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19/05/2015

En ce moment, débat sur le compteur LINKY à l'Assemblée Nationale : écrivez à vos députés.

Pour trouver leurs adresses, allez sur le site de l'Assemblée Nationale :

 

Accueil > 577 députés

Modèle de lettre, à adapter selon vos préférences :
 
------------
 
Mesdames et Messieurs les Députés,
 
L'électeur que je suis vous demande de voter contre les compteurs LINKY.

 

En effet, je considère que ces compteurs représentent une atteinte grave à ma liberté individuelle en m'imposant, dans mon domicile et par des appareils que je n'aurai pas choisis, une exposition à des ondes électromagnétiques dont l'innocuité n'est pas prouvée.
 
En l’imposant par la loi :
 
- vous deviendriez complices du discours trompeur du milieu économique et industriel
vous agiriez contre la protection sanitaire et les droits individuels de votre électorat
 
De plus, à l'évidence, vous devez être conscients que ces compteurs n'apportent aucune garantie d'une amélioration du service et de la maîtrise des dépenses pour l'usager.
 
C'est pour ces raisons que j'ai pris la décision de vous écrire.
 
Sachez que j'ai l'intention, et je ne serai certainement pas le seul, de m'opposer par tous les moyens légaux possibles à l'installation de tels compteurs "LINKY" dans mon domicile.
 
Je vous rappelle que depuis Mai 2011, l’OMS a classé les radiofréquences dans le Groupe 2B, potentiellement cancérogène pour le vivant. (voir le lien ci-dessous)
 
Je vous rappelle aussi qu'en Europe deux pays ont abandonné l’imposition par la loi de ce type de compteur :
 
- en juillet 2013 : l’AUTRICHE
- en janvier 2014 : l’ALLEMAGNE
 
J'espère que vous tiendrez compte des avis négatifs de la communauté scientifique concernant l'exposition aux ondes électromagnétiques et que vous êtes conscients que même si une loi était votée, elle serait contestable car elle pourrait être considérée comme une atteinte à la propriété privée garantie par notre Constitution. 
 
Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les Députés, mes salutations distinguées.
 
(Nom - Adresse)
 
---------
(*) voir :
 
L'OMS procédera d'ici à 2016 à une ... des cancérogènes possibles pour l'homme (Groupe 2B), ... en mai 2011 le potentiel cancérogène des champs ...
 

Champs électromagnétiques et santé publique: téléphones portables

Aide-mémoire N°193
Octobre 2014

Principaux faits

  • L’usage du téléphone portable est généralisé et on estime à 6,9 milliards le nombre des abonnés dans le monde.
  • Les champs électromagnétiques produits par les téléphones portables sont classés par le Centre international de Recherche sur le Cancer dans la catégorie des cancérogènes possibles pour l’homme.
  • Des études visant à évaluer plus complètement les effets potentiels à long terme de l’utilisation des téléphones portables sont actuellement en cours.
  • L’OMS procédera d’ici à 2016 à une évaluation formelle du risque pour tous les effets sur la santé dus à une exposition à des champs de radiofréquences.

12/02/2015

Utilisation du téléphone portable et tumeurs cérébrales

 lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Suite à l’adoption d’une loi « sur l’encadrement de l’exposition aux ondes électro-magnétiques », Paris Match s’est intéressé au danger du portable et des radiofréquences. L’hebdomadaire rappelle une étude publiée par l’Unité Inserm 897 de Bordeaux en mai 2014 qui a montré un lien entre l’utilisation du téléphone portable et le développement de tumeurs cérébrales.
 

Retrouvez le C’est dans l’air « Utilisation massive du téléphone portable & tumeurs cérébrales » sur la salle de presse

 Paris Match, 12/02

 

Mise au point autour de l’étude sur l’utilisation du téléphone portable et le développement de tumeurs cérébrales parue dans le journal Occupational & Environmental Medicine

L’effet des radiofréquences électromagnétiques chez l’Homme reste controversé. Les chercheurs de l’Unité Inserm 897 « Epidémiologie et Biostatistiques » (ISPED) à Bordeaux ont analysé l’association entre l’exposition aux radiofréquences du téléphone mobile et les tumeurs cérébrales du type gliomes et méningiomes chez les adultes.

Les chercheurs révèlent les résultats de l’étude multicentrique cas-témoins CERENAT, publiée dans le journal Occupational & Environmental Medicinemenée dans 4 endroits (Gironde, Calvados et Manche, Hérault) en France et initiée en 2004. Au total, les données d’exposition au téléphone mobile et les données médicales de 1339 personnes âgés de 59 ans en moyenne, ont été étudiées : 253 présentaient une tumeur cérébrale de type gliome, 194 de type méningiome (diagnostiqués entre 2004 et 2006) et 892 ne présentaient pas de tumeurs. Concernant le téléphone mobile, les chercheurs ont demandé aux personnes leurs utilisations sur l’ensemble de leur vie. Le temps moyen passé au téléphone de l’ensemble des individus est de 2.7h/mois. Dans l’échantillon, seuls 12% des individus étudiés ont utilisé leur téléphone sur une période égale ou supérieure à 10 ans.

« Nous montrons que l’utilisation massive du téléphone portable, supérieure ou égale à 896h d’appels dans une vie serait associée au développement de tumeurs cérébrales. Chez ces personnes, le risque d’avoir une association positive entre l’utilisation du téléphone et le développement de tumeurs cérébrales est augmentée pour celles qui téléphonent plus de 15h par mois. explique Isabelle Baldi, coauteur de ces travaux.

 

Cependant, il est important de souligner qu’il s’agit d’une association et non d’un lien de cause à effet. Cela ne signifie donc pas qu’une personne utilisant massivement son téléphone portable développera une tumeur au cerveau »

 ajoute la chercheuse.
 

 

Note aux rédactions:

Les auteurs de ces travaux rappellent également qu’une exposition supérieure ou égale à 896h d’appels dans une vie n’est pas équivalente à 15h/mois ni à 30 min par jour. Ce chiffre est une extrapolation qui induit une confusion. Lorsque l’on parle de 30 min par jour, tout le monde se sent concerné parce que cela arrive à tout le monde un jour mais pas tous les jours.
Ils soulignent également que le nombre d’appels n’est pas associé aux tumeurs.

Mobile phone use and brain tumours in the CERENAT case-control study, Occupational & Environmental Medicine, 9 mai 2014

Lire le livret d’aide à la compréhension des études épidémiologiques cas-témoins

 

POUR CITER CETTE PAGE :
 
Lien :
http://presse-inserm.fr/utilisation-massive-du-telephone-portable-tumeurs-cerebrales/12519/

 

06/07/2014

Recherche d'antenne relais installée sur une église

communiqué :

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
Permanences téléphoniques de Marc CENDRIER :
- le matin entre 8h00 et 9h00 (sauf samedi et dimanche matin)
- le soir entre 21h00 et 22h00
E-mail : contact@robindestoits.org
 
Ci-dessous, nous relayons la demande de Madame Gabrielle FLOQUET,
Journaliste Service Société FRANCE 2
 
Si vous êtes concerné(e), merci de prendre directement contact avec elle :
 
Bonjour,
 
Comme convenu par téléphone avec votre porte-parole Etienne Cendrier, je vous contacte par mail dans le cadre de recherches pour un reportage sur les installations d'antennes-relais sur des églises. Il semble que vous puissiez relayer cette demande via votre réseau afin de trouver un exemple probant.
 
Nous sommes à la recherche d'un cas où une antenne relais aurait été installée sur une église. Plus particulièrement, le cas qui nous intéresse est celui où le prêtre de l'église en question aurait été contacté par l'opérateur et percevrait, en échange de l'installation, un loyer (ou une rétribution sous la forme d'aide pour travaux par exemple).
 
Merci de me tenir au courant si un membre de votre réseau vous présente un cas de figure comme celui-ci.
 
Je vous en remercie d'avance.
 
Bien à vous,
 
Gabrielle Floquet
Service Société France 2
06 28 68 79 75

25/05/2013

L'antenne WIFI de votre quartier, c'est VOUS ! (rappel)

LE SAVIEZ-VOUS ? 

L’ANTENNE WIFI DE VOTRE QUARTIER…C’EST VOUS !!!

Ce message s’adresse à vous si vous disposez d’une « box » d’accès Internet (et le cas échéant télévision et téléphone) mise à disposition par un opérateur télécom.

Sur cette boîte, pour votre accès à Internet, vous utilisez le réseau sans fil (WiFi)… ou pas, si vous l’avez désactivé au profit d’une liaison filaire (par câble ou CPL (Courants porteurs en ligne)).

Mais, le saviez-vous ? Votre « box » peut être la source de non pas un, mais deux réseaux sans fil : le vôtre, et un réseau dit « communautaire », qui a une portée beaucoup plus large puisqu’il « arrose » tout le quartier. Ce réseau, en accès libre pour tous les abonnés de l’opérateur, sert aux personnes qui souhaitent se connecter « en mobilité », c'est-à-dire en passant dans la rue ou en faisant une pause dans le parc. Ils se connectent… en utilisant votre boîte !!

Et cette fonction est activée par défaut, c'est-à-dire qu’elle a commencé à fonctionner dès que vous avez mis votre box en service, que vous en ayez conscience ou pas. Elle reste activée tant que vous ne l’avez pas éteinte, même si vous avez désactivé votre WIFI « maison ».

Il en découle plusieurs conséquences :

vous servez d’antenne WIFI à votre opérateur télécom, à vos frais, puisque c’est à partir de votre électricité, et en permanence puisque la boîte émet tout le temps, que le réseau soit effectivement utilisé ou pas ;

vous prenez double dose de champs électromagnétiques et vous en faites prendre double dose à vos voisins, qui n’en demandent sans doute pas tant et chez qui se trouvent peut-être des personnes fragiles (bébés, personnes âgées ou malades, personnes sensibles aux champs électromagnétiques), qui sont complètement démunies pour localiser l’origine de leurs maux ;

- vous êtes susceptible d’engager votre responsabilité si votre boîte est utilisée à des fins illégales, ne serait-ce que pour du téléchargement réprimé par la loi HADOPI. Certes, théoriquement, l’utilisateur doit s’identifier, et tout aussi théoriquement, il n’a pas accès à vos propres données de connexion ni à votre disque dur. Mais nous savons tous qu’il existe des logiciels permettant de « surfer » de façon anonyme ; et d’une façon générale, on sait que la créativité des hackers est sans limites. La collecte des informations sur les réseaux sans fil des particuliers a été menée par les voitures de Google, qui sillonnent le monde depuis 2007 dans le cadre du programme «Street View». En plus de prendre des photographies des rues, ces véhicules ont enregistré la localisation et le nom des réseaux Wi-Fi, afin d'enrichir la base de données du service de géolocalisation de Google. Mais elles ont aussi intercepté les données transitant sur les réseaux non cryptés, en France et dans les autres pays où Street View est opérationnel.

Et plus généralement, êtes-vous d’accord pour rendre ce service à l’opérateur ? Vous a-t-on mis au courant des modalités et des conséquences ? Vous a-t-on demandé votre avis ? Même sans parler du risque sanitaire il y a là une manipulation du consommateur qui n’est pas acceptable.

Vous ne croyez pas à ce que vous êtes en train de lire ? Appelez votre opérateur et parlez-lui du WiFi communautaire. Il reconnaîtra que cela existe (même s’il vous expliquera que ça émet peu, que c’est sans risque, que cela rend service, etc…).

Vous pouvez désactiver le WiFi communautaire et cesser de vous exposer à tous ces risques, même si vous voulez utiliser votre WiFi « maison » : ce sont deux réseaux différents. Pour connaître la marche à suivre, consultez le document Robin des Toits :  http://www.robindestoits.org/_a227.html

(*)

Ou demandez à votre opérateur, si votre type de « box » n’est pas répertorié sur la fiche « robin ».

Faites circuler ce message autour de vous !! Vos voisins figurent peut-être parmi les contacts des contacts de vos contacts !!

Le WIFI, pourquoi c’est dangereux :  http://www.robindestoits.org/_a1055.html

 

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris
Tél. : 33 1 43 55 96 08
Permanences téléphoniques :
- le matin entre 8h00 et 9h00 (sauf samedi et dimanche matin)
- le soir entre 21h00 et 22h00
E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org

----------------------------------

(*) je viens de recevoir ce message, j'ai vérifié : j'étais effectivement avec un WIFI activé alors que je ne l'utilise pas. Je l'ai donc désactivé en suivant la procédure indiquée dans le lien  :

http://www.robindestoits.org/_a227.html

18/10/2012

Téléphonie mobile : proposition de loi sur les antennes relais

communiqué :

Fin septembre, le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’Association Santé Environnement France, lançait un appel à tous les sénateurs et députés de la République pour leur demander de faire voter une loi réglementant l’implantation des antennes relais. Deux milles signatures de soutien plus tard, Jean-Vincent Placé, Sénateur Europe-Ecologie-Les-Verts, et Jean-David Ciot, Député du Parti Socialiste, répondaient à l’appel. Le député propose d’ailleurs de déposer une proposition de loi établie à partir des propositions de l’ASEF.

Explications.  
 
La proposition de loi. La proposition de loi portée par Jean-David Ciot, Député des Bouches-du-Rhône, reprend dans les grandes lignes les propositions faites par le Dr Patrice Halimi et son association. Celle-ci garantit ainsi le principe de transparence visant à assurer une information claire ; le principe de la réduction des émissions visant à rendre les antennes les moins nocives possibles ; le principe de légitimité visant à donner un code des émissions au maire afin qu’il le fasse respecter sur sa commune ; le principe de zones protégées visant à interdire les antennes sur les écoles par exemple et enfin le principe de gouvernance participative. Celle-ci sera présentée dans le détail lors d’une conférence de presse ouverte au public, en présence de Jean-David Ciot, Député et du Dr Patrice Halimi le lundi 22 octobre 2012 à 10h à La Mado, 4, Place des Prêcheurs à Aix-en-Provence.
 
Pourquoi une proposition de loi ? En mai 2011, les ondes électromagnétiques, émises notamment par les antennes relais, ont été classées comme « peut-être cancérigènes » par l’Organisation Mondiale de la Santé. Pourtant, les antennes relais, continuent de proliférer de façon anarchique et ce notamment en haut des logements sociaux,. « Personne n’en veut, alors on les met chez nous, ils savent qu’on n’a pas de relations, pas de pouvoir... » voilà ce que déclare presque résignée une habitante d’une cité HLM d’Aix-en-Provence. Aujourd’hui, c’est l’anarchie qui règne. Selon un arrêt daté du 7 avril 2005, une antenne relais ne peut être implantée que si les propriétaires d’un immeuble l’acceptent à l’unanimité .... Un arrêt qui ne concède donc aucun droit aux locataires et qui explique pourquoi les HLM voient fleurir sur leurs toits des forêts d’antennes relais...Aucune loi non plus pour protéger certaines zones « sensibles » comme c’est le cas des écoles, des crèches ou encore des hôpitaux.... Les opérateurs sont libres...

Après les mots, les actes. Aujourd’hui, il y a bien une controverse scientifique sur le sujet. Les études se contredisent: certaines ne relèvent aucun effet, tandis que d’autres les mettent en cause dans différentes pathologies: des maux de tête aux cancers. « Il ne s’agit pas pour nous de trancher la question scientifique, ni d’interdire les antennes relais. Cependant, si elles présentent un risque, il faut qu’il y ait une véritable égalité face au risque. La loi est la seule à pouvoir garantir cette égalité
. Comme plusieurs associations du secteur, telle que Robin des Toits, nous pensons que plus les propositions de loi seront nombreuses, plus il y a de chance pour que l’une d’elles aboutisse. Nous sommes donc très heureux de ce premier pas qui permettra, nous l’espérons, de lancer le débat» explique le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’ASEF.
 
La démarche est soutenue par l'association Robin des Toits

Contact presse: Ludivine Ferrer (ludivine.ferrer@asef-asso.fr) 04 88 05 36 15
 

L'Association Santé Environnement France, qui rassemble aujourd'hui près de 2 500 médecins en France, est devenue incontournable sur les questions de santé-environnement. Elle travaille sur tous les sujets en lien avec la santé et l'environnement: qualité de l'air, ondes électromagnétiques, biodiversité, alimentation, etc. Dans sa démarche d'information, l'ASEF publie des petits guides bio-thématiques à télécharger gratuitement sur son site Internet www.asef-asso.fr.

24/09/2012

Antennes-relais : les écologistes veulent limiter l'exposition aux ondes

lu sur : http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/09/24/antennes-relais-les-verts-veulent-limiter-l-exposition-aux-ondes_1764021_3244.html

Antennes-relais : les écologistes veulent limiter l'exposition aux ondes


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LE MONDE | 24.09.2012 à 10h50 • Mis à jour le 24.09.2012 à 10h59

Par Sophie Landrin

Les parlementaires écologistes sont décidés à mettre fin au vide juridique qui entoure l'installation des antennes-relais. Une proposition de loi devrait être déposée, début 2013, par la sénatrice (EELV) Leila Aïchi. La dernière tentative de légiférer, menée en 2009 par des députés pour limiter le voltage et encadrer le déploiement des antennes-relais, n'a jamais abouti.

Le seul décret applicable sur les seuils d'exposition aux ondes date de 2002 et fixe des valeurs limites comprises entre 41 volts par mètre (V/m) et 61 V/m. Les associations réclament un seuil de 0,6 V/m.

La conférence environnementale organisée les 14 et 15 septembre par le gouvernement a très peu abordé la question des champs électromagnétiques. Dans sa feuille de route pour la transition énergétique transmise aux ministères, la ministre de l'écologie, Delphine Batho, indique seulement que l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail procédera, d'ici à la fin de l'année, à l'actualisation de l'expertise sur les effets sanitaires des radiofréquences.

Cette étude, publiée en 2009, avait conclu que les données issues de la recherche expérimentale disponibles n'indiquaient pas d'effet à court ni à long terme de l'exposition aux radiofréquences. Par ailleurs, l'expertise estimait que la demande de réduction des niveaux d'exposition à 0,6 V/m "ne reposait sur aucune justification scientifique". Les auteurs insistaient sur l'augmentation du nombre d'antennes qu'entraînerait une telle mesure.

ENCADRER LES OPÉRATEURS

L'absence de législation nationale a conduit les villes à se doter de chartes pour tenter d'encadrer les opérateurs et rassurer leurs habitants. Mais le Conseil d'Etat ne leur reconnaît aucune valeur juridique.

A Paris, il a fallu plus de deux ans de négociations pour que les opérateurs de téléphonie mobile (Bouygues, Orange, SFR et Free) et la Mairie parviennent à un accord, lundi 17 septembre, sur l'installation des antennes-relais sur les toits de la capitale. Devenue caduque, la charte signée en 2003 fixait à 2 V/m le niveau moyen d'exposition de la population dans les lieux de vie.

Pressée par les élus écologistes, la municipalité demandait l'abaissement de ce seuil. Les opérateurs souhaitaient au contraire le relever à 10 V/m, voire 15 V/m. Pour faire céder les opérateurs, pressés de déployer les réseaux 4G, Paris avait brandi la menace de geler les demandes d'installation d'antennes sur ses propres bâtiments.

La municipalité a finalement obtenu une légère baisse, même si le changement de protocole de mesure complique la comparaison. L'exposition, auparavant calculée sur trois points et sur vingt-quatre heures, sera désormais calculée en pic d'exposition, au point le plus exposé quel que soit le moment.

Le projet de charte fixe "deux niveaux de champs maximaux à ne pas dépasser dans les lieux de vie fermés (appartements, bureaux)" : 5 V/m et 7 V/m, selon que la 4G sera présente ou non. Selon l'ancien calcul, cela signifie que le seuil d'exposition a été ramené de 2 V/m à 1,6 V/m. C'est encore trop pour une association comme Robin des toits, qui a dénoncé "un vrai recul".

A l'étranger, la Grèce, la Belgique, l'Autriche ont limité l'exposition à 3 V/m. La ville de Salzbourg, en Autriche, est descendue à 0,6 V/m.

21/05/2012

stopper le lobbying des opérateurs téléphonistes

communiqué de Robin des Toits

Vous exposeriez-vous 24h sur 24h à l'amiante, au DDT, à l'éther de Glycol ?
Alors pourquoi l'accepteriez-vous de la téléphonie mobile, du Wifi, d'un DECT ? classés dans le Groupe 2B - potentiellement cancérigène - par l'OMS le 31 Mai 2011.


 
stopper le lobbying des opérateurs téléphonistes
 
Pourquoi c'est important
Par la voie classique des pétitions, les maires n'ont aucun pouvoir de réglementer les émissions d'ondes des antennes téléphoniques, ni d'imposer les limites européennes. Nous, citoyens, ne pouvons que contrôler les niveaux après installation des antennes, par des organismes dépendants des opérateurs, à nos frais. La pollution électromagnétique en augmentation constante provoque des leucémies infantiles, des tumeurs cérébrales, des dégénérescences des cellules du cerveau (Alzheimer), etc., rapports médicaux à l'appui. Les antennes doivent faire l'objet de règles strictes et une mise en garde doit être imposée sur tout objet émettant des ondes : portables, tablettes, I-pod, babyphone, wifi, plaques à induction, etc. Il en va de la santé publique. Le gouvernement tire profit de son laxisme envers les opérateurs au mépris de notre santé à tous.
Soyez nombreux à signer cette pétition et à la faire circuler au plus grand nombre autour de vous.
 

14/12/2011

Antennes-relais : contestation en Lozère

communiqué:

Les jeunes du village de VERDEZUN 48140 - Lozère - se sont mobilisés contre l'implantation de nouvelles antennes-relais dans leur village.

Ils ont réalisé un clip vidéo diffusé sur youtube "Sauvons Verdezun 48".

 

Diffuser le lien de leur vidéo pour élargir son visionnement serait un grand encouragement pour la poursuite de leur engagement.

 

D'avance, un grand merci de leur part.

 

http://www.youtube.com/watch?v=RMALdf1oK8g

 

Bonjour,

 

Merci, POUR NOUS SOUTENIR, de visionner ce petit clip sur la  Lozère (cliquez sur le lien ci-dessous) et de le FAIRE SUIVRE A TOUS VOS CORRESPONDANTS E-MAIL et à tous ceux qui s'indignent contre l'absurdité !

 

Nous souhaitons atteindre plusieurs milliers de visionnages pour afficher par la suite le chiffre à ceux qui bafouent le citoyen comme dans notre cas.

 

Scandale d'une 2ème antenne multi-opérateurs de 37 m de haut à 50 m des 1ères habitations en Lozère, département pourtant le moins peuplé de France ! Sans aucune concertation ! Sur la colline de Verdezun au Malzieu-Vile en Margeride au dessus des pittoresques Gorges de la Truyère.

 

Merci de transférer "dans la foulée" ce lien. C'est essentiel.

 

Cordialement et MERCI D'AVANCE.

Collectif "Sauvons Verdezun 48"

 

LIEN:

 

http://www.youtube.com/watch?v=RMALdf1oK8g

 

ROBIN DES TOITS

Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris

Tél. : 33 1 43 55 96 08

E-mail : contact@robindestoits.org

http://www.robindestoits.org

20/07/2011

Ondes de téléphonie : le début d'une contestation d'ampleur ?

lu sur :

http://www.rue89.com/2011/07/19/ondes-de-telephonie-le-debut-dune-contestation-dampleur-214835

Ondes de téléphonie : le début d'une contestation d'ampleur ?

La liste des actions entreprises contre la téléphonie mobile ces dernières semaines est quasiment sans fin :

Que se passe-t-il ? Les Français n'écouteraient-ils plus les adages de l'Académie de médecine, dont le principal conseil en matière de champs électromagnétiques est Didier Aurengo, ancien conseiller scientifique de Bouygues Télécom ? Ne se fieraient-ils plus à l'État français pour les protéger – État dont l'actuelle ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a enterré son projet de loi visant à protéger la population des radiofréquences depuis qu'elle fait partie du gouvernement ?

Préféreraient-ils écouter les recommandations du conseil d'experts de l'OMS qui, après avoir évincé de son collège les scientifiques compromis avec les opérateurs, a déclaré récemment le téléphone portable “ cancérogène possible ” ? Se fieraient-ils au Conseil de l'Europe qui a demandé le 6 mai dernier aux États membres de revoir leurs normes de sécurité en matière de téléphonie mobile dans les plus brefs délais ?

“Mauvaises ondes”

Les Français ne croiraient-ils plus en l'indépendance des chercheurs, après que le documentaire “Mauvaises Ondes”, programmé sur France 3 le 18 mai 2011 a brillamment montré que si leurs résultats n'étaient pas conformes aux attentes des commanditaires, ils disparaissaient aux oubliettes ? (Voir un extrait, de 6m30)


 

 

Un soupçon se serait-il dessiné dans leurs esprits quand, le 15 juin 2011, sur France 5, le représentant des opérateurs, Jean-Marie Danjou, esquiva par une faiblarde pirouette à plusieurs reprises la question pourtant simple du journaliste Yves Calvi : “accepteriez-vous de mettre par écrit que les ondes de la téléphonie mobile sont sans danger pour la santé ? ”

Que se passe-t-il ? Les Français commenceraient-ils à soupçonner que les milliards d'euros de recettes des géants de la téléphonie mobile auraient pu justifier quelques petites cachotteries quant à la réalité du risque sanitaire qu'encourt la population ? (Bouygues Telecom : 5,6 milliards d'euros ; SFR : 12,6 milliards ; Orange : 22,8 milliards, d'après leurs sites respectifs)

Des études scientifiques sonnent l'alerte

Les opérateurs auraient par exemple pu faire signer à un gouvernement Jospin sur le départ des normes d'émissions de radiofréquences aberrantes qui ne prennent pas en compte les effets biologiques non thermiques des micro-ondes pulsées.

Ou bien ils auraient pu, à force de lobbying, pousser l'Agence française de sécurité sanitaire (Afsset) à déclarer par la voix de son directeur général adjoint, Gérard Lasfargues, que certes le téléphone portable génère une modification du débit sanguin cérébral, mais que “ cela ne veut pas dire que c'est grave. C'est une réaction physiologique normale de l'organisme mais cela veut dire qu'il se passe quelque chose ” (sur TF1, le 25 février 2011).

En furetant un peu sur Internet, lesdits Français auraient-ils senti les cheveux se dresser sur leurs têtes face à la foultitude des (très accessibles) études scientifiques qui sonnent l'alerte ?

Des endroits préservés de la pollution électromagnétique

“C'est pas possible ! Qu'est-ce que c'est que ça, encore ? ”, se sont peut-être inquiétés les Français, effarés d'apprendre que leur génial smartphone ou leur Wifi si pratique peut déclencher chez les personnes prédisposées, et même à bonne distance, de violents maux de tête, des troubles de la concentration, de la mémoire, de l'équilibre, des nausées, des pertes de poids, des dépressions, des crises de tachycardie, des arythmies cardiaques et peut-être même des accidents vasculaires cérébraux

Les Français auraient-ils alors entendu parler de la première consultation pour personnes électrohypersensibles du pays, ouverte par le professeur d'oncologie Dominique Belpomme, unique médecin français à se pencher sur la question, quand les praticiens d'autres pays signent par milliers des appels à un changement des pratiques ?

Auraient-ils appris que celui-ci a déjà reçu plus de 500 malades chez qui il a pu mettre en évidence leur électrohypersensibilité par plusieurs marqueurs spécifiques et que son traitement expérimental soulage certaines personnes, mais que ce qu'il leur faut, à ces patients, pour guérir vraiment, ce ne sont pas des médicaments, car au fond, ils ne sont pas malades. Ce qu'il leur faut, ce sont des endroits préservés de la pollution électromagnétique. Or de tels endroits n'existent plus, grâce à l'obligation faite aux opérateurs de couvrir le territoire dans son entier.

Grossières manipulations des réalités scientifiques

“Oh la la”, ont sans doute pensé les Français, en voyant l'image de personnes comme moi, survivant dans des parkings souterrains, des grottes, des forêts et se déplaçant caparaçonnées d'un voile métallique qui arrête les ondes. “Pourvu que ça n'arrive pas à mes enfants ! ”, se sont-ils certainement exclamés, décidant sur-le-champ de se mobiliser comme ils peuvent contre l'implantation de la nouvelle antenne de téléphonie ou de Wimax sur leur commune.

Serait-ce possible, une telle onde de résistance ? Cette mobilisation tous azimuts ne serait-elle pas plutôt l'expression d'une psychose collective tout-à-fait irrationnelle ?

C'est ce que les opérateurs – décidément rois de la cabriole – tentent encore désespérément de nous faire croire par de grossières manipulations des réalités scientifiques, osant sans rire mettre à égalité les effets des micro-ondes pulsées et ceux des ondes radio, qui seraient selon eux “ de même nature au plan sanitaire. ”

Photo : un arbre à téléphones portables (spo0nman/Flickr/CC).

07/06/2011

Téléphonie mobile et FFT

communiqué:

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris
Tél. : 33 1 43 55 96 08
E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org

Lecture d’une tentative infructueuse d’argumentaires

Objet : Téléphonie mobile


La F.F.T. – Fédération Française des Télécoms - publie en date du 20/05/2011 quelques observations suscitées par la diffusion d’un documentaire sur France 3 le 18 Mai 2011 nommé « Mauvaises Ondes », dont l’auteur est Madame Sophie LE GALL (1).
La F.F.T. déplore le caractère  "à charge" de ce documentaire et rappelle qu'elle répond aux normes françaises et relaie les préconisations d'usage du Ministère de la Santé, deux aspects justement dénoncés dans ce documentaire.
En effet, il a été fait état de normes laxistes, qui passent les intérêts des industriels avant la santé des utilisateurs (2).
Bien que cette lettre ne lui soit pas destinée, voici les contre-arguments de Robin des Toits à ce courrier qui le met en cause directement.

- « Il n’y a pas de différence entre la téléphonie mobile et la radio ou la télévision ».
L’argument est un classique dans le recueil de fables des opérateurs.
Toutes les émissions par voie hertzienne sont rangées sous le seul nom « d’ondes radio », ce qui est une erreur technique.
La F.F.T. omet de dire que les effets de ces émissions sur le vivant sont variés.
Certaines émissions sont neutres. Certaines sont bénéfiques. Certaines sont toxiques.
Le groupe technologique de la Téléphonie Mobile, dont le lien familial est la structure physique très particulière, attaque le
vivant.
La F.F.T. omet aussi de dire que les émissions de ce groupe sont composites en fréquences, et qu’elles sont également pulsées en extrêmement basses fréquences, venant ainsi parasiter les fréquences cérébrales. L'effet biologique étant la perméabilisation de la barrière hémato-encéphalique et perturbation du système neuronal, endocrinien (mélatonine et acétylcholine) et immunitaire... Le Rapport Reflex parle de brisures définitives d'ADN sous exposition 3G (2100Mhz) (3).
Les ampoules basses consommation sont également un problème de santé publique. Ceci a d'ailleurs été dénoncé par le Dr Pierre Le Ruz, Expert de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (4).
La F.F.T. apporte donc son soutien aux travaux du Pr. LE RUZ, ce dont Robin des Toits se félicite.

- « France 3 ne nous a pas répondu et a ignoré nos appels… »
La F.F.T. prétend ensuite n'avoir pas reçu de réponse à sa volonté de participer au documentaire.
Cet argument paraît être d'une particulière mauvaise foi lorsque l'on lit dans la presse les propos de Samuel Etienne, le présentateur de ce « Hors Série » :
"Le caractère délicat du sujet abordé (les dangers des ondes émises par les antennes relais et les portables) a effectivement poussé les opérateurs de téléphonie mobile à tenter d'empêcher la tenue des discussions." (5)

- « Le document de 1994 ne concerne pas la téléphonie mobile. » [Organisation du lobbying industriel]
Au sujet de la réunion de 1994, il faut préciser que l'industrie de la téléphonie mobile est issue de la F.I.E.E. On peut d'ailleurs constater que le programme d’occultation et de déformation des faits a été mis en application avec une grande efficacité tant vis-à-vis des politiques que de la population et des journalistes.

- « Robin des Toits a formulé des menaces. »
Tout le monde sait que les moyens de pression de Robin des Toits sont très supérieurs à ceux des multinationales ! Accuser Robin des Toits de faire régner la terreur est particulièrement comique... Et les accusations “policières” n'ont aucune valeur juridique.

- « La recherche officielle en France ne trouve aucun danger ! »
La fondation dont parle la F.F.T. est la Fondation Santé et Radiofréquence (FSR). Cette Fondation a été déclarée d'intérêt public en 2005. Elle est financée mi-partie par l'Etat et mi-partie par les industriels des télécoms.
Ses représentants affirment garder une totale indépendance en raison du fait que les travaux de la FSR sont coordonnés et suivis par un conseil scientifique distinct du conseil d'administration.
Mais les membres fondateurs siégeant au conseil d'administration de la FSR sont les industriels du secteur eux-mêmes : TDF, Bouygues, Alcatel, Orange, SFR, etc…
Ainsi, quand la «Charte d'Ethique » de la Fondation stipule :
« Le Conseil d'administration arrête le programme d’actions de la Fondation. A ce titre, (...), il décide des choix faits au nom de la Fondation. Lorsqu'une de ses décisions diffère de la proposition du Conseil scientifique, il en expose les raisons par écrit à ce dernier. »,
cela veut dire que ce conseil d'administration (Bouygues, Alcatel, Orange, SFR, etc...) décide in fine des choix scientifiques de la Fondation !
Le conseil d'administration de la FSR a ainsi la main sur le conseil scientifique et conclu naturellement, au nom de la science et depuis de nombreuses années à l'innocuité de la téléphonie mobile.

- « L’ANSES ne trouve aucun danger non plus. »
Au contraire ! Le Rapport de l'AFSSET, devenue ANSES, de 2009 apporte plusieurs arguments sur la toxicité sanitaire. Plusieurs études mettant en valeur des effets sur les cellules ont valu à son Directeur, Mr Martin Guespéreau, de recommander la baisse de l’exposition du public (6).

- Il n’y a  « aucune raison de considérer avec suspicion le travail fait par le groupe d’experts. »
En effet, l'IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) affirme qu'il n'y a « aucune raison de considérer avec suspicion le travail fait par le groupe d'experts », parce qu'elle n'a pas été mandatée pour enquêter sur la valeur scientifique de l'AFSSET. L'IGAS et l'IGE (Inspection Générale de l'Environnement) ont en revanche bien mis en cause les méthodes de l'Afsset en dénonçant les collusions existantes entre la science et l'industrie (7).
Le documentaire montre ainsi, que plusieurs experts ont eu des liens directs ou indirects avec les opérateurs de téléphonie mobile, et que ceci est la cause du désaveu de l'expertise produite.
Désaveu partagé à l'époque par son propre directeur d'études Denis Zmirou et son Président du Conseil d’Administration Guy Paillotin !

- « Les études citées sont anciennes. »
La critique de l'ancienneté des études présentées par France 3 oublie, peut-être volontairement, que la réplication des études a été réalisée récemment (8).

- « Les travaux sur la perméabilité de la barrière sang-cerveau sont contestés par l’ANSES. »
La liste des travaux nombreux et non contestés qui traitent de sa dégradation est publiée dans le Rapport BIOINITIATIVE.
Ce sujet a fait l'objet de nombreuses autres études publiées en comité de lecture. Plusieurs commentaires scientifiques ont également été publiés sur ce sujet (9).

- « L’OMS qui ne trouve aucun danger a validé les normes internationales. »
Vient ensuite la sérénade habituelle sur les expertises officielles de l'OMS. Or, l'OMS a été totalement discréditée sur le plan scientifique. En 2007, une étude du Lancet a, en effet, révélé de graves dysfonctionnements.
On observe également que Mike Repacholi, coordonnateur à l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) du projet international pour l'étude des champs électro-magnétiques, lequel aboutit à des conclusions rassurantes, n'a cessé d'être, à titre personnel, consultant rémunéré par les industries de l'électricité et de la téléphonie mobile.
Il dit d'ailleurs que « dans le domaine des micro-ondes, le niveau a fini par être négocié. Cela n’a pas été basé sur la science. Mais négocié avec les industriels » (10).
Cependant, l'OMS a tout de même publié une trentaine d'études qui mettent clairement en lumière l'impact biologique négatif de la téléphonie mobile, études que la F.F.T. jugera certainement d'"alarmiste" ! (11)
Récemment, le CIRC, laboratoire de recherche de l’OMS, a décidé d’exclure un scientifique de son comité d’experts chargé d’une évaluation des risques de cancérogénicité pour l’homme des radiofréquences de la téléphonie mobile pour cause de conflits d’intérêt avec l’industrie du mobile. Le 31 Mai 2011, à l’issue d’une session de travail de ce nouveau groupe, le CIRC a estimé que l’usage des téléphones portables devait être considéré comme « peut-être cancérogène pour l’homme », en raison du fait que « les preuves qui continuent à s’accumuler sont assez fortes pour justifier une classification au niveau 2b ». L’Agence précise que « le groupe de travail a fondé cette classification (…) sur des études épidémiologiques montrant un risque accru de gliomes, un type de cancer du cerveau associé avec l’usage du téléphone sans fil ». Ce nouveau classement est identique à celui du plomb, de la laine de verre, du Bisphénol-A, de la chlordécone et des vapeurs d’essence (12).

- « La F.F.T. répond à ces normes internationales et n’a donc rien à se reprocher. »
Oui mais ce sont ces normes qui sont justement critiquées !
La F.F.T. omet de dire, en outre, que le Parlement Européen a demandé à la Commission Européenne la révision des normes depuis 2004, puis en 2008, avis aujourd’hui partagé par le Conseil de l’Europe.
Le Parlement Européen a ainsi constaté que les limites d’exposition aux champs électromagnétiques fixées pour le public étaient « obsolètes » et demandé à les réviser à la baisse (0,6 V/m), tout récemment. Aujourd’hui, le Conseil de l’Europe demande de baisser la Valeur Limite d’Exposition (VLE) à 0,6 V/m, puis à 0,2 V/m à moyen terme (13).

En résumé, disons que, dans l’ensemble, l’énumération de la F.F.T. laisse l’impression d’un tri plus que sélectif !
Enfin, jeter le discrédit sur des lanceurs d'alerte qui défendent depuis toujours la position de la science indépendante n'est finalement pas surprenant lorsqu'on sait combien cette dernière est incompatible avec les intérêts de l'industrie.

En vous remerciant de l'attention que vous voudrez bien porter à ce courrier, Robin des Toits vous prie de croire à l'assurance de ses sentiments distingués.

(1) Lire la lettre ouverte du 20/05/2011 de la F.F.T. à Rémy Pfimlin publiée sur leur site
    http://www.fftelecom.org/sites/default/files/Federation%2...

(2) Revoir la vidéo du documentaire : http://www.robindestoits.org/_a1238.html

(3) Voir le rapport « Réflex » de l'Union Européenne (2004) :
   http://www.itis.ethz.ch/assets/Downloads/Papers-Reports/R...

(4) Voir le JT de TF1 du 08 Décembre 2008 : http://www.robindestoits.org/_a650.html
Source : http://www.tele-2-semaines.fr/contenu_editorial/pages/ech...

(5) Source : http://www.tele-2-semaines.fr/contenu_editorial/pages/ech...

(6) Voir : L’Afsset recommande de réduire les expositions - RAPPORT - 15/10/2009
   http://www.robindestoits.org/_a997.html
   http://www.robindestoits.org/_a1020.html
   http://www.robindestoits.org/_a1008.html

(7) Les biais d'expertise à l'Afsse / Afsset :
   http://www.robindestoits.org/_a187.html
   http://www.robindestoits.org/_a39.html
   http://www.robindestoits.org/_a146.html
   http://www.robindestoits.org/_a660.html
   http://www.robindestoits.org/_a171.html
   http://www.robindestoits.org/_a447.html
   http://www.robindestoits.org/_a182.html

(8) Liste d'études scientifiques : http://www.robindestoits.org/_r29.html

    La F.F.T. omet également un nombre important de Rapports internationaux, dont :
    - BIOINITIATIVE – Voir §2 ci-dessus – 1500 études non contestées citées en référence,
    - REFLEX – sur les dommages génétiques,
    - HARDELL et Al – Mai 2008 – Effets cancérigènes,
    - Méta-analyse COREE USA – Octobre 2009 – Effets cancérigènes – 25000 patients,
    - DE IULIS et Al – Juillet 2009 – Dommages ADN spermatique,
    - ZHONG et Al – Octobre 2009 – Dommages ADN neuronal,
    - KHURANA et Al – Juillet 2010 – Méta-analyse,
    - KUMAR – Inde – Rapport officiel – Effets mortels.


(9) Voir les travaux sur la barrière hémato-encéphalique :
   http://www.robindestoits.org/_a258.html
   http://www.robindestoits.org/_a228.html
   http://www.robindestoits.org/_a78.html
   http://www.robindestoits.org/_a177.html
   http://www.robindestoits.org/_a1020.html
   http://www.robindestoits.org/_a1129.html
   http://www.robindestoits.org/_a1042.html
   http://www.robindestoits.org/_a915.html

(10) Voir les raisons du discrédit de l'OMS : http://www.robindestoits.org/_a311.html
   http://www.robindestoits.org/_a462.html
   http://www.robindestoits.org/_a433.

(11) Voir les 30 études de l'OMS sur l'impact négatif des ondes de la téléphonie mobile :
   http://www.robindestoits.org/_a600.htm et http://www.robindestoits.org/_a362.html

(12) Communiqué de presse du CIRC, 31/05/2011 :
    http://www.iarc.fr/en/media-centre/pr/2011/pdfs/pr208_E.pdf

(13) Résolutions du Parlement Européen (2008 et 2009) :
    http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//E... ;
    http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//E...

     Rapport de la commission de l'environnement du Conseil de l'Europe (Groupe socialiste) du 06/05/2011
     http://assembly.coe.int/Documents/WorkingDocs/Doc11/FDOC1...

      Résolution votée le 27/05/2011  par la commission permanente, au nom de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe:
      http://assembly.coe.int/Mainf.asp?link=/Documents/Adopted...


Copie à :

F.F.T.
- Monsieur Jean-Marie DANJOU, Directeur Général Délégué au Collège Mobile

France Télévision :
- Monsieur Rémy PFLIMLIN, Président
- Monsieur François GUILBEAU, Directeur de France 3
- Madame Sophie GAZIO, Rédactrice en Chef de l’émission « Hors Série »
- Madame Gisèle BOUSQUET, émission « Hors Série »
- Monsieur Samuel ETIENNE, émission « Hors Série »

Conseil Supérieur de l’Audiovisuel :
- Monsieur Michel BOYON, Président
- Madame Christine KELLY, Conseillère représentant le CSA à la table ronde « Radiofréquences, Santé, Environnement »

Comité de Suivi du Grenelle des Ondes :
- Pr. Jean-François GIRARD, Président

Comité Opérationnel du Grenelle des Ondes :
- Monsieur François BROTTES, Président

Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé :
- Monsieur Julien EMMANUELLI, Cabinet du Ministre
- Pr. Didier HOUSSIN, Directeur Général de la Santé
- Monsieur Charles SAOUT, Direction Générale de la Santé

Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement :
- Monsieur Emmanuel MOREAU, Cabinet du Ministre
- Monsieur Laurent MICHEL, Directeur Général de la Prévention des Risques
- Madame Patricia BLANC, Direction Générale de la Prévention des Risques

Ministère de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique :
- Madame Lucile BADAIRE, Cabinet du Ministre
- Monsieur Xavier MERLIN, Direction Générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services

INERIS :
- Monsieur Philippe HIRTZMAN, Président

ARCEP
- Monsieur Jean-Ludovic SILICANI, Président

ANFR
- Monsieur Arnaud MIQUEL, Président du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR)
- Monsieur Gilles BREGAND, Directeur Général de l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR)

ANSES
- Monsieur Marc MORTUREUX, Directeur

IGAS
- Monsieur Pierre BOISSIER, Chef de l’Inspection Générale des Affaires Sociale (IGAS)

INSERM
- Monsieur André SYROTA, Président Directeur Général




02/06/2011

Résolution du Conseil de l'Europe sur la téléphonie mobile

 

 

communiqué de ROBIN DES TOITS

 

Association régie par la loi du 1er juillet 1901                                                                             Site : www.robindestoits.org 

 

Membre du « Comité Opérationnel chargé de l’expérimentation 

sur l’abaissement de l’exposition aux champs électromagnétiques » 

dans le cadre du Grenelle des Ondes. 

              

 

            Paris, le 15 Mai 2011 

 

Téléphonie Mobile et annexes 

Résolution de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe 

 

Le Conseil de l’Europe publie le 06 Mai 2011 

une Résolution de son Assemblée Parlementaire : 

http://assembly.coe.int/Documents/WorkingDocs/Doc11/FDOC12608.pdf 

 

Le texte donne lieu à plusieurs observations : 

1- Par les termes employés la Résolution reconnaît pleinement, implicitement et explicitement, une attaque générale de la Santé Publique par les émissions du groupe technologique de la téléphonie mobile. Ce qui indique que, contrairement à ce qui se passe pour d’autres organismes, la littérature scientifique est ici non seulement lue mais comprise 

2- La Résolution rejoint l’avis des scientifiques dont la compétence est notoire sur le fait que les travaux de l’ICNIRP, seule référence des officiels, sont dénués de toute validité scientifique. Notamment par leur totale ignorance d’une branche entière de la Science, le BioElectroMagnétisme. 

3- La Résolution reconnaît l’existence médicale spécifique de l’ElectroHyperSensibilité – E.H.S. –     ce qui renvoie au registre de l’affabulation exotique la version officielle de perturbations psychologiques. La Résolution préconise l’organisation de zones dites blanches pour la protection des victimes des émissions pulsées. 

4- La Résolution rappelle que les technologies filaires ne sont pas toxiques. On peut y ajouter qu’elles sont nettement supérieures sur le plan technique. 

5- La Résolution affirme la nécessité d’une réglementation fixant une Valeur Limite d’Exposition (VLE). 

    Dans l’immédiat à 0,6 V/m. Puis à terme à 0,2 V/m. 

6- La Résolution préconise une information réelle et générale de la population. En coordination avec les Associations. 

7- La Résolution préconise une généralisation de relevés permanents de mesures. Ce qui peut se réaliser par des sondes dites en continu avec gestion coordonnée entre autorités locales et 

    associations. 

8- La Résolution préconise un financement indépendant pour la Recherche Scientifique. Et des dispositifs de protection pour les lanceurs d’alerte. 

9- La Résolution préconise une amélioration de transparence des groupes financiers. 

 

Conclusion : 

Les destinataires sont les Gouvernements des Pays membres du Conseil de l’Europe. 

Ils sont devant deux possibilités : 

- suivre le Conseil de l’Europe dans la prise d’autonomie vis-à-vis de ce qu’on appelle des intérêts économiques. 

- poursuivre dans l’état de dépendance et d’autoaveuglement au détriment de la Santé Publique dont ils sont censés 

  être responsables. 

Suivons tous avec attention les décisions et absences de décisions. 

 

P.J. : Un résumé des articles de la Résolution. 

 

 

 Résolution du 06/05/2011 -  Conseil de l’Europe 

 

Dans un projet de résolution voté à l’unanimité le 11 Avril 2011 et publié le 06 Mai 2011 sous la référence 

Doc12608, l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe recommande aux Etats membres de prendre 

plusieurs décisions. 

 

8-1-1 – Réduire l’exposition aux émissions de la téléphonie mobile. 

  Surtout pour les enfants, en raison du risque plus élevé de tumeurs cancéreuses de la tête. 

8-1-2 – Revoir les fondements scientifiques des définitions de normes fixées par l’ICNIRP, en raison de leurs graves faiblesses. 

8-1-3 – Organiser une information réelle de la population sur la réalité des attaques de la Santé. 

8-1-4 – Reconnaître l’existence des victimes de l’ElectroHyperSensibilité - E.H.S. -  et participer à leur 

  protection par l’organisation de zones blanches. 

8-1-5 – Dans le double but d’économie de coût et d’énergie d’une part, de protection de l’environnement et de la Santé d’autre part, développer d’autres technologies, aussi efficaces et non nocives. 

8-2 –  Rappel de l’existence d’un groupe d’émissions dont le lien familial est la structure physique, qui 

  est d’une part composite par le regroupement de trois ensembles de bandes de fréquences, et 

  d’autre part pulsée, c’est-à-dire diffusée de façon non continue par microsaccades – En      

  multipulsation chaotique. 

8-2-1 – Fixer une Valeur Limite d’Exposition (VLE) à 0,6 V/m et le faire redescendre à moyen terme à 0,2 V/m. 

8-2-2 et 

8-2-3 – Inscrire sur les appareils des informations sur les dangers. 

  Concerne bien sûr en premier lieu les portables – téléphones et ordinateurs – Et correspond aux réglementations actuelles sur le tabac. Rappeler que seuls les appareils filaires ne sont pas nocifs. 

8-3-1 – Organiser une information globale de la jeunesse, des parents et des éducateurs. 

8-3-2 – Interdire tous portables dans tous les établissements scolaires. 

8-4-1 – Etablir une réglementation sur les distances de sécurité vis-à-vis de tous émetteurs électromagnétiques. 

8-4-2 – Etablir des normes de Sécurité strictes pour les logements. 

8-4-3 – Organiser des systèmes de relevé de mesures en continu pour tous les émetteurs. 

  Ce qui suppose des mesures totalement indépendantes des opérateurs. Et donc des appareils de 

  mesures nommés sondes en continu. A gérer par les autorités locales. 

  Il existe une expérience communale de pleine efficacité dans la Ville de LEGANES en Espagne. 

8-4-4 – Revoir toutes les implantations en coordination avec les associations de citoyens, locales et 

  nationales. 

8-5-1 – Inclure la prévention dans l’information. 

8-5-2 – Etablir une échelle des niveaux de risques. 

  Avec référence aux conditions de la vie réelle. 

8-5-3 – Organiser la diffusion des travaux des scientifiques indépendants. C’est-à-dire dont l’absence de conflits d’intérêts est vérifiable. 

  Et organiser la protection des lanceurs d’alerte contre les divers types d’agressions dont les lobbies 

  sont coutumiers. 

8-5-4 – Donner des précisions détaillées sur les applications concrètes du Principe de Précaution. 

8-5-5 et 

8-5-6 – Innover par la mise au point d’un financement simultanément public et indépendant dont les 

  décisions publiques soient contrôlées par les associations de citoyens. 

8-5-7 – Diffuser une information complète sur les structures financières et les participations des divers 

  groupes financiers intervenant dans l’ensemble technologique concerné. 

8-5-8 – Organiser des réunions d’information pleinement publiques et enregistrées, à trois parties,, pouvoirs 

  publics, complexe finances industrie, associations. 

01/06/2011

Pour l'OMS, le téléphone portable est peut-être "cancérogène"

communiqué de Robin des toits :

Lyon, France, 31 Mai 2011

L'OMS/L'agence Internationale pour la Recherche sur le Cancer (IARC) a classifié les champs électromagnétiques des radiofréquences comme probablement cancérigène pour les humains (Groupe 2B), basé sur un risque accru de gliome, un type malin du cancer du cerveau, associé à l'utilisation du téléphone portable.

Groupe B : L'agent est probablement cancérogène pour les humains.
Cette catégorie est utilisée pour les agents pour lesquels il existe des preuves limitées de cancérogénicité chez l'homme et d'indications insuffisantes de cancérogénicité chez les animaux de laboratoire.
Il peut également être utilisé lorsqu'il existe des preuves insuffisantes de cancérogénicité chez l'homme mais qu'il existe des preuves suffisantes de cancérogénicité chez les animaux de laboratoire.
Dans certains cas, un agent dont les preuves de cancérogénicité sont insuffisantes chez l'homme et moins de preuves suffisantes de cancérogénicité chez les animaux de laboratoire, les deux accompagné des justificatifs de mécanique et d'autres données pertinentes peut être placé dans ce groupe.
Un agent peut être classé dans cette catégorie uniquement sur la base de preuves solides de mécanique et d'autres données pertinentes.

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lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/05/31/pour-l-oms-le-telephone-portable-peut-etre-cancerogene_1530238_3244.html


Pour l'OMS, le téléphone portable est peut-être "cancérogène"
LEMONDE.FR avec AFP | 31.05.11 | 19h07  •  Mis à jour le 31.05.11 | 21h25

L'agence de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué, mardi 31 mai, que l'usage des téléphones portables devait être considéré comme "peut-être cancérogène pour l'homme".

"Les preuves, qui continuent à s'accumuler, sont assez fortes pour justifier une classification au niveau 2b" – un des cinq niveaux de la classification qui définit des produits "peut-être cancérogènes pour l'homme"–, a estimé Jonathan Samet, président du groupe de travail.

Il s'exprimait à l'issue d'une réunion à laquelle ont participé pendant huit jours à Lyon une trentaine d'experts de quatorze pays sous l'égide du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).

CLASSÉ AU MÊME NIVEAU QUE LES VAPEURS D'ESSENCE

"Le groupe de travail a fondé cette classification (...) sur des études épidémiologiques montrant un risque accru de gliome, un type de cancer du cerveau associé avec l'usage du téléphone sans fil", a dit Jonathan Samet lors d'une conférence de presse téléphonique. Ce classement signifie qu'"il peut y avoir un risque, et que donc nous devons surveiller de près le lien entre les téléphones portables et le risque de cancer", a-t-il ajouté.

Selon Gérard Lasfargues, directeur général adjoint de l'Agence de sécurité sanitaire de l'environnement (Anses), le classement du CIRC était jusqu'à maintenant un cran en dessous (soit "inclassable quant à sa cancérogénicité pour l'homme"). Le nouveau classement est identique à celui de la laine de verre et des vapeurs d'essence.

"Il est important que des recherches complémentaires soient menées sur l'utilisation intensive, sur le long terme, des téléphones portables", a soulignéChristopher Wild, directeur du CIRC. "Dans l'attente de la disponibilité de telles informations, il est important de prendre des mesures pragmatiques afin de réduire l'exposition [aux ondes]", a-t-il ajouté.

UN RISQUE NON QUANTIFIÉ

Kurt Straif, du CIRC, a évoqué des moyens de réduire l'exposition. "Ce qui probablement entraîne le plus haut niveau d'exposition, c'est utiliser le portable pour des appels", a-t-il souligné. "Si vous l'utilisez pour des SMS, ou avec un kit mains libres pour les appels, vous abaissez l'exposition de dix fois", a-t-il ajouté.

Les experts ont estimé que s'il existait un lien possible pour les gliomes et les neurinomes de l'acoustique, il n'était pas possible de tirer des conclusions pour les autres types de cancer. Le groupe de travail n'a pas quantifié le risque. Selon le professeur Lasfargues, il se base sur l'étude Interphone, qui a étudié un usage du portable jusqu'en 2004 et a montré une augmentation de 40 % du risque de gliomes chez les plus gros utilisateurs (à l'époque définis comme utilisant l'appareil pendant en moyenne trente minutes par jour durant dix ans).

Le docteur Robert Baan, chercheur au CIRC, a souligné la difficulté de l'exercice en se basant sur une étude relativement ancienne. "Concernant les forts utilisateurs, il faut faire attention, car les données épidémiologiques remontent à dix ans. Entre-temps, la technologie a beaucoup évolué et les téléphones modernes ont une émission beaucoup plus basse que les anciens", a-t-il expliqué.

"Il y a une amélioration de la technologie mais il y a aussi une augmentation de l'usage, il est difficile de faire la balance entre les deux", a-t-il ajouté. Les experts, qui étudiaient aussi les risques posés par d'autres champs électromagnétiques, tels que radars, micro-ondes, émetteurs de radio ou télévision, ou télécommunication sans fil, ont considéré que les preuves étaient dans ce cas insuffisantes.

09/04/2011

L’ANTENNE WIFI DE VOTRE QUARTIER C’EST VOUS

LE SAVIEZ-VOUS ? 

L’ANTENNE WIFI DE VOTRE QUARTIER…C’EST VOUS !!!

Ce message s’adresse à vous si vous disposez d’une « box » d’accès Internet (et le cas échéant télévision et téléphone) mise à disposition par un opérateur télécom.

Sur cette boîte, pour votre accès à Internet, vous utilisez le réseau sans fil (WiFi)… ou pas, si vous l’avez désactivé au profit d’une liaison filaire (par câble ou CPL (Courants porteurs en ligne)).

Mais, le saviez-vous ? Votre « box » peut être la source de non pas un, mais deux réseaux sans fil : le vôtre, et un réseau dit « communautaire », qui a une portée beaucoup plus large puisqu’il « arrose » tout le quartier. Ce réseau, en accès libre pour tous les abonnés de l’opérateur, sert aux personnes qui souhaitent se connecter « en mobilité », c'est-à-dire en passant dans la rue ou en faisant une pause dans le parc. Ils se connectent… en utilisant votre boîte !!

Et cette fonction est activée par défaut, c'est-à-dire qu’elle a commencé à fonctionner dès que vous avez mis votre box en service, que vous en ayez conscience ou pas. Elle reste activée tant que vous ne l’avez pas éteinte, même si vous avez désactivé votre WIFI « maison ».

Il en découle plusieurs conséquences :

vous servez d’antenne WIFI à votre opérateur télécom, à vos frais, puisque c’est à partir de votre électricité, et en permanence puisque la boîte émet tout le temps, que le réseau soit effectivement utilisé ou pas ;

vous prenez double dose de champs électromagnétiques et vous en faites prendre double dose à vos voisins, qui n’en demandent sans doute pas tant et chez qui se trouvent peut-être des personnes fragiles (bébés, personnes âgées ou malades, personnes sensibles aux champs électromagnétiques), qui sont complètement démunies pour localiser l’origine de leurs maux ;

- vous êtes susceptible d’engager votre responsabilité si votre boîte est utilisée à des fins illégales, ne serait-ce que pour du téléchargement réprimé par la loi HADOPI. Certes, théoriquement, l’utilisateur doit s’identifier, et tout aussi théoriquement, il n’a pas accès à vos propres données de connexion ni à votre disque dur. Mais nous savons tous qu’il existe des logiciels permettant de « surfer » de façon anonyme ; et d’une façon générale, on sait que la créativité des hackers est sans limites. La collecte des informations sur les réseaux sans fil des particuliers a été menée par les voitures de Google, qui sillonnent le monde depuis 2007 dans le cadre du programme «Street View». En plus de prendre des photographies des rues, ces véhicules ont enregistré la localisation et le nom des réseaux Wi-Fi, afin d'enrichir la base de données du service de géolocalisation de Google. Mais elles ont aussi intercepté les données transitant sur les réseaux non cryptés, en France et dans les autres pays où Street View est opérationnel.

Et plus généralement, êtes-vous d’accord pour rendre ce service à l’opérateur ? Vous a-t-on mis au courant des modalités et des conséquences ? Vous a-t-on demandé votre avis ? Même sans parler du risque sanitaire il y a là une manipulation du consommateur qui n’est pas acceptable.

Vous ne croyez pas à ce que vous êtes en train de lire ? Appelez votre opérateur et parlez-lui du WiFi communautaire. Il reconnaîtra que cela existe (même s’il vous expliquera que ça émet peu, que c’est sans risque, que cela rend service, etc…).

Vous pouvez désactiver le WiFi communautaire et cesser de vous exposer à tous ces risques, même si vous voulez utiliser votre WiFi « maison » : ce sont deux réseaux différents. Pour connaître la marche à suivre, consultez le document Robin des Toits :  http://www.robindestoits.org/_a227.html

(*)

Ou demandez à votre opérateur, si votre type de « box » n’est pas répertorié sur la fiche « robin ».

Faites circuler ce message autour de vous !! Vos voisins figurent peut-être parmi les contacts des contacts de vos contacts !!

Le WIFI, pourquoi c’est dangereux :  http://www.robindestoits.org/_a1055.html

 

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris
Tél. : 33 1 43 55 96 08
Permanences téléphoniques :
- le matin entre 8h00 et 9h00 (sauf samedi et dimanche matin)
- le soir entre 21h00 et 22h00
E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org

----------------------------------

(*) je viens de recevoir ce message, j'ai vérifié : j'étais effectivement avec un WIFI activé alors que je ne l'utilise pas. Je l'ai donc désactivé en suivant la procédure indiquée dans le lien  :

http://www.robindestoits.org/_a227.html

24/02/2011

Lampes à basse consommation, quelles précautions prendre ?

lu sur :

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2456470&rubId=4076

23/02/2011 16:56

Lampes à basse consommation, quelles précautions prendre ?


Les lampes à basse consommation sont plus écologiques, certes, mais pas sans risques. À tel point que dans un communiqué, la Commission de sécurité des consommateurs (CSC) vient d’appeler les particuliers à la prudence. Dans la mesure où « l’éventuelle nocivité de ces éclairages fait débat », l’autorité indépendante recommande de prendre certaines précautions

Jean-Luc Guerquin-Kern, Chercheur à l’Inserm, membre de la Commission de sécurité des consommateurs

« On est dans un flou concernant les effets de ces lampes, notamment en ce qui concerne les émissions d’ondes électromagnétiques. Il est donc conseillé aux usagers de ne pas rester de façon prolongée à moins de 30 cm d’une ampoule allumée. Au-delà de cette distance, il n’y a aucun risque.

En revanche, on ne sait pas ce qui se passe en deçà, parce que les mesures sont impossibles. Si les niveaux de références sont dépassés, cela pourrait créer un échauffement dans le cerveau, un peu comme dans un micro-ondes. On doit en tenir compte en disant qu’il peut y avoir un risque.

Cela dit, ce risque me paraît de toute façon minime : il n’y a aucun danger d’électrocution ou de picotement violent. Par ailleurs, on ne connaît pas les effets à long terme des ondes électromagnétiques.

Aérer la pièce quand une ampoule casse

Les lampes à basse consommation contiennent également du mercure. Quand on casse une ampoule, celui-ci est libéré dans l’air. Les pouvoirs publics n’ont pas établi de seuil d’exposition maximal. Mais l’agence américaine qui s’occupe des substances toxiques, dépendant du ministère de la santé, recommande, lorsqu’on a cassé une lampe, de quitter la pièce et de n’y revenir qu’une fois le mercure redescendu sous les 3 microgrammes par mètre cube.

Les mesures que l’on a faites montrent que le taux de mercure consécutif au bris d’une ampoule peut être de 15 à 20 microgrammes, ce qui est effectivement une quantité non négligeable.

Une personne qui casse une ampoule doit donc aérer la pièce durant 15 à 30 minutes, puis ramasser les débris avec du papier humide ou un morceau de scotch, en évitant absolument de passer l’aspirateur. Autre consigne à respecter : même si le mercure a disparu, les ampoules à basse consommation contiennent des terres rares [métaux polluants, NDLR] et des composants électroniques. Il faut donc les recycler.

On demande par ailleurs aux fabricants de prendre le maximum de précautions pour réduire les émissions d’ondes électromagnétiques et la quantité de mercure présente dans les ampoules. Les technologies pour limiter les ondes existent, la preuve : certaines ampoules émettent moins que d’autres. »
Recueilli par Simon CARRAUD

29/01/2011

La Suisse appelle à utiliser les lampes à économie d'énergie avec précaution

lu sur :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4165

1/4/2010

La disparition progressive des ampoules à incandescence est en cours et s'achèvera en 2012. Technologiquement, les solutions de substitution ne sont toutefois pas encore à 100% aussi satisfaisantes que ces ampoules dont le piètre rendement énergétique (95% du courant se perd sous forme de chaleur) précipité la fin.
De grandes disparités de performance existent selon les différents modèles, notamment les ampoules dites à basse consommation, ou à économie d'énergie. Le délai, pris par certaines de ces ampoules pour parvenir à leur intensité d'éclairage maximale, est fort peu agréable, augmentant d'autant la sensation d'un flux lumineux moins performant face aux incandescences. A ce titre, il est étonnant que le législateur ait choisi un calendrier de retrait des ampoules à incandescence commençant par les références les plus puissantes. L'inverse aurait été assurément plus logique et satisfaisant pour les consommateurs (1), en laissant le temps aux industriels de faire évoluer la technologie.
D'autre part, outre leur problème d'encombrement qui les rend aussi inadaptables à certains luminaires, ces ampoules ont encore deux inconvénients : leur composition, qui en fait des produits dangereux soumis à collecte pour leur traitement, et l'émission de champs électromagnétiques très largement supérieurs aux recommandations actées par le Parlement Européen fin 1998 (recommandation de 1 V/m - volt par mètre).

La publication en août 2007, par les associations Arca Ibérica et Criirem, de tests de mesures de rayonnements radioélectriques avait mis en avant l'existence de ces champs électromagnétiques avec la détection de valeurs comprises entre 180 V/m et 1,8 V/m, dans les 20 premiers centimètres de distance d'une ampoule basse consommation. Si ce constat n'avait fait l'objet que d'une faible médiatisation, une étude, reposant sur une nouvelle méthode d'analyse, vient de faire des constats similaires.
Réalisée pour le compte de l'Office fédéral de la santé publique et de l'Office fédéral de l'énergie suisses, elle confirme que pour une distance de 30 cm, toutes les lampes testées sont largement au-dessus des valeurs limites recommandées sur le plan international, dans le cadre de l'exposition aux champs électromagnétiques.
Présentée hier à Berne, l'étude a été réalisée par la fondation It'Is Foundation (Foundation for Research on Information Technologies in Society) de Zurich. Si les résultats permettent de supposer que les champs électromagnétiques des lampes à économie d'énergie n'ont aucun impact négatif sur la santé à au moins 30 cm de la source, à titre préventif les deux offices fédéraux conseillent de respecter cette distance minimale en particulier lorsque la lampe fonctionne pendant longtemps, comme par exemple une lampe de bureau ou une lampe de chevet. Un conseil d'autant plus logique que les conséquences à long terme d'une exposition plus proche n'ont pas encore été suffisamment étudiées.
Pascal Farcy

1- … et l'emploi, puisque nombre d'ampoules à incandescence étaient fabriquées en France, à l'inverse des ampoules basse-consommation réalisées en Asie.

 

27/01/2011

Téléphone portable et santé : nouvelle étude

lu sur :

http://dircom.inserm.fr/synthesedepresse/page/4/

Téléphone portable et santé : nouvelle étude

Le cabinet de recherche Mobi-Kids lance en février une nouvelle étude épidémiologique mondiale visant à faire la lumière sur l'impact des ondes des téléphones mobiles sur le cerveau des enfants, notamment leur propension à favoriser l'apparition de tumeurs.

En parallèle, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) va mettre en place un groupe de travail permanent sur les effets sanitaires des radiofréquences. Plusieurs chercheurs font part de leurs recommandations au Monde. Ainsi, Denis Zmirou (Inserm) préconise de privilégier le téléphone filaire lors de conversations longues à domicile.
Monde [Le], 11/01/2011