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07/11/2016

Palestine : privatisation de son occupation par Israël

How Israel Is Gradually Privatising Its Occupation of Palestine

www.globalresearch.ca/...israel-is-gradually-privatising-its-occupati... - Traduire cette page
Il y a 19 heures - Selected Articles: How Israel Is Gradually Privatising Its Occupation of Palestine. By Global Research News. Global Research, November 06, ...


Private companies have been invest­­ing for years in the settlement project. But that involvement, as well as the amounts of money being made, have increased dramatically in the past decade. For Israelis, the West Bank has become a kind of special economic zone, where settlements often provide more profitable business conditions—low rents, favorable tax rates, government subsidies, and access to cheap Palestinian labor—than in Israel proper.

09/04/2015

Environnement : l'opinion publique peut être prise en compte. Un exemple en Australie

à lire sur :

Australie : trois banques françaises renoncent à un vaste ...
Australie : trois banques françaises renoncent à un vaste projet minier Le Point - Publié le 08/04/2015 à 15:33.

Selon une ONG, "c'est la première fois que les ...
www.lepoint.fr/environnement/australie-trois-ba

extrait :

AFP

Trois banques françaises - Société généraleBNP Paribas et Crédit agricole - ont décidé de ne pas participer au financement d'un vaste projet minier près de la Grande Barrière de corail, en Australie, a-t-on appris mercredi de sources concordantes. Elles se sont engagées à ne financer aucun des projets de mines de charbon et d'infrastructures associées dans le bassin de Galilée, dans l'État du Queensland (est), a indiqué Lucie Pinson de l'ONG Les Amis de la Terre.

"C'est la première fois que les banques s'engagent à ne pas financer les projets de toute une région en raison de leurs impacts environnementaux et climatiques", a souligné l'ONG dans un communiqué. "Leurs engagements vont donc au-delà de celui des huit autres banques internationales" qui s'étaient, pour la plupart, seulement engagées à ne pas financer l'extension du port d'Abott Point, nécessaire à l'exportation du charbon, souligne-t-elle.

Interrogées, les trois banques françaises ont confirmé cette information, BNP précisant que sa décision s'inscrit dans une politique de financements responsables mise en place depuis plusieurs années

Australie _ trois banques françaises renoncent à un vaste projet minier - Le Point.pdf

28/12/2011

Les banques et leur argent prêté par la BCE

lu sur :

http://www.lepoint.fr/economie/crise-de-la-dette-record-des-depots-au-jour-le-jour-des-banques-aupres-de-la-bce-27-12-2011-1412903_28.php

411,81 milliards d'euros ont été déposés entre lundi et mardi à la BCE. Un record qui indique la crise de confiance des banques.

27/12/2011 à 18:23

Les dépôts au jour le jour des banques de la zone euro auprès de la Banque centrale européenne (BCE) ont atteint un nouveau record, selon des chiffres publiés mardi, signe que les dysfonctionnements persistent sur le marché interbancaire. Les banques ont déposé 411,81 milliards d'euros auprès de la BCE entre lundi et mardi, soit un montant jamais atteint jusqu'ici et qui est le signe que les banques en excès de liquidités préfèrent les parquer auprès de la BCE, qui ne leur offre pourtant qu'un taux de rémunération de 0,25 %, que de les prêter à d'autres établissements financiers.

Le précédent record remonte à juin 2010, avec 384,3 milliards d'euros de dépôts. Les dépôts avaient ensuite progressivement diminué avant de connaître de nouveaux pics depuis l'été et l'aggravation de la crise de la dette en zone euro. Ce chiffre des dépôts sur 24 heures intervient alors que la BCE a réalisé, mercredi, sa première opération de prêts sur trois ans, qui était censée apaiser les inquiétudes des banques et des marchés concernant les liquidités à leur disposition et éviter une pénurie du crédit en faveur des ménages et entreprises.

"Solution d'attente" (économiste)

L'opération a attiré une demande record de 489 milliards d'euros par 523 instituts de crédit, ce qui peut aussi expliquer les montants record parqués auprès de l'institution monétaire de Francfort depuis vendredi, selon les analystes. Pour Michael Schubert, économiste de Commerzbank, les banques, après s'être abreuvées auprès de la BCE, ont pu déposer cet argent débloqué à la veille du week-end de Noël en attendant le passage des fêtes, une sorte de "solution d'attente".

Les banques de la zone euro doivent faire face à des échéances de remboursement importantes en 2012, dont environ 230 milliards d'euros dès le premier trimestre, et elles préfèrent manifestement garder les liquidités à leur disposition pour y répondre malgré les tentatives de la BCE, inquiète du mauvais fonctionnement du marché interbancaire qui pourrait se traduire par une restriction du crédit pénalisant ainsi la croissance, de les rassurer sur sa disposition à les aider. L'institution monétaire de Francfort a déjà prévu une nouvelle opération de prêts sur trois ans le 29 février, en sus de ses prêts hebdomadaires et mensuels.

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voir aussi sur ce blog les notes des 21 et 22/12/2011 :Click here to find out more!

22/12/2011

De 1% à 3% ou 4% ... peut-être (qui va payer la différence ?) - suite

lu sur :

http://www.lepoint.fr/economie/le-cadeau-de-489-milliards-aux-banques-21-12-2011-1411027_28.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20111222

Le cadeau de 489 milliards aux banques

La Banque centrale européenne sort le carnet de chèques pour éviter un effondrement du crédit en zone euro. Explications.

La Banque centrale européenne (BCE) sort l'artillerie lourde. Face au risque d'effondrement du crédit en zone euro, l'institution de Francfort a décidé d'injecter massivement de la liquidité dans le système bancaire européen. Comme elle l'avait annoncé le 8 décembre, elle a proposé, mercredi, aux banques privées des lignes de crédit de trois ans, en quantité illimitée, à un taux dérisoire de 1 % ! Et la qualité des garanties exigées en échange (le "collatéral", en langage financier : obligations d'État, crédits immobiliers de bonne qualité, actifs financiers liés à des crédits à des PME) a même été assouplie.

Des conditions qui ont visiblement séduit. Alors que les établissements financiers privés sont habituellement réticents à aller frapper à la porte de la BCE, de peur d'apparaître comme fragiles, ils se sont cette fois littéralement rués au guichet de Mario Draghi. 523 banques lui ont emprunté 489 milliards d'euros !

Sauver les banques...

Avec une telle somme créée ex nihilo, la Banque centrale européenne espère pallier la pénurie de financement dont souffrent les banques. Celles-ci "ont en permanence besoin de liquidité pour financer leurs activités. En situation normale, cela ne pose pas de problème. Mais en ce moment, à cause de l'incertitude sur les bilans bancaires, les marchés monétaires sont gelés : les investisseurs institutionnels comme l'ensemble des intervenants du marché se montrent réticents à leur prêter", explique Étienne Farvaque, spécialiste de l'économie bancaire et de la politique monétaire, professeur à l'université du Havre. Or, en 2012, elles devaient refinancer 600 milliards de dette bancaire qui arrive à maturité, dont 230 milliards rien qu'au premier trimestre, selon Mario Draghi. De quoi mettre en danger la distribution de crédit aux entreprises et aux ménages...

La Banque centrale européenne essaie aussi de lutter contre la spéculation dont sont victimes les banques, via l'utilisation de produits dérivés, considère Étienne Farvaque. Avec un message simple : "Spéculez tant que vous voulez", cela n'aura pas de prise sur les banques...

... et la zone euro

L'opération exceptionnelle de la BCE pourrait aussi avoir des effets bénéfiques sur le marché de la dette souveraine. Elle pourrait inciter les banques privées à racheter de la dette publique. Explication : la BCE prête aux banques européennes à 1 % d'intérêt autant d'argent qu'elles le souhaitent. Celles-ci n'ont donc plus qu'à se baisser pour acheter des obligations souveraines sûres, comme celles de l'Allemagne (2,1 % d'intérêt), de la France (3,5 %) ou même de l'Italie (6,3 %). "Même si elle n'apprécierait pas qu'on le dise comme ça, la BCE montre qu'elle est bien le prêteur en dernier ressort de la zone euro", analyse Étienne Farvaque.

Reste à savoir si les marchés feront la même analyse. Certains économistes en doutent. Car racheter des obligations souveraines est toujours un pari très risqué. Non seulement leur valeur risque de continuer à chuter, ce qui menace les ratios de fonds propres des banques, mais cela suppose aussi de parier qu'aucun État ne fera défaut... Ce qui est loin d'être assuré. Car si la BCE a mis le paquet sur les banques, elle rechigne toujours à financer directement les États. Même si elle rachète des obligations souveraines sur le marché secondaire, son action est limitée et trop incertaine pour calmer l'inquiétude. Et les traités européens lui interdisent de racheter de la dette directement à son émission... 

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Regardez donc la vidéo suivante :

Comprendre la dette publique en quelques minutes

 http://www.youtube.com/watch?v=AAyyp_zeWtE (13'29")

21/12/2011

De 1% à 3% ou 4% ... peut-être (qui va payer la différence ?)

Je viens d'entendre à la radio que la Banque Centrale Européenne (BCE) allait prêter de l'argent aux banques privées à un taux de 1%, ce qui permettra à ces banques privées de prêter aux États européens à 3 ou 4% (peut-être ...).

Regardez donc la vidéo suivante :

Comprendre la dette publique en quelques minutes

 http://www.youtube.com/watch?v=AAyyp_zeWtE (13'29")

20/10/2011

Les salaires des patrons des Caisses d'Épargnes

lu sur :

http://www.leparisien.fr/economie/caisses-d-epargne-un-syndicat-devoile-le-salaire-des-patrons-19-10-2011-1667225.php

EXCLUSIF.

Caisses d'épargne : un syndicat dévoile le salaire des patrons

Boris Cassel | Publié le 19.10.2011, 19h33

Les banques savent récompenser leurs dirigeants ! En pleine crise financière, le syndicat Sud du groupe BPCE (Banques Populaires-Caisses d’épargnes) vient de rendre public la rémunération annuelle de 9 des 17 patrons des caisses locales. Et leur rémunération laisse rêveur. Selon ce syndicat, le défraiement des présidents de directoire des caisses d’épargne s’échelonnent en 2011 de 435 000 euros par an en Ile-de-France à 245 000 euros pour l’entité regroupant les régions Auvergne et Limousin, en passant par 320 000 en Bretagne ou en Aquitaine.

A cela s’ajoutent des rémunérations variables représentant plus de 50% de la partie fixe. 

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« A titre de comparaison, Jean-Claude Trichet, de la Banque centrale européenne, touche 367 863 euros, rappelle Patrick Saurin, de Sud BPCE. Et d’ajouter : « Lorsqu’il y a un plan social, ces gens nous disent toujours qu’ils n’y peuvent rien, que tout est décidé au dessus d’eux, au niveau de la direction générale. Pour des non-décideurs, ils passent de manière spectaculaire au tiroir caisse ». Pour le responsable syndical, ces rémunérations sont « loin de la rigueur salariale qu’ils imposent à leur personnel». 

De son côté, la direction nationale de la caisse d’épargne relativise. « Les 17 caisses d’épargne ont des produits nets bancaires (l’équivalent des chiffres d’affaires, ndlr) allant de 170 millions d’euros par an pour les plus petites à 960 millions d’euros pour les plus grandes. Elles comptent entre 1500 et 4500 salariés chacune, souligne un porte-parole . Les rémunérations sont comparables à celles d’entreprises cotées de taille et de chiffre d’affaires équivalents». De plus, pour ce porte-parole, « la fixation des rémunérations se fait en toute transparence dans les caisses d’épargne». Les émoluments des dirigeants sont en effet discutés lors de «conseils d’orientations et de surveillance», à laquelle participent des représentants des salariés.

18/03/2011

Panique boursière sur le secteur nucléaire

à lire sur Le Temps (Suisse)

Finance
Panique boursière sur le secteur nucléaire
Groupes miniers, constructeurs de centrales et électriciens plongent. En une semaine, l’uranium perd le quart de sa valeur

23/12/2010

Vos découverts rapportent deux milliards d'euros aux banques par an

lu sur :

http://www.liberation.fr/economie/01012309710-vos-decouverts-rapportent-deux-milliards-d-euros-aux-banques-par-an

Vos découverts rapportent deux milliards d'euros aux banques par an

Sous la pression du gouvernement et des consommateurs, le secteur devrait trouver d'autres solutions pour réduire ces frais. 

23/12/2010 à 10h58           

L’ensemble des frais liés aux découverts assure aux banques plusieurs milliards d’euros de revenus par an, une ressource précieuse qui devrait pourtant se réduire sous la pression des consommateurs et du gouvernement, poussant le secteur à trouver des solutions de substitution.

Le Canard enchaîné estimait mercredi à deux milliards d’euros annuels les revenus liés au découvert, en l’absence de chiffre officiel.

Le montant avancé comprenait les agios liés aux découverts autorisés, mais aussi les commissions dites d’intervention, qui sont prélevées à chaque fois qu’un client dépasse le montant autorisé ou se met à découvert sans y avoir été autorisé préalablement.

Le taux d’intérêt va d’environ 11% à 15% selon les réseaux pour le découvert autorisé, mais oscille plutôt entre 15% et 19% pour les dépassements non autorisés.
La commission d’intervention, qui s’ajoute aux agios payés sur le découvert, coûte entre 5 et 10 euros.

Taux illégal de découvert non autorisé

«Pour un paiement représentatif, toutes les banques pratiquent donc un taux usuraire (supérieur au plafond fixé par la loi, ndlr), et donc illégal, de découvert non autorisé», avait fait valoir l’association UFC-Que Choisir dans une étude publiée en juin.

En additionnant tous les frais liés au découvert, selon Eric Delannoy, vice-président du cabinet de conseil Weave, l’ensemble pèse entre 8% et 14% des revenus des établissements français sur l’activité banque de détail.

Sur la base du chiffre d’affaires des neuf principaux réseaux, les comptes dans le rouge auraient rapporté aux banques environ six milliards d’euros en 2009. «On ne va pas vous dire que ce n’est pas une source de PNB» (produit net bancaire, équivalent du chiffre d’affaires), reconnaît un banquier, sous couvert d’anonymat.

Bien qu’en nette diminution depuis la crise financière, les taux pratiqués restent élevés. Et aucune des banques interrogées par l’AFP n’explique comment ils sont fixés. «Les banques tarifient tout ce qu’elles font, à des niveaux qu’elles sont incapables de justifier», regrette Reine-Claude Mader, présidente de l’association Consommation, logement et cadre de vie (CLCV).

Baisse des frais et des commissions

Pour Eric Delannoy, la loi sur le crédit à la consommation, initiée par la ministre de l’Economie Christine Lagarde devrait faire fondre ces revenus en modifiant la fixation du taux d’usure, le taux maximum applicable aux crédits. A compter de mai 2011, ce taux ne sera plus déterminé selon la nature du crédit mais selon son montant, ce qui doit contribuer à le faire baisser. Conséquence directe, «les banques anticipent une baisse des revenus liés au découvert comprise entre 30% et 50%», estime Eric Delannoy.

Par ailleurs, dans la foulée d’un rapport commandé par Bercy et publié en juillet, les banques se sont engagées à diviser par deux leurs commissions d’intervention pour les clients les plus fragiles. Le nombre de commissions sera aussi plafonné par jour ou par mois «pour éviter des effets cumulatifs excessifs», selon la Fédération bancaire française (FBF). Face à la perspective d’une contraction de leurs revenus traditionnels, «les banques cherchent à réinventer leur relation avec les clients» et à trouver d’autres sources de chiffre d’affaires, relève Eric Delannoy.

Outre la baisse des frais et commissions, les associations, ainsi que le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) qui réunit toutes les parties, militent aussi pour une transparence accrue. «Les gens ne savent pas réellement ce qu’ils payent», affirme Mme Mader, qui réclame la suppression du terme «commission d’intervention», que «les clients ne comprennent pas».

(Source AFP)