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07/10/2014

Ebola en Europe

lu sur :

Les Échos - 

Ebola en Espagne : trois autres personnes hospitalisées

LES ECHOS | LE 07/10 À 10:52, MIS À JOUR À 16:04


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/europe/0203837811946-ebola-en-espagne-bruxelles-veut-des-eclaircissements-1050823.php?8GAMjCF6J2zVMvw3.99

extrait :

Mardi en milieu de journée, les autorités sanitaires espagnoles rapportaient que, au total, quatre personnes dont l’aide-soignante contaminée par le virus Ebola et son mari, étaient hospitalisées en Espagne et faisaient l’objet d’une stricte surveillance afin d’éviter une propagation de la maladie. Les deux autres personnes concernées sont un voyageur rentré d’un des pays d’Afrique de l’Ouest touchés par l’épidémie et une infirmière de santé, ont-elles précisé lors d’une conférence de presse. Mais sur ces trois personnes, seul le mari présente un « haut risque » d’être affecté.

Lire aussi >> Ebola : la situation chiffrée dans tous les pays touchés


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/europe/0203837811946-ebola-en-espagne-bruxelles-veut-des-eclaircissements-1050823.php?8GAMjCF6J2zVMvw3.99

Ebola en Espagne _ trois autres personnes hospitalisées, Europe.pdf

09/01/2012

La botaniste Jeanne Baret (1740-1807), la première femme à avoir fait le tour du monde en bateau

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lu sur:

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/01/06/le-nom-retrouve-de-jeanne-baret-premiere-circumnavigatrice-et-botaniste_1626379_3244.html

Le nom retrouvé de Jeanne Baret, première circumnavigatrice et botaniste

 

Nommer les choses est le privilège de l'humanité. L'un des charmes de notre planète est d'en receler encore des quantités qui semblent attendre que nous leur collions une étiquette. C'était le cas, jusqu'à cette semaine, d'une petite plante anodine poussant sur les hauteurs du sud du Pérou. Les Américains Eric Tepe, Glynis Ridley et Lynn Bohs la décrivent, pour la première fois, dans la revue Phytokeys du 3 janvier.

De la même famille que la pomme de terre ou la tomate, cette solanacée n'a rien d'extraordinaire, avec sa fleur à cinq pétales et son fruit orangé. Le genre Solanum auquel elle appartient est l'un des plus vastes au monde. Et, jusqu'à ce jour, il y a de fortes chances pour qu'on l'ait confondue avec l'espèce S. chimborazense équatorienne, presque identique.

Ce qui la distingue avant tout, c'est le nom latin que ses découvreurs ont choisi de lui donner : Solanum baretiae"en l'honneur de la botaniste Jeanne Baret (1740-1807), la première femme à avoir fait le tour du monde en bateau". Avec ses feuilles à la forme si variable, ont-ils estimé, elle porte un parfait tribut à cette héroïne oubliée. Son histoire, digne de romans - qu'elle a d'ailleurs récemment inspirés -, mérite d'être contée : Jeanne Baret (Barret ou encore Baré, selon les chroniqueurs), paysanne bourguignone ayant fini ses jours pensionnée par le roi, a traversé des aventures peu ordinaires.

Un valet au teint frais

Entre sa naissance à La Comelle (Saône-et-Loire), signalée sur le registre paroissial, et son entrée au service du naturaliste Philibert de Commerson (1727-1773) à Toulon-sur-Arroux, dans le Charolais, sa biographie est muette. Veuf, Commerson en fait sa maîtresse et sa compagne en botanique. Un fils mourra en bas âge. Ambitieux, Commerson gagne la capitale, où il se fait bientôt un nom. Recommandé par l'astronome Lalande (1732-1807), il est désigné comme naturaliste pour accompagner Bougainville (1729-1811) dans son voyage autour du monde.

Il n'embarque pas sur la Boudeuse, le navire amiral, mais sur la flûte l'Etoile, navire de charge, en 1767, avec un valet au teint frais, Jean, qui n'est autre que Jeanne. C'est le seul moyen que les amants ont trouvé pour contourner une ordonnance interdisant la présence de femmes à bord des navires du Roy. Pour entreposer ses herbiers, Commerson bénéficie de quartiers spacieux, avec toilettes privées, ce qui sera sans doute bien commode.

Mal en point, Commerson s'appuie sur son valet pour herboriser. C'est donc Jeanne aux seins bandés, sa "bête de somme", qui collectera, "des plus hautes montagnes du détroit de Magellan aux plus profondes forêts des îles australes", une bonne part des quelque 6 000 spécimens récoltés au cours du voyage. Est-ce elle qui a trouvé les plants qui passeront à la postérité sous le nom de bougainvillier, en l'honneur du chef de l'escadre ?

En tout cas, celui-ci se montre magnanime quand le pot-aux-roses est découvert, et il permet à Jeanne de poursuivre le voyage. Quand, au juste, a-t-elle été démasquée ? A-t-elle éveillé les soupçons dès le passage de l'équateur, en ne participant pas aux rituels scabreux qui l'accompagnent ? A-t-elle été démasquée par le capitaine de l'Etoile, à qui elle aurait dit être eunuque ? Par des membres de l'équipage, "ennemis de sa pudeur", selon les termes de Vivez, chirurgien de l'Etoile ? Ou encore par les Tahitiens, qui auraient vu en elle une "vahiné" au premier coup d'oeil ? Les versions varient selon les journaux de bord et les récits de voyage des participants au tour du monde.

A l'île de France (Maurice), le couple débarque, pour herboriser plus longuement dans les Mascareignes et à Madagascar. Commerson assiste l'intendant Pierre Poivre (1719-1786) dans ses efforts pour briser le monopole néerlandais sur les épices. Il meurt à Maurice en 1773, ayant légué une rente à Jeanne. Celle-ci se marie sur place avec un officier du nom de Dubernat.

Rentrée en France, elle vit le reste de son âge en Dordogne, bénéficiant, à compter de 1785, d'une pension royale pour avoir partagé, "avec le plus grand courage, les travaux et périls" de Commerson. Celui-ci avait reconnu son mérite en nommant Baretia le bois de quivi. Las, cet "arbrisseau charmant" avait déjà été baptisé, et l'appellation a disparu. Glynis Ridley, qui a publié en 2011 aux Etats-Unis une biographie controversée de Jeanne Baret, jugeait cette lacune injuste. Grâce à elle, la voilà comblée.

Hervé Morin

17/08/2011

Vous voyagez en train ?

Bon à savoir :

lu sur :

http://www.lemonde.fr/voyage/article/2011/08/17/pour-voyager-en-train-dans-l-hexagone-laissez-vous-aiguiller-par-la-deutsche-bahn_1560383_3546.html

Pour voyager en train dans l'Hexagone, laissez-vous aiguiller par la Deutsche Bahn

 

LE MONDE | 17 août 2011 | Olivier Razemon | 288 mots


Un voyage entre une ville de France et une capitale d'Europe ? Une excursion dans un village suisse desservi par une compagnie ferroviaire privée ? Un trajet en France entre deux gares éloignées et méconnues ? Pour ces demandes complexes, les voyageurs avertis ont délaissé Voyageurs-sncf.com, le site de l'agence de voyages qui appartient à la SNCF, pour Bahn.com, celui de la Deutsche Bahn (DB).

Les informations émanant de la compagnie allemande seraient, selon des habitués, plus lisibles, rapides et complètes. "Impossible de me passer de la DB pour les trajets avec plus d'une correspondance, sans parler des voyages en Europe !", s'enthousiasme Ludovic Bu, un Parisien qui se déplace souvent pour son travail.

PRATIQUE

Yann Ollivier, qui vit à Bruxelles, regrette le caractère franco-français de la SNCF. "Les allers Bruxelles-Paris doivent être retirés à une borne libre-service située sur le territoire français, alors que les Bruxelles-Cologne commandés par la DB peuvent être imprimés chez soi", constate-t-il.

Disponible en neuf langues, dont le français, Bahn.com fournit les horaires entre toutes les gares d'Europe, et même jusqu'à Vladivostok. A titre de comparaison, Tgv-europe.com, la version européenne de Voyages-sncf.com, consultable en cinq langues, préfère capitaliser sur la notoriété des lignes à grande vitesse.

Le site allemand séduit jusqu'à la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB), qui promeut le transport des vélos en train. Bahn.com indique "des correspondances que le moteur de recherche de la SNCF n'est pas capable de trouver, ou que la SNCF cache délibérément", affirme la FUB.

Prenons un exemple de trajet incongru, de Belgrade (Serbie) à Cadix (Espagne). "Nous n'avons trouvé aucune proposition correspondant à vos souhaits", lit-on sur Voyages-sncf.com. La DB propose, pour sa part, les horaires (mais pas les prix) de cette expédition. Elle prendra au voyageur 48 heures, et le contraindra à quatre changements : à Vienne, Zurich, Barcelone et Madrid.

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voir aussi :

Voyager avec bahn.com

www.bahn.com/i/.../index.shtml
Le grand portail européen dédié à ..

20:06 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)