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12/02/2012

Pour les vacanciers qui viennent dans le sud !

Vers une privatisation de l'accès au littoral ?

 

http://www.midilibre.fr/2012/02/10/grand-et-petit-travers-dites-adieu-aux-autos,456239.php

 

voir aussi :

Fermeture définitive de la route du Petit-Travers / Grand-Travers ...


http://collectifuneplacepourtous.midiblogs.com/archive/2012/02/11/fermeture-definitive-de-la-route-du-petit-travers-grand-trav2.html


 


16/10/2010

À bas Power Point !

Vive le discours argumenté !

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e1e38e3a-d899-11df-b29b-af70f635f971|0

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PowerPoint, la pensée spaghettis

Le logiciel qui accompagne tout exposé oral rend-il stupide? C’est la thèse du journaliste Franck Frommer. Mais il en va de PowerPoint comme de tout produit attractif au potentiel toxique: il suffit de le consommer avec modération. Trois usagers relativisent.

 

(Dessin original de Tirabosco)

(Dessin original de Tirabosco)


«Quand on aura compris ce slide, on aura gagné la guerre!» La remarque sarcastique du général Stanley McChrystal, chef des forces armées américaines et de l’OTAN à Kaboul, a fait le tour du Web après avoir été relatée par le New York Times en avril 2010. Objet de sa moquerie: une diapositive (slide) censée expliquer la stratégie complexe de l’armée américaine en Afghanistan. Mais, avec son écheveau de flèches allant de droite à gauche et de haut en bas, le schéma ressemblait à un plat de spaghettis! Le général n’est pas le seul à se plaindre de ce nouveau cheval de Troie. «Le seul grand ennemi des Etats-Unis, c’est PowerPoint. Il nous rend stupides!» affirmait à la même période James N. Mattis, responsable du corps des Marines. Il faut dire que l’armée a été la première à utiliser ce logiciel créé en 1987 et vendu dans sa version multimédia en 1992. Et la première aussi à en percevoir les limites, à la fois intellectuelles et chronophages, puisqu’une part importante du travail militaire est désormais consacrée à la fabrication de slides!

Faut-il en déduire que le logiciel de Microsoft est pire que Ben Laden et mille talibans tapis dans le maquis? Non, il en va de PowerPoint comme de tout produit attractif au potentiel toxique, il suffit de le consommer avec modération, de le mettre à son service plutôt que d’en devenir l’obligé. Le problème, c’est que le monde est déjà en overdose de cet outil (pas moins de 500 millions d’utilisateurs) qui s’est immiscé partout, de l’école maternelle aux amphithéâtres universitaires, des conseils d’administration aux banquets de mariage. Que ceux qui se souviennent des stencils et autres rétroprojecteurs lèvent le doigt. Désormais, faire un exposé sans PowerPoint, c’est passer pour un Visiteur, un être totalement anachronique. C’est donc avant tout son hégémonie qui inquiète. Et sa manière de tout mettre à niveau. Le premier à avoir tiré la sonnette d’alarme s’appelle Edward Tufte. Dans son brûlot malicieux publié en 2006, le statisticien assassinait le logiciel en s’appuyant notamment sur des documents de la NASA utilisés lors de l’explosion de la navette Columbia en février 2003. En décortiquant un seul slide, l’expert en communication graphique démontait les mécanismes graphiques et discursifs qui ont concouru à passer à côté d’informations essentielles qui auraient pu alerter sur l’éventualité d’un accident. Aujourd’hui, c’est le journaliste français Franck Frommer qui, dans La Pensée PowerPoint, enquête sur ce logiciel qui rend stupide, s’en prend à ce multimédia, coupable à ses yeux de nous infantiliser et de modifier en profondeur notre rapport au savoir et à l’information.

Pourtant, tout avait bien commencé. PowerPoint est né au bon moment et au bon endroit, à l’aube de ces années 90 où les entreprises, après avoir valorisé les modèles hyper-hiérarchiques, se sont éprises de valeurs managériales plus horizontales comme la coopération, la créativité, l’innovation, l’autonomie et surtout la transversalité, avec son revers: la réunionite. Et qui dit réunion, dit présentation. C’est là que PowerPoint, par sa capacité de synthèse et son aptitude à la visualisation, arrive comme un sauveur. Non seulement il réconcilie le texte et l’image mais permet de gagner du temps et de produire à faible coût une présentation simple, partagée par le plus grand nombre.

Alors pourquoi ce qui ne devait être qu’un support est-il devenu le suppôt d’une novlangue qui tend à imposer ses points de vue et à uniformiser le monde, comme le soutient Franck Frommer? On voit bien l’usage comique qu’un Woody Allen ou un Groland pourrait tirer de PowerPoint, de son jargon et des savoureux quiproquos qu’il peut générer. Ce n’est pas le choix du journaliste français qui préfère peindre le diable sur le slide plutôt que d’en rire. Assez catastrophiste, voire paranoïaque, son livre n’en est pas moins bien documenté et riche en anecdotes. Et s’il ne semble pas possible de réduire sa thèse à quelques slides, qu’il nous soit pardonné de tirer de son portrait à charge quatre arguments en forme de «bullets points».


La pauvreté intellectuelle

Vocabulaire rétréci, le plus souvent inspiré du lexique militaire, formules passe-partout, gabarits pré-écrits, contrainte d’un format qui ne permet jamais de faire de véritables phrases, avec un sujet et un complément, tout concourt à l’indigence. Mais surtout, la relation de cause à effet est abolie par la pseudo-hiérarchie des «bullets points». Pour Franck Frommer, la rhétorique PowerPoint crée l’illusion d’une maîtrise sans jamais en apporter la preuve. Elle confond juxtaposition et enchaînement logique.


Qui parle?

Qui est l’auteur du discours? Son destinataire? Qui dit «je» ou «nous» dans un monde où les verbes sont conjugués à l’infinitif, sans sujet ni complément d’objet? «PowerPoint sous-entend une idée d’échanges et de débat, d’interactivité, alors que toute sa langue, fragmentée et elliptique, n’invite qu’au slogan, à l’injonction et à l’autorité.»

Le discours devenu spectacle

Si PowerPoint est un support au discours, il fait pourtant plus appel à la perception visuelle qu’à l’écriture, ne serait-ce que par son format, l’écran, «format universel de toute communication, cannibalisant même de plus en plus le format usuel, «vertical», qui est celui de la lecture». Et qui dit écran, dit images. PowerPoint en propose de nombreuses, animées ou pas. On est plus dans une logique de cinéma que d’information, de distraction que d’assimilation, de spectacle que de pédagogie. Preuve que le monde s’est «powerpointisé», Frommer cite l’exemple du film de Davis Guggenheim avec Al Gore en conférencier, Une Vérité qui dérange, construit comme un slides-show et primé par deux oscars.


L’orateur pris en otage

Au départ, le logiciel devait faciliter le travail de l’orateur et le valoriser comme acteur, mais à l’usage, l’orateur se trouve le plus souvent en concurrence avec sa présentation. Trois scénarios sont possibles.
1) L’orateur lit ce qui est écrit, genre prompteur, et sa prestation devient soporifique puisqu’on a déjà tout sous les yeux.
2) Il s’en écarte, improvise un peu, joue entre le public et l’écran, mais prend le risque d’une certaine confusion, l’auditoire ne sachant pas s’il doit écouter ou lire.
3) L’image et le texte projetés ne sont vraiment qu’un appui, une béquille, mais alors l’orateur doit théâtraliser sa prestation, devenir un super-animateur pour prendre le pouvoir sur la machine.

Moralité: PowerPoint qui devait libérer la créativité de chacun de nous ne fait qu’ajouter du stress au stress.

 

07:57 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : communication

28/10/2008

Gouverner c'est Voler ?

JE NE ME SOUVIENS PAS que De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterand, Chirac, aient fait tant de voyages en si peu de temps...
GOUVERNER la France est donc si peu contraignant ? N'importe qui peut être président, alors.
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lu sur lemonde.fr :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/10/23/le-lourd-bilan-co2-de-nicolas-sarkozy_1110414_3244.html

Le lourd bilan CO2 de Nicolas Sarkozy
LEMONDE.FR | 23.10.08 | 15h57 • Mis à jour le 23.10.08 | 17h03

Le magazine spécialisé dans le développement durable Terra Economica a publié, mercredi 22 octobre, le "bilan CO2" de Nicolas Sarkozy. Il s'agit de mesurer la production de dioxyde de carbone générée par les déplacements officiels du président de la République.
Selon Terra Economica, Nicolas Sarkozy produirait un minimum de 7 061 tonnes équivalent CO2 par an, ce qui représenterait l'équivalent des émissions de gaz à effet de serre anuelles de 1 000 Français. Pour produire autant de CO2, le chef de l'Etat a effectué, selon des estimations – que le magazine juge lui-même "sous évaluées" – 301 236 kilomètres, soit une moyenne de plus de 900 km par jour.
Principal responsable : l'avion présidentiel. Terra Economica a "retenu l'hypothèse selon laquelle le président a utilisé toute l'année l'A319CJ. Cet appareil, pouvant transporter 58 passagers, émet en moyenne 20,56 kilos équivalent CO2 par kilomètre". Comme le rappelle le magazine, il y a un an, lors de la signature du projet de Grenelle de l'environnement, Nicolas Sarkozy avait lancé, en parlant de la France : "Comment devenir un exemple, si on n'est pas capable de s'appliquer à soi les règles qu'on voudrait voir retenues par les autres ?"
Les émissions présidentielles de CO2 ne devraient pas diminuer à l'avenir : l'Elysée est en train de renouveler sa flotte et Nicolas Sarkozy devrait prochainement avoir son Air Force One. Un avion long-courrier, plus lourd que celui qu'il utilise actuellement, qui pourrait produire 13 956 tonnes équivalent CO2, si le rythme des déplacements présidentiels se maintient.

Le Monde.fr

20/08/2008

À qui appartient notre planète. Ou : la propriété des ressources c'est le vol

lu sur lemonde.fr :

http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/08/20/la-course-aux-ressources-arctiques-s-accelere_1085804_3244.html

La course aux ressources arctiques s'accélère
LE MONDE | 20.08.08 | 14h54 • Mis à jour le 20.08.08 | 14h59

Un siècle après les expéditions rivales de Frederick Cook et de Robert Peary pour la conquête du pôle Nord, une nouvelle course-poursuite est engagée, cette fois dans l'océan glacial Arctique. Elle met en scène les cinq puissances riveraines de ce no man's land congelé - Russie, Canada, Etats-Unis (via l'Alaska), Norvège et Danemark (via le Groenland) -, et son enjeu n'est plus la gloire, mais les ressources naturelles que recèlent, en abondance, les fonds marins.

Jeudi 21 août, le brise-glace Louis S. Saint-Laurent de la garde côtière canadienne doit appareiller de Kugluktut (territoire inuit du Nunavut), pour une mission de six semaines dans la mer de Beaufort, aux confins du Yukon canadien et de l'Alaska américain. Il sera rejoint, début septembre, par le garde-côte américain Healy, parti d'Alaska.

Dans chaque navire, une vingtaine de scientifiques, géologues, géophysiciens, hydrographes et techniciens. Et des instruments de cartographie du plancher océanique, pour mesurer la profondeur des fonds et l'épaisseur des couches de sédiments, afin de réaliser un relevé du relief. Cette campagne conjointe, annonce le ministre canadien des ressources naturelles, Gary Lunn, doit "favoriser une collecte de données efficace qui aidera les deux pays à délimiter le plateau continental de l'ouest de l'Arctique".

La science n'est pas la seule ni même la première motivation des deux pays. Selon les dernières estimations de l'Agence gouvernementale américaine de recherche géologique (USGS), publiées fin juillet 2008, l'Arctique recèlerait "22 % des ressources énergétiques non découvertes mais techniquement exploitables" de la planète. Au nord du cercle polaire dormiraient, dans les grands fonds, l'équivalent de 90 milliards de barils de pétrole (13 % des réserves mondiales inexplorées), 47 milliards de m3 de gaz naturel (30 % des réserves) et 44 milliards de barils de gaz naturel liquéfié (20 % des réserves). Sans compter d'hypothétiques gisements d'or, de diamants, de nickel, de fer, de cuivre ou d'étain.

Une telle manne ne peut qu'exciter les convoitises. Les Russes, qui revendiquent près de 45 % du territoire circonscrit par le cercle arctique, ont pris les devants en plantant symboliquement leur drapeau, en août 2007, sous la calotte glaciaire, à 4 261 mètres de profondeur. Danois, Américains, Canadiens et Norvégiens ont à leur tour lancé des missions scientifiques destinées à établir leur souveraineté sur une partie des fonds océaniques.

La convention des Nations unies sur le droit de la mer permet en effet à un Etat côtier d'étendre sa juridiction sur le plateau continental - c'est-à-dire le prolongement des terres sous la surface de la mer - au-delà des 200 milles nautiques (370 km) de sa zone économique exclusive. A condition d'apporter la démonstration, devant une commission internationale, que ce secteur se situe dans la continuité de son territoire terrestre. C'est ici qu'entrent en jeu les scientifiques.

"D'un point de vue géologique, le plateau continental est la partie faiblement immergée (quelques centaines de mètres de profondeur) qui s'étend de la côte jusqu'au talus continental, caractérisé par une rupture de pente au-delà de laquelle commencent les bassins océaniques profonds", explique Walter Roest, directeur du département des géosciences marines à l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer). Mais, ajoute-t-il, "au niveau juridique, les choses sont plus complexes".

Le cas de la dorsale de Lomonossov en est l'illustration. Cette chaîne de montagnes sous-marines, longue de 1 800 km et haute de plus de 3 000 mètres, s'étend de la Sibérie au Groenland et à l'île canadienne d'Ellesmere. "Voilà plusieurs dizaines de millions d'années, cette zone était attenante au plateau continental sibérien, comme le révèle la similitude de leurs roches granitiques", indique Walter Roest. Ce qui étaye les revendications de la Russie sur une vaste partie de l'Arctique. Mais, poursuit le géologue, le jeu de la tectonique des plaques fait que cette dorsale s'est éloignée de la Sibérie. Ce qui renforce la position du Canada et du Danemark.

Lors du 33e Congrès géologique international, qui s'est tenu du 6 au 14 août à Oslo, les Canadiens ont présenté des "preuves scientifiques" que la dorsale de Lomonossov se rattache aux plaques continentales de l'Amérique du Nord et du Groenland. "En utilisant des explosions contrôlées et des sismographes, pour mesurer la vitesse de propagation des ondes dans des couches profondes de 30 à 40 km, les chercheurs ont montré qu'il y avait une continuité géologique entre le continent et la dorsale", indique Jacob Verhoef, expert auprès du ministère des ressources naturelles.

La compétition en cours pour l'exploitation des ressources polaires - aiguisée par la perspective de l'ouverture de nouvelles routes maritimes, du fait de la fonte des glaces, et par la volonté des grandes puissances d'affirmer leur présence militaire dans cette région - n'est pas de bon augure pour l'Arctique qui, au contraire de l'Antarctique, n'est pas protégé par un traité international. En mai 2008, les cinq pays côtiers, réunis au Groenland, se sont pourtant "engagés à prendre des mesures (...) pour assurer la protection et la préservation du fragile environnement marin de l'océan Arctique".

Pierre Le Hir
Article paru dans l'édition du 21.08.08

09/01/2008

Une question de bon sens


Punir : le casse-tête parental
LE MONDE | 08.01.08

© Le Monde.fr

14/10/2007

bombes à sous-munition

extrait de WIKIPEDIA :

"En France :
En décembre 2006, deux sénateurs dans un rapport d'information du 20 décembre 2006 demandent à l'armée française d'abandonner et de détruire 22 000 roquettes M-26 achetés aux États-Unis pour ses Lance-roquettes multiples ; chacune de ces roquettes contient 644 sous-munitions de la taille d’une grenade, avec un taux de ratés de 30% dans certaines conditions. Ce rapport a été dénoncé par Handicap International comme totalement insuffisant.
Législation :
Au niveau international :
En février 2007, 46 pays réunis à Oslo (dont notamment la France, la Belgique, l'Allemagne, le Canada, le Royaume-Uni, l'Italie) sur initiative du gouvernement norvégien se sont engagés à aboutir d'ici 2008 à un traité d'interdiction des sous-munitions, qui ont des conséquences inacceptables pour les populations civiles.
La Norvège et l'Autriche ont également adopté des moratoires sur ces armes.
En Belgique :
La Belgique est depuis le 16 février 2006, le premier pays à avoir adopté une loi interdisant les armes à sous-munitions. La Loi Mahoux sur l'interdiction des sous-munitions est effective depuis le 18 mai 2006.
En Suisse :
Le 25 septembre 2007, le Conseil national a voté l'initiative Dupraz 05.452 qui demande la modification de la Loi sur le matériel de guerre pour interdire en Suisse les armes à sous-munitions. Avec 91 voix pour, 81 contre et 4 abstentions le Conseil national a renversé le préavis négatif donné par le Commission de la politique de sécurité. Par ailleurs, l'initiative Dupraz contredit également la motion Glanzman qui propose de réglementer l'utilisation des armes à sous-munitions plutôt que de les interdire. Le Conseil fédéral s'était appuyé sur la motion Glanzman pour annoncer en mai 2007 un moratoire partiel qui porte sur des sous-munitions que la Suisse ne possède pas."

11/10/2007

ESCLAVAGE MODERNE AU LIBAN


Bonnes à vendre
LE MONDE | 10.10.07

© Le Monde.fr

..."Tout un système d'exploitation est en place où chacun, Etat, agences, employeurs, joue sa partition, souvent avec la complicité des pays d'origine. Depuis 1973, le Liban "importe" des domestiques étrangères qui ne sont protégées par aucun texte de loi : le code du travail ne s'applique pas à elles. Et selon les associations caritatives, leur situation ne cesse d'empirer. "Depuis quelques années, nous enregistrons une augmentation des actes de violence et de viols", explique-t-on à Caritas."...

Le Liban ne peut que s'aliéner la sympathie du monde en autorisant de telles pratiques.

26/07/2007

Travailler plus pour gagner plus ?


Travailler plus pour gagner plus ?
LEMONDE.FR | 06.06.07

© Le Monde.fr

07/05/2007

pour un moratoire sur les OGM

Vu sur : http://www.infogm.org/

Réexaminant la décision de novembre 2004 du tribunal correctionnel de Toulouse qui avait accepté d’entendre 222 faucheurs, l’avocat général Marc Gaubert a confirmé, le 17 mars, la position du parquet : ne faire comparaître que neuf prévenus. Les parties civiles (Pioneer et Syngenta, et le GEVES, groupe d’intérêt public sur les semences), plaidaient dans le sens du parquet. Pour la défense, “une personne qui fauche mille épis de maïs, ce n’est pas la même chose que mille personnes qui fauchent un épi”. Elle souhaite donc faire valoir le “droit d’action collective à la désobéissance civile”. Le jugement a été mis en délibéré. Le 14 avril, le tribunal d’Appel de Toulouse a jugé recevable l’appel interjeté par le parquet et a donc refusé la convocation devant le tribunal correctionnel de 222 “faucheurs volontaires”. Les avocats de la défense ont déjà précisé qu’ils se pourvoiraient en cassation et que, s’il le faut, ils porteront ce conflit jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme (1).
À Orléans, où l’on jugeait les 44 prévenus du fauchage de Pithivier, pour “dégradation grave du bien d’autrui commise en réunion”, 44 autres faucheurs se sont portés aussi “comparants volontaires”. “Si le tribunal est compétent pour un auteur, il est compétent pour tous les auteurs”, a expliqué Me Antoine Comte, “il faut mettre le droit en cohérence avec les faits”. Contrairement à Toulouse et à Riom, le tribunal d’Orléans a rejeté la demande des comparants volontaires. L’affaire sera donc jugée sur le fond le 27 octobre prochain. La défense des 44 prévenus et des 44 comparants volontaires a interjeté appel.
Notes
1, http://www.liberation.fr/page.php?A...
2, l’Humanité, 14 avril 2005

04/05/2007

à lire avant dimanche

...la "Lettre à un ami" sur le blog :
http://lebloglibredemonquartier.midiblogs.com
(lien ci-contre)

24/12/2006

Ah que Johnny...avec nos impôts !



il s'est enrichi ! Beaucoup !

22/12/2006

???



À Montpellier, tout baigne dans l'huile, semble-t'il... Est-ce bien normal ???

18/12/2006

l'inflation à 2% ?


info


humanité


09/12/2006

apartheid


16/10/2006

Imagine, John Lennon