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10/09/2010

Firmes pharmaceutiques et faux articles scientifiques

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lu sur :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/09/10/des-negres-font-du-marketing-medical_1409443_3244.html
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Des "nègres" font du marketing médical

LEMONDE | 10.09.10 | 14h23  •  Mis à jour le 10.09.10 | 17h14

Le recours à des "nègres" pour rédiger des articles favorables à des médicaments, que signent ensuite des médecins hospitalo-universitaires, est un phénomène en expansion. Il est difficile à déceler et à quantifier, sauf lorsqu'une procédure judiciaire permet un accès complet à des documents confidentiels. C'est ce qui s'est produit à propos d'un médicament hormonal, le Prempro, utilisé aux Etats-Unis pour traiter les troubles liés à la ménopause. Des faits rapportés, mardi 7 septembre, par la revue PLoS Medicine.

Quatorze mille plaintes sont en cours contre le laboratoire Wyeth (depuis racheté par Pfizer) par des femmes ayant utilisé le Prempro, qui souffrent aujourd'hui d'un cancer du sein. Experte auprès des parties civiles, Adriane Fugh-Berman (université de Georgetown, Etats-Unis) a épluché quelque 1 500 documents internes. Elle a découvert que des articles ont été rédigés par des "nègres". Ces textes atténuaient la perception des risques de cancer du sein lié au traitement, défendaient sans base scientifique le bénéfice cardiovasculaire et promouvaient l'utilisation du médicament hors indication.

Entre 1997 et 2003, une officine spécialisée, DesignWrite, a ainsi produit de manière occulte pour le compte de Wyeth "plus de 50 articles publiés dans des revues à comité de lecture, plus de 50 articles courts et posters pour des manifestations scientifiques, suppléments à des journaux, documents à usage interne, kits de diapositives et symposiums..."

Une vingtaine d'articles ont été payés 25 000 dollars pièce. DesignWrite était chargé de la gestion des "auteurs", loin d'être tous exigeants sur le contenu du texte. "En général, les corrections étaient autorisées si les messages de marketing n'étaient pas remis en cause", constate Adriane Fugh-Berman.

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mon commentaire :

Je suis persuadé que de faux articles scientifiques existent ailleurs que dans le domaine médical. Je pense en particulier à tout ce qui concerne l'alimentation et l'agriculture (OGM, "alicaments", etc ...)

25/05/2010

L'électroménager économe en énergie n'est pas rentable

lu sur :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/05/25/l-electromenager-econome-en-energie-n-est-pas-rentable_1362876_3244.html
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L'électroménager économe en énergie n'est pas rentable
LEMONDE.FR avec AFP | 25.05.10 | 15h27  •  Mis à jour le 25.05.10 | 15h38


cheter un appareil électroménager économe en énergie n'est "pas rentable" car l'économie réalisée sur la facture d'électricité permet rarement de rembourser l'investissement de départ, selon une enquête ( fichier pdf téléchargeable ) publiée mardi par l'association UFC-Que Choisir.

Les réfrigérateurs-congélateurs les plus économes en énergie (classe A++) coûtent ainsi en moyenne 282 euros de plus que les moins économes (classe A), selon les relevés de l'association en magasin. Or l'économie d'électricité réalisée par ces appareils n'atteint que 160 euros au bout de dix ans.

En achetant un réfrigérateur de classe A+ (un peu moins économe que les classes A++), un consommateur peut toutefois espérer rentabiliser son investissement en dix ans : il économisera 90 euros par rapport à un classe A pour un surcoût à l'achat de 85 euros. "L'économie d'énergie est hors de prix !" s'exclame l'association dans un communiqué .

Pour les sèche-linge, "l'investissement n'est jamais rentabilisé par l'économie réalisée sur la facture", a souligné Caroline Keller, responsable de l'étude, au cours d'une conférence de presse. Le sèche-linge le plus économe (classe A) va ainsi coûter 532 euros plus cher que le moins économe (classe C) et ne va permettre de réaliser une économie de facture que de 290 euros seulement sur dix ans.

L'association plaide donc pour l'extension aux appareils électroménagers du système de bonus-malus "qui a déjà fait ses preuves dans l'automobile". Un tel dispositif permettrait d'"orienter les consommateurs vers les équipements les plus économes en énergie", en imposant un malus aux appareils énergivores et un bonus aux équipements les plus sobres.

En outre, l'UFC-Que Choisir demande une "remise à plat" de l'étiquetage énergétique qui classe les appareils électroménagers de A à G selon qu'ils sont plus ou moins économes en énergie. Celui-ci est devenu "obsolète", car les réfrigérateurs de classe B à G ne sont plus vendus en magasin, pointe l'UFC. "Il y a une sorte de tromperie sur la performance énergétique des appareils", dénonce Alain Bazot. Un consommateur achète un réfrigérateur de classe A en pensant que c'est le plus économe, alors que c'est le plus énergivore, remarque-t-il, les meilleurs modèles étant classés A+ ou A++.

 

L'UFC-Que Choisir demande une "remise à plat" de l'étiquetage énergétique, devenu "obsolète" car les réfrigérateurs de classe B à G ne sont plus vendus en magasin.
D.R.
L'UFC-Que Choisir demande une "remise à plat" de l'étiquetage énergétique, devenu "obsolète" car les réfrigérateurs de classe B à G ne sont plus vendus en magasin.

31/03/2010

Le bilan carbone des pays occidentaux sous-évalué

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/31/le-bilan-carbone-des-pays-occidentaux-sous-evalue_1326783_3244.html

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Enquête
Le bilan carbone des pays occidentaux sous-évalué
LE MONDE | 31.03.10 | 16h31  •  Mis à jour le 31.03.10 | 16h31


'empreinte carbone d'un Français est de 6 tonnes de CO2 par an, celle d'un Américain avoisine les 20 tonnes, mais combien faut-il ajouter pour le jean importé du Bangladesh, le téléphone mobile fabriqué en Chine, le téléviseur produit en Corée du Sud ?

L'Organisation mondiale du commerce (OMC) a annoncé, vendredi 26 mars, un vigoureux redémarrage des échanges internationaux en 2010, avec une hausse prévue de 11 % des exportations des pays en développement. Aux avant-postes pour profiter de cette reprise : la Chine qui, en 2009, a détrôné l'Allemagne de la première place du palmarès des plus grands pays exportateurs.

En l'espace d'une vingtaine d'années, la production industrielle des pays développés a basculé vers les pays émergents. Et avec elle, une grande partie de la pollution rejetée par des usines occidentales aujourd'hui disparues. A qui ces émissions de gaz à effet de serre doivent-elles être imputées ? Au pays dans lequel sont fabriqués les produits qui seront ensuite exportés pour satisfaire les besoins de consommateurs occidentaux ? Ou au pays consommateur, qui, en s'approvisionnant à l'extérieur, réduit "artificiellement" son empreinte carbone ?

La séparation de plus en plus nette entre la production d'un bien et son lieu de consommation complique le débat sur la lutte contre le changement climatique. Le sujet, jusqu'à présent, n'a pas été abordé de front, de peur de voir se rouvrir la boîte de Pandore du protectionnisme, avec les guerres commerciales qui l'accompagnent. Le protocole de Kyoto, adopté en 1997, ne dit d'ailleurs pas grand-chose des relations entre changement climatique et commerce, si ce n'est que "les parties devront mettre en oeuvre des politiques qui minimisent les impacts sur le commerce international".

En Europe, Nicolas Sarkozy réclame l'instauration d'une taxe carbone aux frontières pour lutter contre le "dumping environnemental" des pays qui produisent sans se soucier de réduire leurs émissions polluantes. Les Etats-Unis envisagent aussi de se doter de barrières tarifaires dans leur projet de loi sur le climat. Mais la Chine, première concernée, a déjà répondu par une fin de non-recevoir : si quelqu'un doit payer pour ces émissions, ce sera au consommateur occidental.

Une étude publiée par le Carnegie Institution of Washington, une fondation de recherche, sur "les émissions de CO2 liées à la consommation" confirme que le sujet ne pourra être indéfiniment laissé en marge des négociations internationales sur le climat. Steven Davis et Ken Caldeira, ses auteurs, ont traqué les émissions liées aux échanges de produits manufacturés entre 113 pays, sur la base de données mondiales datant de 2004, et décrivent, avec une précision sans égal, les pérégrinations de ce carbone "importé".

Il en ressort que 23 % des émissions de CO2 liées à la consommation de biens dans les pays développés - soit 6,4 milliards de tonnes - ont été rejetées dans un autre pays. Le plus souvent en Chine, dont 22,5 % des émissions résultent de la production destinée à l'exportation. Dans le classement des plus gros exportateurs de CO2 établi par l'étude, viennent ensuite la Russie, les pays pétroliers du Moyen-Orient et l'Inde.

A l'autre bout de la chaîne, les Etats-Unis apparaissent comme les premiers "importateurs" de CO2, suivis du Japon, du Royaume-Uni, de l'Allemagne, de la France et de l'Italie. Ce palmarès n'est plus le même si les émissions sont rapportées au nombre d'habitants. Ce sont alors les pays européens, aux premiers rangs desquels la Suède, le Danemark et la Suisse, qui prennent la tête du classement. Suivent le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne.

Rien ne permet d'affirmer que les délocalisations d'industries polluantes dans les pays en développement sont une réponse aux politiques de lutte contre le changement climatique initiées par certains pays développés. Le transfert d'activités continue davantage à être justifié par la recherche de plus faibles coûts de main-d'oeuvre, voire de nouveaux débouchés. Cela pourrait changer : les industriels européens brandissent désormais à mi-mot la menace de l'expatriation pour échapper aux efforts en matière environnementale que veulent leur imposer les gouvernements.

Ces "fuites de carbone" constituent bien un maillon faible dans les dispositifs imaginés pour lutter contre le changement climatique. Les chercheurs du Carnegie Institution considèrent qu'il n'y aura pas de solution sans compromis : "Les consommateurs des pays riches devront prendre en charge le coût d'une partie de ces émissions", suggèrent-ils. Autrement dit : il faudra leur faire admettre qu'après avoir vu partir ailleurs les emplois industriels, ils devront payer plus cher pour des produits dont le faible prix est souvent le seul avantage qu'ils perçoivent de la mondialisation. Ce n'est pas gagné.

 

Laurence Caramel
Article paru dans l'édition du 01.04.10

21/10/2009

Tous hypocrites sauf un ...

lu sur :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/15/seule-monaco-continue-a-defendre-thon-rouge-aupres-de-l-onu_1254517_3244.html
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Seule Monaco continue à défendre le thon rouge auprès de l'ONU
LEMONDE.FR avec AFP | 15.10.09 | 16h01  •  Mis à jour le 15.10.09 | 17h17


près la défection de la France, la principauté de Monaco serait seule à défendre le thon rouge, apprécié par les amateurs de sushis, en réclamant à l'ONU l'arrêt de son commerce international.

 

Selon le secrétariat de la Cites, la Convention internationale sur le commerce des espèces menacées, aucun pays n'a coparrainé la proposition monégasque, ni déposé de projet concurrent. Le délai pour le faire expirait mercredi à minuit.

 

Seule Monaco a proposé en juillet l'inscription du thon rouge sur la liste des espèces les plus menacées, en arguant de la disparition des deux tiers des stocks en Méditerranée, entre 1957 et 2007 et de 82 % en Atlantique ouest entre 1970 et 2007. Cela signifierait l'interdiction totale de sa commercialisation internationale.

 

Le thon rouge de Méditerranée est particulièrement prisé sur le marché japonais pour la fabrication des sushis.
Le président français, Nicolas Sarkozy, avait annoncé en juillet, au nom du "respect des avis scientifiques rendus", que la France soutiendrait "l'inscription du thon rouge à l'annexe de la Convention internationale sur les espèces sauvages, pour en interdire le commerce".

Cette annonce, reconnaît une source gouvernementale, "renvoyait" à l'annexe 1 de la convention, qui signifie une interdiction totale du commerce international. Mais depuis, Paris a sollicité un nouvel avis, modifié sa position et ne réclamait plus qu'une inscription à l'annexe 2 de la Cites – soit une pêche limitée par des quotas.
"L'avis scientifique rendu en août estimait qu'il n'y avait pas de critères requis pour une inscription à l'annexe 1, explique-t-on au ministère du développement durable. La France a proposé fin août à Bruxelles d'appuyer un moratoire de deux ans".

Mais la Commission européenne ne s'est pas non plus manifestée auprès de la Cites. En septembre, la Commission avait soumis une proposition aux vingt-sept Etats membres sur l'interdiction de la pêche au thon qui l'avaient repoussée ; tous les pays riverains de la Méditerranée – dont la France, l'Espagne et l'Italie, les principaux pêcheurs – s'étaient prononcés contre.

La France, explique-t-on désormais, a décidé de miser sur l'ICCAT, la Commission internationale pour la conservation du thon en Atlantique, qui se réunira en novembre à Recife (Brésil). "Suite aux avis scientifiques rendus, l'ICCAT aura une très forte pression sur les épaules, assure le ministère. On attend des TAC (taux autorisés de captures) très faibles, voire de zéro, pour un an ou deux; ce qui équivaudrait à un moratoire."
Pour Stéphan Baucher, chargé des pêches à Greenpeace, "on a encore une fois eu droit à de grands effets d'annonce... puis l'administration s'est mise en marche". Selon lui, "le lobby de la pêche est allé voir qui il fallait".

Au WWF, Charles Braine se dit également intrigué : "La position française était claire et limpide en juillet : pourquoi avoir demandé un nouvel avis aux scientifiques entre-temps ?" Lui aussi attend désormais avec intérêt la décision de l'ICCAT, confrontée depuis de nombreuses années à des prises illégales de thons, bien au-delà des quotas autorisés.

Dans sa proposition déposée à la Cites fin juillet, Monaco estime que "le statut des populations de cette espèce a dépassé le point où son inscription en annexe 2 pourrait suffire. Une inscription de toute l'espèce en annexe 1 (...) est à ce stade malheureusement devenue nécessaire."

07/05/2009

Privatisation du vivant : vers un brevetage des semences traditionnelles ?

lu sur : http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3735

06-05-2009

Privatisation du vivant : vers un brevetage des semences traditionnelles ?

Des brevets pourraient-ils être déposés pour des variétés de plantes et des semences issues de croisements traditionnels ? La question, en suspens cette année à l’OEB (Office européen des brevets), a fait réagir une coalition d’ONG (1) qui vient de publier un rapport et de lancer un appel devant les risques imminents. Pour les ONG, les décisions de l’OEB pourraient avoir un très fort impact sur le marché international des semences, et plus globalement sur la sécurité alimentaire.

Actuellement, un brevet sur les semences et parties comestibles du brocoli (EP 1069819) et un autre concernant des tomates à faible teneur en eau (EP 1211926) sont en attente d’approbation. Ces deux cas concernent des plantes issues de sélections et de cultures conventionnelles, or il était jusqu’à présent exclu d’obtenir des brevets sur des « processus essentiellement biologiques pour la production des plantes ou des animaux ». C’est la première fois que l’office des brevets va devoir statuer sur cette question dans le détail. Avec le dossier du brocoli, une plante qui n’a subi aucune manipulation génétique, la Grande Chambre de Recours de l’OEB arrêtera une décision de principe qui pourra faire office de précédent pour tous les autres cas.

Dans leur rapport, les ONG montrent que les demandes de brevets pour des variétés conventionnelles n’ont fait qu’augmenter durant ces dernières années. En 2008, près de 500 candidatures ont été déposées, représentant 25 % de toutes les demandes concernant les plantes et les semences pour cette année-là. D’après le rapport, ce type de cas, impliquant des semences obtenues par voie conventionnelle, ne comptait que pour 5 % de l’ensemble des dossiers dans les années 2000 à 2002. Les ONG militant contre la privatisation du vivant y voient tout de suite l’intérêt des grandes compagnies, comme Monsanto ou Syngenta. Le succès des variétés utiles, non issues de modifications génétiques, n’est pas à démontrer et le marché est immense. Les multinationales, spécialisées dans le génie génétique, pourraient bien vouloir étendre leur monopole à ce plus large spectre. Elles ont déjà commencé à « inventer des inventions » dans le domaine de la sélection dite « normale », jouant sur le fait que quelques outils techniques utilisés pour la reproduction suffisaient pour convertir l’ensemble du processus de reproduction en objet brevetable. Déjà 70 brevets ont ainsi été obtenus. Si jamais l’OEB finit par accepter le brevet sur le brocoli, il est à craindre un scénario dans lequel les compagnies privées pourront progressivement contrôler l’accès aux semences, impactant à la fois leur prix et leur disponibilité, préviennent les ONG (2).

Elisabeth Leciak

1- La Déclaration de Berne (DB), Greenpeace, Misereor, « Pas de brevets sur le vivant », Swissaid. Télécharger le rapport complet (en anglais).

2- Appel Mondial contre des brevets sur des semences et des animaux conventionnels.

(voir : http://www.no-patents-on-seeds.org/ )

22/12/2008

jet de chaussure : une stratégie commerciale ?

lu sur lemonde.fr :

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2008/12/22/des-centaines-de-milliers-d-acheteurs-pour-les-chaussures-bush_1134240_3218.html

Qui veut des chaussures Baydan ?
LEMONDE.FR avec AFP | 22.12.08 | 16h55 • Mis à jour le 22.12.08 | 17h10

Le fabricant turc de la marque de chaussures jetées par un journaliste irakien en direction du président américain George W. Bush ne connaît pas la crise. "Entre le jour de l'incident et aujourd'hui 13 heures, nous avons reçu au total des commandes pour 370 000 paires", a déclaré Serkan Türk, directeur des ventes des chaussures Baydan, précisant que la compagnie vendait d'habitude 15 000 modèles par an.

"Dans le secteur de la chaussure, il faut savoir réagir vite (...). Nous avons embauché cent ouvriers de plus pour répondre à la demande", a poursuivi M. Türk, indiquant que les commandes sont d'abord venues d'Irak, puis de l'ensemble du Proche-Orient et maintenant du monde entier. Une entreprise américaine a ainsi passé commande de 19 000 paires du "modèle 271", récemment rebaptisé "Bush Shoes", des chaussures à semelle en polyuréthane qui, selon le fabricant, "ont l'air plus lourdes qu'elles ne le sont réellement" (300 grammes l'unité).

Soulignant que l'entreprise, qui emploie en temps normal quelque quatre-vingts personnes, n'avait pas profité de la nouvelle notoriété des "Bush Shoes" pour relever ses prix (19 euros à la sortie d'usine), le commerçant s'est dit "ravi à tous points de vue" du jet de chaussures contre le président américain.