soulever notre nation pour atteindre un nouvel objectif qui changera l'histoire&quot;, a déclaré le Prix Nobel de la paix 2007 lors d'un rassemblement organisé par l'Alliance pour la protection du climat, une organisation qu'il a fondée et préside. &quot;Nous avons l'occasion de faire un pas de géant à l'humanité&quot;, a-t-il lancé, en allusion au programme lancé par John Kennedy pour envoyer un homme sur la Lune, auquel personne ne croyait initialement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'après Al Gore, l'objectif de 100 % de l'électricité américaine produite par les énergies renouvelables est à la fois &quot;atteignable et bon marché&quot;. Le changement climatique &quot;s'aggrave beaucoup plus vite que prévu&quot;, a-t-il mis en garde, notant que d'ici à cinq ans, la calotte glacière pourrait complètement disparaître durant les mois d'été. &quot;Le plus grand glacier du Groenland, le Jakobshavn, perd 20 millions de tonnes de glace par jour, soit l'équivalent de la consommation d'eau utilisée chaque année par les habitants de New York&quot;. Le réchauffement climatique risque également de forcer &quot;des centaines de millions de personnes&quot;  à s'exiler, déstabilisant de nombreux pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;TAXER CE QUE NOUS BRÛLONS&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Al Gore, la hausse des prix des énergies fossiles rend les énergies solaire, éolienne et géothermique économiquement abordables. &quot;Quand la demande pour le pétrole et le charbon augmente, leur prix grimpe. Quand la demande pour des panneaux solaires augmente, leur prix baisse souvent&quot;, a-t-il assuré. La principale mesure qu'il propose pour parvenir à cet objectif ambitieux serait de &quot;taxer ce que nous brûlons, et non ce que nous gagnons&quot;. Dans son projet, un cinquième des besoins énergétiques des Etats-Unis seraient assurés par l'énergie nucléaire.&lt;br /&gt;
Le candidat malheureux à la présidentielle de 2000, contre George W. Bush, a reçu le soutien de l'actuel candidat démocrate à la Maison Blanche, Barack Obama, qui a promis d'investir massivement dans les énergies renouvelables s'il est élu président. &quot;C'est une stratégie qui créera des millions de nouveaux emplois bien payés et qui ne pourront être délocalisés&quot;, a dit M. Obama dans un communiqué. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Paul</name> <uri>http://aujourlejour.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>le Nucléaire en France et dans le monde: des irresponsables aux commandes ? (7)</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aujourlejour.midiblogs.com/archive/2008/07/18/le-nucleaire-en-france-et-dans-le-monde-des-irresponsables-a.html" />  <id>tag:aujourlejour.midiblogs.com,2008-07-18:109703</id> <updated>2008-07-18T14:41:25+02:00</updated> <published>2008-07-18T14:35:00+02:00</published>   <category term="nature/environnement/santé" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> lire attentivement : &quot; LA RUPTURE DE LA CANALISATION DATERAIT DE PLUSIEURS...</summary> <content type="html" xml:base="http://aujourlejour.midiblogs.com/"> lire attentivement : &quot; LA RUPTURE DE LA CANALISATION DATERAIT DE PLUSIEURS ANNÉES &quot;. Mais bien sûr, &quot;IL N'Y A PAS DU TOUT D'IMPACT SUR L'ENVIRONNEMENT &quot;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lu sur lemonde.fr :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/07/18/une-fuite-d-uranium-constatee-a-romans-sur-isere_1074729_0.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fuite d'uranium constatée sur un site d'Areva à Romans-sur-Isère&lt;br /&gt;
LEMONDE.FR avec AFP | 18.07.08 | 12h13  •  Mis à jour le 18.07.08 | 13h13&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
peine le groupe Areva a reconnu, jeudi 17 juillet, que des erreurs et des dysfonctionnements internes avaient conduit à la fuite d'uranium à l'usine Socatri au Tricastin, qu'une nouvelle fuite, sur un autre site, vient relancer la polémique sur la sécurité des infrastructures nucléaires en France. Des rejets d'effluents radioactifs ont en effet été constatés dans une usine exploitée par une filiale d'Areva à Romans-sur-Isère, dans la Drôme, à la suite d'une rupture de canalisation, a annoncé, vendredi, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'incident s'est produit dans l'usine FBFC, qui fabrique du combustible nucléaire pour des centrales de production d'électricité et des réacteurs de recherche. &quot;Les premières analyses montrent qu'il n'y a pas du tout d'impact sur l'environnement, car les quantités d'uranium sont très faibles, de l'ordre de quelques centaines de grammes&quot;, a déclaré Evangelia Petit, porte-parole de l'ASN. L'Autorité indique avoir été prévenu jeudi soir par Areva. Elle a dépêché dans la nuit trois inspecteurs &quot;pour examiner les circonstances de l'événement et les mesures prises par l'exploitant&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;PAS DE LIEN AVEC SOCATRI&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Les inspecteurs de l'ASN ont relevé que la rupture de la canalisation enterrée daterait, selon l'exploitant, de plusieurs années&quot;, précise l'ASN. Selon la société FBFC, il s'agit d'une canalisation reliant un atelier de fabrication de combustible à une station de traitement. L'ASN a notamment relevé &quot;la non-conformité de cette tuyauterie vis-à-vis des exigences de la réglementation applicable&quot; et a noté &quot;une capacité de résistance aux chocs insuffisante pour éviter leur rupture&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;La tuyauterie défaillante a été fermée par les équipes&quot;, a précisé la filiale d'Areva, qui assure que &quot;l'incident est circonscrit à l'endroit de la rupture de la canalisation et reste donc limité au site&quot;. FBFC veut proposer à l'ASN de classer cet incident au niveau 1 de l'échelle des incidents nucléaires (Ines), qui va de 0 à 7.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interrogée sur d'éventuelles similitudes avec l'incident qui a lieu sur l'usine Socatri du site de Tricastin (Vaucluse), dans la nuit du 7 au 8 juillet, l'ASN a souligné qu'il s'agissait d'un incident de nature très différente. &quot;De notre point de vue, il n'y a absolument pas de lien avec Socatri car il n'y a pas du tout d'impact sur l'environnement&quot;, a expliqué l'ASN. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Paul</name> <uri>http://aujourlejour.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>le Nucléaire en France et dans le monde: des irresponsables aux commandes ? (6)</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aujourlejour.midiblogs.com/archive/2008/07/16/le-nucleaire-en-france-et-dans-le-monde-des-irresponsables-a1.html" />  <id>tag:aujourlejour.midiblogs.com,2008-07-16:109427</id> <updated>2008-07-16T09:40:31+02:00</updated> <published>2008-07-16T09:35:00+02:00</published>   <category term="histoire contemporaine" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> lu sur lemonde.fr :...</summary> <content type="html" xml:base="http://aujourlejour.midiblogs.com/"> lu sur lemonde.fr :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/07/15/des-suisses-au-dessus-de-tout-soupcon_1073482_3214.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enquête&lt;br /&gt;
Prolifération nucléaire : des Suisses au-dessus de tout soupçon&lt;br /&gt;
LE MONDE | 15.07.08 | 13h29  •  Mis à jour le 15.07.08 | 14h45&lt;br /&gt;
GENÈVE CORRESPONDANCE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bout du fil, la voix est polie, mais ne laisse aucun espoir. &quot;Nous n'avons rien à dire. Pas maintenant.&quot; Depuis plusieurs années, derrière les murs de sa maison de la petite ville suisse de Haag, dans la vallée du Rhin, près de la frontière du Liechtenstein et de l'Autriche, Hedwig Tinner est ainsi chargée de repousser les appels téléphoniques inopportuns.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a encore cinq ans, Mme Tinner menait l'existence paisible d'une notable de Suisse orientale. Elle nage aujourd'hui en plein film d'espionnage et drame familial. Ses deux fils, Urs, 43 ans, et Marco, 40 ans, attendent leur procès en prison. Le premier a été arrêté en Allemagne en octobre 2004, puis extradé en Suisse en mai 2005. Le second a été appréhendé en septembre 2005. Quant à son mari, Friedrich, 72 ans, un ingénieur en mécanique, il a passé quelques mois en détention puis a été libéré en 2006 en raison de son âge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Tinner, père et fils, sont soupçonnés d'avoir travaillé pour le réseau de contrebande nucléaire du scientifique Abdul Qadeer Khan - le &quot;père de la bombe atomique pakistanaise&quot;, aujourd'hui en résidence surveillée dans son pays -, en particulier entre 2001 et 2003 pour aider la Libye à se doter de l'arme atomique. Ils sont inculpés pour violation de la législation sur le matériel de guerre et le contrôle des biens et pour blanchiment d'argent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il y a plus inquiétant et obscur. Selon les enquêteurs, le trio aurait été en possession des plans d'une arme nucléaire de nouvelle génération, plus compacte, pouvant être adaptée à des têtes de missiles comme en possèdent l'Iran et la Corée du Nord. Révélé à la mi-juin 2008 par David Albright, un ancien inspecteur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) aujourd'hui à la tête de l'Institute for Science and International Security (ISIS), ce scénario donne des sueurs froides aux spécialistes de la prolifération nucléaire. La question étant de savoir si ces plans sont tombés entre d'autres mains avant que les autorités suisses ne les confisquent en 2004 sur les ordinateurs des Tinner et ne les détruisent en 2007. Et, pour embrouiller encore l'affaire, des éléments attestent que la famille collaborait avec la CIA (Agence centrale de renseignement américaine), voire avec d'autres services secrets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment les Tinner, citoyens respectés du district de Werdenberg, dans le canton de Saint-Gall, se sont-ils retrouvés englués dans une telle histoire ? Dans les années 1970, Friedrich, le père, travaille à la Vakuum Apparat Technik (VAT), une entreprise de haute technologie spécialisée dans la technique du vide, comme il en existe plusieurs dans la région, alors appelée la &quot;vallée du vide&quot;. VAT fabrique des composants qui entrent dans la fabrication des centrifugeuses qui peuvent servir à l'enrichissement de l'uranium et ainsi permettre la fabrication d'une bombe atomique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1976, l'ingénieur Tinner fait la connaissance d'Abdul Qadeer Khan, venu dans la région pour prospecter. Avec son épouse, celui-ci sera plusieurs fois reçu chez les Tinner. Dans un récent entretien à NZZ am Sonntag, le Dr Khan décrit ses amis suisses comme des &quot;personnalités totalement droites, honnêtes et compétentes&quot;, pour lesquelles il dit être prêt &quot;à mettre sa main au feu&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est plutôt l'inverse qui semble s'être passé. En 1980, Friedrich Tinner est licencié de la VAT pour avoir voulu vendre des pièces sensibles au Pakistan. En 1981, il crée la Cetec, petite entreprise familiale qui deviendra la PhiTec. C'est dans un cadre idyllique, une vallée, riante l'été et enneigée l'hiver, où coule le Rhin, surplombée par une barre de montagnes, que sont fabriquées des soupapes à vide et valves de décompression appartenant à la catégorie des produits dits &quot;à double usage&quot;, civil et militaire. Certains Etats en ont grand besoin pour leurs programmes nucléaires secrets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ses heures de détente, Friedrich Tinner est un citoyen modèle. Il présidera un temps le Parti radical démocrate (la droite bourgeoise) du district, et est à la tête de la société locale chargée de l'eau et de l'électricité, alors que sa femme est membre du conseil de l'Eglise réformée. C'est aussi un radio-amateur passionné (matricule HB9AAQ) qui converse avec des correspondants du monde entier grâce à une immense antenne installée sur son toit et part en expédition à l'autre bout du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la fin des années 1980, alors qu'Urs et Marco ont rejoint l'entreprise familiale, les tracasseries commencent. En 1990, puis en 1996, alertée par l'AIEA qui détient une liste mondiale d'ingénieurs suspects, Berne procède à quelques contrôles. Une enquête préliminaire est ouverte en 1996, alors que PhiTec s'apprête à vendre en Irak, via la Jordanie, des valves destinées à des centrifugeuses. Friedrich Tinner passe à travers les gouttes, expliquant qu'il ne connaissait pas leur destination finale. &quot;Nous essayerons d'apprendre&quot;, promet-il dans la presse locale. Mais, en février 2004, une enquête de la police de Malaisie, conduite à la demande de la CIA et des services secrets britanniques, provoque la chute des Tinner. Juste un an après la saisie dans un port italien de cinq conteneurs de composants destinés au programme nucléaire libyen. Les composants provenaient d'une petite usine malaisienne, la Scope, établie à 25 kilomètres de Kuala Lumpur. Le rapport malaisien, encore disponible sur Internet, explique qu'en 2002 Urs Tinner a été engagé comme consultant technique pour Scope par un Sri-Lankais, Buhary Tahir, proche du Dr Khan. Il supervise la fabrication de composants dont des robinets et soupapes destinés à Tripoli. Il organise l'importation de machines-outils, en faisant appel à son père et à son frère. En octobre 2003, juste avant la saisie des conteneurs, il quitte la Malaisie. Il sera arrêté un an plus tard en Allemagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans une décision de la justice suisse d'octobre 2007 qui refuse sa mise en liberté, Urs Tinner affirme avoir aidé les autorités américaines à détecter et démanteler le réseau nucléaire libyen, sans donner plus de détails. Selon l'inspecteur David Albright, si les Tinner, approchés dès 2000 par la CIA, ont probablement collaboré sur la Libye, ils auraient déçu la CIA &quot;en omettant de parler des plans d'armes atomiques (trouvés sur leurs ordinateurs)&quot;, estime l'ancien de l'AIEA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etant simplement apprenti mécanicien - c'est son seul diplôme -, Urs n'avait pas le profil du trafiquant nucléaire et de l'agent double de la CIA, malgré son amour des Porsche et son goût pour l'argent. Au milieu des années 1990, il cherche plutôt à s'émanciper d'un père trop autoritaire. Mais rien ne lui réussit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le Wirtschaft Regional à Vaduz, il ouvre un magasin de poissons rouges et animaux domestiques puis, en 1998, s'exile à Dubaï pour vendre des sodas. C'est là qu'il tombera sur le fameux M. Tahir, qui collabore maintenant avec l'AIEA. Quant à Marco Tinner, resté dans l'ombre du pater familias, son rôle reste obscur. A la tête de Traco, société commerciale logée dans les mêmes bâtiments que PhiTec, il aurait géré les flux financiers via le Liechtenstein.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Agathe Duparc&lt;br /&gt;
Article paru dans l'édition du 16.07.08 </content> </entry>  <entry> <author> <name>Paul</name> <uri>http://aujourlejour.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>le Nucléaire en France et dans le monde: des irresponsables aux commandes ? (5)</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aujourlejour.midiblogs.com/archive/2008/07/16/le-nucleaire-en-france-et-dans-le-monde-des-irresponsables-a.html" />  <id>tag:aujourlejour.midiblogs.com,2008-07-16:109426</id> <updated>2008-07-16T09:30:59+02:00</updated> <published>2008-07-16T09:25:00+02:00</published>   <category term="nature/environnement/santé" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> lu sur lemonde.fr :...</summary> <content type="html" xml:base="http://aujourlejour.midiblogs.com/"> lu sur lemonde.fr :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/07/16/de-l-uranium-militaire-incrimine-au-tricastin_1073789_3244.html&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
De l'uranium militaire incriminé au Tricastin&lt;br /&gt;
LE MONDE | 16.07.08 | 08h56  •  Mis à jour le 16.07.08 | 09h02&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix jours après l'accident survenu sur le site nucléaire du Tricastin (Drôme-Vaucluse) où, dans la nuit du 7 au 8 juillet, le débordement d'une cuve d'effluents radioactifs a entraîné la dispersion de 74 kg d'uranium dans les rivières et la nappe phréatique (chiffre annoncé par l'exploitant de l'installation, la société Socatri, filiale d'Areva), des interrogations subsistent. En particulier sur l'origine de la contamination de certains captages de la nappe alluviale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les eaux de surface et la nappe phréatique, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a certes fait état, vendredi 11 juillet, d'une &quot;diminution régulière de la concentration en uranium&quot;, revenue à &quot;une valeur proche de la normale, de l'ordre de quelques microgrammes par litre&quot;. Les résultats de nouvelles mesures, portant également sur des poissons, des légumes, des végétaux aquatiques et des sédiments, devaient être communiqués mercredi 16 juillet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, des taux anormaux d'uranium, dix fois supérieurs au &quot;bruit de fond&quot; enregistré habituellement, ont été relevés dans plusieurs captages utilisés par des particuliers. Ces &quot;marquages&quot; intriguent d'autant plus qu'ils fluctuent selon les jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au robinet relié à un puits situé à 2 kilomètres au sud de la station de la Socatri, la concentration était de 64 microgrammes par litre (µg/l) le 8 juillet, de 22 µg/l le 10 juillet, de 36,6 µg/l le 14 juillet. Dans une ferme voisine, la teneur était de 15,2 µg/l le 9 juillet, de 12,5 µg/l le 14 juillet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'accident de la Socatri ne semble pas pouvoir expliquer ces concentrations en uranium, qui approchent ou dépassent la limite de 15 µg/l fixée par l'Organisation mondiale de la santé, pour les eaux destinées à la consommation humaine. Jean-Christophe Gariel, directeur adjoint de l'environnement à l'IRSN, avance deux hypothèses : &quot;Une présence d'uranium d'origine naturelle, ou un incident plus ancien&quot;. L'hydrogéologie &quot;très complexe&quot; de la zone du Tricastin pouvant expliquer les disparités observées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Corinne Castagnier, directrice de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), exclut l'origine naturelle. &quot;Pour un autre radionucléide naturel, le polonium 210, issu de la chaîne de désintégration de l'uranium, on trouve des valeurs similaires en amont et en aval du site, alors que pour l'uranium, elle sont six à sept fois supérieures en aval. Il y a donc bien une pollution à l'uranium&quot;, fait-elle valoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
STOCKAGE À CIEL OUVERT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Criirad suspecte un entreposage de déchets, issus d'une ancienne usine militaire d'enrichissement de l'uranium ayant fonctionné, sur le site du Tricastin, de 1964 à 1996. Dans un tumulus de terre haut de 5 à 6 mètres ont notamment été accumulées 760 tonnes de &quot;barrières de diffusion&quot;, parois poreuses permettant de séparer l'uranium fissile, nécessaire aux armes nucléaires, de l'uranium naturel qui n'en contient que 0,7%.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une étude du Haut-Commissariat à l'énergie atomique, réalisée en 1998, estimait entre 2,6 et 3,5 tonnes la quantité d'uranium contenue dans ces résidus, dont la teneur en U235 variait de 0,6 à 3,5 %. Les eaux de pluie, ruisselant sur ce stockage à ciel ouvert, auraient lessivé une partie de l'uranium vers la nappe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Areva a la charge de ce dépôt. Des contrôles réguliers sont effectués par l'Autorité de sûreté nucléaire pour les installations relevant de la Défense, la DSND. Le rapport du Haut-Commissariat notait que &quot;la contamination de la nappe liée à cette butte de stockage a été mise en évidence dès 1977&quot; et estimait que &quot;900 kg environ d'uranium auraient quitté la butte via les eaux souterraines&quot;. Au point que l'exploitant a procédé, jusqu'en 1998, à un pompage dans cette nappe pour l'assainir, en rejetant les eaux aspirées dans le canal Donzère-Mondragon qui rejoint le Rhône. La Cogema (devenue Areva) avait envisagé une couverture de la butte de stockage, jamais réalisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Une quarantaine de familles de la zone du Tricastin possède des puits. Certaines en boivent l'eau, souligne Corinne Castagnier. Les niveaux d'uranium ne sont certes pas très élevés. Mais ce qui est inadmissible, c'est le cynisme des responsables et la violation du b-a-ba de la gestion des déchets nucléaires.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Le Hir </content> </entry>  <entry> <author> <name>Paul</name> <uri>http://aujourlejour.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>le Nucléaire en France et dans le monde: des irresponsables aux commandes ? (4)</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aujourlejour.midiblogs.com/archive/2008/07/15/le-nucleaire-en-france-et-dans-le-monde-des-irresponsables-a.html" />  <id>tag:aujourlejour.midiblogs.com,2008-07-15:109364</id> <updated>2008-07-15T16:49:54+02:00</updated> <published>2008-07-15T16:49:54+02:00</published>   <category term="nature/environnement/santé" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> lu sur lemonde.fr :...</summary> <content type="html" xml:base="http://aujourlejour.midiblogs.com/"> lu sur lemonde.fr :&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/07/14/de-l-uranium-suspect-decele-dans-la-nappe-phreatique-au-tricastin_1073149_3244.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l'uranium suspect décelé dans la nappe phréatique au Tricastin&lt;br /&gt;
LE MONDE | 14.07.08 | 15h41  •  Mis à jour le 14.07.08 | 15h42&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La crise engendrée par la fuite d'uranium survenue le 7 juillet dans une unité de traitement de la société Socatri, au Tricastin (Vaucluse), pourrait rebondir. Certes, la préfecture du Vaucluse a levé en partie les interdictions d'usage de l'eau, le long des cours d'eau où une partie des effluents radioactifs s'étaient déversés : les mesures faites par la filiale d'Areva ne relèvent plus, dans les eaux de surface, de dépassements de la norme de potabilité fixée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à 15 microgrammes d'uranium par litre (µg/l).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui avait ordonné la fermeture de l'unité de traitement défaillante après une première inspection, jeudi 10 juillet, a constaté lors d'une deuxième visite, samedi, que ses prescriptions avaient été respectées : la Socatri a achevé la vidange du bac de rétention &quot;fuyard&quot; ; elle a mis la terre contaminée en lieu sûr et a nettoyé le réseau d'eaux pluviales souillé, avant qu'un orage ne vienne s'en charger. Elle estime que la teneur d'uranium dans l'effluent était de 8 g/l et non de 12 g/l.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
POLLUTION ANTÉRIEURE ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il reste plusieurs zones d'ombre. La plus préoccupante concerne la présence, encore inexpliquée, de teneurs en uranium plus élevées que la normale dans divers points de la nappe phréatique. Compte tenu de la vitesse de diffusion de l'uranium, ces concentrations n'auraient pas dû être relevées. Sur un point de prélèvement, nommé AEP4, situé à deux kilomètres au sud de la Socatri, la teneur est montée jusqu'à 64 µg/l le 8 juillet, et restait à 36,6 µg/l le 13 juillet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans une ferme avoisinante, elle se situait autour de la limite fixée par l'OMS - soit presque dix fois au-dessus du &quot;bruit de fond&quot; enregistré habituellement dans la nappe. &quot;Ces valeurs ne peuvent être expliquées par le rejet accidentel&quot;, estime l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Le point AEP4, situé chez un particulier, déconcerte les autorités : la teneur en uranium fluctue, l'eau prélevée au puits présentant des concentrations moins élevées que celles mesurées au robinet qu'il alimente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette découverte renvoie à une étude récemment conduite par l'IRSN, la Direction départementale de l'action sanitaire et sociale et Areva sur la nappe phréatique du Tricastin. &quot;Elle avait mis en évidence des marquages à l'uranium en certains points, entre 10 et 15 µg/l, sans que l'on puisse préciser leur source, indique Didier Champion, directeur de l'environnement à l'IRSN. On ne peut exclure qu'il y ait eu des rejets antérieurs, à l'origine d'une pollution à l'uranium.&quot; Soucieuse d'éclaircir ce point, la préfecture du Vaucluse ne prévoit pas de modifier ses prescriptions sur l'usage de l'eau avant plusieurs jours. Le temps aussi de collecter les résultats des analyses de sédiment, de plantes et de poisson issus des cours et plans d'eau souillés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reste également aux autorités à analyser le respect ou non des procédures l'alerte des différents services de l'Etat, des élus et des populations. La défaillance de la Socatri semble patente : une alarme signalant un niveau élevé d'effluent dans la cuve s'est déclenchée à 19 heures lundi 7 juillet. Le débordement a été constaté à 23 heures, mais ce n'est qu'à 4 heures le lendemain que la fuite en dehors de la cuve de rétention, accidentellement fendue lors de travaux récents, a été détectée. Le plan d'urgence interne a été déclenché à 6 h 15, l'ASN et la préfecture de la Drôme étant prévenues une heure plus tard. Que s'est-il passé pour que certains maires ne soient pas avertis avant 13 h 30 ? Et pour que l'IRSN ne soit alerté qu'à 11 h 30 ? &quot;Pourquoi l'exploitant n'a-t-il pas déclenché l'alerte nationale ?, s'interroge Didier Champion. Nous avons perdu une demi-journée pour conduire nos analyses sur place.&quot; Diverses enquêtes, administratives et judiciaires, devront le déterminer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hervé Morin&lt;br /&gt;
Article paru dans l'édition du 15.07.08 </content> </entry>  <entry> <author> <name>Paul</name> <uri>http://aujourlejour.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>éthique et politique, çà rime... sur le papier</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aujourlejour.midiblogs.com/archive/2008/07/10/ethique-et-politique-ca-rime.html" />  <id>tag:aujourlejour.midiblogs.com,2008-07-10:108828</id> <updated>2008-07-10T19:49:33+02:00</updated> <published>2008-07-10T19:35:00+02:00</published>   <category term="démocratie" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> lu sur lemonde.fr :...</summary> <content type="html" xml:base="http://aujourlejour.midiblogs.com/"> lu sur lemonde.fr :&lt;br /&gt;
http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/07/10/a-paris-de-nombreux-elus-continuent-d-occuper-des-hlm-de-haut-standing_1068597_823448.html&lt;br /&gt;
(voir aussi la note du 20/12/2007 sur ce blog et les notes des 19 et 23/12/2007 sur &quot;le blog libre de mon quartier&quot;, lien ci-contre)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Paris, de nombreux élus continuent d'occuper des HLM de haut standing&lt;br /&gt;
LE MONDE | 10.07.08 | 15h16  •  Mis à jour le 10.07.08 | 15h16&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-Paul Bolufer, l'ancien directeur de cabinet de la ministre du logement et de la ville, Christine Boutin, s'en va. La députée (PS) du 12e arrondissement de Paris, Sandrine Mazetier aussi. En revanche, Jean-Pierre Chevènement n'a pas donné son congé. Ni Brigitte Kuster, maire (UMP) du 17e, Delphine Batho, députée (PS) des Deux-Sèvres, ou Paul Girod, sénateur (UMP) de l'Aisne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Ville de Paris - qui a pris le contrôle de la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) en janvier 2007 - peine à faire le ménage parmi ses locataires - élus ou pas. Le nouveau patron de ce très gros bailleur social, Pierre Castagnou, maire PS du 14e, a dressé un état des lieux, mercredi 9 juillet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au terme de cette &quot;opération vérité&quot;, lancée il y a six mois, la RIVP constate qu'environ 2 500 locataires &quot;payent un loyer anormalement bas, eu égard à leurs revenus&quot;. Sous les mandatures Chirac et Tiberi et jusqu'en mai 2007, bon nombre d'appartements ont été attribués sans conditions de ressources, souvent à des personnalités proches du pouvoir politique. La RIVP possède notamment 314 logements de très haut standing loués entre 12 et 14 euros du m2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans l'un d'entre eux qu'habite M. Bolufer. Ce haut fonctionnaire est logé depuis 1981 par la RIVP dans 190 m2 au 81, boulevard de Port-Royal (13e), pour un loyer de 1 500 euros, charges comprises - soit 6,30 euros du m2, dans un quartier où les locations atteignent 30 euros du m2. En sous-louant son appartement de 1997 à 2007, M. Bolufer n'a pas, selon la RIVP, respecté son bail. Menacé de poursuite judiciaire, M. Bolufer a proposé un accord à l'amiable, conclu mercredi : il s'engage à partir au plus tard le 31 décembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
51 000 APPARTEMENTS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M. Chevènement, lui, habite près du Panthéon, rue Descartes (5e) dans un appartement de plus de 100 m2, loué environ 11 euros du m2. La SEM a jugé &quot;anormal&quot; qu'il bénéficie aussi d'un logement social attribué par la ville de Belfort, dont il fut maire. Elle lui a demandé de régulariser sa situation. M. Chevènement a rendu, en avril, les clés de son appartement belfortain, mais a conservé celles de son logement parisien... Comme lui, Brigitte Kuster habite dans un quartier de la capitale, 120 m2, avenue Yves-du-Manoir - à deux pas de l'Etoile -, qu'elle loue 10,65 euros du m2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La situation de ces anciens ou actuels élus est légale puisqu'ils occupent des appartements à loyer non encadré, sans conditions de ressources. Si Mme Mazetier a décidé de partir comme elle s'y était engagée au lendemain de son élection en juin, Delphine Batho, députée (PS) des Deux-Sèvres, a, elle, demandé une réévaluation de son loyer, dans l'intention d'y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis mai, à la RIVP, seuls les revenus inférieurs à 6 500 euros mensuels (pour une famille de quatre enfants) peuvent prétendre à l'un des 12 900 appartements attribués jusqu'ici sans conditions de ressources. Mais, chaque année, sur les 51 000 appartements de la SEM - à loyers plafonnés ou pas -, seuls 2 500 se libèrent. Le renouvellement des locataires n'est donc pas pour demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'il peine à mettre fin à ces &quot;rentes de situation&quot;, M. Castagnou n'approuve pas pour autant le décret de Mme Boutin, actuellement soumis au Conseil d'Etat, qui permettrait d'augmenter les surloyers. Le patron de la SEM a calculé : un locataire de 74 m2 qui gagne 50 800 euros par an verrait son loyer passer brusquement de 451 euros à près de 1 000 euros. &quot; Si le logement social devient aussi cher que le privé, les classes moyennes partiront en banlieue&quot;, s'inquiète-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Béatrice Jérôme&lt;br /&gt;
Article paru dans l'édition du 11.07.08 </content> </entry>  <entry> <author> <name>Paul</name> <uri>http://aujourlejour.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>le Nucléaire en France et dans le monde: des irresponsables aux commandes ? (3)</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aujourlejour.midiblogs.com/archive/2008/07/10/le-nucleaire-en-france-et-dans-le-monde-des-irresponsables-a1.html" />  <id>tag:aujourlejour.midiblogs.com,2008-07-10:108827</id> <updated>2008-07-10T19:27:17+02:00</updated> <published>2008-07-10T19:20:00+02:00</published>   <category term="nature/environnement/santé" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> lu sur lemonde.fr : 
(voir aussi &quot;les dossiers enterrés de Tchernobyl&quot; sur...</summary> <content type="html" xml:base="http://aujourlejour.midiblogs.com/"> lu sur lemonde.fr :&lt;br /&gt;
(voir aussi &quot;les dossiers enterrés de Tchernobyl&quot; sur Une Place pour Tous, lien ci-contre)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Criirad dénonce &quot;une série de dysfonctionnements&quot; sur le site nucléaire du Tricastin&lt;br /&gt;
LEMONDE.FR | 09.07.08 | 15h20&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
runo Chareyron est responsable de laboratoire à la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad). Selon lui, l'incident survenu, dans la nuit du 7 au 8 juillet, sur le site nucléaire du Tricastin, dans le Vaucluse, n'a &quot;rien d'une catastrophe nucléaire&quot; mais ne doit pas, pour autant, être minimisé. Il révèle toute une suite de dysfonctionnements dans la sécurité du site, des dysfonctionnements que la Criirad signalait depuis plusieurs années :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M. Chareyron estime que la préfecture a pris les mesures de sécurité nécessaire, mais insiste sur l'importance de l'incident et ses éventuels conséquences environnementales. La concentration en uranium des rejets est importante, d'autant plus que la diffusion s'est faite dans le sol ou dans des petits ruisseaux, soit des milieux à faible dilution :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la Criirad, la communication sur cet incident, comme sur la plupart des incidents de ce type, a trop tendance à minimiser l'importance des risques nucléaires : &quot;Areva insiste sur le fait que c'est l'uranium naturel, il n'en est pas moins radioactif et toxique&quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Propos recueillis par Thibaud Vuitton </content> </entry>  <entry> <author> <name>Paul</name> <uri>http://aujourlejour.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Le Nucléaire en France et dans le monde: des irresponsables aux commandes ? (2)</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aujourlejour.midiblogs.com/archive/2008/07/10/le-nucleaire-en-france-et-dans-le-monde-des-irresponsables-a.html" />  <id>tag:aujourlejour.midiblogs.com,2008-07-10:108825</id> <updated>2008-07-10T19:21:19+02:00</updated> <published>2008-07-10T19:15:00+02:00</published>   <category term="nature/environnement/santé" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> lu sur lemonde.fr :...</summary> <content type="html" xml:base="http://aujourlejour.midiblogs.com/"> lu sur lemonde.fr :&lt;br /&gt;
http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/07/09/les-autorites-nucleaires-se-veulent-rassurantes-face-au-rejet-d-uranium-sur-le-site-de-tricastin_1067895_0.html&lt;br /&gt;
(voir aussi &quot;Le Nucléaire en France et dans le monde: des irresponsables aux commandes ? (1)&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autorités nucléaires se veulent rassurantes face au rejet d'uranium sur le site de Tricastin&lt;br /&gt;
LE MONDE | 09.07.08 | 05h46  •  Mis à jour le 09.07.08 | 17h44&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelque 360 kg d'uranium se sont déversés dans l'environnement du site nucléaire du Tricastin, sur la commune de Bollène (Vaucluse), dans la nuit du 7 au 8 juillet. L'accident est survenu dans une installation de la société Socatri, filiale d'Areva, qui assure la décontamination de matériels et la récupération de l'uranium traité par l'usine d'enrichissement d'Eurodif, installée sur le même site. Les circonstances du déversement accidentel de 30 m3 de solution contenant 12 grammes d'uranium par litre restent encore à élucider.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les préfets du Vaucluse et de la Drôme ont interdit, jusqu'à nouvel ordre, la consommation d'eau potable issue de captages privés sur trois communes, mais aussi la baignade et la pêche dans les cours et plans d'eau avoisinants. L'irrigation agricole est stoppée. Les effluents radioactifs se sont en effet infiltrés pour partie dans le sol à l'intérieur même de l'établissement. Mais une quantité mal évaluée a rejoint par le réseau des eaux pluviales les rivières de la Gaffière, puis du Lauzon qui se déverse dans le Rhône. La société Socatri, qui a immédiatement effectué des mesures, &quot;a constaté un dépassement de la valeur préconisée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les eaux destinées à la consommation humaine d'un facteur 1000 pendant une courte période correspondant au passage du pic de pollution&quot;, indique l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Chargé de l'expertise en cas d'accident, cet organisme estime cependant que les &quot;conséquences radiologiques pour les populations devraient être négligeables&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
100 FOIS LE REJET ANNUEL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Dans la mesure où les gens ne consomment pas l'eau de la nappe phréatique, les risques de contamination sont inexistants&quot;, estime Thierry Charles, directeur de la sûreté des usines à l'IRSN. Un plan de surveillance sur 12 points de prélèvement d'eau va être mis en place pour vérifier l'évolution des teneurs dans les semaines et les mois à venir. Ces analyses permettront de déterminer à quelle échéance les mesures de restrictions pourront être levées. Elles pourraient l'être à plus faible délai dans les cours d'eau, qui assurent une dilution plus rapide, &quot;lorsque nous serons assurés que l'uranium ne s'est pas fixé sur les sédiments&quot;, précise Charles-Antoine Louet, chef de division de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) à Lyon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si les autorités se veulent rassurantes, les associations de défense de l'environnement s'inquiètent de l'ampleur de la pollution. Sortir du nucléaire évoque le risque de cancer lié aux contaminations de ce type. Bruno Chareyron, responsable du laboratoire de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), note que &quot;la radioactivité contenue dans ce rejet a été plus de 100 fois supérieure à la limite annuelle fixée pour cet établissement&quot;. Il ne veut pas encore se prononcer sur l'impact environnemental et sanitaire de l'accident, &quot;attendant plus de données pour l'évaluer&quot;. Il y a quelques jours, la Criirad s'était inquiétée de l'entreposage sous un tumulus de terre de 770tonnes de déchets radioactifs d'origine militaire au Tricastin. &quot;Cela fait beaucoup pour un site qui est la deuxième plate-forme nucléaire française, après La Hague&quot;, note-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hervé Morin </content> </entry>  </feed>