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11/03/2017

Logique !

Écoutez au moins les 10 premières minutes :

Conférence de presse de François Asselineau du 10 mars 2017 - UPR

https://www.upr.fr/actualite/conference-de-presse-de-francois-asselineau-10-mars-2017

 

27/02/2017

L'Europe, l'Europe, l'Europe ! ... et le cancer au travail.

à lire sur :

Cancer au travail : la Commission européenne complice de l'industrie

Novethic · Il y a 2 jours

Cancer au travail : conflits d'intérêts des experts choisis par la Commission européenne

Publié le vendredi 24 février 2017 à 12h09

Des experts nommés par l'Union Européenne "majoritairement liés aux industriels". Voilà ce qu'a découvert le journal Le Monde dans une enquête publiée aujourd'hui.

Le journal s'est penché sur les membres du Comité scientifique en matière de limites d'exposition professionnelle. Son rôle est majeur : il détermine les normes appelées "valeurs limites d'exposition" des agents cancérigènes.

Or 15 des 22 membres de ce Comité "entretiennent des liens avec les secteurs industriels directement concernés par les substances soumises à leur évaluation".

Trois d'entre eux sont "directement employés par les groupes BASF (chimie) et Shell (pétrole et gaz)", souligne Le Monde.  

"C'est en toute connaissance de cause que la Commission européenne a choisi de confier à ces experts l'intégrité physique de plusieurs millions de travailleurs".

Les déclarations d'intérêts des membres ont permis à la Commission européenne "d'éclairer son choix". "Il est indispensable d'avoir des experts qui ont une vraie expertise de terrain", s'est défendu auprès du Monde un porte-parole de la Commission.

Le 28 mars prochain, l'Union Européenne devra réviser sa "directive sur la protection des travailleurs contre les risques liés à l'exposition à des agents cancérogènes ou mutagènes au travail".

En France, 2 à 5 millions de personnes sont exposées à des agents cancérigènes sur leur lieu de travail. Chaque année entre 11 000 et 30 000 nouveaux cas de cancer d'origine professionnelle se déclarent. 

Marina Fabre

09/02/2017

L'Europe, l'Europe, l'Europe ! ... en sautant comme un cabri !

Économie - À propos de la politique européenne :

 

Stuck on the Treadmill of Temporary Work in Europe

In the European Union, more than half the new jobs since 2010 have been through temporary contracts, creating more workers seeking full-time employment.

Charles de Gaulle - Vidéo Ina.fr

www.ina.fr/video/I00012536
 

19/07/2016

À propos de pollution

lu sur :

La Commission européenne inflige une amende record au «cartel des camions»
Le Figaro -
 
Entre 1997 et 2011, les constructeurs de poids lourds européens se sont entendus sur les prix et le calendrier d'introduction des technologies pour diminuer les émissions polluantes.

La note est particulièrement salée pour le «cartel des camions». Daf Trucks, Daimler, Scania, Volvo (auquel appartient le Français Renault Trucks), Iveco, MAN... Au total, six constructeurs vont devoir payer 2,93 milliards d'euros à Bruxelles pour entente illicite entre 1997 et 2011, a indiqué la Commission européenne ce mardi, confirmant ainsi les informations du journal Le Monde. Il s'agit de l'amende la plus élevée infligée par l'Union européenne. La précédente, d'un montant de 1,47 milliard d'euros, concernait les fabricants de téléviseurs à tubes cathodiques, en 2012.

»» Lire aussi:
Émissions polluantes: une enquête allemande pointe des irrégularités ...
www.lefigaro.fr › ECONOMIE


Dans les faits, les constructeurs de poids lourds européens étaient soupçonnés de s'être entendus, au préalable, sur le calendrier et le niveau de la hausse des prix consécutive à l'introduction de nouvelles technologies de réduction des émissions de CO². Durant quatorze ans, le «cartel des camions» a ainsi retardé le processus, jusqu'à ce que Bruxelles se mette à prêter attention à leurs activités, en 2011. Cette année-là, la Commission européenne et la Direction générale de la concurrence mènent des «contrôles surprises», confirmant les soupçons. Les émissions de CO² des camions ont progressé de 36%, entre 1990 et 2010, selon la Commission.

DAF a provisionné 850 millions d'euros pour payer l'amende

Les constructeurs européens semblent s'être organisés pour limiter l'impact de cette amende. Daimler a ainsi provisionné 600 millions d'euros depuis deux ans, et DAF a mis de côté 850 millions d'euros. Quant à Iveco et Volvo, ils auraient respectivement prévu une somme de 500 et 650 millions. Outre cette sanction pécuniaire, ces entreprises vont devoir rendre des comptes à leurs clients. Elles représentent en effet 95% du marché européen, «qui a oscillé de 200.000 à 300.000 véhicules immatriculés par an» entre 1997 et 2011, rappelle Le Monde. Les activités du cartel ont pu avoir une influence sur le prix des camions mais également sur les tarifs de transports.

Cette décision s'inscrit dans la lutte de Bruxelles contre les émissions de CO². Un combat qui avait été quelque peu entaché par le scandale du Dieselgate. En septembre 2015, Volkswagen a avoué avoir équipé ses modèles diesel d'un logiciel capable de tromper les tests de mesure anti-pollution des autorités. Des faits connus par l'UE depuis 2013.

»» Lire aussi: Climat: l'Europe réduit ses émissions polluantes à petits pas

La Commission européenne devrait proposer de limiter les émissions polluantes des poids lourds, qui représentent le quart des émissions du transport routier, rapportait Reuters, jeudi dernier. L'UE a déjà introduit une limite de 95 grammes de CO² par kilomètre d'ici 2021, mais elle ne concerne que les véhicules légers.

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Cartel des camions : Bruxelles inflige une amende record de 2,93 ...

www.lemonde.fr/.../cartel-des-camions-bruxelles-s-apprete-a-prononcer-une-amende-rec...
Il y a 13 heures - Six constructeurs se voient reprocher de s'être entendus pour retarder l'introduction de technologies limitant les émissions de dioxyde de ...

Cartel des camions: une amende record de 2,93 milliards d'euros

www.latribune.fr › Entreprises & Finance › Services › Transport & Logistique

Il y a 7 heures - C'est l'amende historique que la Commission européenne a infligé ce mardi au cartel des constructeurs de camions, pour avoir "enfreint les ...

06/06/2016

Les compteurs LINKY

Les compteurs LINKY ne servent qu'à dépenser de l'argent inutilement.

 
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/les_secrets_de...

14/04/2016

... plus facile ... (le ROUNDUP)

Roundup : le pesticide divise l'Union européenne et l'OMS

www.lemonde.fr/.../roundup-le-pesticide-divise-l-union-europeenne-et-l-o...


28 mars 2016 - Lire aussi : Le bénéfice des cultures « Roundup ready » en question .... limité » (limited evidence) de la cancérogénicité du glyphosate… Limité ...

Le Parlement européen demande une réautorisation limitée du glyphosate
Le Monde‎ - Il y a 23 heures

17/09/2015

Europe de la concurrence libre et non faussée : par ici le bon lait !

lu sur le Canard de cette semaine

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28/06/2015

«Pour la souveraineté et la dignité du peuple grec» (Alexis Tsipras, Athènes, samedi 27 juin 2015)

communiqué :

Lucho luego existo
Αγωνίζομαι, άρα υπάρχω

Je lutte donc je suis

 

«Pour la souveraineté et la dignité du peuple grec» (Alexis Tsipras, Athènes, samedi 27 juin 2015)
27 juin 2015 |  Par Dimitris Alexakis
 
Dans la nuit du vendredi 26 au samedi 27 juin, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a annoncé, dans une adresse au peuple retransmise par la chaîne de télévision publique (ERT), la tenue d'un référendum sur les propositions faites à la Grèce par les "Institutions" (FMI, BCE, Commission européenne) dans le cadre des négociations sur la dette. Traduction.

 

« Depuis 6 mois, le gouvernement hellénique se bat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes pour mettre en œuvre le mandat que vous lui avez confié à l’issue des élections du 25 janvier.
Un mandat qui nous enjoint de négocier avec nos partenaires pour mettre fin à l’austérité et faire en sorte que notre pays renoue avec la prospérité et la justice sociale.
Un mandat qui nous enjoint de parvenir à un accord viable, respectueux de la démocratie comme des règles de l'Union, et qui permettra à la Grèce de sortir définitivement de la crise.
Tout au long de cette période de négociations, on nous a demandé d’appliquer les mémorandums qu'avaient signés les gouvernements précédents, mémorandums que le peuple grec a pourtant catégoriquement rejetés lors des dernières élections.
Mais nous n’avons pas un seul instant envisagé de céder.
De trahir ― autrement dit ― votre confiance.
Après cinq mois de dures négociations, nos partenaires ont malheureusement abouti, lors de l’Eurogroupe d’avant-hier, à une proposition en forme d’ultimatum, un ultimatum adressé à la démocratie grecque et au peuple hellénique.
Un ultimatum qui contrevient aux principes fondateurs et aux valeurs fondamentales de l’Europe, de la construction européenne.
La proposition faite au gouvernement fait peser sur le peuple grec de nouvelles charges, intolérables, mine la société, sape tout espoir de reprise économique en perpétuant l’incertitude et en aggravant encore les inégalités.
La proposition des Institutions comprend des mesures conduisant à une dérégulation accrue du marché du travail, des coupes dans les pensions de retraite, de nouvelles réductions de salaires dans le secteur public ainsi qu’une augmentation de la TVA sur les aliments, l’hôtellerie et le tourisme ; les Institutions préconisent dans le même temps la suppression des exemptions fiscales pour la Grèce insulaire.
Ces propositions, qui portent directement atteinte aux acquis sociaux européens et aux droits fondamentaux ― droit au travail, à l’égalité et à la dignité ―, prouvent que certains de nos partenaires, que certaines de ces Institutions ne souhaitent pas parvenir à un accord viable, également profitable à toutes les parties, mais ont pour objectif d'humilier tout un peuple.
Ces propositions démontrent l’insistance mise ― en particulier par le Fonds Monétaire International ― sur une politique d’austérité extrême et punitive.
Les puissances aujourd’hui à la tête de l’Europe doivent dès lors, et plus que jamais, se hisser à la hauteur des circonstances et prendre des initiatives qui mettront fin à la crise de la dette publique grecque, une crise qui affecte d’autres pays européens et menace le futur même de l’intégration européenne.

 

Grecques et Grecs,
Nous sommes aujourd’hui porteurs d’une responsabilité historique à l’égard des luttes menées et des sacrifices consentis par le peuple grec pour la protection de la démocratie et de notre souveraineté nationale ; c’est notre responsabilité envers l’avenir de notre pays.
Cette responsabilité nous oblige à répondre à cet ultimatum en nous appuyant sur la volonté souveraine du peuple grec.
Au Conseil des Ministres qui vient de se tenir, j’ai solennellement proposé l’organisation d’un référendum afin que le peuple grec puisse se prononcer souverainement.
Cette proposition a été adoptée à l’unanimité.
Demain, l’Assemblée nationale se réunira en séance plénière extraordinaire afin d’entériner la proposition du Conseil des ministres en vue de la tenue, ce dimanche 5 juillet, d’un référendum à la faveur duquel les citoyens seront appelés à dire s’ils acceptent ou refusent la proposition faite par les Institutions.
J’ai déjà informé de ma décision le Président de la République hellénique mais aussi, par téléphone, le Président de la République française, la Chancelière de la République d’Allemagne et le président de la Banque Centrale Européenne ; demain, j’adresserai un courrier officiel aux dirigeants de l’Union Européenne et aux Institutions pour leur demander de prolonger le programme de quelques jours en sorte que le peuple grec puisse se prononcer librement, hors de toute pression et de tout chantage, conformément à la Constitution de notre pays et à la tradition démocratique européenne.

 

Grecques, Grecs,
Face à cette mise en demeure dont le but est de nous faire accepter une austérité extrême et humiliante, sans fin, sans perspective de redressement social et économique, je vous invite à vous prononcer souverainement, fièrement, comme l’histoire grecque vous y enjoint.
Répondons à l’autoritarisme et à l’austérité extrême par la démocratie, avec sérénité et détermination.
Que la Grèce, ce lieu qui a vu naître la démocratie, adresse une réponse démocratique retentissante à la communauté européenne, à la communauté internationale.
Je m’engage à respecter le résultat de votre choix démocratique, quel qu’il soit.
Je suis absolument sûr que votre décision fera honneur à l’histoire de notre patrie et sera un message de dignité adressé au monde.
En ces heures cruciales, nous devons tous nous rappeler que l’Europe est la maison commune de ses peuples. Que l’Europe ne se répartit pas entre des « propriétaires » et des « invités ».
La Grèce est et demeurera une partie indissociable de l’Europe et l’Europe une partie indissociable de la Grèce.
Mais une Europe sans démocratie sera une Europe sans identité et sans boussole.
Je vous appelle tous et toutes, dans un même élan national, dans l’unité et la sérénité, à prendre les décisions que nous méritons.
Pour nous, pour les générations suivantes, pour l’histoire des Grecs.

Pour la souveraineté et la dignité de notre peuple. »

traduit du grec par Dimitris Alexakis

18/03/2015

Union Européenne et lobbying. Un exemple : le charbon

à lire sur BASTAMAG :

Nouvelles règles anti-pollution pour les centrales au charbon 

www.bastamag.net/Qualite-de-l-air-comment-les-industriels-empechent-de- reelles-normes-anti

PAR OLIVIER PETITJEAN 13 MARS 2015

extrait :

L’Union européenne se prépare à adopter de nouvelles réglementations sur la qualité de l’air. Celles-ci s’appliqueront notamment aux centrales électriques au charbon, qui sont les plus polluantes d’Europe. Problème : alors que la surmortalité causée par la pollution de l’air est de plus en plus pointée du doigt, les nouvelles normes proposées sont inférieures à celles qui existent ailleurs dans le monde, y compris en Chine ! Dans un rapport, Greenpeace pointe l’énorme influence des industriels de l’énergie au sein du groupe de travail chargé de concevoir ces nouvelles règles anti-pollution. La moitié des membres du groupe de travail sont des employés des industriels, dont EDF, y compris au sein des représentants des Etats.

27/12/2014

Pour le libre usage du vinaigre blanc

lu sur :

26/12/2014 : Paris bloqué par l’Europe pour utiliser du vinaigre blanc

Le vinaigre blanc est, entre autres, un antibactérien connu et apprécié depuis des dizaines d’années que cela soit à la maison ou au jardin. Or, après avoir testé l’année dernière, avec succès, cette substance pour désinfecter ses outils afin de limiter le risque de contamination d’un végétal à l’autre, Paris voudrait aujourd’hui en généraliser l’usage à l’ensemble de ses jardiniers et bûcherons.

Mais les choses ne sont pas si simples pour une démarche qui paraît anodine et légitime. Nous en sommes arrivés à un tel degré d’encadrement qu’il est théoriquement interdit d’utiliser du vinaigre librement, dans un cadre professionnel, pour nettoyer des outils de jardinage ou pour tous autres usages phytopharmaceutiques. A ce titre, Paris et l’Institut Technique de l’Agriculture Biologique (ITAB) souhaitent que la Commission Européenne homologue le vinaigre blanc pour de telles utilisations, afin de disposer d’une alternative efficace à des produits plus toxiques pour l’environnement et la santé.

Mais, s’il est « puissant, écologique et très bon marché » et peut réduire « l’exposition des Parisiens aux produits toxiques », comme le note Bernard Jomier, adjoint à la maire, en charge de la santé, une réponse positive à la demande n’est pas certaine. Pourtant, face à son objectif de « zéro phyto », il « essentiel que les services puissent innover et diminuer leur usage de produits phytosanitaires, avec un produit aussi commun que le vinaigre » souligne Pénélope Komitès, adjointe en charge des espaces verts et de la nature.

10/10/2014

11 OCTOBRE 2014 : journée contre le traité de libre échange

communiqué :

infos sur : https://stoptafta.wordpress.com/

 

11 OCTOBRE 2014 : MOBILISATIONS

 – Journée Stop TAFTA, CETA, TiSA et Journée internationale GLOBAL FRACKDOWN

22/05/2014

Européennes de dimanche : les dés sont pipés

communiqué :

L’UPR saisit en urgence le CSA en raison du non-respect, par les grands médias audiovisuels, des principes démocratiques posés par l’article 4 de la Constitution

le 27 avril 2014 dans 

Communiqués de presse

L’Union Populaire Républicaine (UPR) a adressé, le 23 avril 2014, un courrier recommandé avec accusé de réception au Président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), Olivier Schrameck.

Ce courrier circonstancié – en copie de ce communiqué – demande au CSA d’intervenir en urgence auprès des médias audiovisuels de grande diffusion pour qu’ils ouvrent enfin leurs antennes à l’UPR, en application du principe d’équité posé par le CSA lui-même et en application de l’obligation, posée par la Constitution, de permettre les expressions pluralistes des opinions politiques.

L’UPR rappelle que ces principes démocratiques fondamentaux figurent en effet dans la Constitution, dont l’article 4 dispose que « la loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation ». C’est le CSA qui, en vertu de la loi du 30 septembre 1986, « assure le respect de l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion dans les programmes des services de radio et de télévision, en particulier pour les émissions d’information politique et générale ».

Alors qu’a débuté la campagne pour les élections européennes, l’UPR, malgré sa présence dans l’ensemble des circonscriptions du scrutin et malgré son développement spectaculaire, n’est, en effet, toujours pas admise à s’exprimer ni sur les grandes chaînes de télévision, ni sur les grandes stations de radio. 

L’existence même de l’UPR n’est même jamais mentionnée nulle part dans ces médias de grande diffusion, qui  continuent de promouvoir les partis politiques qui ont été rejetés par 61% des Français, abstentionnistes au scrutin de 2009.

En outre, alors que tous les partis politiques présents au scrutin, de l’extrême droite à l’extrême gauche, proposent une « autre Europe » ou de « renégocier les traités européens » , seule l’UPR propose la sortie de la France de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.

La diversité et le pluralisme des opinions ne sont donc pas représentés dans les médias, dès lors que ces derniers empêchent de s’exprimer le seul parti qui s’oppose au principe même de la « construction européenne ».

Le courrier de l’UPR adressé au CSA comporte :

a) une lettre de six pages, par laquelle François Asselineau, Président de l’UPR et candidat tête de liste dans la circonscription Île-de-France, demande au Président du CSA de contraindre les médias audiovisuels à jouer leur rôle démocratique normal, en application de l’article 4 de la Constitution ;

b)- un dossier de vingt-cinq pages constitué de huit annexes qui démontrent que :

1)  l’UPR rassemble désormais un nombre d’adhérents très supérieur à celui de partis politiques largement médiatisés ;

2) le site Internet de l’UPR est le deuxième site le plus fréquenté de tous les partis politiques français ;

3) les émissions ou les entretiens avec l’UPR sur les télés-web ou sur les radios de la bande FM enregistrent des succès d’audience importants, très supérieurs aux résultats obtenus sur les mêmes vecteurs par les partis ou responsables politiques constamment invités dans les médias de grande diffusion ;

4) les partis politiques « Nouvelle donne » et « Nous citoyens », lancés à l’automne 2013, ont été massivement médiatisés dès leur début, alors qu’ils n’étaient que d’une taille embryonnaire ;

5) le poids des voix obtenues par l’UPR à l’élection législative partielle du 16 juin 2013 par rapport à des formations très médiatisées ne se retrouve pas dans la représentation de l’UPR au sein des médias audiovisuels de grande diffusion ;

6) le FN fait l’objet d’une sur-médiatisation dans le but d’assimiler, aux yeux du public, le rejet de l’Union européenne à une position d’extrême droite, et d’empêcher ainsi tout débat réel de fond ;

7) en empêchant tout débat sérieux et serein sur le principe de la « construction européenne », les médias de grande diffusion contribuent de façon tragique à la dénaturation de la démocratie ;

8) en refusant d’inviter l’UPR, les médias de grande diffusion empêchent cette dernière de répondre aux attaques et manipulations du FN.

Documents :

Lettre envoyée au Président du CSA le 22 avril 2014

Passages médias des partis Nouvelle Donne et Nous citoyens

Télécharger au format PDF

04/03/2014

Perturbateurs endocriniens et Europe à 27 : enfin une initiative

lu sur le 

Journal de l'Environnement: Environnement, santé et Sécurité

www.journaldelenvironnement.net/
Perturbateurs endocriniens: la Suède va poursuivre la Commission devant la CJUE
Le 03 mars 2014 par Marine Jobert

 
Stockholm ne s’en laisse pas conter dans le dossier des perturbateurs endocriniens: la Suède vient de sommer la Commission européenne de s’expliquer sur sa décision de reporter sine die l’annonce des critères scientifiques retenus pour définir ces substances chimiques qui perturbent le système hormonal. Officiellement, Bruxelles attendrait la réalisation d’une évaluation de l’impact économique. Mais le royaume scandinave considère que ce retard est incompatible avec l’enjeu sanitaire posé par les PE.
 
Selon des documents que Le Journal de l’environnement a pu consulter, la Suède vient d’amorcer la première étape de ce qui pourrait se transformer en un recours en carence contre la Commission européenne. Rarement mise en œuvre, cette procédure permet à un Etat de faire condamner une institution, un organe ou un organisme de l’Union européenne qui aurait fait preuve «d’inaction». Dans un courrier envoyé le 27 février, le gouvernement suédois fait grief à la Commission de son inaction dans le délicat dossier des perturbateurs endocriniens (PE). Bruxelles dispose de deux mois pour répondre, au terme desquels Stockholm se réserve le droit d’introduire le fameux recours en carence, si les explications fournies ne lui semblent pas convaincantes. C’est à la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qu’il reviendra alors de contrôler la légalité de cette absence ou de cette omission d’agir.
ETUDE D’IMPACT
Si l’acte posé par la Suède est en apparence formel, il est pourtant diplomatiquement fort, dans un dossier économiquement et politiquement sensible. Dès le mois d’octobre dernier, le Royaume s’inquiétait: Bruxelles risquait de reporter l’annonce (prévue au plus tard le 13 décembre 2013) des critères scientifiques retenus pour définir ces substances chimiques qui perturbent le système hormonal. Source de son inquiétude: le lancement surprise d’une évaluation de l’impact économique qu’engendrerait l’édiction de cette définition, annoncée pour mars 2014 (et qui, pour l’heure, n’a pas connu de développements).
INDUSTRIE À LA MANŒUVRE
Un revirement qualifié de «contre-feu» de l’industrie par le député français Jean-Luc Roumégas. Dans un récent rapport d’information consacré à la stratégie européenne sur les PE, l’élu écologiste dénonçait une tactique éculée, «clairement suscitée, naguère, par l’industrie du tabac (…) Les lobbies industriels résistants à la réglementation ont donc atteint leur meilleur objectif possible au vu du consensus scientifique récemment acté: reporter l’échéance au-delà d’un scrutin [les élections européennes] qui, espèrent-ils, verra se renforcer les effectifs des députés eurosceptiques, opposés par principe aux réglementations communautaires contraignantes». Ce changement de stratégie avait été obtenu après une controverse montée de toutes pièces par des scientifiques, dont la journaliste Stéphane Horel avait démontré les liens forts qu’ils entretenaient avec l’industrie du secteur.
CRITÈRES «RETARDÉS»
Interpellé dès le mois d’octobre 2013 par Lena Ek, ministre suédoise de l’environnement, Janez Potocnik, le commissaire européen à l’environnement avait pris son temps pour répondre… Quatre mois plus tard, il rédigeait une lettre peu convaincante. «Etant donné les interpellations relatives aux possibles impacts significatifs associés à tel ou tel choix particulier de critères et le vigoureux débat qui a eu lieu l’été dernier dans la communauté scientifique sur les PE, la Commission a décidé de mener à bien une étude d’impact, en retenant plusieurs options selon les critères et pour leur mise en œuvre», détaille Janez Potocnik. En conséquence, explique-t-il, «les critères [pour les PE] sont malheureusement retardés». Mais à toute chose malheur est bon: «Cela permettra de prendre une décision informée et d’assurer la consultation de toutes les parties prenantes[1]
RÉACTIONS FRANÇAISES
La nouvelle de la démarche suédoise ravit Michèle Rivasi, eurodéputé écologiste. «Alors que c’est toujours la Commission qui poursuit les Etats qui ne respectent pas les directives, cette ministre suédoise somme courageusement la Commission de prendre une décision», se félicite cette membre active de la commission chargée de réfléchir à la stratégie nationale sur les PE, lancée l’an passé par la France. Le député de l’Hérault, Jean-Louis Roumégas, estime pour sa part que «la France doit suivre cet exemple», et appelle «tous les Etats à faire de même pour sortir de l’enlisement dans lequel se trouve l’Europe dans ce dossier». Philippe Martin, qui rencontrait ses homologues européens à Bruxelles aujourd’hui, aura-t-il eu vent de l’initiative suédoise? «Je vais lui envoyer un message pour qu’il lance une pétition en direction de la Commission!», conclut Michèle Rivasi.

 

[1] Une consultation publique est en effet prévue à compter de… janvier 2014, mais rien n’a été annoncé à ce jour.

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sur le même sujet, lire la note sur ce blog : Perturbateurs endocriniens...

05/10/2013

Perturbateurs endocriniens et Europe à 27 : lobbying à tous les étages

17/12/2013

Europe, lobbies et plats cuisinés

lu sur :

www.lemonde.fr/economie/article/2013/12/17/toujours-pas...

Toujours pas de décision européenne sur l'étiquetage des plats cuisinés.pdf

extrait :

..." l'industrie agroalimentaire, qui a toujours combattu le principe de l'étiquetage obligatoire de l'origine des viandes dans les plats cuisinés. En France, certaines enseignes de la distribution et des industriels ont décidé de réagir en optant pour un étiquetage volontaire. Il leur semblait urgent de retrouver la confiance des consommateurs alors que les ventes de plats cuisinés à base de viande plongeaient. L'UFC-Que choisir a donc procédé à la distribution des bons et mauvais points, comparant dans les rayons la réalité avec les déclarations d'intention faites après la découverte du scandale de la viande de cheval.

Picard et Auchan font figure de bons élèves, avec la mention de l'origine de la viande sur près de 80 % de leurs produits à marque distributeur. En bas, on trouve Leclerc, qui ne faitfigurer l'origine que sur 18 % de ses produits, mais aussi Monoprix et Leader Price, dont aucun des produits testés n'en fait mention.

Du côté des industriels, Marie, Panzani, Fleury Michon et Findus ont généralisé la mention d'origine sur leurs produits. Au contraire de Zapetti, William Saurin, Barilla, Charal et Maggi, qui ne jouent pas la carte de la transparence. Selon l'UFC-Que choisir, les produits qui ont modifié leur étiquetage n'ont pas subi de hausse de prix notable."