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21/08/2009

Accidents Vasculaires Cérébraux

lu sur : http://blogs.inserm.fr/synthesedepresse/

 

Un nouveau traitement permettrait de guérir 93% des AVC

Baptisée Recanalise, une étude menée par le professeur Pierre Amarenco (Hôpital Bichat, Unité Inserm 698) a permis, en combinant deux traitements existants, d'obtenir 93% de guérison immédiate chez des patients atteints d'AVC lorsque l'intervention était pratiquée moins de 3 heures 30 après les premiers symptômes. Le reste des patients a été guéri après un suivi médical de 3 mois. Cette nouvelle procédure d'urgence associe un traitement intraveineux basé sur un médicament enzymatique (RTPA), et une technique consistant à ôter mécaniquement le caillot. Grâce à la méthode employée lors de l'étude Recanalise, le RTPA est injecté directement au contact du caillot. Seul inconvénient, d'après Le Figaro, "cette course contre la montre va coûter cher en ressources humaines et en fonctionnement des urgences neurovasculaires".

Croix [La] , 21/08/2009 - Figaro [Le] , 21/08/2009 - Aujourd'hui en France , 21/08/2009

17:48 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : santé, médecine

27/05/2009

H1N1 : virus composite ; grossesse et société capitaliste-libérale ; l'antibiorésistance ; jeu et addiction

lu sur : http://blogs.inserm.fr/synthesedepresse/

 

La carte d'identité du virus H1N1 a été dévoilée

Les Echos indiquent que les Centers for Diseases Control (CDC) d'Atlanta viennent d'établir la carte d'identité génétique du virus H1N1. La signature génétique de ce virus ne possède pas de séquences révélant "une forte pathogénicité" ni "une contagiosité élevée". En outre, ce travail confirme l'hypothèse de croisements multiples, car les souches analysées comprennent du matériel génétique humain, porcin et aviaire, en provenance d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Asie. "C'est une combinaison génétique que nous ne connaissions pas" ont précisé les chercheurs. La variante mexicaine paraît assez stable, ce qui pourrait favoriser l'élaboration d'un vaccin. Par ailleurs, dans un article consacré aux masques destinés à protéger lors des épidémies, Science et Vie estime que "le modèle conseillé aux populations n'est pas le plus efficace".

Echos [Les] , 27/05/2009 - Science et Vie , 01/06/2009

 

Une atteinte aux droits de la personne

Dans un entretien accordé à France Soir, Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche à l'Inserm, spécialiste des questions de santé au travail, estime que l'amendement déposé à l'Assemblée, qui "imposerait aux futures mamans de ne pas être libérée de leurs obligations professionnelles pendant leurs grossesses" constitue "une remise en cause des fondements d'une société démocratique". Il s'agit selon elle d'une "atteinte grave à la séparation entre l'espace privé et professionnel" et d'une "atteinte grave aux droits de la personne". Annie Thébaud-Mony souhaite que "les médecins s'insurgent massivement contre cette proposition qui transformerait les salariés en esclave". Elle lance un appel à tous ceux "pour qui la vie a encore un sens, pour qu'ils protestent".

France Soir , 27/05/2009

 

Une découverte sur l'antibiorésistance

Des travaux réalisés par des équipes de l'Institut Pasteur de Limoges associées au CNRS (URA 2171) et à l'Inserm (EA 3175), ainsi qu'à des chercheurs espagnols, ont permis de mettre en évidence le mécanisme moléculaire grâce auquel les bactéries acquièrent des multirésistances face aux antibiotiques. D'après ces travaux, les antibiotiques entraînent la synthèse d'une enzyme bactérienne  qui est à l'origine de ces résistances. Les "intégrons" constituent un système d'échange des gènes d'antibiorésistance entre bactéries. Les chercheurs estiment que cette découverte devra être prise en compte dans les mesures de santé publique concernant l'antibiorésistance.

Reprise information presse du 19 mai 2009 "Multirésistance aux antibiotiques : pourquoi les bactéries sont si efficaces"

Quotidien du Médecin [Le] , 26/05/2009

 

Les jeux de hasard et d'argent sont un problème de santé publique

Dans un article consacré au "monde des joueurs compulsifs", 60 millions de consommateurs cite l'expertise collective réalisée par l'Inserm sur l'addiction au jeu. Selon le magazine, les auteurs de cette expertise déplorent qu'il n'existe pas d'autorité de régulation dans ce domaine, ni de données fiables sur le jeu pathologique en France. Les résultats d'une étude qui doit être menée début 2010 sur 35.000 personnes par l'Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT) pourraient constituer une base de données.

Reprise information presse du 22 juillet 2008 "Jeux de hasard et d'argent. Contextes et addictions"

60 Millions de Consommateurs , 01/06/2009

13/05/2009

Un vaccin contre le pneumocoque : Ce vaccin existe en théorie, mais les laboratoires pharmaceutiques rechignent à le fabriquer

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/05/13/la-banque-mondiale-soutient-pour-la-premiere-fois-un-vaccin-destine-aux-pays-pauvres_1192441_3244.html#ens_id=1192540

 

La Banque mondiale soutient pour la première fois un vaccin destiné aux pays pauvres

LE MONDE | 13.05.09 | 16h39  •  Mis à jour le 13.05.09 | 16h39

 

Un vaccin contre le pneumocoque - une bactérie responsable de la mort de 800 000 enfants par an - va pouvoir être fabriqué et diffusé dans une forme adaptée aux pneumonies et méningites qui sévissent dans les pays pauvres, et ce grâce à un dispositif financier original mis en place par les bailleurs de fonds avec l'aide de la Banque mondiale.

Ce vaccin existe en théorie, mais les laboratoires pharmaceutiques rechignent à le fabriquer. Son coût, oscillant entre 71 et 84 dollars la dose aux Etats-Unis, est en effet jugé beaucoup trop élevé pour être vendu dans les pays en développement, compte tenu du faible pouvoir d'achat des populations. Comment, alors que le besoin existe, assurer la solvabilité du marché ?

Dans le cadre de l'alliance GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunization), qui regroupe entre autres l'Unicef, l'Organisation mondiale de la santé et la Banque mondiale, six donateurs, l'Italie (635 millions de dollars), le Royaume-Uni (485 millions), le Canada (200 millions), la Russie (80 millions), la Norvège (50 millions) et la Fondation Bill et Melinda Gates (50 millions) se sont engagés à apporter un total de 1,5 milliard de dollars de subventions aux laboratoires au fur et à mesure qu'ils fabriqueront le vaccin destiné aux pays en développement.

Malgré ces engagements, les industriels n'osaient prendre le risque de lancer une chaîne de fabrication très onéreuse. Le conseil d'administration de la Banque mondiale a donc décidé, le 2 avril, de leur promettre que l'institution se substituerait à ces bailleurs s'ils faisaient défaut, à concurrence des 1,5 milliard de dollars. Pour la première fois dans l'histoire, cette promesse sera gagée sur le capital de la Banque.

"Nous avons dû surmonter un autre problème, raconte Philippe Le Houérou, vice-président de la Banque pour les financements concessionnels et les partenariats mondiaux. Sur quel prix de la dose de vaccin devions-nous nous baser pour calculer notre subvention ? Si nous le fixions trop haut, on pourrait nous accuser d'avantager les grands groupes pharmaceutiques. Si nos calculs étaient trop bas, les laboratoires risquaient de ne pas se lancer dans l'aventure."

 

700 MILLIONS D'ENFANTS

 

Les coûts de fabrication du vaccin étant tenus secrets par les laboratoires, la Banque mondiale a fait appel à des économistes, dont un Prix Nobel, Eric Maskin, pour fixer un tarif. Sur cette base, "nous proposons donc un prix de 3,50 dollars pendant dix ans, et les laboratoires qui l'accepteront recevront, outre cette recette garantie, une subvention de 3,50 dollars par dose pour environ 20 % des doses qu'ils produiront. Cela afin de leur garantir un amortissement convenable, et avec un processus de révision en cas d'inflation", précise M. Le Houérou. Ce financement particulièrement innovant devrait être techniquement bouclé avant trois mois, ce qui permettra de mettre en production le vaccin au cours de l'année à venir.

La vaccination progressive des 700 millions d'enfants menacés dans le monde par les affections dues au pneumocoque permettrait de sauver 900 000 vies d'ici à 2015 et 7 millions d'ici à 2030.

Si cette "première" réussit, la Banque pourrait l'étendre à d'autres cas où le marché fait défaut. "Le système mis au point pour le pneumocoque semble adapté, par exemple, à la mise au point d'un vaccin contre le paludisme, à la fabrication d'une pilule nutritive "miracle", mais aussi au développement de nouvelles technologies adaptées aux pays pauvres", explique le vice-président de la Banque mondiale, bien décidé à faire jouer à l'établissement son rôle de fédérateur des donateurs publics et privés.

 

Alain Faujas

Article paru dans l'édition du 14.05.09

14/04/2009

Le ROUNDUP mis en accusation (2)

Voir aussi les notes du : 14/04/2009 , 09/01/2009 , 11/12/2008 , 07/05/2008

lu sur : http://blogs.inserm.fr/synthesedepresse/

Un herbicide provoque en éprouvette la mort des cellules humaines
Des expériences réalisées par Gilles-Eric Séralini, professeur de biochimie à l'université de Caen, montrent que des doses infinitésimales de Roundup, un herbicide Monsanto répandu sur la majorité des plantes OGM, programment en quelques heures la mort de cellules de cordon ombilical humain. Le glyphosate, principe actif des différents Roundup, n'est pas seul en cause. Les substances qui activent la pénétration de la molécule dans la plante sont également toxiques. La Croix indique que Monsanto a récusé la pertinence de cette étude.
Croix [La] , 14/04/2009

09/12/2008

« réparer » le cerveau

" 08/12/2008 20:00
Les pistes des chercheurs pour « réparer » le cerveau

Biologistes et médecins cherchent à réparer le cerveau lésé au moyen de greffe de cellules souches ou par stimulation profonde

Dans les pays développés, la durée de vie de la population augmente. Et, avec elle, le nombre de personnes souffrant de troubles neurologiques touchant le cerveau ou le système nerveux central en général.

Du fait de cette augmentation, chercheurs et cliniciens se focalisent sur les différentes façons de « réparer » le cerveau. « Comme souvent en recherche biomédicale, il faudra sans doute faire appel à toutes les pistes disponibles », indique Pascale Durbec, de l’Institut de biologie du développement de Marseille Luminy.

Deux techniques pour remédier aux lésions du cerveau
Cette jeune chercheuse au CNRS est invitée à participer au colloque international sur la « Plasticité synaptique et réparation du cerveau » qui se tiendra les 11 et 12 décembre à Gif-sur-Yvette (Essonne). Depuis quelque temps, on assiste à une intensification des travaux de recherche dans ce domaine. Schématiquement, on peut distinguer deux techniques fondamentales pour essayer de remédier aux lésions et dysfonctionnements du cerveau humain.

D’une part les méthodes électrophysiologiques visant à corriger l’activité électrique des cellules nerveuses – neurones – en leur imprimant un courant électrique, continu et haute fréquence, à partir d’une électrode positionnée sur la zone déficiente du cerveau et d’une pile située sous la peau.

D’autre part les méthodes biologiques, dites de thérapie cellulaire, s’appuyant sur les performances des cellules souches, embryonnaires ou adultes. Ce qui n’est pas sans soulever de délicats problèmes éthiques. "...

lire la suite sur :

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2358704&rubId=5547

15:06 Publié dans sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : médecine, santé

30/10/2008

Les plastiques souples pourraient contribuer à la baisse de la fertilité

lu sur http://blogs.inserm.fr/synthesedepresse/ :

Les plastiques souples pourraient contribuer à la baisse de la fertilité
Après avoir mis en contact, in vitro, des cellules humaines produisant des spermatozoïdes avec du DEHP (une substance contenue dans les plastiques souples) une équipe de l'Inserm a constaté leur destruction progressive en trois jours. Le DEHP est présent dans de nombreux objets de la vie quotidienne, notamment les films plastiques alimentaires, les tuyaux d'arrosage... Cette étude a été publiée dans la Revue Environnemental Health Perspectives.
Parents , 01/12/2008

04/10/2008

Cancers et environnement

lu sur le site de l'INSERM :

http://www.inserm.fr/fr/presse/communiques/ec_cancer_environnement_21008.html

Paris, le 2 octobre 2008
Dossier de presse
Cancers et environnement
Une expertise collective de l’Inserm

En 2005, le nombre de nouveaux cas de cancers en France a été estimé à près de 320 000 pour les deux sexes confondus, 180 000 chez les hommes et 140 000 chez les femmes. On constate une augmentation de l’incidence des cancers depuis une vingtaine d’années. Si l’on tient compte des changements démographiques (augmentation et vieillissement de la population française), l’augmentation du taux d’incidence depuis 1980 est estimée à +35 % chez l’homme et +43 % chez la femme1. Il n’est pas possible actuellement de chiffrer avec précision la part due à l’évolution des pratiques de soins dans cette augmentation.
Les modifications de l’environnement pourraient être partiellement responsables de l’augmentation constatée de l’incidence de certains cancers. Cette hypothèse doit faire l’objet d’un effort de recherche constant, portant à la fois sur la mesure de l’exposition des populations à des cancérogènes avérés ou probables, et sur l’existence et la nature du lien causal. L’Afsset a chargé l’Inserm d’établir un bilan des connaissances sur les liens entre l’environnement et neuf cancers qui ont été sélectionnés lors d’une expertise précédente2 en raison de l’augmentation de leur incidence au cours des 25 dernières années : les cancers du poumon, les mésothéliomes, les hémopathies malignes, les tumeurs cérébrales, les cancers du sein, de l’ovaire, du testicule, de la prostate et de la thyroïde. Pour réaliser cette nouvelle expertise, l’Inserm a réuni deux groupes de chercheurs ayant des compétences dans les domaines de l’épidémiologie, de la toxicologie, de la clinique, de la médecine du travail et de la quantification des risques. Ces experts ont analysé les données de la littérature internationale sur les neuf cancers et considéré comme facteurs environnementaux les agents physiques, chimiques ou biologiques présents dans l’atmosphère, l’eau, les sols ou l’alimentation dont l’exposition est subie et non générée par des comportements individuels. Ainsi, le tabagisme passif est abordé dans cette expertise alors que le tabagisme actif ne l’est pas. L'investigation prend en compte les facteurs de l’environnement général et ceux présents dans l’environnement professionnel.
L’impact d’un facteur environnemental sur le risque de cancer dépend à la fois de son lien avec ce cancer et de la prévalence d’exposition à ce facteur dans la population. Ainsi, un facteur environnemental conférant une augmentation même faible ou modérée du risque de cancer aura un
impact élevé si ce facteur est très répandu dans la population générale. À l’inverse, un facteur cancérogène même puissant aura un impact faible si très peu de personnes y sont exposées. L’évaluation de l’impact des facteurs environnementaux reste limitée dans bon nombre de cas, en raison d’une absence ou d’une insuffisance de données permettant de quantifier les expositions sur l’ensemble de la vie des populations exposées et de préciser les co-expositions. L’évaluation des effets des expositions chroniques à de faibles doses doit encore progresser. C’est une problématique importante en termes de santé publique car cela concerne une large part de la population.

... lire la suite sur le site de l'INSERM. Le dossier complet peut être téléchargé en format pdf.