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27/09/2016

Les émissions de CO2 de l'aviation civile

Attac France‎ - 

Calculateur d'émissions de CO2 de l'aviation: DGAC

http://eco-calculateur.aviation-civile.gouv.fr/

20/09/2016

Rassemblement à Notre-Dame-des-Landes le 8 octobre 2016

communiqué :

   
Notre-Dame-des-Landes le 8 octobre 2016 : « Que résonnent les chants de nos bâtons ! »
Qui ? Attac France
Quand ? Samedi 8 octobre de 10h00 à 18h00
Où ? Notre-Dame-des-Landes
Acculé par les mobilisations massives des 9 janvier et 27 février, le gouvernement a organisé en juin une consultation biaisée. Se croyant forts du résultat de cette mascarade, les pro-aéroport et le premier ministre ont confirmé leur intention de procéder cet automne à l’évacuation et à la destruction de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, de ses cultures, de sa faune et de sa flore, de ses habitats et activités ainsi que des liens entre toutes celles et ceux qui se sont attaché.es à ce bocage. Ces déclarations font fi de la situation juridique du dossier puisqu’entre autres les autorisations de travaux ne sont toujours pas accordées.

lire en ligne

Notre-Dame-des-Landes le 8 octobre 2016 : « Que résonnent les ...

https://france.attac.org/.../notre-dame-des-landes-le-8-octobre-2016-que-resonnent-les...

08/10/2014

Ebola : çà c'est vrai, çà !

sur le Canard de cette semaine, j'ai vu :

Image 2.png

19/04/2014

Aéroport de Notre-Dame-des-Landes : pas d'évaluation environnementale, procédure d'infraction

lu sur le Point :

www.lepoint.fr/reactions/societe/commentaires-sur-notre... 

Le Point.fr - Publié le 17/04/2014 à 18:47

source AFP

La Commission européenne a ouvert une procédure d'infraction contre la France, à laquelle il est reproché de n'avoir pas mené d'évaluation environnementale.

La Commission européenne a ouvert une procédure d'infraction contre la France, à laquelle il est reproché de n'avoir pas mené d'évaluation environnementale sur le projet controversé de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes à Nantes. La Commission a envoyé mercredi une lettre de mise en demeure aux autorités françaises, première étape dans la procédure d'infraction pour non-respect de la réglementation européenne, a indiqué jeudi un responsable de la Commission. La France a maintenant deux mois pour répondre.

La Commission reproche aux autorités françaises de n'avoir pas mené lors de la procédure d'autorisation "une évaluation des effets synergiques et des impacts cumulés de l'ensemble des infrastructures du projet d'aéroport Grand-Ouest". La France aurait ainsi violé la directive qui impose aux États membres de soumettre à "une évaluation stratégique environnementale les plans et programmes fixant le cadre pour la construction d'un aéroport", recensant notamment "les effets notables sur l'environnement, y compris les effets secondaires et cumulatifs". Une telle évaluation doit être effectuée avant l'adoption du projet.

Le projet de nouvel aéroport gelé

La Commission invoque également une autre directive qui impose une "évaluation environnementale" des projets d'infrastructures imposant au maître d'ouvrage de "fournir une description des effets importants que le projet proposé est susceptible d'avoir sur l'environnement". L'ouverture de cette procédure constitue "une première victoire grâce à l'Europe du droit sur la mégalomanie", s'est félicité le député européen Vert Yannick Jadot sur son compte Twitter. 

Confié en 2010 au groupe Vinci pour remplacer l'actuel aéroport de Nantes-Atlantique, le projet de nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes, cher à l'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault, est de facto gelé en raison de procédures engagées par des opposants. La Commission européenne leur avait porté un coup dur en novembre en donnant son feu vert à l'aide octroyée par l'État français pour la construction de l'aéroport, jugée "compatible avec les règles de l'UE relatives aux aides d'État".

21/01/2014

Alerte : Notre Dame des Landes (suite)

lu sur :

www.lemonde.fr/societe/article/2014/01/21/a-notre-dame...

LE MONDE | 21.01.2014 à 12h54 • Mis à jour le 21.01.2014 à 14h52 |

Par Yan Gauchard

L’heure de la mobilisation a sonné pour les opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, au nord de Nantes. Lundi 20 janvier, agriculteurs et occupants de la « zone d’aménagement différé » (ZAD) ont lancé un appel « à bloquer la région ou occuper les lieux de pouvoir » en cas de début des travaux préparatoires, autorisés par des arrêtés préfectoraux signés le 21 décembre 2013. Un branle-bas de combat sonné à un mois de la manifestation prévue dans le centre de Nantes, le 22 février, à laquelle devraient se joindre des protestataires issus du mouvement des « bonnets rouges ».

 

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En novembre 2012, une première tentative d’évacuation du site s’était soldée par de violents affrontements et l’instauration d’un statu quo. Plus d’un an après, quelque 200 opposants vivent toujours sur la ZAD, dans des maisons ou des fermes expropriées pour le compte du promoteur de l’aéroport, Aéroports du Grand Ouest (AGO, filiale de Vinci).

En cas de lancement de travaux, même minimes, le bocage nantais, promet-on, ressemblera à une poudrière. « La révolte est intacte, le soi-disant feu vert délivré au projet par les autorités est une mascarade », raillent de jeunes « zadistes », militants anticapitalistes occupant la ZAD, rebaptisée « zone à défendre ».

Regarder la carte : La  situation de Notre-Dame-des-Landes

Officiellement, personne ne craint une reprise des hostilités. « On est beaucoup plus fort et mieux structuré qu’il y a un an », prévient l’agriculteur Cyril Bouligand, dans une salle de réunion aménagée à la ferme de Bellevue, haut lieu de la résistance au projet. Promise à la démolition il y a un an, la bâtisse a été investie par des membres du Collectif des organisations professionnelles agricoles indignées. Quatre vaches laitières ont été amenées, assurant la production de fromage, beurre et crème. Des céréales ont été semées, un four à pain remis en route.

Qu’importe si les zadistes semblent moins nombreux. « Sitôt qu’une rumeur évoquant un retour des forces de l’ordre se propage sur les réseaux sociaux, on sent du mouvement sur place », rapporte Jean-Paul Naud, maire (sans étiquette) de Notre-Dame-des-Landes, opposé au projet mais qui ne goûte guère, à l’instar d’une partie de la population, les méthodes « plus radicales » des zadistes. Des dissensions se font parfois jour entre figures historiques de la lutte et jeunes contestataires. « Le mouvement est tellement protéiforme qu’il y a forcément des tensions, admet un militant. Mais il n’y a pas d’équivoque sur la volonté de résister ensemble. »

A quelques kilomètres de la ferme de Bellevue, Sylvain Fresneau, agriculteur dont la famille vit depuis cinq générations sur des terres situées sur l’emprise du projet d’aéroport, ne compte pas non plus quitter sa maison et son exploitation. « Notre vie, nos racines sont ici, assène M. Fresneau. On est chez nous. Si les autorités veulent envoyer leurs troupes, il y aura une réaction. »

« NOS PLANS SONT CALÉS »

M. Bouligand prévoit une démonstration de force en cas d’envoi des CRS. « Nos plans sont calés. Installer nos tracteurs en boucliers pour protéger un secteur, on sait faire, on l’a déjà montré. » Le risque de dérapage est réel : la riposte dépendra « de ce qu’ose faire le gouvernement », menacent des zadistes. A tout le moins, des actions « de sabotage » sont envisagées. Les opposants revendiquent 200 comités de soutien, parés à intervenir à Notre-Dame-des-Landes comme dans toute la France.

« Je ne vois pas comment les porteurs du projet vont construire leur aéroport, note Philippe, délogé en 2012 d’une maison qu’il squattait depuis trois ans. Même en faisant table rase, ils ne vont pas pouvoir maîtriser chaque centimètre carré de terrain. A moins de poser un énorme camp militaire pendant cinq ans… »

Françoise Verchère, conseillère générale (Parti de gauche) et coprésidente du Collectif des élus doutant de la pertinence de l’aéroport, refuse d’envisager une nouvelle intervention des forces de l’ordre : « Cela me paraît impossible. Ou alors le gouvernement ferait le choix d’adopter une attitude complètement irresponsable avant les prochaines élections municipales et européennes. »

Un tel scénario est également qualifié « d’absurde » par Ronan Dantec, sénateur écologiste de Loire-Atlantique : « Le coût politique d’une opération de ce type serait terrible. »